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Production de maïs: Hausse de 0,2% de la campagne 2017-2018

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Selon le département américain de l’agriculture, la production mondiale de maïs devrait se situer à 1052,4 Millions de tonnes, soit une hausse de 0,2% par rapport aux prévisions du mois précédent.
Par contre, au regard des estimations de la campagne 2017-2018, une baisse de 2,2% de l’offre mondiale de maïs est anticipée.
Pour sa part, la consommation mondiale de maïs devrait se situer à 1094,1 Millions de tonnes pour la campagne 2018-2019, enregistrant des hausses respectives de 0,3% et 3,1%, par rapport aux prévisions de juin 2018 et aux estimations de la campagne 2017-2018.
L’amélioration récente des conditions météo aux Etats-Unis a fait reculer les cours internationaux du maïs durant le mois de juin 2018. Sur un mois, le maïs argentin a enregistré une baisse de prix estimée à 11,1%, la première fois depuis le début de l’année 2018.
Sur le premier trimestre 2018, le maïs argentin s’est renchéri de 7,2% comparativement à la même période de 2017.
Pathe TOURE

Riz: La production attendue à 631,6 Millions de tonnes

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L’offre mondiale de riz de la campagne 2018-20119 devrait se situer à 631,6 Millions de tonnes, selon le département américain de l’agriculture, soit des hausses respectives de 0,1% et 1% par rapport aux prévisions du mois de juin 2018 et aux estimations de la campagne 2017-2018.
Les prévisions de juillet 2018 de la demande mondiale de riz (488 Millions de tonnes) ont, pour leur part, légèrement baissé de 0,03% par rapport à celles de juin 2018, contre une augmentation de 1,3% par rapport aux estimations de la campagne 2017-2018.
Sur le marché du riz, les variétés indienne et thaïlandaise (25% brisure) ont affiché un recul de prix au mois de juin 2018, dû en grande partie à l’augmentation des disponibilités exportables en Inde et aux nouvelles ventes publiques en Thaïlande. En variation mensuelle, les cours des variétés de riz indienne et thaïlandaise ont enregistré des baisses respectives de 0,3% et 4,1%.
Par contre, sur le premier semestre 2018, ils ont respectivement progressé de 9,1% et 11,3% relativement à la même période de 2017.
Pathe TOURE

Côte-d’Ivoire: Le FMI invite le gouvernement à maintenir le rythme de la croissance

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Selon le Fonds Monétaire International(FMI), le défi principal de la politique économique est de maintenir le rythme vigoureux de la croissance, assurer le partage équitable de ses bienfaits, et confirmer le rôle de locomotive du secteur privé, tout en rationalisant les finances publiques.
La tenue vigoureuse de l’économie depuis 2012 reflète la reprise issue de la normalisation politique, l’amélioration de l’environnement des affaires, le programme de réformes et la politique fiscale accommodante.
Toutefois, ces facteurs pourraient s’estomper à moyen terme, du fait de la rationalisation des finances publiques et d’autres facteurs, en l’absence de réformes structurelles innovantes visant à favoriser le secteur privé comme moteur de la croissance.
Même si la croissance fut impressionnante, en moyenne annuelle de 9 %, la réduction du taux de pauvreté fut modeste et le sous-emploi demeure élevé. Le gouvernement voudrait s’attaquer à cette question en améliorant l’infrastructure publique, bonifier davantage le climat des affaires, affiner le ciblage pour les filets sociaux et étendre leur couverture.
De même, l’action du gouvernement pour améliorer le climat des affaires, y compris dans le domaine agricole, prend de l’élan.
La même source informe que la Côte d’Ivoire a réalisé des progrès significatifs dans la réduction des délais d’attribution des permis de construction, et mis sur pied un système électronique de paiement des impôts ainsi qu’un bureau de crédit. Le pays pourrait rattraper son retard vis-à-vis des pays pré-émergents d’Afrique sub-saharienne notamment en renforçant les droits des créanciers et des emprunteurs et en approfondissant la fourniture d’informations sur ceux-ci.
L’agriculture emploie la moitié des travailleurs ivoiriens. Environ 60 % des familles des employés agricoles sont pauvres. Les femmes représentent 40 % des travailleurs agricoles, et plus de la moitié de ceux-ci n’ont pas été scolarisés. L’appui au renforcement de la croissance inclusive passe par l’amélioration de l’environnement des affaires et du cadre réglementaire de l’agriculture, un secteur porteur d’un quart de la croissance en 2017.
Le gouvernement vise à raffermir l’accès aux marchés pour les produits agricoles en améliorant l’infrastructure des transports, étendre l’offre d’électricité, et développer des stratégies d’accroissement de la valeur ajoutée du cacao et de l’anacarde.
En effet, le statut de pays pré-émergent de la Côte d’Ivoire et les conditions favorables des marchés de capitaux internationaux, ont élargi les options de financement. Cependant, il est indispensable de fermement ancrer la dette sur une trajectoire viable.
Les politiques saines du gouvernement et sa détermination à mettre en œuvre son programme de réformes ont suscité des conditions de financement favorables sur les euro-obligations émises par la Côte d’Ivoire en 2017 et 2018. La dette publique extérieure devrait s’établir à près de 30 percent du PIB en 2018, ce qui est présentement considéré comme viable à moyen terme.
Le communiqué informé toujours que le gouvernement ivoirien s’est engagé à réduire le déficit budgétaire au plafond de 3 % établi par l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) en 2019.
La rationalisation des finances publiques de la Côte d’Ivoire, représentant une des économies principales de l’UEMOA, est d’une importance critique pour la stabilité macroéconomique et monétaire de la région, qui est essentielle pour favoriser une croissance soutenue dans un contexte susceptible d’être frappé par divers chocs.
La création de marges budgétaires adéquates pour faciliter l’exécution des dépenses prioritaires d’infrastructure et sociales dépend de la mobilisation de recettes supplémentaires et de la priorisation des dépenses publiques. Le gouvernement a mis sur pied un comité incluant le secteur privé pour collaborer aux réformes des finances publiques.
Pathe TOURE

