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Modibo Koné appelle à voter le candidat IBK Ibrahim Boubacar Keita au second Tour de l’élection présidentielle au Mali

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Cher camarade, Mr les journalistes chers invites Madames et Monsieurs

Au regard de la situation politique du pays qui exige de chacun de Nous des concessions

Nous avons souhaites un rôle important afin d’assurer aux maliens un mieux être. Pour réaliser cet objectif, nous avons fait l’effort de concevoir et défendre un projet de société durant une année, nous avons visité le Mali profond échangé avec les populations de tout bord. Au terme du premier nous avons été crédité de 2, 29% des suffrages. Ce résultat loin de refléter notre présentation réelle au niveau national et international est celui officiellement déclarés par les hautes institutions du pays et dont nous nous contentons.

Dans la logique de notre désir de participation effective dans la gestion du pays et de mettre en œuvre les idées majeures de notre projet de société, nous avons décidé qu’il était nécessaire pour nous de continuer le combat après une large consultation des militants et des militantes du mouvement et de nos partenaires nous avons analyser les deux candidats en substance notre choix a été porte sur le candidat Ibrahim Boubacar Keita. Ce choix pour nous est motivé par le désir de lui donner une chance pour parachever les chantier en cours et de mettre en œuvre les autres projet qu’il nourri pour le Mali. En conséquence nous appelons tous les militants et sympathisants du Mouvement Mali Kanu MKK, ainsi que tout nos partenaires de l’intérieur comme de l’extérieur et de la diaspora a sortir massivement pour voter pour le candidat Ibrahim Boubacar Keita le 12 Aout 2018. Nous remercions tous nos militants et militantes du Mouvement Mali Kanu MKK

Source: Daouda Bakary KONE
Par croissanceafrique.com

Mopti : Assassinat du secrétaire général de la sous-préfecture de Boni

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Les faits se sont produits, hier mercredi 8 août, aux environs de 21 heures, dans la région de Mopti. Le secrétaire général de la sous-préfecture de Boni, Boura Sadou Tamboura, a été assassiné devant sa porte par des individus armés en moto.

Ces derniers ont ouvert le feu sur lui avant de disparaitre dans la nature laissant le corps sans vie gisant par terre.

Il faut signaler qu’à Boni, ce genre d’actes est très fréquent et vise particulièrement des personnalités. Cela, sans compter les militaires et les casques bleus de la MINUSMA. La plupart du temps les auteurs de ces actes ne sont autres que des éléments de la Katiba d’Ançar Dine du Macina du prédicateur radical, Amadou Kouffa.

On se souvient qu’au mois de janvier 2017, le maire de Boni, Amadou Dicko a été visé par des tirs à balles réelles alors qu’il sortait d’une mosquée, en début de soirée. Il finira par succomber à ses blessures quelques minutes plus tard.

Très souvent les personnalités visées sont soupçonnées de collaborer avec l’armée malienne en donnant les positions des individus armés.

Source: Kibaru

Par croissanceafrique.com

Discours (Adresse) de fin de campagne du Candidat Aliou Diallo à la présidence de la République

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Bamako, le 9 Août 2018

Salam Aleykoum,

Mesdames et Messieurs les membres de ma direction de campagne,

Chers camarades de l’ADP-Maliba,

Mesdames et Messieurs les Présidents de Partis politiques et Responsables associatifs membres de la Plateforme ERE DU MALI,

Chers membres de la famille du Chérif de Nioro du Sahel,

Mes très chers compatriotes,

C’est avec le cœur plein d’émotion que je m’adresse à vous aujourd’hui à l’issue d’une intense campagne électorale. Avant tout propos, je tiens à vous remercier tous très chaleureusement du rôle que vous avez joué pour la troisième place que nous occupons dans cette élection malgré la fraude, le bourrage des urnes et l’achat des consciences. Je tiens également à remercier la presse qui a aussi joué un grand rôle dans la médiatisation de notre campagne.

Chers camarades,

Il y a cinq mois, à Nioro du Sahel, nous avons pris ensemble la lourde et exaltante décision de nous lancer dans la course à l’élection présidentielle du Mali. De cette date à aujourd’hui, que de chemin parcouru. Que d’aventures intenses et de retournements de situation incroyables. Grâce à votre mobilisation sans pareil, nous avons conquis le cœur et l’esprit de nos compatriotes. A travers le projet pour une nouvelle indépendance, nous avons fait renaître l’espérance dans le cœur de ceux qui avaient perdu toute confiance en notre cher pays. Nous sommes parvenus, en quelques semaines, à imposer notre rythme et notre style unique dans un environnement politique qui n’a jamais voulu voir émerger ma candidature du lot.

Mais par la force de votre engagement, nous sommes passés d’outsiders à favoris. Et Dieu sait que ce n’a pas été facile. C’était notre première aventure électorale et, de surcroît, nous avons privilégié la jeunesse là où beaucoup auraient préféré la continuité d’une même classe politique. Et je peux le dire sans me tromper que nous avons été l’une des équipes de campagne les plus jeunes, dynamiques et totalement nouvelles dans le paysage politique.

