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Infrastructures : Axe Tour de l’Afrique-Yirimadio-3ème pont : l’heure de la réhabilitation a sonné

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La Ministre Traoré Seynabou Diop lance le compte à rebours des travaux d’aménagement en 2×2 voies de la route reliant le 3ème pont de Bamako à la RN6, y compris la construction d’un échangeur au croisement avec la RN6 et la réhabilitation de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio.

Pour un montant d’un peu plus de 33 milliards de francs CFA entièrement financé sur le budget national et un délai d’exécution de 18 mois, ce projet permettra de densifier le réseau routier dans le district tout en améliorant le cadre de vie des populations.

Daouda Bakary KONE /ccom

Source: croissanceafrique.com

COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU MERCREDI, 19 SEPTEMBRE 2018 CM N°2018-26/SGG

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Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 19 septembre 2018 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence de Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil des Ministres a :

– adopté des projets de texte ;

– et procédé à des nominations.

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté :

1. Un projet de loi portant loi de finances pour l’exercice 2019.

Au titre de l’exercice 2019, les recettes budgétaires s’élèvent à 2 023 milliards 150 millions de FCFA contre 1 957 milliards 625 millions FCFA en 2018, soit une augmentation de 3,35%.

Les dépenses s’élèvent à 2 410 milliards 400 millions de FCFA contre 2 330 milliards 778 millions de FCFA dans le budget de 2018, soit une augmentation de 3,42%.

Le projet de budget 2019 présente un déficit budgétaire global de 378 milliards 250 millions de FCFA contre 373 milliards 153 millions de FCFA dans le budget de 2018, soit une augmentation de 3,78%. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et par la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunt émis par le Trésor.

Elaboré conformément aux recommandations de l’UEMOA sur la gestion des finances publiques, le projet de budget 2019 tient également compte de la mise en œuvre des orientations de l’action gouvernementale notamment :

– l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ;
– les réformes des forces armées et de sécurité ;
– l’opérationnalisation des nouvelles régions ;
– l’amélioration des conditions de travail des agents de l’Etat par l’octroi des avantages ;
– le renforcement des crédits alloués pour le développement de l’Agriculture et les autres secteurs sociaux ;
– la croissance et la création d’emploi.

2. Des projets de texte autorisant la participation de l’Etat au capital social de la société des Mines de Kofi SA dénommée MIKO-SA

La Société d’exploitation des Mines de Kofi-SA est une société de droit malien disposant d’un permis d’exploitation de l’or et des substances minérales du Groupe 2 sur le périmètre de Kofi-Nord, dans le Cercle de Kéniéba, Région de Kayes.

La participation de l’Etat au capital de MIKO-SA à hauteur de 20% est motivée par les retombées économiques, financières et sociales attendues de l’exploitation de la mine.

Cette participation permettra également de conforter la présence de l’Etat au Conseil d’Administration et de participer à la prise de décisions concernant la Société.

3. Un projet de décret autorisant et déclarant d’utilité publique les travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc ainsi que l’aménagement de 10 km de voiries urbaines dans la ville de Sikasso.

La réalisation de ces travaux s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des actions prioritaires de la Politique nationale des Transports, des Infrastructures de Transport et du Désenclavement.

Elle empiète sur certaines propriétés privées qu’il convient d’exproprier pour cause d’utilité publique conformément aux dispositions du Code domanial et foncier.

Le présent projet de décret est adopté dans ce cadre.

4. Un projet de décret portant approbation de l’Avenant n°01 au Marché n°0873/DGMP-DSP-2016 relatif aux travaux de construction du 2ème pont sur le fleuve Sénégal à Kayes et ses voies d’accès (lot 1 : travaux de construction du 2ème pont sur le fleuve Sénégal à Kayes).

L’avenant est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise SOMAFREC SA sans incidence sur le montant du marché initial.

La conclusion de cet avenant porte sur la réalisation des travaux complémentaires nécessaires à l’achèvement et au fonctionnement optimal du 2ème pont de Kayes.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SOLIDARITE ET DE L’ACTION HUMANITAIRE

Sur le rapport du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, le Conseil des Ministres a adopté :

– un projet de décret portant approbation du document de politique nationale de Solidarité ;
– un projet de décret portant approbation du document de Stratégie nationale de Financement de la Couverture sanitaire universelle et son Plan d’actions 2018-2022 ;
– un projet de décret portant approbation du Plan d’Actions humanitaire 2018-2022.

