Accueil Blog Page 2069

Chine : lancement d’un satellite d’observation à haute résolution de la Terre

0

La Chine a lancé mardi le Gaofen-11, un satellite de télédétection optique, dans le cadre de son projet d’observation à haute résolution de la Terre.

Le Gaofen-11 a été lancé grâce à une fusée Longue Marche 4B à 11h00 (heure de Beijing) depuis le centre de lancement de satellites de Taiyuan, dans la province du Shanxi (nord). Il s’agissait de la 282e mission de lancement de la famille de fusées porteuses Longue Marche.

Chine : lancement d’un satellite d’observation à haute résolution de la Terre

Le satellite peut être utilisé pour les levés topographiques, l’urbanisme, la conception des réseaux routiers, l’agriculture et les opérations de secours en cas de catastrophes. Ses données serviront aussi à l’initiative « la Ceinture et la Route ».

Depuis le lancement du projet Gaofen en 2010, la Chine possède une vision de plus en plus claire de la Terre.

Aissatou Traoré

Chine : une ligne ferroviaire à grande vitesse achevée en Mongolie intérieure

0

La construction de la première ligne ferroviaire à grande vitesse de la région autonome de Mongolie intérieure (nord de la Chine) a pris fin mardi, selon le constructeur.

Avec une vitesse conçue de 250 kilomètres par heure, la ligne longue de 287 kilomètres relie la capitale régionale, Hohhot, la ville d’Ulanqab (Mongolie intérieure) et la ville de Zhangjiakou située dans la province voisine du Hebei, selon la société Hohhot Rail appartenant à China Railway.

La ligne ferroviaire devrait être mise en service fin 2019 en même temps que la ligne ferroviaire Beijing-Zhangjiakou qui est toujours en construction.

Les deux lignes réduiront le temps de trajet entre Beijing et Hohhot de neuf heures à moins de trois heures.

Daouda BK

Le discours du président Xi au sommet des BRICS salué par les observateurs internationaux

0

Le discours du président chinois Xi Jinping au 10ème sommet des BRICS à Johannesburg a reçu de nombreuses éloges de la part des experts et observateurs des membre des BRICS et d’autres pays.
Les dirigeants de ce groupe de pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud) se sont rassemblés du 25 au 27 juillet pour discuter des moyens de poursuivre le développement commun et la prospérité face aux nouveaux défis mondiaux.
Macharia Munene, professeur de relations internationales à l’Université internationale des États-Unis au Kenya, a déclaré que la proposition du président Xi de renforcer la coopération économique entre les cinq pays membres du bloc, par exemple dans les domaines du commerce, de l’investissement, de la finance et de l’interconnectivité, aiderait à mettre en place un ordre économique mondial plus juste.
L’appel du président Xi à sauvegarder fermement la paix et la sécurité au niveau international et à résoudre les différends par le dialogue est une source d’inspiration dans le contexte de la montée des défis de sécurité dans le monde entier, a déclaré Shepherd Mpofu, maître de conférence à l’Université de Limpopo en Afrique du Sud.
Le président Xi « a encouragé de manière constante ‘l’esprit des BRICS’ de coopération et de partenariat fondé autour de valeurs telles que la confiance mutuelle, le respect mutuel, l’égalité », a souligné B.R. Deepak, professeur du Centre d’études de la Chine et de l’Asie du Sud-Est au sein de l’Université Jawaharlal Nehru en Inde.
Ronnie Lins, directeur du Centre sino-brésilien pour la recherche et les affaires, a quant à lui estimé que le multilatéralisme, le dialogue et la coordination étaient les clés pour que les pays BRICS puissent renforcer leurs relations.
Actuellement, les cinq pays membres du groupe BRICS ont mis en place un mécanisme de dialogue étendu et à plusieurs couches, ce qui leur a permis d’utiliser différentes plateformes de dialogue pour chercher des solutions et résoudre leurs différends, et ainsi de présenter une relation internationale de coopération gagnant-gagnant et de bénéfices mutuels, a indiqué M. Lins.
Dans son discours, le président Xi a proposé d’explorer le mécanisme de coopération « BRICS Plus » au sein des Nations Unies, du G20 et d’autres structures afin de faire avancer les intérêts communs et d’élargir l’espace de développement pour les marchés émergents et les pays en développement, contribuant ainsi davantage à la paix et au développement mondiaux par le biais de partenariats plus rapporchés. 
Plusieurs experts ont corroboré ce jugement, estimant que le modèle « BRICS Plus » permettrait d’unir davantage de pays émergents de construire un ordre mondial plus juste et plus raisonnable.
Vassili Kachine, chercheur à l’Institut d’études sur l’extrême orient de l’Académie russe des sciences, a qualifié l’initiative du président Xi de très importante, ajoutant que la Chine déployait des efforts pour explorer des mécanismes multilatéraux tels que celui du « BRICS Plus ».
Dans son discours, M. Xi a souligné que les BRICS devraient avoir pour objectif de renforcer la connectivité entre les peuples et de favoriser un soutien plus populaire de la coopération des BRICS grâce à de nombreux échanges dans les domaines de la culture, de l’éducation, de la santé, des sports, du tourisme, etc.
« De cette façon, nous pouvons faire connaître l’histoire des BRICS à tout le monde, afin de faire progresser la compréhension mutuelle et les liens traditionnels d’amitié qui existent entre nos peuples », a dit M. Xi.
Le chef du bureau de Washington de la publication américaine Executive Intelligence Review, William Jones, a souligné l’appel lancé par le président Xi en faveur d’une multiplication des échanges culturels entre les pays des BRICS.
« Le président Xi a mis l’accent sur le dialogue des cultures ainsi que sur la nécessité d’intensifier la diffusion des réalisations culturelles des autres BRICS afin que le monde entier puisse en profiter », a-t-il estimé.
« L’idée d’une communauté de destin pour l’humanité implique également l’universalité de la culture humaine, même si celle-ci est exprimée dans différentes langues ou sous des formes artistiques différentes », a dit M. Jones.