En nous observant à la tâche, certains ont affirmé que je faisais une erreur en m’entourant principalement de jeunes. Aujourd’hui, je suis fier du choix que j’ai fait. Je suis fier de mon équipe de campagne et de toutes ces bonnes volontés qui m’ont soutenu. Ensemble, nous avons prouvé que le changement est possible. Nous pouvons être fiers de nous-mêmes et du résultat obtenu. Nous avons mené la meilleure campagne électorale. C’est pourquoi, je tiens à vous adresser mes plus sincères félicitations. Sans vous, rien n’aurait été possible. Je vous dois cette victoire sur le système.

Chers compatriotes,

Comme vous le savez, la Cour Constitutionnelle a confirmé hier, sans grand changement, les résultats provisoires proclamés par le Ministre de l’Administration Territoriale. Ces résultats définitifs nous placent en troisième position sur 24 prétendants avec 8,03% des voix.

Comme j’ai eu à le dire, je reste convaincu que ce score est très loin de refléter la réalité des urnes. Malgré les requêtes introduites par mes conseils juridiques, la Cour a préféré rejeter l’ensemble de nos recours. Et pourtant, chacun sait l’ampleur de la fraude et des irrégularités que nous avons connues durant cette élection présidentielle. Le bourrage des urnes, le déplacement illégal des bureaux de vote, les dépouillements effectués en l’absence des agents électoraux constituent, entre autres, certaines des violations flagrantes de l’équité entre les candidats. Nous avons tout subi et aujourd’hui, on nous demande d’accepter ce résultat scandaleux.

Pour ma part, j’estime que ce forcing électoral est l’aveu d’un échec patent de la classe dirigeante du Mali. Je vous appelle à rester sereins et combatifs. Tôt ou tard, la vérité finira par triompher.

Chers compatriotes,

Il est évident que tout a été fait pour nous écarter car nous représentons une véritable menace électorale. De toutes les candidatures, notre nouvelle indépendance et notre volonté de rendre le Mali à son Peuple étaient les seules garanties du véritable changement. Je sais à quel point cet épisode que nous vivons est très douloureux pour vous tous. Il l’est aussi pour moi. Nous savons que nous méritons mieux que cette troisième place.

Le travail abattu durant ces cinq mois a été titanesque. C’est pourquoi, malgré cette injustice, nous devons rester fiers de l’œuvre accomplie. Contrairement à certains candidats, nous n’avons jamais acheté les votes des maliens. Nous n’avons pas non plus fraudé pour être dans le trio gagnant dès notre première participation électorale contre un Président candidat à sa réélection. Peu de candidatures peuvent se glorifier d’un tel exploit.

Chers compatriotes,

Le score de mon projet pour une nouvelle indépendance est un signal fort que nous avons donné à la classe politique actuelle. C’est la preuve que beaucoup de maliens souhaitent profondément le changement au Mali. Mais le Mali que nous voulons est très loin du Mali dans lequel nous vivons.
Désormais, une nouvelle force politique est née. Elle sera la locomotive du changement auquel aspire notre peuple. A l’avenir, nous devrons continuer à convaincre nos compatriotes que le changement reste toujours à portée de main. Nous devrons aller au-delà des 3 millions de votants pour toucher le cœur des 5 millions de maliens qui ont préféré rester chez eux le 29 Juillet et qui constituent la grande majorité silencieuse.

Nous devrons également redoubler d’efforts pour préparer les élections législatives du mois de Novembre et obtenir une majorité de contrôle de l’action du président qui sera investi le 4 Septembre prochain. En somme, nous devons consolider les acquis démocratiques et nous engager davantage à la transparence et à la crédibilité des futurs processus électoraux en les dotant d’un antivirus contre la fraude et le bourrage des urnes.

Chers compatriotes,
Très chers soutiens,

En ce qui concerne le second tour qui se profile, avant de me présenter devant vous, j’ai consulté un grand nombre d’acteurs qui m’ont accompagné tout le long de la campagne. Il ressort de l’analyse majoritaire que le scrutin du 29 Juillet constitue la pire atteinte à la démocratie que nous ayons connue. La démocratie malienne a pris un grand coup.

Comme vous le savez, mon engagement politique s’est fait de manière sincère. Les piliers du Mali de demain que nous voulons bâtir ensemble doivent reposer sur la vérité. Il ressort que le scrutin du 29 juillet est émaillé de fraude et d’irrégularités que nous avons contestées. Nous ne pouvons pas cautionner la continuité du mensonge, des irrégularités et de la fraude qui nous a empêchés d’arriver au second tour.