Le document de Politique nationale de Solidarité, la Stratégie nationale de Financement de la Couverture sanitaire universelle et son Plan d’actions 2018-2022 et le Plan d’Actions humanitaire 2018-2022 ont été examinés par le Conseil des Ministres en mai et juillet 2018.

Les présents projets de décret consacrent l’adoption formelle de ces documents et ouvrent la voie à leur mise en œuvre.

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS

Secrétaire Général :
Général de Brigade Ibrahim FANE.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE

Inspecteur des Services de Sécurité et de Protection Civile :
Lieutenant-colonel Hamada Lamine YATTARA.

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE

Chef de Cabinet :
Monsieur Balla BAGAYOKO, Conseiller des Affaires étrangères.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DE LA COMMUNICATION

Conseiller technique :
Monsieur Boucari DIALLO, Administrateur civil.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ELEVAGE ET DE LA PECHE

Secrétaire Général :
Monsieur Mahamadou Sanadou dit Modibo SYLLA, Vétérinaire et Ingénieur de l’Elevage.

AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS
Secrétaire Général :
Monsieur Marc DABOU, Administrateur civil.

Chef de Cabinet :
Monsieur Siaka Batouta BAGAYOKO, Ingénieur de l’Agriculture et du Génie Rural.

Chargés de mission :
Monsieur Mohamed Ould MAMOUNY, Journaliste-Communicateur ;
Madame Aïchatou CISSE, Juriste.

AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE ET DE LA CONCURRENCE

Chef de Cabinet :
Monsieur Chaga COULIBALY, Comptable.

Chargés de mission :
Monsieur Alhazim AG OUMA, Gestionnaire des Ressources humaines ;
Madame Fatou TRAORE, Auditeur et Contrôleur de Gestion ;
Monsieur Abdoul Almoutalib AG MAHAMAD, Socio-anthropologue.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA REFORME DE L’ADMINISTRATION ET DE LA TRANSPARENCE DE LA VIE PUBLIQUE

Secrétaire Général :
Monsieur Abraham BENGALY, Professeur de l’Enseignement Supérieur.

Bamako, le 19 septembre 2018

Le Secrétaire général du Gouvernement
Madame SANOGO Aminata MALLE
Officier de l’Ordre national

Mali : libération de l’IMAM Ibrahim KONTAO, l’ONG AL FAROUK anime une conférence de presse

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Suite à la libération (par ses ravisseurs) du coordinateur de l’ONG AL FAROUK enlevé depuis plusieurs semaines, la direction générale de l’ONG qui intervient dans le domaine humanitaire a animé une conférence de presse. L’objectif était d’informer l’opinion nation nationale et internationale pour la circonstance, c’était ce mercredi 19 septembre 2018 à l’ACI 2000.

Selon le conférencier Mohamed TRAORE « Dieu a déniché notre collègue Ibrahim KONTAO » dixit. Il affirme en fin que l’Iman Ibrahim KONTAO est libre sain et sauf pour le bonheur du peuple Malien. Le conférencier n’a pas manqué de remercier le président de la République Boubacar KEITA pour son implication effective dans les recherches qui ont abouti à la libération de l’humanitaire dans les mains de ses ravisseurs » affirme-t-il.

Pour sa part, M Said SYLLA ; un autre collègue de travail de M Kontao n’a pas manqué de féliciter les autorités de la République du Mali, le haut conseil Islamique ; la communauté chrétienne, la société civile et les partenaires nationaux et internationaux pour leur solidarité et leur clairvoyance.
Selon un communiqué du ministère de sécurité et de la protection civile « le ministre de la sécurité et de la protection civile a l’honneur d’informer l’opinion nationale et internationale que le coordinateur de l’ONG AL FAROUK M Ibrahim Kontao ; enlevé par des ravisseurs, dans la nuit du 3 au 04 Septembre 2018 à son domicile, a été retrouvé ce jour 19 septembre 2018 dans le secteur de Sotuba » précise, le communiqué.
Par ailleurs le communiqué félicite « cet exploit des forces de sécurités et des services de renseignement qui ont rendues possible cette mission grâce à la collaboration de la population et ajoute que pour l’instant le coordinateur de l’ONG AL FAROUK qui se porte bien, est en observation médicale dans une clinique de la place » assure-t-il le communiqué
Selon ce même communiqué, « l’un des ravisseurs a été arrêté, les enquêtes se poursuivent et le ministre saisit cette heureuse occasion pour saluer la bonne collaboration entre la population et les forces de sécurité. Mais d’autres sources de la brigade d’investigation judicaire nous confirme que « deux autres complices ont été interpellé » et que les enquête continuent pour traquer les ravisseurs de l’Imam Ibrahim KONTAO, coordinateur de l’ONG Al Farouk.