FMI: La Côte-d’Ivoire s’engage à réduire son déficit à 3% en 2019

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Selon un communiqué du Fonds monétaire international(FMI), le gouvernement ivoirien s’est engagé à réduire le déficit budgétaire au plafond de 3 % établi par l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) en 2019.
La même source informe que la rationalisation des finances publiques de la Côte d’Ivoire, représentant une des économies principales de l’UEMOA, est d’une importance critique pour la stabilité macroéconomique et monétaire de la région, qui est essentielle pour favoriser une croissance soutenue dans un contexte susceptible d’être frappé par divers chocs.
La création de marges budgétaires adéquates pour faciliter l’exécution des dépenses prioritaires d’infrastructure et sociales dépend de la mobilisation de recettes supplémentaires et de la priorisation des dépenses publiques. Le gouvernement a mis sur pied un comité incluant le secteur privé pour collaborer aux réformes des finances publiques.
En s’appuyant sur les acquis des réformes budgétaires structurelles, le gouvernement améliore l’administration fiscale et la gestion des finances publiques.
Les autorités ivoiriennes affinent les protocoles d’échanges de renseignements entre les agences de perception de recettes, instituent le paiement électronique des impôts, améliorent le suivi des importations, et progressent dans la gestion des ressources humaines et l’analyse du risque.
Elles améliorent l’efficacité des dépenses publiques par le biais de la restructuration des entreprises publiques; elles modernisent les procédures d’appels d’offre pour la passation des marchés publics; elles améliorent la gestion du risque budgétaire; et modernisent la gestion de la trésorerie et les opérations du Trésor.
Même si de nouvelles règles prudentielles renforcent la stabilité du secteur bancaire, les poches de vulnérabilité restantes devraient être résolues.
L’instauration par la Côte d’Ivoire de nouvelles règles prudentielles conformes aux principes de Bâle II et III à compter de 2018 devraient améliorer la surveillance du secteur bancaire et la discipline du marché.
Ces règles comprennent une hausse des normes minimales des fonds propres en vigueur et des normes plus strictes concernant la concentration des prêts. Pour assainir davantage le système bancaire, il importe d’appliquer rigoureusement les normes prudentielles au petit nombre restant de banques qui ne les respectent pas.
Pathe TOURE

Résultat Obligations du Trésor du Burkina Faso : 25, 097930 milliards de FCFA dans les coffres