Daouda B KoNE

Banques : La BMS mieux dotée en fonds propres dans la sous-région

0

C’est une révélation du directeur général de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA), Babaly Ba. Aussi, il se réjouit de la bonne santé financière de la banque. Au Mali, la BMS-SA intervient beaucoup dans le financement des petites et moyennes entreprises et des petites et moyennes industries (PME-PMI) et des institutions de microfinance.
S’exprimant sur la bonne santé financière de la banque, le directeur général de la BMS a indiqué que le capital social se chiffrait à plus de 35 milliards de FCFA en 2017, faisant d’elle l’une des banques les mieux dotées en fonds propres dans la sous-région.
« Notre Banque la BMS a atteint un niveau d’activité sans précèdent qui lui permet de se hisser au premier rang national en terme de total bilan pour 720 milliards de FCFA. Pendant la même période la BMS a maintenu sa première place en termes de volume de financement direct de l’économie pour 371 milliards de FCFA. Cette évolution positive de la situation globale de notre banque s’est traduite par un résultat net bénéficiaire de 7, 5 milliards de FCFA, en augmentation de 60% par rapport à celui de l’exercice 2016 », a-t-il détaillé.
Aujourd’hui, la BMS se présente comme une institution aux ambitions internationales avec une quarantaine d’agences et bureaux de proximité dans toutes les régions du pays et 237 points de services pour les transferts rapides d’argent.
Elle dispose à Abidjan d’une succursale qui a été transformée en une filiale. Elle est représentée également à Paris, à New York et au Congo dans le but de se rapprocher de la diaspora malienne. La BMS.SA est donc une banque en pleine croissance qui mérite d’être accompagnée.
Babaly Ba, a ajouté que la disponibilité des fonds permettra de refinancer des prêts à moyen terme de la BMS aux personnes physiques et aux personnes morales, aux systèmes financiers décentralisés, aux coopératives et diverses sociétés en droite ligne avec les objectifs du gouvernement.
Mahamane Maïga

Election Présidentielle 2018 : Une bonne affaire pour les chauffeurs de minibus « Sotrama »