Daouda Bakary KONE

Selon la Banque mondiale, l’extrême pauvreté continue à reculer dans le monde, mais à un rythme ralenti

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Le taux mondial de pauvreté est tombé au niveau sans précédent de 10 % en 2015, mais l’objectif de mettre fin à la pauvreté d’ici à 2030 est menacé

WASHINGTON, 19 septembre 2018. Dans le monde, de moins en moins de personnes vivent dans l’extrême pauvreté, mais le rythme de la baisse des taux de pauvreté ralentit et fait craindre des difficultés pour atteindre l’objectif de mettre fin à la pauvreté d’ici 2030. La Banque mondiale souligne ainsi la nécessité d’accroître les investissements pour améliorer la situation des plus démunis.

Selon les données de la Banque mondiale, le pourcentage de personnes vivant dans l’extrême pauvreté est tombé au niveau sans précédent de 10 % en 2015, contre 11 % en 2013. Le nombre de personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour a baissé de 68 millions pendant cette période et s’établissait à 736 millions en 2015.

L’ensemble des estimations sera publié le 17 octobre, Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, dans un rapport intitulé Poverty and Shared Prosperity 2018: Piecing Together the Poverty Puzzle (Rapport 2018 sur la pauvreté et la prospérité partagée : « compléter le puzzle de la pauvreté »).

« Au cours des 25 dernières années, plus d’un milliard de personnes dans le monde sont parvenues à sortir de l’extrême pauvreté, et le taux mondial de pauvreté n’a jamais été aussi bas qu’aujourd’hui. C’est l’une des plus grandes réussites de notre temps, souligne Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale. Mais si nous voulons mettre fin à la pauvreté d’ici 2030, il nous faut accroître massivement les investissements, en particulier dans le développement du capital humain, afin de favoriser la croissance inclusive indispensable pour aider ceux qui vivent encore dans le dénuement. Nous n’avons pas le droit d’échouer. »

Malgré les immenses progrès accomplis dans la réduction de l’extrême pauvreté, les taux restent obstinément élevés dans les pays à faible revenu et dans ceux touchés par des conflits et des troubles politiques.

Si les taux de pauvreté sont à présent inférieurs à 3 % dans environ la moitié des pays de la planète, l’objectif global qui vise à réduire la part de la population mondiale vivant dans l’extrême pauvreté à moins de 3 % d’ici 2030 est loin d’être atteint. Entre 1990 et 2015, le taux d’extrême pauvreté a reculé d’un point par an en moyenne, passant de près de 36 % à 10 %. Il n’a en revanche baissé que d’un point entre 2013 et 2015.

Ce ralentissement à l’échelle mondiale s’explique principalement par une plus forte concentration de l’extrême pauvreté dans des régions où la baisse des taux de pauvreté a marqué le pas. C’est notamment le cas de l’Afrique subsaharienne qui, selon tous les scénarios sauf les plus optimistes, enregistrera toujours un taux de pauvreté à deux chiffres en 2030 si aucun changement d’orientation majeur n’est mis en œuvre. Le ralentissement du recul de la pauvreté est par ailleurs la conséquence de la chute des prix des produits de base, des conflits et d’autres difficultés économiques dans les pays en développement.

Selon les estimations préliminaires de la Banque mondiale, le taux d’extrême pauvreté devrait s’établir à 8,6 % en 2018.

Le tableau ci-dessous rassemble les estimations des taux de pauvreté en 2013 et 2015, à l’échelle mondiale et dans les différentes régions du monde. Le seuil international de pauvreté est actuellement fixé à 1,90 dollar en parité de pouvoir d’achat de 2011, cette méthode permettant d’uniformiser son pouvoir d’achat d’un pays et d’une monnaie à l’autre.

Le taux d’extrême pauvreté est passé sous la barre des 3 % dans deux régions : l’Asie de l’Est-Pacifique et l’Europe-Asie centrale. La région Moyen-Orient et Afrique du Nord, qui affichait un taux inférieur à 3 % en 2013, a régressé en 2015 en raison des conflits en Syrie et au Yémen.

Situation de la pauvreté selon le seuil international de pauvreté de 1,90 dollar par jour (en PPA 2011)

Le rapport fournira par ailleurs des données relatives à l’autre objectif principal de la Banque mondiale : promouvoir la prospérité partagée, définie comme l’augmentation des revenus des 40 % les plus pauvres dans chaque pays.