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L’émission d’obligations assimilables du trésor par adjudication de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique du Burkina Faso, portant sur un montant de 50 milliards et sur des maturités différentes a enregistré un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 63,24 %, a annoncé l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette UMOA Titres dans un communiqué.
Selon le compte rendu d’adjudications d’obligations du trésor parcouru par le journal de l’économie malienne(LEJECOM), le trésor burkinabé a enregistré dans ses livres la somme de 25,097930 milliards de FCFA dont 0 en Offre Non compétitives(ONC).
S’agissant des obligations du trésor à 3 ans, le montant global des soumissions se chiffre 26791 millions de FCFA, dont 0 en ONC. En définitive, le trésor a retenu la somme de 20271 millions de FCFA, dont 0 en ONC. 18 participants ont eu à réaliser 25 soumissions. Le prix marginal et le prix moyen pondéré d’une obligation s’élèvent respectivement à 960,00 FCFA et : 9630,2969 FCFA. Le rendement moyen pondéré est de : 7,57%.
Pour les obligations du trésor à 5 ans, cinq participants ont eu à réaliser six soumissions. Le montant global des soumissions s’élève à 4826,93 millions de FCFA, dont 0 en ONC. En définitive, le trésor a retenu la somme de 4826,93 millions de FCFA, dont 0 en ONC. Le prix marginal et le prix moyen pondéré d’une obligation s’élèvent respectivement à 9552,00 FCFA et : 9693,5221FCFA. Le rendement moyen pondéré est de : 7,07%.
Les investisseurs burkinabés ont montré un engouement en souscrivant à plus de 50% des obligations du trésor.
Oumar Nourou

URGENT PRÉSIDENTIELLE : la Cour Constitutionnelle valide le scrutin du 29 juillet

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Malgré les contestations et certains incidents constatés ça et là, le scrutin présidentiel du 29 juillet a été validé, ce mercredi le 08 Août, par la Cour constitutionnelle du Mali.

Et IBK et Soumi seront au second tour de l’élection du Président de la République. C’est la proclamation des résultats définitifs qu’a annoncée cet après midi la Cour.

Le Président candidat de l’Ensemble Pour Mali (EPM) du RPM, Ibrahim Boubacar Keita reste largement en tête avec 41, 70 %. Il est suivi du candidat de l’Ensemble » Restaurons l’Espoir » de l’URD, Soumaila Cissé avec 17, 78%. Les deux principaux rivaux vont s’affronter le 12 Août prochain pour le second tour de la présidentielle.

On vous rappele que les résultats provisoires du ministre de l’Administration avaient presque donné les mêmes chiffres pour les deux candidats 41, 42 % pour IBK et 17, 80 % pour le chef de file de l’opposition.

Ces deux anciens adversaires rivaux devraient obtenir des soutiens de part et d’autre des différentes formations politiques avant le jour du second tour. Quand on sait que ce peloton de tête est suivi d’Aliou Diallo (8, 03 ) et de Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo Diarra (7,39) et sont suivis des autres 20 candidats qui n’ont par conséquent obtenu les 5% des voix afin que leur caution des 25 millions ne soit remboursable.

La Cour constitutionnelle rejette le recours de récusation de six de ses membres intenté par le chef de file de l’opposition Soumaila CISSE.
Plusieurs requêtes rejetées pour erreurs procédurières.

La Cour Constitutionnelle malienne renvoie les candidats Ibrahim Boubacar KEITA et Soumaila CISSE au second tour de l’élection présidentielle le dimanche 12 août 2018.

Résultats définitifs de la présidentielle en ordre de mérite

1- IBK: 41,70%
2- Soumaïla Cissé : 17,78%
3- Aliou Diallo : 8,03%
4- Cheick Modibo Diarra : 7,39%
5- Housseini Amion Guindo : 3,90%
6- Oumar Mariko : 2,33%
7- Modibo Koné : 2,29%
8- Choguel Maïga : 2,16%
9- Harouna Sangaré : 1,80%
10- Mamadou Oumar Sidibé : 1,70%
11- Modibo Sidibé : 1,42%
12- Kalfa Sanogo : 1,22%
13- Mamadou Igor Diarra : 1,13%
14- Modibo Kadjoké : 0,95%
15- Moussa Sinko : 0,95%
16- Adama Kané: 0,82%
17- Daba Diawara : 0,72%
18- Moutaga Tall: 0,64%
19- Dramane Dembélé : 0,59%
20- Mohamed Ali Bathily : 0,55%
21- Hamadoun Touré : 0,54%
22- Yeah Samaké : 0,52%
23- Mamadou Traoré : 0,39%
24- Djénébou N’diaye : 0,38%
Taux de participation : 42,70%

Souece: Daouda B kone
Par Croissanceafrique.com

Opinion: Ce n’est pas entre 2 tours qu’il faut demander la démission du Ministre.