0

C’est le constat que nous avons fait devant plusieurs centres de vote à Bamako où le premier tour de l’élection présidentielle s’est déroulé dimanche 29 juillet 2018 au Mali.
D’un côté, la journée du 29 juillet était électorale pour beaucoup de Maliens. De l’autre, elle était aussi celle d’un business juteux pour des acteurs en charge du transport en commun. Pendant toute cette journée de 7 heures à 19 heures un grand nombre de minibus communément appelé « Sotrama » faisaient la navette entre divers centres de vote et plusieurs points de rassemblement des électeurs (hommes, femmes, jeunes et personnes âgées).
Un tour au niveau du centre de vote du groupe scolaire de Hamdallaye marché, nous a permis de constater la présence d’une dizaine de minibus. Quelques électeurs qui ont déjà accompli leur devoir civique sont assis dans le véhicule. D’autres électeurs à l’intérieur du centre sont attendus pour les ramener là où ils ont été embarqués.
Même affluence au niveau du Groupe scolaire Aminata Diop de Lafiabougou où on a noté plus d’une vingtaine de minibus stationnés. D’autres sont en mouvement soit pour emmener les électeurs, soit pour effectuer leur retour au lieu d’embarquement.
A ce propos, certains chauffeurs expliquent qu’ils ont noué un contrat de location avec des représentants de certains candidats pour transporter leurs électeurs au niveau des centres de vote.
Djibril Diarra, chauffeur donne plus de précision : « Nous sommes réquisitionnés par des représentants de Cheick Modibo Diarra. C’est notre troisième tour de la journée. Les électeurs que nous avons transportés sont en grande partie des vieilles personnes qui ont une mobilité réduite, en ce sens qu’elles ne peuvent pas beaucoup marcher ».
Avant d’ajouter : « Nous ne transportons pas seulement les électeurs résident du quartier, il y a aussi ceux d’ailleurs qui doivent venir voter dans ce centre ».
Sans être précis sur le tarif à laquelle son bus a été réquisitionné, M. Doumbia dira qu’il n’y a pas de tarif fixe. Ça se négocie avec un tarif minimum de 50 000 Francs CFA.
Mahamane Maïga

Financement des Pme-Pmi : Le Mali procède au lancement du dispositif de soutien aujourd’hui

0

C’est aujourd’hui jeudi 02 août 2018 que le ministre malien de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé procédera à Bamako au lancement du dispositif de soutien au financement des Pme-Pmi.
La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) a décidé de procéder au lancement du dispositif de soutien au financement des Petites et moyennes entreprises dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) dénommé «Dispositif Pme».
A cet effet, elle prévoit une série de cérémonie de lancement du 30 juillet au 3 août prochain dans les différents Etats de l’union.
Selon un avis au public émis par l’institution, « la mise en place de ce dispositif fait suite au mandat donné à la Bceao par la conférence des chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Uemoa, dans le cadre du plan d’action pour le financement des économies adopté en juin 2012 ».
En effet, au regard du poids des Pme dans le tissu économique des différents Etats membres, les plus hautes autorités de l’Union ont décidé de prendre des mesures en vue de favoriser leur accès au financement bancaire, dans la perspective d’accroître leur contribution au Produit Intérieur Brut (PIB) et à la création d’emplois, indique l’institution dans le document.
Le dispositif PME vise à créer les conditions pour un meilleur accompagnement des entreprises éligibles et la constitution d’une masse critique de sociétés performantes.
Il s’adresse aux entreprises non financières qui obéissent aux caractéristiques suivantes : être une entreprise autonome, productrice de biens et/ou services marchands, immatriculée au Registre du commerce et du crédit mobilier ou à tout autre registre équivalent en tenant lieu ; avoir un chiffre d’affaires hors taxes annuel n’excédant pas un milliard de FCfa ; se conformer à l’obligation légale de produire des états financiers selon les dispositions en vigueur et être suivi par une structure d’appui et d’encadrement.
La banque agira sur les conditions d’offre de financement aux Pme, en rendant plus attractifs les crédits bancaires à ces entreprises.
En sus, elle se chargera de rendre compte de l’évolution du Dispositif aux plus hautes autorités de l’Union souligne la même source.