Je suis arrivé à la conclusion, en concertation avec tous mes soutiens, que pour l’heure, je ne peux faire davantage que d’inviter les maliens à penser au Mali et à leur avenir. Chacune et chacun d’entre vous sait en toute conscience quel est son devoir républicain. C’est donc aux maliens que je laisse le soin de s’exprimer comme ils le souhaitent au second tour de l’élection présidentielle prévu le Dimanche 12 Août prochain.

Je salue à nouveau l’engagement constant de tous mes soutiens à mes côtés. Je tiens particulièrement à remercier la famille du Chérif de Nioro qui n’a ménagé aucun effort pour m’aider durant cette campagne électorale.
A l’approche du 12 Août, Je souhaite au Mali de connaître un scrutin apaisé.

Qu’Allah bénisse le Mali et le Peuple Malien !

Je vous remercie.

Daouda Bakary KONE
Par croissanceafrique.com

Sondage d’opinion sur le second tour des élections présidentielles 2018: L’Ingénieur statisticien Sidiki Guindo table qu’IBK aura un score compris entre 54, 38% et 60,60 % contre 33,40% et 45, 62% , IBK sera donc réélu comme futur président de la République du Mali

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Dans la série de nos sondages d’opinion sur les élections présidentielles du 29 juillet 2018, nous avions promis de prédire les résultats du second tour (par des méthodes statistiques) après la proclamation de ceux du premier tour. C’est l’objet du présent papier. Faut-il juste rappeler que cette contribution, comme les autres, s’inscrit dans le cadre d’un exercice scientifique. Les résultats de ce sondage s’inscrivent donc dans le cadre de cet exercice. Pour garder le principe de neutralité vis-à-vis des partis politiques, les réponses des questions envoyées à guindosidiki@yahoo.fr auront droit à une réponse publique sans préciser celui qui a posé la question. Nous utilisons les mêmes données du sondage du 17 au 23 juillet 2018.
L’objectif de cette présente contribution n’est pas d’estimer de manière ponctuelle les scores exacts des deux candidats, mais de répondre à la question fondamentale : qui sera le futur Président du Mali ? Il suffit donc de pouvoir identifier le candidat qui, quelque soient les scénarii, ne peut pas avoir plus de 50%.
Comment prédire le second tour? Les résultats du second tour vont dépendre de trois choses:
les scores obtenus au premier tour : selon nos résultats, plus 95% de ceux qui ont voté pour Soumaila Cissé au premier tour vont encore voter pour lui au second tour (sous lhypothèse quils iront voter le 12 août 2018). Il en est de même pour le candidat IBK (plus de 95% de ceux qui ont voté IBK au premier tour, vont encore voter pour lui le 12 août sauf sils niront pas voter au second tour-).
lopinion de la population sur les deux candidats : selon nos données, une élection qui oppose IBK à Soumaila est différente dune élection opposant IBK à CMD, qui diffère aussi dune élection opposant Soumaila Cissé et CMD ou Soumaila Cissé et ABD (Aliou Boubacar Diallo). Par exemple, une partie non négligeable des maliens, environ 20%, sont insatisfaits ou très insatisfaits de la gestion de IBK et en même temps, nont pas confiance en Soumaila Cissé. Donc, au-delà dun second tour qui oppose un Président sortant à un autre candidat, lélection du 12 août 2018 oppose deux candidats ayant des faiblesses très palpables aux yeux de la population. Selon nos résultats, plus de 30% de la population pensent que IBK na pas été à la hauteur des attentes et quon peut essayer Soumaila Cissé ; plus de 35% de la population pense que, quelle que soit la situation, IBK est meilleur que Soumaila Cissé ; alors que plus de 15% ne voit pas de différence entre ces deux candidats. Dans cette situation, on ne peut pas faire lhypothèse que le Président sortant a fait le plein de son réservoir lors du premier tour.
Les alliances entre les différents partis et l’acceptation des consignes de vote par la population : nous avons posé lors de notre dernier sondage (du 17 au 23 juillet 2018) des questions permettant d’estimer les résultats du second tour, à savoir l’acceptation des consignes de vote et les simulations du second tour. Contrairement à ce quon peut penser, les consignes de vote nauront pas beaucoup d’influence. En effet, selon nos résultats, plus 90% des personnes, ayant voté les candidats non qualifiés pour le second tour, feront le choix entre IBK et Soumaila Cissé sans se référer aux consignes de vote données par leur candidat du premier tour. A titre dexemple, au moment de lenquête -17 au 23 juillet 2018- parmi ceux qui ont voté CMD au premier tour : on a trouvé que, sans aucune consigne de vote, 37% voteront IBK; 40% voteront Soumaila Cissé, et 23% ont répondu par aucun des deux. Et, en tenant compte de la consigne de vote, parmi les 37% ayant déclaré quils voteront IBK, seulement 6.41% signalent quils vont changer IBK en Soumaila si jamais Cheick Modibo Diarra venait à leur demander cela. La concordance entre consigne de vote et réalité des urnes devrait être interprétée avec prudence et considérée souvent comme une simple coïncidence et non comme une application stricte de ces consignes. En général, la population ne changera pas de direction à cause des consignes. Cependant, les consignes peuvent parfois avoir un léger effet si celui qui les donne se met assez au service du candidat en faveur duquel ces consignes sont données (en fournissant moyens logistiques, humains et financiers).
Score des différents partis
À la question de savoir : si le second des élections opposait IBK et Soumaila Cissé pour qui allez-vous voter? Nous avons trouvé quune partie de la population est restée indécise, environ 10% dindécis et environ 5% ont répondu par aucun.
Après imputation de certains indécis par des méthodes statistiques, nous avons estimé des intervalles de confiance des scores des différents candidats. Pour un candidat donné, on fournira le minimum et le maximum quil peut avoir. Il nest pas prudent de fournir une estimation (ponctuelle) des scores des candidats. En effet, comme signalé dans notre contribution pour le premier tour, nos résultats montrent que les maliens nont pas actuellement un attachement strict à leur candidat comme cétait le cas en 2013.
Concernant les scores des candidats, après imputation de certains indécis : en termes de rang, selon les intentions de vote exprimées, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta viendra en première position. Lhonorable Soumaila Cissé, viendra donc en seconde position.
En termes de scores, quelque soient les scenarii, nous avons trouvé que IBK aura au minimum 54.38% et son score ne dépassera pas 66.60%. Concernant lHonorable Soumaila Cissé, nos calculs montrent que quelque soient les scenarii, il aura au minimum 33.40% et son score ne dépassera pas 45.62%.
Dans nos calculs, nous avons considéré les scenarii les plus défavorables et les plus favorables pour chacun des deux candidats. La situation la plus défavorable à lhonorable Soumaila Cissé donne 33.40% pour lui contre 66.60% pour IBK. Quant à IBK, la situation la plus défavorable envers ce candidat lui donne 54.38% contre 45.62% pour Soumaila Cissé. Une situation médiane pour les deux candidats donnera environ 59% pour IBK contre 41% pour Soumaila Cissé. On note donc quau pire des cas, IBK aura plus de 54%, il sera donc réélu comme futur Président de la République.
Le cas IBK : le candidat IBK viendra probablement en tête dans les quatre premières régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou) et à Bamako. A Kayes, IBK aura plus de 54%, à Koulikoro il aura plus 58% ; à Sikasso et à Ségou il aura plus de 62%, à Bamako, ce candidat aura plus de 53%. IBK sera en tête aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain.
Le cas Soumaila Cissé : lhonorable Soumaila Cissé viendra probablement en tête dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao. A Mopti, il aura plus de 51%, à Tombouctou et à Gao plus de 58%.
Limites de l’étude : comme tout travail scientifique, le nôtre n’est pas sans limite. Comme limites à ce sondage, nous pouvons citer:
Le pourcentage relativement élevé des indécis (environ 10%) peut faire changer les tendances.
Le sondage n’a pas concerné les maliens de l’extérieur (même si nous avons intégré différentes simulations dans lestimation des scores).
Nous avons fait lhypothèse que les élections auront bien lieu le 12 août 2018. En cas de report des élections, de plusieurs jours, les opinions pourront changer.