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S’il y a quelqu’un quil faut récompenser c’est bien le Ministre Ag Erlaf pour avoir accepté toutes les doléances pour ne pas dire mesquineries de l’opposition.

Pour preuve, le Ministère de l’Administration Territoriale… a accepté toutes les suggestion de l’opposition avant le processus.

Ce nest pas tout, l’opposition a eu le privilège d’être à la tête de la commission qui a rédigé la loi électorale et puis elle s’est abstenue de la voter à l’assemblée nationale.

Enfin pour la première fois dans l’histoire de la démocratie au monde, le ministère a accepté que l’opposition siège dans ses locaux de la centralisation. Faites la politique sinon les gens avancent sur le terrain. Vous continuez dans la propagande encore , pourtant il y’a d’autres priorités différentes qu’il faudrait s’attaquer en dehors des élections. Le Mali est fatigué.

Demander la démission du ministre de l’administration relève d’une pure fiction.  » Mon appartenance politique , vous dites? OK, cela va de soit mais, je suis Malien, j’ai droit a un choix démocratique, c’est pourquoi, je ne coche pas la démagogie politique. Il serait mieux de penser aux peuples Maliens au moins , cela nous fera plaisir nous sommes fatigués de vous wallaye » .

Daouda de KO ten.

Déclaration des Candidats à l’élection présidentielle relative aux résultats provisoires du 1er tour

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Bamako, le 6 août 2018

Depuis l’annonce des résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle du 29 juillet par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le jeudi 2 août, nous avons la confirmation que le pouvoir sortant est prêt à tout pour bafouer la volonté du peuple malien et fausser les résultats de cette élection. Nous assistons en fait à une tentative d’un véritable hold-up électoral.
Bourrages d’urnes massifs dans le nord et le centre du pays, cartes d’électeurs indisponibles dans de nombreux bureaux de vote, fichier électoral mis en ligne vicié, trafic de procurations, irrégularités durant l’ensemble du processus de transmission et de compilation des résultats, incohérences flagrantes entre les suffrages exprimés en pourcentage et le nombre de voix attribuées, égarements de procès-verbaux de dépouillement, impossibilité de vérifier le nombre exact de localités dans lesquelles le scrutin ne s’est pas tenu…, la liste est accablante pour le Gouvernement en charge d’organiser ce scrutin. Les résultats provisoires annoncés ne reflètent pas le vote des Maliennes et des Maliens ! Ils ne sont ni sincères ni crédibles. Ce sont des résultats manipulés que nous dénonçons avec force.
Le 31 juillet dernier, nous faisons remarquer que le scrutin avait été émaillé de graves et multiples anomalies sur l’ensemble du territoire national, notamment :
• l’utilisation abusive des moyens de l’Etat par le président de la République sortant, Candidat à sa propre réélection
• la propagande de l’ensemble du Gouvernement sur le prétendu bilan du président de la République faussant ainsi de façon flagrante l’égalité de traitement des candidats en période électorale notamment par les médias publics,
• le retrait massif de cartes d’électeur par des personnes non titulaires et non habilitées,
• la corruption et achat du vote des électeurs à ciel ouvert,
• le bourrage d’urnes et attribution de résultats fantaisistes à des candidats,
• l’absence des cartes d’électeur non distribuées dans de nombreux bureaux de vote en violation de la Loi électorale,
• l’utilisation frauduleuse de certaines cartes d’électeur non retirées,
• le non affichage de listes électorales devant certains bureaux,
• l’utilisation illégale de procurations dans certains bureaux de vote,
• le port de T-Shirts et casquettes par les partisans du candidat Ibrahim Boubacar KEITA au cours notamment de son meeting électoral tenu le 23 juillet 2018 à Libreville (Gabon),
• de graves perturbations des opérations électorales au Gabon et en France.
Outre les recours en annulation déposés auprès de la Cour Constitutionnelle par plusieurs candidats, unis et solidaires, déterminés et résolus, nous exigeons :
• le recomptage contradictoire des voix et la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote.
• la publication de la liste exhaustive des localités et des bureaux de vote où le scrutin n’a pas pu se tenir, et du nombre d’inscrits concernés. Tant que cette liste n’est pas connue et vérifiée par les missions d’observation, le pouvoir peut en toute impunité produire des résultats dans des bureaux de vote officiellement ouverts mais dans lesquels les électeurs ne s’y sont pas rendus faute de sécurité.
• une clarification sans ambiguïté de la communauté internationale et du Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation au sujet du fichier électoral mis en ligne par la Délégation Générale aux Élections (DGE).
• une vérification contradictoire du logiciel de compilation qui échappe à tout contrôle et que les différentes missions électorales d’observation n’ont pu véritablement auditer malgré les engagements pris lors de la rencontre avec le Premier ministre, le 28 juillet dernier.
• La publication du rapport de la CENI sur le 1er tour.
• La publication de la situation réelle du vote par procuration.
Solennellement et dans un esprit de responsabilité, nous en appelons donc à la mobilisation et au rassemblement du peuple malien pour faire échec à ce qui se trame : un coup d’état électoral. Le Mali mérite mieux que cette comédie électorale sur fond de fraude à huis clos. Les Maliennes et les Maliens ont droit à la vérité des chiffres.
Nous en appelons aussi à la communauté internationale pour qu’elle prenne ses responsabilités et qu’elle n’attende pas la fin du processus électoral pour dénoncer les graves dysfonctionnements qui entachent cette élection présidentielle.
Si ces conditions ne sont pas remplies et si chacun ne prend pas toutes ses responsabilités, nous en tirerons toutes les conséquences. Le pouvoir sortant en portera l’entière responsabilité.
Nous en appelions enfin à la mobilisation de toutes les Maliennes et de tous les Maliens de bonne foi, soucieux de l’avenir du pays et du respect de la démocratie.
Le camp du changement, le camp du Mali est majoritaire. Il ne se laissera pas voler sa victoire.
Le collectif des candidats à l’élection présidentielle exige la démission du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, principal responsable du hold-up électoral.
Il invite les populations de Bamako et Kati à participer massivement au grand meeting de dénonciation de la fraude et de défense de la démocratie, le mardi 7 août 2018 à partir de 16 heures au Palais de la Culture de Bamako.
Vive l’alternance et le changement,
Vive la République,
Vive la démocratie,
Vive le Mali.
Daouda Bakary KONE
Source: Croissanceafrique.com