Mahamane Maïga

Maroc : Le ministre des finances Boussaïd limogé

0

Il n’est pas certain que Mohamed Boussaid, ministre de l’Economie et des Finances, limogé sur ordre royal, et après consultation avec le Chef de gouvernement, connaissait le sort qui l’attendait en sortant des cérémonies de la Fête du Trône. Les motifs, hors les références aux procédures, sont laissés dans le vague. L’expression «reddition des comptes» peut avoir de nombreux sens différents.
En tout cas, pas plus que lors du limogeage de son aîné de dix ans, Mohammed Hassad, l’homme n’a pas démérité
Quelques fake news
On notera que très rapidement des commentaires tentent d’occuper l’espace médiatique pour dire que les critiques du boycott sont à l’origine du départ de Boussaïd. Il n’en est rien, évidemment. C’est une nouvelle série de fake news, avec une distribution bien organisée.
Alors que s’est-il passé? Il ne s’agit pas vraiment de programmes désordonnés ou pas faits, ou pas assez surveillés, qui sont reprochés. En fait, depuis deux-trois ans, les messages se multipliaient: BAM, Cour des Comptes, Haut-Commissariat au Plan, Banque mondiale, OCDE, la CGEM…, sans compter la presse, tous ont posé ce même objectif : rendre la dépense publique plus efficace, ramener la confiance chez les investisseurs, payer les dettes de l’Etat aux fournisseurs.
On voyait bien que le passif de Benkirane serait lourd. Que l’Etat, puis la Nation toute entière aurait à en subir les contrecoups très durs de l’inclusion politique des islamistes: endettement au plafond, avec des cachoteries sur les dettes des entreprises publiques, pour passer la barre des contrôles internationaux, petits maquillages des déficits pour des raisons honorables. De dévotes dissimulations en quelque sorte.
Mais, par derrière il y a la ruine de 8.000 entreprises chaque année, la croissance du chômage, la TVA non-remboursée… Les politiques industrielles donnent peu de résultats et surtout ne soutiennent pas les PME-PMI, par manque d’argent public, alors qu’on brûle des milliards en subvention sur le gaz butane. L’emploi s’est gravement dégradé, et il est devenu très rare. Les familles souffrent et le pouvoir d’achat baisse.
En fait ces observations en apparence dispersées vont toutes dans le même sens: reconstruire les finances publiques, avec un seul objectif: fabriquer des vrais emplois.
Un cadre pas comme les autres
C’est typiquement le «bon élève» qui vient d’être limogé. Celui qui était bon à l’école, brillant dans les grandes écoles, diplômé avant ses 25 ans, (Polytechnique et Ecole des Ponts et chaussées, plus quelques autres formations d’économie, en France, en compétition avec ce qui se faisait de meilleur à l’époque).
Multi-expériences
Il entre dans la banque pour accompagner les investisseurs, tâte de l’industrie pure et dure (avec moins de succès). C’est là qu’il est aspiré par les deux trouveurs de talents que furent Abdelaziz Meziane-Belfkih et Mohamed Kabbaj. Parce qu’il était trop jeune pour être nommé officiellement «directeur des études» au Ministère des travaux publics, il dirigera ce département «par intérim».
Un consensus s’était dessiné, dès les années 1990 pour faire circuler les meilleurs cadres de la fonction publique entre trois départements-clefs: Intérieur, Finances et Equipement. Boussaid a fait partie de cette petite troupe qui a servi à désenclaver les grandes fonctions de l’Etat. Y compris dans les cabinets ministériels.
Après avoir longtemps hésité, il se résout, par raisonnement plus que par «émotion politique» à entrer avec le bout de l’orteil dans le monde partisan: la marche démocratique du Maroc allait bientôt sonner le glas politique des technocrates. Encore une fois, Boussaid était bien trop jeune pour envisager une retraite.
La politique du bout de l’orteil
Le parti où les grands technocrates se sont retrouvés est le RNI, qui s’affranchit, autant que faire se peut, des vieux gènes clientélistes de sa naissance. Ce que, par contraste, le PAM n’a toujours pas réussi, n’a pas eu envie, de faire.
Même ultra rapides et discrètes, les expériences de cabinet aident à faire le pas vers la politique.
Le Premier ministre Jettou confie à Mohamed Boussaid son premier poste ministériel: ministre chargé de la modernisation du secteur public. Un rêve récurrent au Maroc de transformer le pays grâce à une douce et autoritaire politique de l’Etat. Cela n’avait pas marché avant. Cela ne marchera pas davantage cette fois, malgré la qualité des acteurs. Le dossier retournera donc à la gestion de la fonction publique, autant dire pas de gestion du tout pour la principale des dépenses de la nation.
Ayant gagné les élections, l’Istiqlalien Abbas El Fassi garde Boussaïd et lui donne le Tourisme et l’Artisanat: dur, dur car on est en pleine crise mondiale. Il ne va pas jusqu’au bout, car il est quasiment réquisitionné comme Wali, à Agadir, où les problèmes n’étaient pas si graves, puis à Casablanca où les conseils des élus se terminaient, physiquement, en pugilat. Youtube n’existait pas encore.
Et Boussaïd fait ce qu’il sait remarquablement faire, il rétablit l’autorité et la dignité de l’Etat, organise l’ordre et les procédures pour que les élus puissent travailler. Même ses ennemis ont regretté son départ pour les Finances, avec Benkirane II.
On pensait que les désordres de finances publiques pouvaient se résoudre avec des remises en ordre, comme à Casablanca. Hélas non.