Guindo Sidiki,
Ingénieur Statisticien Economiste.
guindosidiki@yahoo.fr

Source: croissanceafrique.com
Daouda Bakary KONE

Gabon : nouveau classement des acteurs majeurs du secteur pétrolier

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Les principaux opérateurs du secteur pétrolier au Gabon sont, par ordre de mérite, Perenco, Assala Energy, Total, Addax Petroleum, Maurel et Prom, Vaalco et CNR, selon les informations recueillies par Financial Afrik.
Principalement active au Royaume Uni, en Afrique centrale (Cameroun, Gabon, Congo-Brazzaville, Congo-Kinshasa), en Amérique latine (Guatemala, Colombie, Pérou et Venezuela), sur le pourtour méditerranéen (Tunisie, Turquie), au Vietnam et en Trinité-et-Tobago, la compagnie pétrolière indépendante franco-britannique Perenco, désormais 1er pétrolier du Gabon en terme de quantité de barils produite par jour, détrône ainsi l’opérateur historique Total Gabon, pendant qu’Assala Energy s’intercalle entre les deux majors.
Avec plus de 50% des recettes fiscales et 80% des exportations tirées de l’industrie pétrolière et gazière, le pays connaît une année charnière, marquée par une contraction économique globale, un glissement du prix de pétrole et une vague de licenciements économiques, notamment au sein des entreprises de sous-traitance, à la suite de la fermeture ou du départ de certaines compagnies de Port-Gentil, capitale économique et pétrolière frappée par un taux de chômage sans précédent.
Par Antoine LAWSON

Finacailafrik.com

Sénégal : l’Etat décaisse 10 milliards de FCFA au profit des jeunes et des femmes

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Le chef de l’Etat Macky Sall a procédé, lundi 06 août, à la remise des premiers financements du fonds destiné à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes.