Il exposera aussi de nouvelles méthodes d’étude et de mesure de la pauvreté. Ces nouveaux outils permettront à la Banque mondiale de mieux suivre l’évolution de la pauvreté dans tous les pays, en prenant en compte ses multiples dimensions et pour tous les membres de chaque foyer.

La présentation du rapport sera diffusée en direct sur le site Banque mondiale Live le 17 octobre à 12h30, heure de Washington.

Daouda Bakary kone

Emprunt Obligataire par Appel Public à l’Epargne Etat du Mali à taux fixe de 6,5% pour un montant nominal indicatif de 70 milliards FCFA.

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But de l’émission : mobilisation de ressources en vue d’assurer, le financement de certains investissements prévus au budget 2018 de l’État.

Nombre et valeur nominale des titres : 70 000 000 000 FCFA représenté par 7 000 000 d’Obligations d’une valeur nominale de FCFA 10 000 chacune.

Période de souscription : du 10 au 28 septembre 2018 inclus.

NB:Les souscriptions des Obligations seront reçues, aux guichets des Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI) de l’UEMOA

Daouda Bakary KONE

Mali: Projet d’appui à la compétitivité de l’économie malienne (PACEM ) : Signature d’une convention de financement de 8,60 milliards de FCFA avec le Groupe de la Banque Africaine de Developpement

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Le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou CISSE, et le Responsable Pays du Groupe de la Banque Africaine de Développement au Mali, Madame Djoussou-Lorgng. O Haly Louise, ont signé une convention de financement, d’un montant de 8,60 Milliards de FCFA (11 millions d’Unités de Compte) du Projet d’appui à la compétitivité de l’économie malienne (PACEM), le vendredi 14 Septembre 2018 dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et des Finances.
« C’est avec un immense plaisir que je viens de signer, avec vous, le présent Protocole à travers lequel le Groupe de la Banque Africaine de Développement consent à la République du Mali une contribution de dix (10) millions d’Unités de Compte, soit environ 7,82 milliards de FCFA, sous forme de don pour appuyer l’État du Mali à mettre en œuvre le Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Économie Malienne » a déclaré Dr Boubou CISSE lors de la cérémonie de signature.

Le PACEM ambitionne, notamment de :
– Lever les contraintes qui empêchent le secteur privé malien de jouer un rôle moteur dans la création de richesses et la promotion d’une croissance forte et soutenue ;
– Accroître l’investissement privé en améliorant les capacités de l’Agence pour la Promotion des Investissements ;
– Favoriser la contribution des entreprises au PIB en facilitant des échanges économiques et la compétitivité des entreprises maliennes ;
– Développer des opportunités d’exportation et le renforcement des capacités des PME-PMI maliennes, notamment dans le domaine des PME de la filière bétail/viande par le soutien aux structures d’appui à l’exportation ;
– Améliorer significativement le climat des affaires par la mise en œuvre les réformes foncières ;
– Accroître le cadre du Partenariat Public-Privé ;
– Compléter et renforcer les acquis des programmes d’appuis budgétaires notamment le Programme d’appui aux réformes de la gouvernance économique (PARGE 2015-2016) et le Programme d’appui à la croissance économique (PACE 2017–2018).
C’est un appui institutionnel qui fait suite au Projet d’Appui à la Gouvernance Économique (PAGE), dont la mise en œuvre a été une réussite, compte tenu de ses retombées appréciables sur le secteur de l’économie et des finances publiques.
La mise œuvre du PACEM contribuera donc à consolider les acquis du PAGE afin de contribuer à stimuler davantage une croissance économique forte, inclusive, durable et créatrice d’emplois à travers la mise en place des conditions permettant l’amélioration de la compétitivité de l’économie malienne et le développement du secteur privé au Mali.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a salué l’ excellence de la coopération entre institution financière et la République du Mali. “Ce montant vient de s’ajouter à un portefeuille actif de la BAD au Mali de 337,1 milliards de F CFA environ, contribuant aux financements de multiples projets et programmes dans des domaines divers que variés tels que le développement rural, l’énergie, l’eau et l’assainissement, les infrastructures routières, la Gouvernance, etc. Ces financements consentis par le Groupe de la Bande Africaine de Développement participe de façon remarquable au développement du Mali » a affirmé le Ministre tout en remerciant, au nom du Gouvernement et à son nom propre, le Groupe de la BAD pour les efforts louables déployés par l’institution pour accompagner le développement socio-économique du Mali et particulièrement dans les moments les plus difficiles.