La Chine et le Rwanda décident d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de leurs relations bilatérales

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Le président chinois Xi Jinping et son homologue rwandais Paul Kagame sont convenus lundi à Kigali de continuer à promouvoir la coopération bilatérale, afin d’apporter de nouveaux bénéfices aux peuples de Chine, du Rwanda et d’Afrique.

Au cours de leur discussion, les deux dirigeants ont fait l’éloge du développement de leurs relations bilatérales depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques il y a 47 ans.

M. Xi a évoqué sa rencontre avec M. Kagame à Beijing en mars 2017, au cours de laquelle les deux chefs d’Etat sont parvenus à un large consensus de vues sur la promotion des relations bilatérales et de la coopération amicale, et ont lancé les relations sino-rwandaises sur la voie d’un développement rapide.

La Chine est disposée à travailler de concert avec le Rwanda pour traduire leur amitié traditionnelle en bénéfices concrets pour les deux pays et les deux peuples, et à ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de leur coopération amicale, a déclaré Xi Jinping.

La Chine et le Rwanda décident d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de leurs relations bilatérales

La Chine et le Rwanda doivent envisager leurs relations d’un point de vue stratégique et dans une perspective à long terme, a souligné le président Xi, indiquant que les deux pays devraient soutenir leurs droits respectifs à choisir leur propre voie de développement, préserver leur compréhension mutuelle, et s’épauler sur toutes les questions relatives à leurs intérêts fondamentaux et à leurs principaux sujets de préoccupation respectifs.

M. Xi a appelé les deux pays à renforcer les liens entre leurs stratégies de développement respectives, à exploiter au mieux la complémentarité de leurs atouts, et à nouer une coopération pragmatique plus approfondie et dans davantage de domaines.

La Chine invite le Rwanda à se joindre à la coopération internationale créée dans le cadre de l’initiative « la Ceinture et la Route », et encourage davantage d’entreprises chinoises à investir au Rwanda pour aider ce pays d’Afrique à progresser sur la voie de l’industrialisation et de la modernisation, a déclaré M. Xi.

Il a demandé aux deux parties de renforcer leurs échanges humains, afin de resserrer les liens entre les deux peuples et de consolider le soutien de la société et du grand public au développement futur de leur amitié.