Il s’agit d’une enveloppe de 10 milliards de FCFA allouée aux jeunes et aux femmes après le lancement, au mois de mars dernier, d’un fonds de 30 milliards par an par la Délégation générale à l’Entreprenariat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER) en charge du programme.
En effet, cette structure est mise en place par l’Etat du Sénégal dans l’optique de promouvoir, d’encourager et d’accompagner l’entreprenariat des femmes et jeunes du pays.
Elle a pour rôle d’impulser de façon concrète l’activité économique de cette couche de la population, de garantir une création de valeurs et de richesses sur tout le territoire national, de favoriser les emplois viables et durables, et de consolider l’économie sénégalaise.
D’après le Délégué général, Papa Amadou Sarr, 15 000 bénéficiaires se sont partagé cette première enveloppe sous forme de prêts avec un taux maximal de 5 % et un délai de remboursement de 3 mois à 6 ans.
A en croire le president sénégalais, Macky Sali, « différents mécanismes ont été mis en œuvre, mais il yavait un problème d’efficacité, un problème d’atteinte des cibles et de lourdeur de la procédure ».
« Je suis heureux que la DER ait pu comprendre la philosophie qui l’a sou tendu en allant vers la rencontre des sénégalais », a -t-il martelé.
Selon le president Sall, « la DER a privilégié une démarche de proximité, une démarche d’équité, ef d’inclusion ayant permis de toucher des secteurs vitaux de notre économie», ajoutant que la délégation « a pu adapter son offre et mécanisme d’intervention aux spécificités de différentes cibles et des réalités de leurs terroirs d’ancrage ».

Daouda Bakary KONE

Création au Maroc du forum des associations africaines d’intelligence économique

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En application de la convention de partenariat signée à Dakhla le 5 mai 2018 dans le cadre de l’Université Ouverte de Dakhla, les Présidents du Centre CANE SOPEL International du Sénégal, deThink Tank Vigilances Intelligence et Prospective de Côte d’Ivoire, du Centre Africain de veille stratégique du Congo Brazzaville, du Réseau Nigérien d’Intelligence économique, de l’Association Tunisienne d’ intelligence économique, de l’Association Tchadienne d’Intelligence économique, de l’Association Marocaine d’Intelligence économique et de l’Association d’Etudes et de Recherches pour le Développement du Maroc ont tenu le 20 juillet 2018 à Casablanca l’Assemblée Générale constitutive du Forum des Associations Africaines d’Intelligence Economique ( FAAIE).
Après examen et adoption des statuts, du règlement intérieur et des chartes d’éthique et de déontologie, les membres ont élu à l’unanimité Driss Guerraoui du Maroc Président du forum, le Vice-Présidents Amath Soumaré du Sénégal, Kais Mejri de Tunisie, Amand Marc de Cote d’Ivoire, Adoum Youssouf Ibrahim du Tchad, Boulamine Moustapha du Niger et MvoulaTsieri du Congo Brazzaville, Mounir Rochdi du Maroc Secrétaire Général et Mohamed Ourdedine du Maroc trésorier.
Le bureau du forum ainsi constitué a tenu sa première réunion à Rabat le 21 juillet 2018 pour examiner et adopter sa feuille de route au titre de la période 2019-2021, arrêter les actions prioritaires à entreprendre pour sa mise en œuvre et fixer les modalités opérationnelles de son déploiement à l’échelle Africaine en coordination avec les associations nationales d’intelligence économique fondatrices et celles qui seront créées dans les pays du continent qui n’en disposent pas.
L’objectif du FAAIE est de promouvoir les pratiques de l’intelligence économique en Afrique et de contribuer à doter le continent en structures nationales dédiées.

Finacialafrik

France annonce la fermeture de sa base militaire au Sénégal et le retrait de 900 de ses 1.200 militaires stationnés dans le pays

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« En accord avec le Sénégal, la France propose de conserver en effet à Dakar un simple ‘pôle opérationnel de coopération à vocation régionale’, fort d’environ trois cents militaires », indique l’état-major des forces françaises du Cap-Vert (FFCV) dans un communiqué publié par l’ambassade de France .

La France conservera ses deux autres bases africaines, au Gabon et à Djibouti, ajoute le communiqué.

« Une cérémonie de restitution symbolique des emprises occupées par les forces françaises au Sénégal, aura lieu au Camp Bel Air le 9 juin, à Dakar. Elle est organisée conjointement par le Sénégal et la France, qui sera représentée par le vice-amiral d’escadre Philippe Combes », indique le communiqué.

« Cette cérémonie marque le point de départ de l’évolution du dispositif français au Sénégal où la France ne conservera plus de base militaire », ajoute-t-on.

Dans un discours prononcé au Cap en février 2008, le chef de l’Etat Nicolas Sarkozy avait émis le souhait de renégocier l’ensemble des accords de défense qui unissent la France, ancienne puissance coloniale, et ses partenaires africains.