Source: CCOM

URGENT/MALI- ASSEP : Suspension de 4 membres pour indiscipline

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Suite à la réunion du 19 septembre 2018 e conformément à l’article 14 de ses textes, le bureau de l’ASSEP a décidé à l’unanimité de suspendre ses membres dont les noms suivent de toutes les activités de ladite organisation :

Alassane MAÏGA : Le Matin
Lamine DIALLO : L’Espion
Hamidou CISSE : Le Jour
Nouhoum DICKO : Le Prétoire
Motif : Indiscipline

La présente décision prend effet à partir de sa date de signature et restera en vigueur jusqu’à nouvel ordre.

Bamako, le 19 Septembre 2018

Le Président

El Hadj

Bassidiki TOURE

Credit phot: lepays

URGENT/Algérie : Qui sont ces haut-gradés qui ont survécu à « l’hécatombe des généraux » de l’Armée Nationale Populaire ?

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Mais qu’est ce qui se passe au sein la puissante armée algérienne ? Toutes les chancelleries étrangères, notamment européennes, scrutent de près ce qui est officiellement présenté s’inscrivant dans “la tradition d’alternance sur les fonctions et les postes de différents échelons” de l’armée, mais qui est en train de tourner à un remake algérien de « massacre à la tronçonneuse ».

En effet depuis le début de l’été 2018, le duo Bouteflika-Gaïd Salah n’y va pas de main molle pour « dézinguer » les puissants généraux de l’ANP. Le premier à être éconduit est le patron de la police, le général-major Abdelghani Hamel, chouchou du clan présidentiel. Le suivant à sauter a été le général-major Menad Nouba, commandant de la gendarmerie nationale. Ensuite, ce sont 4 puissants commandants de régions militaires qui mordent la poussière dont l’inamovible général-major Saïd Bey, longtemps pressenti pour remplacer Ahmed Gaïd Salah à la tête du commandement général de l’armée.

Début septembre, la machine infernale des limogeages-surprises s’ébranle à nouveau en continuant à décapiter de nouveaux hauts-gradés. Le patron de la très stratégique Direction centrale de la sécurité de l’armée (DCSA), chargée de protéger le personnel et les infrastructures de l’armée, le général-major Mohamed Tireche dit Lakhdar est relevé de ses fonctions. Dans la foulée, le Contrôleur général de l’armée, le général Benattou Boumediene est limogé de son poste, suivi par le commandant des forces terrestres, le général-major Ahcène Tafer. Le 17 septembre, c’est le commandant des forces aériennes, le général-major Abdelkader Lounes qui est « désactivé ».

Pourquoi un mouvement aussi vaste et pourquoi en ce moment ? Si chacun y va de conjecture, personne n’a de réponse claire. Les limogeages ont touché pêle-mêle des hommes très proches de la présidence et des fidèles d’Ahmed Gaïd Salah. L’échéance d’une élection présidentielle où un cinquième mandat pour Abdelaziz Bouteflika est dans les esprits. Cela dit, aucun des responsables militaires démis n’a jamais montré le moindre rejet d’une reconduction de l’actuel président.

Seuls les noms et grades des hauts-gradés qui ont résisté à cette vague de limogeage suscite aujourd’hui des interrogations. Pourquoi ont-ils été épargné et jusqu’à quand ? Il s’agit de généraux tous nommés à leurs postes en 2015 comme le général Athmane Tartag, qui dirige le DSS, du général-major Ben Ali Ben Ali, commandant de la Garde Républicaine, du général-major Ammar Athamnia, commandant de la 5ème région militaire, du général-major Mohamed Larbi Haouli, patron des forces navales et le général-major Said Chengriha promu commandant des forces terrestre qui représentent 70 % des effectifs de l’armée algérienne.

Source: Magrebintelligence.com

Mali: SEM Angel LOSADA, représentant spécial de l’Union Européenne pour le Sahel reçu en audience le ministre Kamissa CAMARA

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Audience accordée à SEM Angel LOSADA, représentant spécial de l’Union Européenne pour le Sahel. Avec SE MME le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, il a été question du G5 Sahel et de la Stratégie Sahel. La lutte contre le terrorisme au Mali et dans le Sahel a figuré en bonne place au coeur des échanges.