www.leconomiste.com

UEMOA : Le Crempf devient Autorité des Marchés Financiers de l’Union Monétaire Ouest Africaine

0

Le Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers (Crepmf) va changer de nom. Les chefs d’Etats entérinent le changement de dénomination du CREPMF.
Il va désormais s’appeler Autorité des Marchés Financiers de l’Union Monétaire Ouest Africaine (AMF-UMOA) .
La décision a été entérinée par la conférence des Chefs d’Etats de l’ UEMOA qui a pris acte de l’avis favorable du Conseil des Ministres sur la question.
C’était au terme de leur 20 session ordinaire qui s’est tenue le 30 juillet 2018 à Lomé, la capitale togolaise.
Toutefois , il faut préciser que la mise en place effective de l’ Autorité des Marchés Financiers de l’Union Monétaire Ouest Africaine (AMF-UMOA) sera possible suite à des modifications subséquentes au Traité de l’ UMOA .
Dans la même veine, la conférence a pris connaissance des décisions du Conseil des ministres relatives à la gouvernance du
CREPMF , notamment la mise en œuvre de la présidence résidente et l’adoption d’un nouveau règlement financier.
Les chefs d’Etats se félicitent également de l’institution au niveau de cet organe d’un comité d’audit pour renforcer ses dispositifs de contrôle.
Ils encouragent le CREPMF à poursuivre les mesures de réforme initiées, en particulier le renforcement des dispositifs de protection des épargnants sur le marché financier régional, avec l’opérationnalisation notamment du Fonds de protection des épargnants et des actions relatives à l’éducation financière.
Mariama Diallo

Ils N’AIMENT PAS IBK ET IL DOIT QUITTER LE POUVOIR : mais…

0

Je n’aime pas IBK mais j’avoue qu’il est parvenu à L’adoption de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire portant sur un montant de 1 230 milliards de F CFA entièrement financé par le budget national sur une période de 5 ans.

Je n’aime pas IBK Pour la première fois au Mali, 500 milliards de F CFA du budget national ont été dédiés aux investissements productifs.

Je n’aime pas IBK mais j’avoue qu’il est l’auteur de l’Augmentation de 20 % sur les salaires au Mali

Je n’ai jamais aimé IBK, mais malgré la conjoncture économique qui frappe de plein fouet le Mali, il est parvenu à augmenter les allocations familiales qui passent de 1500 F CFA à 3500 F CFA et 4000 F CFA par enfant vivant avec handicap.