Lors d’une visite à Dakar du ministre de la Défense Hervé Morin le 19 février dernier, les deux pays étaient convenus de la fermeture prochaine des bases de Dakar.

La décision de fermer Dakar signifie par contraste le maintien de Libreville, au Gabon, le Livre blanc de la Défense adopté en 2008 prônant le maintien d’une seule base française sur le littoral d’Afrique de l’Ouest.

Un millier de militaires français sont actuellement en mission à Libreville et environ 900 autres sont basés en Côte d’Ivoire dans le cadre du bataillon Licorne (Batlic).

LIVRE BLANC

« Comme l’a rappelé le président (Nicolas Sarkozy) lors du sommet (franco-africain) de Nice, l’objectif principal de notre coopération de défense est d’aider l’Afrique à mettre sur pied son propre système de sécurité collective, à côté de notre action traditionnelle de formation des cadres des armées nationales », indique le communiqué.

« En application des choix arrêtés dans le Livre Blanc sur la défense et la sécurité, le dispositif français pré-positionné comprendra une base sur la façade occidentale de l’Afrique, au Gabon, une base sur sa façade orientale, à Djibouti, ainsi qu’un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale, au Sénégal ».

« Avec les forces stationnées à la Réunion, ils ont pour vocation d’appuyer la montée en puissance des brigades en attente des quatre organisations régionales africaines (CEDEAO, CEEAC, SADC et EASBRICOM) », souligne le communiqué.

L’année 2010 est importante pour les relations franco-africaines notamment en raison du 50e anniversaire de l’accession à l’indépendance du Sénégal et d’autres anciennes colonies.

Quatorze pays africains seront d’ailleurs invités aux cérémonies du 14-Juillet à Paris.

Le gouvernement du président Abdoulaye Wade avait espéré un temps que la décision soit prise avant le 50e anniversaire de l’accession à l’indépendance du Sénégal célébré le 4 avril dernier.

« Ca a été un long processus qui vient d’aboutir et tout est bien qui finit bien. La France est un pays ami, c’est également un partenaire stratégique du Sénégal, nous gardons toujours notre coopération et c’est cela le plus important, » a déclaré Mamadou Bamba Ndiaye, porte-parole du président Wade.

Membre de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Sénégal cherche à préserver son influence dans la région.

A l’instar d’autres pays comme l’Afrique du Sud, Dakar veut aussi faire entendre sa voix sur le continent et au-delà, notamment dans la perspective d’un élargissement futur du Conseil de sécurité de l’Onu.

Mark John et Diadie Ba; Pascal Liétout et Marine Pennetier pour le service français

Auteur: Reuters – Bayynat.org
Par croissanceafrique.com
Daouda B KONE

Investir dans la prévention : le Groupe de la Banque mondiale adopte une nouvelle approche des crises