SE MME Kamissa CAMARA, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale a reçu ce matin l’ambassadeur du Congo Brazzaville au Mali. Il était venu présenter les copies figurées de ses lettres de créances. Le Mali et le Congo Brazzaville entretiennent des bonnes relations qui s’illustrent par la présence de notamment d’une importante colonie malienne dans ce pays.

Source: Ccom/par Daouda Bakary KONE

Mali: 1ère Edition de la journée d’information des journalistes sur les missions de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS)

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Ce mercredi 19 septembre 2018, s’est tenue, la journée de sensibilisation des hommes de médias sur l’INPS à la Maison de la Presse. Cette rencontre est considérée comme la 1ère Edition sur les missions de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS).

Selon le directeur général adjoint de l’INSP Seydou Siaka Diarra affirme que « C’est pour moi un grand plaisir de vous souhaiter la bienvenue à cette cérémonie d’ouverture de la 1ère Edition de la journée d’information des journalistes sur les missions de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) en partenariat avec le Cadre de Concertation des Directeurs de Publication (CCDP) », dit-il.

Par ailleurs , Seydou Siaka DIARRA se réjouit de l’audience réservée en ma qualité de Directeur Général Adjointsde l’Institut cette rencontre magnifiée par le nombre élevé des participants.

La rencontre de ce matin permettra aux participants de saisir l’étendue de la protection sociale au Mali, à travers les régimes gérés par l’INPS, mais aussi et surtout de mieux connaître et de faire connaître l’Institut National de Prévoyance Sociale. Il s’agit, en effet, l’étendue d’un système de sécurité sociale est déterminée par trois coordonnées à savoir : les personnes protégées; les évènements pris en considération ; les modalités de la protection.

Le directeur adjoint de l’INPS dira que « ces coordonnées sont consignées dans les différentes lois et textes d’application qui déterminent en même temps le statut juridique de l’INPS, son organisation et ses missions », a-t-il affirmé. Avant de dire qu’ainsi, l’INPS est un établissement Public à caractère Administratif doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière », dit-il.

En réalite l’Institut National de Prévoyance Sociale est placé sous la tutelle du Ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire. Son fonctionnement est placé sous l’orientation et le contrôle d’un Conseil d’Administration dont les membres sont nommés par décrets pris en Conseil des Ministres de manière tripartite : l’état, les employeurs ; les travailleurs. Sa gestion financière et comptable est tenue par un Agent Comptable nommé par arrêté conjoint du Ministre de tutelle et du Ministre de l’Economie et des Finances.

Selon lui, le cadre organique de l’institut est fixé par délibération de son Conseil d’Administration ainsi qu’il suit: La Direction Générale composée du Directeur Général, son Directeur Général Adjoint et l’Agent Comptable assistés d’un Contrôleur Financier, ainsi que les conseillers du Directeurs Général, les Directions Centrales (14) ; les Services Rattachés à la Direction Générale (5) ; les Directions Régionales (7), les Agences Principales du District de Bamako (6), et le Bureau de Sécurité Sociale à Paris

En suite directeur adjoint de l’INPS explique dans son alloculocution que « Tous les travailleurs salariés relevant du Code du Travail et leurs employeurs sont obligatoirement affiliés à l’institut à un régime général dont le fonctionnement est basé sur la mise en commun des ressources et des risques dans un système de répartition. Ce régime général coexiste avec un régime d’Assurance Volontaire au profit des membres non-salariés des professions libérales, artisanales, commerciales et industrielles ainsi qu’aux travailleurs indépendants » a-t-expliqué.

Par ailleurs, l’INPS peut être appelé à participer à la gestion partielle ou totale de tout régime de sécurité sociale qui viendrait à être crée. Une Action Sanitaire et Sociale complète les régimes précités.

A cela s’ajoute à quelques chiffres au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2017 permettent de mesurer : le nombre des personnes couvertes (310 640) pour le régime général et (4 986) pour l’Assurance Volontaire, les prestations distribuées se chiffrent à (69.815.247.842 FCFA) ; l’action sanitaire et sociale : prestations complémentaires en nature, (107 745) personnes consultées ; le reversement à la CANAM des cotisations de 116 milliards de 2010 à nos jours, et de plus de 24 milliards aux différents prestataires de soins.

Toutes ces données retracent une solidarité bâtie entre les générations et les professions dans le sens de la lutte contre la pauvreté et la promotion de l’inclusion sociale de tous ; ce qui rejoint la volonté exprimée par le Président de la République Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA à travers son discours tenu lors du premier conseil des ministres de son deuxième mandat.

Daouda Bakary KONE