Les deux parties ont également besoin de renforcer leur coopération en matière de sécurité et de maintien de l’ordre, de maintenir une coordination étroite sur les questions régionales et internationales, et de renforcer leur collaboration sur les questions d’importance mondiale, dans le but de défendre les intérêts communs des pays africains et des pays en voie de développement, a suggéré M. Xi.

La Chine et le Rwanda décident d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de leurs relations bilatérales

Au cours des dernières décennies, les relations sino-africaines ont toujours été définies par une amitié, une unité et une coopération sincères, a-t-il indiqué, soulignant que les deux parties sont devenues une communauté tournée vers un destin partagé, dressée contre vents et marées, basée sur des intérêts partagés, et dévouée à une coopération mutuellement profitable.

Renforcer l’unité et la coopération avec les pays africains est une des bases essentielles de la politique étrangère chinoise, et constitue pour la Chine un choix stratégique à long terme, a indiqué M. Xi.

Il a comparé l’Afrique à « un lion au galop », affirmant que la Chine est heureuse de voir une Afrique plus forte et mieux intégrée.

Qualifiant l’Union africaine (UA) de bannière qui guide les pays africains vers la solidarité et la coopération, M. Xi a déclaré que la Chine a toujours soutenu le rôle de premier plan de l’UA en matière de promotion de la paix et du développement en Afrique, et espérait la voir jouer un rôle encore plus important dans les affaires régionales et mondiales.

La Chine est prête à rehausser l’importance stratégique de ses relations avec l’UA, afin d’en faire un véritable exemple et de les rendre plus productives, et ce pour le plus grand bénéfice des peuples chinois et africain, a-t-il ajouté.

M. Kagame a, quant à lui, décrit la Chine comme un ami fiable, qui a toujours partagé les joies et les peines de l’Afrique. Il est très important pour le Rwanda et l’Afrique en général de développer des relations amicales avec la Chine, a-t-il indiqué.

Il a fait l’éloge de l’aide précieuse apportée par la Chine au Rwanda dans des domaines comme la construction d’infrastructures, l’agriculture et l’éducation, ajoutant que l’aide chinoise représente une contribution positive à la reconstruction de son pays et à l’amélioration de ses conditions de vie.

Le président rwandais a également espéré que le Rwanda pourrait renforcer ses échanges avec la Chine en matière de gouvernance d’Etat, et approfondir leur coopération mutuellement profitable dans un cadre à la fois bilatéral et multilatéral.

Le Rwanda est prêt à améliorer sa coopération avec la Chine dans le cadre de l’initiative « la Ceinture et la Route », qui constitue une opportunité capitale tant pour le Rwanda que pour l’Afrique, a indiqué M. Kagame.

M. Kagame, qui assume actuellement la présidence tournante de l’UA, a également souligné que le soutien indéfectible de la Chine à l’Afrique revêt une importance cruciale pour le développement du continent.

La Chine et le Rwanda décident d’ouvrir un nouveau chapitre dans l’histoire de leurs relations bilatérales

L’Afrique attache, de fait, une grande importance au rôle joué par la Chine dans les affaires internationales, et est déterminée à continuer à approfondir l’amitié et la coopération mutuellement profitable entre les deux parties, a-t-il ajouté.

La partie africaine est impatiente de prendre part au sommet du Forum de coopération Chine-Afrique (FOCAC), qui se tiendra en septembre à Beijing, et est prête à travailler de concert pour promouvoir le développement du FOCAC et profiter aux peuples des deux parties, a-t-il déclaré.

Après leur entretien, les deux chefs d’Etat ont assisté à la signature de plusieurs accords de coopération bilatérale dans le cadre de l’initiative « la Ceinture et la Route » et dans divers autres domaines. Ils ont aussi rencontré la presse ensemble.

Avant leur rencontre, le président rwandais avait organisé une grande cérémonie de bienvenue à l’intention de M. Xi, arrivé dimanche à Kigali pour ce qui constitue la première visite d’un chef d’Etat chinois dans ce pays africain.

M. Xi a passé en revue la Garde d’honneur rwandaise en compagnie de M. Kagame. Un groupe d’artistes, revêtus du costume traditionnel rwandais, ont également donné une représentation de danse et de tambours pour exprimer leur joie et leur enthousiasme.

Un peu plus tard dans la journée, M. Xi et son épouse, Peng Liyuan, ont visité le Mémorial du génocide de Kigali.