Je n’aime pas IBK mais avant lui, le SMIG Malien était l’un des plus bas de la sous-région, mais aujourd’hui ce SMIG est passé de 28 460 F CFA à 40 000 F CFA en 2016 et 42 800 F CFA en 2017, soit une augmentation de plus de 40 % ;

IBK doit laisser le pouvoir mais quand même l’homme se prépare de nouveau a recruté dans la police 2200 jeunes, 1500 dans la garde nationale, 1500 dans la gendarmerie nationale, 500 dans les sapeurs-pompiers et 1300 jeunes dans le génie rural. – pour l’armée et la police c’est en cours déjà.

Je n’aime pas IBK mais chaque commissariat a été doté de 4 véhicules par poste alors qu’auparavant c’était un véhicule qui n’était pas en bon état

Seulement je souhaite qu’IBK quitte le pouvoir au profit de mon candidat sinon il a vraiment fait de son mieux.

Sur le plan des infrastructures et cela malgré la conjoncture économique, les routes de Diafarabé, de Macina et même de Teninkou sont en phase de finition. L’échangeur multiple de Ségou a déjà été inauguré avec des investissements de dizaines de milliards. L’usine CMDT de kadiolo dans la région de Sikasso en phase de finition avec 12 milliards d’investissements. Une usine qui recrutera sans doute des centaines de jeunes dans la région de Sikasso et ailleurs

Je n’aime pas IBK mais quand je quittais Bamako pour Koulikoro sur une distance négligeable de 60 km je mettais banalement 2 heures d’affilé, mais aujourd’hui la Construction de l’autoroute deux voies Bamako-Koulikoro est en phase de finition ce qui me permettrait de ne pas dépasser 30 minutes entre Bamako-Koulikoro

Je n’aime pas IBK, mais le pont de Kayo avec ses voies d’accès dans la région de Koulikoro a été une réalité pour moi

Je n’aime pas IBK mais ma cité des Balazans a complément changé de visage. Des voies d’accès dans la ville de Segou à travers Angoulème, Médine Hamdallaye et d’autres quartiers

Je n’aime pas IBK mais il est également parvenu à éclairer la ville de Bla et électrifier également la ville de Tominian dans la région de Segou. Un centre de formation professionnelle a vu le jour à Yorosso, et Tominian. Un autre centre de formation professionnel avec 5 milliards d’investissements est en cours dans la cité du Kenedougou. Pour une première fois dans l’histoire, un centre dialyse permettant aux Sikassois de rester sur place pour se soigner.

Je ne veux pas voir IBK au pouvoir sinon il a joué également un très grand rôle dans le domaine agraire en aménageant plus de 52 000 hectares à l’office du Niger, 8 000 à Baguinèda et 5 000 à Selingué avec des investissements de centaines de milliards de nos francs..

Je n’aime pas IBK mais une dizaine de CSCOM est en cours de construction.

Je n’aime pas IBK mais les routes de San, Benena, Mandiakuiy et Yirakuiy jusqu’au Burkina Faso sont en exécution

Je n’aime pas IBK mais il a réalisé la construction et l’équipement de plus de 400 classes pour l’enseignement fondamental.

IBK doit quitter le pouvoir mais quand même il a investit 232 milliards de F CFA pour l’alimentation eau potable de la ville de Bamako, pour permettre l’accès à l’eau potable de près de 2 millions d’habitants

Je n’aime pas IBK mais près de 12.000 sans logement s’apprêtent à être chez soit à Kati et à Tabacoro

Malgré tous ces efforts, c’est la personne d’IBK que je n’aime pas et c’est pourquoi je ne fais que relater les domaines où il a échoué afin que mon candidat vienne à Koulouba.

IBK je t’aime pas mais merci quand même pour vos efforts louables

Quelle honnêteté intellectuelle de la part d’un opposant !

Source : Ali24

24 villes européennes avec la meilleure qualité de vie

0

L’Europe est appréciée pour sa qualité de vie. C’est ce qui ressort du classement 2018 du cabinet international Mercer sur les villes offrant la meilleure qualité de vie à travers le monde.

En effet, huit des 10 premières places du palmarès 2018 sont occupées par des villes européennes, car celles-ci « offrent toujours l’une des meilleures qualités de vie au monde.