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Benjamin Franklin était convaincu qu’il « valait mieux prévenir que guérir ». C’est le message qu’il a fait passer aux habitants de Philadelphie, fréquemment ravagée par des incendies qui provoquaient d’importants dégâts matériels et faisaient de nombreuses victimes.
Ses paroles ont conservé toute leur pertinence face aux crises — catastrophes naturelles, pandémies, conflits violents, crises financières, etc. — qui frappent notre monde actuellement, pays riches et pays pauvres confondus, avec des conséquences durables, notamment pour les plus fragiles. Ces événements peuvent faire des millions de victimes et entraîner des pertes se chiffrant en milliers de milliards de dollars, sans parler du manque à gagner potentiel.
Quand une crise éclate, elle fait la une des journaux. Souvenez-vous de l’épidémie Ebola en Afrique de l’Ouest en 2013-15, qui a entraîné la mort de 11 000 personnes et 2,2 milliards de dollars de préjudice économique. Ou bien la crise financière de 2008-09, qui a fait basculer près de 64 millions d’individus dans la pauvreté.
Pour les pays fragiles aux capacités institutionnelles et ressources limitées, les conséquences sont encore plus graves, puisqu’une catastrophe peut considérablement aggraver les effets d’autres événements contraires. Le monde n’a tout bonnement plus les moyens de poursuivre sur cette voie.
Quand une crise est évitée, elle fait rarement les gros titres. Pourtant, des travaux de recherche démontrent que les mesures d’anticipation et de prévention des crises sont le meilleur investissement que la communauté internationale puisse faire. En effet, pour chaque dollar investi dans la prévention, ce sont 16 dollars qui seront économisés ensuite.
Et si nous pouvions mieux prévoir les risques et prévenir l’éclatement d’une crise dans un plus grand nombre de pays ? Et si nous pouvions tout simplement aider les pays à éviter une crise ? Cela fait un certain temps que ces questions sont sur la table au sein du Groupe de la Banque mondiale. Elles ont trouvé un début de réponse la semaine dernière, avec le lancement de la Plateforme mondiale contre le risque de crise et l’adoption par nos pays membres d’une stratégie visant à mieux prévenir la survenue de catastrophes.
Pendant des années, nos partenaires de l’aide humanitaire ont assuré l’avant-garde d’une riposte rapide et efficace aux crises internationales. Ils ont nourri les affamés, vêtu et protégé les sans-abris, soigné les malades et fait bien davantage. Lorsque j’étais commissaire à l’aide humanitaire pour l’Union européenne, j’ai pu constater l’ampleur des besoins après une crise et comprendre l’importance vitale d’une réponse rapide.
Pour sa part, cela fait des décennies que la Banque mondiale soutient les pays, avec des programmes de prévention et d’anticipation des risques, de riposte, de redressement et de reconstruction dans le but d’assurer un développement durable. Nous avons complété le travail des organisations humanitaires à travers nos conseils, nos analyses et nos financements et en réunissant autour de la table toutes les parties prenantes afin d’aider les pays touchés à aller de l’avant.
Quand organismes humanitaires et de développement collaborent et réagissent rapidement, il est possible d’anticiper les crises, d’atténuer leurs conséquences et de préserver des vies humaines.
Voyez ce qui s’est passé avec la réapparition du virus Ebola en République démocratique du Congo (RDC) en mai dernier. Dès l’annonce des premiers cas avérés, le gouvernement a pris des mesures immédiates en concertation avec des partenaires internationaux comme l’Organisation mondiale de la santé ou l’UNICEF. Quelques jours plus tard, les autorités ont annoncé avoir besoin d’environ 56 millions de dollars pour financer un plan de riposte de trois mois. En deux jours, la totalité des fonds avait été réunie, la Banque mondiale apportant 27 millions de dollars — dont 12 millions de dons octroyés par le tout nouveau Mécanisme de financement d’urgence en cas de pandémie . Résultat, et j’en suis profondément ravie, l’épidémie d’Ebola en RDC a pu être contenue, et sa fin officielle prononcée le 25 juillet.
Au printemps et à l’été derniers, plusieurs régions d’Afrique subsaharienne et du Yémen vivaient sous la menace d’une famine. Nous avons travaillé avec des partenaires humanitaires engagés sur le terrain, comme l’UNICEF, le Programme alimentaire mondial et le Comité international de la Croix-Rouge et d’autres pour lever 1,8 milliard de dollars afin de nourrir et protéger les populations menacées. Aujourd’hui, une famine prolongée a été évitée, ce qui a sauvé des millions d’enfants.
Notre Plateforme mondiale contre le risque de crise entend faire de la prévention l’affaire de chacun. Bien entendu, le Groupe de la Banque mondiale continuera d’intervenir en cas de crises graves mais, parallèlement, il s’appuiera sur son expertise pour aider les pays à identifier les risques, réduire les périls et devenir résilients, et il s’attachera à renforcer ses capacités afin d’éviter que des risques multidimensionnels ne dégénèrent en crise ouverte.
Concrètement, cela implique de collecter de nouveaux éléments probants, plus utiles, y compris en recourant à l’intelligence artificielle, la surveillance géospatiale et d’autres outils technologiques, pour identifier les pays les plus exposés. Nous atténuons les risques à travers nos opérations et la prise en compte de la prévention et de l’anticipation dans les stratégies de développement de nos clients. Nous concevons et déployons des mécanismes de financement innovants pour prévenir et réagir rapidement à une crise internationale. Et toute l’institution collabore, en interne et avec ses partenaires, comme les Nations Unies et les organisations humanitaires, mais également avec le secteur privé pour veiller à proposer des solutions qui font la différence pour les individus les plus exposés, en particulier les plus pauvres.
C’est essentiel à la mission de la Banque mondiale. Nous avons le devoir — et nous y parviendrons — d’améliorer le quotidien des populations exposées aux environnements les plus dangereux. Et cela commence par la prévention des crises.
SOUMIS PAR KRISTALINA GEORGIEVA , Banque mondiale