Le Rwanda constitue la troisième étape de la première tournée de M. Xi à l’étranger depuis sa réélection à la présidence chinoise au mois de mars. Il s’est déjà rendu aux Emirats arabes unis et au Sénégal, et se rendra ensuite en Afrique du Sud pour une visite d’Etat ainsi que pour le 10ème sommet des BRICS. Il fera escale aussi à l’île Maurice, avant de rentrer en Chine.

Daouda Bakary koné

Le président chinois appelle à plus de coopération entre les BRICS pour une 2ème « décennie d’or »

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Le président chinois Xi Jinping a appelé vendredi les BRICS à renforcer la coopération au cours des dix années à venir tant au sein de ce groupe d’économies émergentes qu’avec les autres pays en développement.
S’exprimant à l’occasion d’une réunion informelle commémorant le 10ème anniversaire du mécanisme BRICS à Johannesburg en Afrique du Sud, il a observé que la coopération entre les BRICS avait progressé, en l’espace de dix ans à peine, d’un concept purement économique à un mécanisme de coopération international influent, en démontrant une grande vitalité et un avenir brillant.
M. Xi a souligné que la prochaine décennie serait cruciale et qu’elle apporterait des opportunités et des défis majeurs pour les BRICS.
Il a invité les BRICS à se concentrer sur la paix et le développement, deux thématiques dominantes de l’époque, à saisir les opportunités que présente la nouvelle révolution scientifique, technologique et industrielle, et à suivre les tendances de multipolarisation des relations internationales et de mondialisation économique afin d’ouvrir une deuxième décennie d’or pour la coopération des BRICS.
Le président Xi a donc proposé aux BRICS de soutenir l’esprit du groupe BRICS, d’approfondir leur partenariat stratégique, de renforcer leur communication et leur coordination, de promouvoir l’ouverture de l’économie mondiale, et de préserver leurs intérêts communs et leur espace de développement.
Les BRICS devraient consolider leur cadre de coopération, basé sur la coopération économique, politique et sécuritaireé ainsi que sur les échanges entre les peuples, élargir la portée de leur coopération concrète, poursuivre les efforts pour constituer un grand marché du commerce et de l’investissement, promouvoir des flux monétaires et financiers sans obstacle, améliorer la connectivité des infrastructures et bâtir des liens étroits entre les peuples, créer davantage d’événements de coopération, et renforcer le pilotage de la coopération, afin de s’assurer que le Partenariat des BRICS sur la nouvelle révolution industrielle parvienne à des résultats concrets, a précisé M. Xi.
Les BRICS devraient étendre leur mécanisme de coopération ‘BRICS Plus’ et bâtir un réseau étendu de partenariats afin que les autres économies émergentes et pays en développement puissent participer à la coopération des BRICS et former une force puissante pour protéger leurs intérêts communs et renforcer leur développement partagé, a ajouté le président chinois.
La force motrice essentielle de la coopération BRICS qui les pousse à prospérer et à briller perpétuellement réside dans notre poursuite commune d’un plus grand développement et du renforcement du bien-être de nos peuples, et dans notre aspiration commune à construire un monde ouvert, inclusif, propre et beau bénéficiant d’une paix durable, d’une sécurité universelle et d’une prospérité commune, a souligné M. Xi.
Il a appelé les BRICS à travailler ensemble pour permettre à leurs peuples et ceux d’autres pays de bénéficier de la coopération des BRICS, pour que les BRICS continuent de rayonner pour une deuxième décennie d’or.
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa, le président brésilien Michel Temer, le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Narendra Modi ont pris part à cette réunion.
Ils ont souligné que la coopération des BRICS au cours de la décennie écoulée avait amélioré le bien-être des peuples des cinq pays et joué un rôle important et positif pour renforcer la croissance économique mondiale et améliorer la gouvernance mondiale.
Ils ont convenu de travailler ensemble pour soutenir le multilatéralisme, s’opposer à l’unilatéralisme, démontrer les valeurs des BRICS, développer l’idée des BRICS, approfondir la coopération mutuellement bénéfique dans les domaines de l’économie et du commerce, de la politique et de la sécurité, enrichir les échanges entre les peuples, et renforcer constamment le partenariat stratégique des BRICS, afin de rendre la coopération entre les BRICS encore plus fructueuse au cours de sa seconde décennie.

Daouda BK