Voici les 24 villes en Europe qui offrent la meilleure qualité de vie selon le rapport Mercer 2018.
1. Vienne, Autriche — La capitale autrichienne, qui domine une nouvelle fois ce classement, est plébiscitée pour « la sécurité qu’elle procure à ses habitants », « l’efficacité de ses transports en commun et la diversité de ses structures culturelles ».

2. Zürich, Suisse — La ville suisse conserve sa deuxième place cette année. Elle est régulièrement bien classée dans les classements évaluant la qualité de vie.

3. Munich, Allemagne — La métropole bavaroise est appréciée pour les « investissements dans les hautes technologies et la promotion des établissements culturels », indique Mercer.

4. Düsseldorf, Allemagne — Connue pour son industrie de la mode et sa scène artistique, la ville allemande est une habituée du classement Mercer.

5. Francfort, Allemagne — Francfort accueille de nombreux salons internationaux connus, comme la foire du livre ou encore le salon de l’automobile.

6. Genève, Suisse — Sécurité et paysages naturels à proximité font partie des avantages de cette ville suisse.

7. Copenhague, Danemark — La ville danoise est appréciée pour son équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

8. Bâle, Suisse — Beaux paysages et solidité économique sont les points forts de cette ville suisse d’environ 165.000 habitants.

9. Amsterdam, Pays-Bas — Ville cosmopolite, la capitale néerlandaise combine vie urbaine et moderne, avec une attitude détendue côté loisirs et divertissements.

10. Berlin, Allemagne — La capitale allemande offre un bon équilibre entre opportunités d’emploi, logements de qualité et une vie culturelle animée.

11. Berne, Suisse — Son agriculture est riche ainsi que son industrie traditionnelle, et le taux de chômage y est faible, ce qui rend la ville très attractive.

12. Luxembourg, Luxembourg — La capitale, situé aux frontières de la Belgique, de la France et de l’Allemagne, est très riche et la criminalité y est très faible.

13. Hambourg, Allemagne — Cette grande ville portuaire privilégie notamment l’éducation, et est considérée comme un lieu d’innovation et le centre régional pour l’art, la musique et la culture en général.

14. Stockholm, Suède — Souvent nommée dans ce type de classement, la capitale suédoise est appréciée pour son équilibre entre travail, vie privée, sa sécurité et les questions environnementales.

15. Nuremberg, Allemagne — La deuxième plus grande ville de Bavière offrent des sites historiques, de beaux paysages ainsi qu’une vie nocturne plaisante.

16. Oslo, Norvège — Par rapport à l’an dernier, la ville norvégienne gagne 6 places.

17. Bruxelles, Belgique — « Bien qu’elle obtienne d’excellents résultats pour la majorité des critères évalués, Bruxelles peut encore s’améliorer dans un certain nombre de domaines », dont les embouteillages.

18. Stuttgart, Allemagne — Stuttgart fait partie l’une des nombreuses villes allemandes plébiscitées pour sa qualité de vie.

19. Helsinki, Finlande — La ville finlandaise s’est notamment classée 2ème en termes de sécurité.

20. Dublin, Irlande — Centre financier de l’Irlande, Dublin bénéficie d’un environnement politique stable, de faibles niveaux de pollution et d’un environnement socio-culturel fort.

21. Lisbonne, Portugal — Il s’agit de la seule ville portugaise à figurer dans le classement de Mercer.

22. Paris, France — Une place de moins aussi pour la capitale française, même si elle « reste néanmoins bien classée, au regard de sa taille », selon Aude Besnaïnou, de Mercer France, qui rappelle que « les villes les mieux classées sont en général des villes de taille moyenne ».

23. Lyon, France — La ville française recule d’une place par rapport à l’an dernier, passant de la 39e à la 40e place.

24. Londres, Royaume-Uni — La capitale britannique a été plébiscitée pour l’accessibilité des transports en commun et la variété et qualité de ses théâtres et restaurants. En revanche, elle a perdu des points en raison de la pollution de l’air et des embouteillages.

Daouda B KONE