Guinée: Les pots-pourris d’AFREXIMBANK autour de ses prêts de 78 millions USD

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L’affaire des prêts d’AFREXIMBANK en Guinée portant sur une valeur de 78 millions USD en faveur de promoteurs privés, prend une nouvelle tournure aux odeurs nauséabondes. Un véritable monstre à plusieurs têtes que dévoile Confidentiel Afrique sur ces pots-pourris d’AFREXIMBANK qui intriguent et qui sont tous arrangés par le Cabinet CISCORP INTERNATIONAL. Enquête exclusive.
Comme Confidentiel Afrique l’avait annoncé en primeur dans une enquête exclusive parue le 20 avril 2018, révélant l’affaire des 2 prêts distincts d’AFREXIMBANK, la situation se dégrade et a atteint une métastase sans précédent.
La banque panafricaine dédiée au financement des activités import-export est entrée dans une bataille féroce avec les emprunteurs des prêts auprès de ses guichets pour le retour des fondamentaux qui régissent le fonctionnement des banques. Confidentiel Afrique révélait que ses deux prêts consentis par AFREXIMBANK à des promoteurs privés guinéens dont le géant GUICOPRES créé et piloté par le golden boy du BTP en Guinée Kerfalla Peterson CAMARA et la société Complexe Industriel et Polygraphique Patrice LUMUMBA, propriété à Juliette Claire CAMARA, sont au cœur d’un dilemme chez Afreximbank Caire. Dans le milieu privé des affaires à Conakry, on leur prête une influence et pouvoir de séduction auprès des banques locales du pays. Selon des informations exclusives en possession de Confidentiel Afrique, AFREXIMBANK a mobilisé deux (2) lignes de prêts distinctes passées dans une filiale guinéenne d’une holding bancaire off-shore, pour deux entités différentes en 2 monnaies différentes (Euro et USD) libellées ainsi: COMPLEXE POLYGRAPHIQUE PATRICE LUMUMBA : EURO 15 millions, GICOPRES : USD 60 millions.
Nébuleuse autour de 78 millions USD de prêts aux emprunteurs
Au total, AFREXIMBANK a mis dans les livres de cette banque établie à Conakry, un montant de prêt évalué à Euro 66 millions ou USD 78 millions. Selon des sources autorisées contactées par Confidentiel Afrique, l’affaire agace autant le haut etablishment de la banque panafricaine AFREXIMBANK basée au Caire (République d’Égypte). Comme sur une roulette à la soviétique, cette fois ci, AFREXIMBANK joue gros avec la ligne des 15 millions d’Euros prêtés à la société Complexe Industriel et Polygraphique Patrice LUMUMBA appartenant à Dame Juliette CAMARA et ses 3 garçons (Mohamed, Ibrahima Sory et Thomas). Ce crédit contracté se complique avec une bataille d’héritiers, autour de la propriété de CIPPL et de tous les autres biens (NIK mal évaluée au moment du dédommagement, les terrains et autres actifs, …). Des indiscrétions affirment à Confidentiel Afrique, que certains cadres de l’administration suspectent une spoliation de l’état guinéen pour avoir donné l’IMPRIMERIE PATRICE LUMUMBA en bail.
Malgré la présence dans le Conseil d’Administration de l’Ancien Directeur du Trésor, la Direction Générale du Patrimoine Bâti de l’Etat ne désespère pas de rendre à la nation son bien …
Nos investigations sont tombées dans des affaires célèbres aussi svrabeuses, comme le dossier HYMEX dans lequel, AFREXIMBANK n’a pas pu récupérer ses fonds, en dépit des nombreuses missions et interventions en haut lieu et l’intense lobbying de Kobiné KOMARA, en son temps Directeur Administatif d’Afreximbank. Beaucoup d’eau avait coulé sous les ponts. Ces prêts n’ont pas été remboursés. Du moins jusqu’à la preuve du contraire.
Pour l’imprimerie Patrice LUMUMBA et son équipe, l’encours du prêt Afreximbank s’élevant à Euros 18, 000, 000 constitue une excellente protection contre toutes demandes et intrusions. L’absence de fonds de roulement consentis par les banques de la place créée une forte pression sur la Trésorière et des retards significatifs en matière de règlement des échéances.
Boule financière sous les pieds du Président d’AFREXIMBANK, Benedict ORAMAH
De là, certaines de nos sources soupçonnent un grand conflit d’intérêt avec la présence de Monsieur Karamokoba CAMARA, ancien Directeur du Trésor Public, ancien Secrétaire Général du Ministère de l’Economie et des Finances et Ex Ministre de l’Economie et des Finances dans le Conseil d’Administration de CIPPL. D’où de nombreuses manœuvres pour récupérer les actifs au profil de l’Etat. Ce dossier de prêts en Guinée d’un montant global de 78 millions USD à deux promoteurs privés guinéens est l’une des premières boules financières sous les pieds du Président d’AFREXIMBANK, le nigérian, Bénédict ORAMAH, qui avait dirigé la BIDC à Lomé ? Pourquoi les préposés d’AFREXIMBANK ont manqué de professionnalisme dans l’instruction de ses dossiers qui pourraient avoir simplement obéit à des critères autres que ceux régis par la profession bancaire ?
Le Nigérian Benedict ORAMAH, reconnu pour son sérieux, lancera-t-il un audit approfondi du portefeuille d’AFREXIMBANK en Guinée en vue de situer les responsabilités et évaluer les garanties dont disposerait la Banque en cas de recouvrement forcé ? Autant dans l’imprimerie que dans le BTP, quelques barons libano-franco-syriens et guinéens lorgnent pour faire main basse le moment venu sur ces actifs. À quelles proportions et délais seront renégociés les remboursements des prêts contractés par les emprunteurs GICOPRES et l’imprimerie Patrice LUMUMBA ?

ConfidentielAfrique