Le Secrétaire général, qui représente le Ministre Soumana Mory COULIBALY au Festival International du Mbolon, a animé ce samedi 14 avril 2018, une conférence débat sur une thématique d’actualité. Il s’agit de la »Migration et Développement Local ».
Pour diriger les débats, M. Marc DABOU était accompagné du Conseiller Technique du Ministère des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration Africaine.
Les échanges au cours de cette conférence débat ont permis d’identifier des facteurs qui poussent les jeunes à l’immigration. Parmi ces facteurs, on note le manque d’opportunité d’emploi pour les jeunes, le sous développement des zones rurales, et l’exploitation minière non maîtrisée entre autres.
A ces différentes préoccupations, le secrétaire général du Ministère du Développement Local a déclaré que l’Etat travaille toujours en faveur d’une décentralisation poussée qui constitue un début de solution. Marc DABOU a ajouté que son département à travers les agences de développement régional apporte également des appuis aux acteurs de développement, et a par ailleurs inventé les populations à s’organiser en association afin de trouver des solutions aux différents problèmes.
Le Président du Festival international du Mbolon, M. Sidiki Nfa KONATE, a remercié le ministre Soumana Mory COULIBALY, pour ses efforts en faveur du développement local, et que ce festival s’inscrit également dans cette dynamique.
Prix Nobel de la paix en 2011, l’ex-présidente du Liberia est récompensée pour avoir su poser « les fondations sur lesquelles son pays peut désormais se construire ».
LE MONDE avec AFP
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L’ancienne présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, lors de la cérémonie d’investiture de George Weah, le 22 janvier 2018, à Monrovia. THIERRY GOUEGNON/REUTERS
L’ex-présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf s’est vu décerner, lundi 12 février, le prix Mo Ibrahim 2017. Ce dernier récompense une « gouvernance exceptionnelle » en Afrique, a annoncé la Fondation Mo Ibrahim, basée à Londres.
« Ellen Johnson Sirleaf a pris la tête du Liberia quand il était complètement détruit par la guerre civile et a mené un processus de réconciliation centré sur la construction d’une nation et ses institutions démocratiques », a commenté Salim Ahmed Salim, président du comité d’attribution du prix, cité dans un communiqué.
« Durant ses deux mandats, elle a œuvré inlassablement au nom du peuple du Liberia. Un tel parcours n’est pas exempt de défauts et, aujourd’hui, le Liberia continue de faire face à de nombreux défis. Néanmoins, durant ses douze ans au pouvoir, Ellen Johnson Sirleaf a posé les fondations sur lesquelles le Liberia peut désormais se construire », a-t-il ajouté.
LA SUITE APRÈS CETTE PUBLICITPremière présidente élue d’Afrique
Investie en 2006, puis réélue en 2011 pour un second mandat de six ans, la Libérienne, économiste, ex-fonctionnaire internationale et ex-ministre des finances, était entrée dans l’Histoire en devenant la première présidente élue du Liberia et d’Afrique. Elle a obtenu le prix Nobel de la paix en 2011.
Ellen Johnson Sirleaf a cédé le pouvoir en janvier à l’ancienne vedette du football George Weah dans le cadre de la première transition démocratique au Liberia depuis 1944.
Fondé par Mo Ibrahim, riche entrepreneur anglo-soudanais des télécommunications, le prix récompense un ancien chef d’Etat ou de gouvernement d’un pays d’Afrique subsaharienne, qui a quitté ses fonctions au cours des trois dernières années, pour son travail dans l’intérêt du public ou son action en faveur du développement durable.
Ellen Johnson Sirleaf est la cinquième lauréate du prix Mo Ibrahim, richement doté, qui n’avait été plus été décerné depuis 2014 faute de candidat réunissant les qualités requises.
Outre l’ex-présidente libérienne, seulement quatre anciens présidents africains ont été récompensés depuis 2007, quand le prix a été accordé pour la première fois : le Mozambicain Joaquim Chissano (2007), le Botswanais Festus Gontebanye Mogae (2008), le Cap-Verdien Pedro De Verona Rodrigues Pires (2011) et le Namibien Hifikepunye Pohamba (2014).
L’ancien président sud-africain Nelson Mandela, icône de la lutte contre l’apartheid, avait été fait lauréat honoraire du prix en 2007.
Les lauréats du prix Mo Ibrahim reçoivent 5 millions de dollars (4,07 millions d’euros), versés sur dix ans, puis une allocation à vie annuelle de 200 000 dollars.
L’organisation du Groupe COFINA s’appuie sur une stratégie de déploiement unique qui lui a permis en deux ans d’être présent dans six pays : Guinée Conakry, Sénégal, Côte d’Ivoire, Gabon, Congo Brazzaville, Mali.
– Via les filiales de microfinance, il s’agit d’attaquer le marché de la mésofinance grâce à une offre innovante de produits et une qualité de services sur mesure.
– Via les filiales Cash Point Services, l’objectif est d’avoir un réseau étendu de distribution multicanal de produits et services financiers de proximité.
– Via la filiale Transact Plus, l’objectif est de proposer à la clientèle des produits et services financiers transactionnels, avec comme produit phare, Tam Tam, un service de transfert d’argent.
La Holding du Groupe, la Compagnie Transnationale d’Investissement – CTI, fournit une assistance financière mais alloue également son expertise opérationnelle et technique afin d’assurer un développement efficient des filiales.
Le conseil d’administration du groupe COFINA
Le Groupe COFINA a pour objectif de bâtir un réseau solide d’IMF. Pour atteindre cet objectif, deux stratégies sont employées : l’assistance à la création de nouvelles IMF et la prise de participation dans des IMF existantes.
Pour ce faire, le Groupe COFINA a mis en place un modèle de gouvernance qui répond aux standards internationaux. Le Conseil d’Administration détermine la stratégie du Groupe et définit les orientations.
Jean-Luc KONAN, PRESIDENT DIRECTEUR GENERAL
Président Directeur Général Jean-Luc KONAN est titulaire d’un Master en ingénierie financière de l’ESC Toulouse et d’un DESS en Banque finances de l’Université Paris V. Il a débuté sa carrière au sein du cabinet Arthur Andersen comme Superviseur au département Audit et Contrôle. Il occupera par la suite des postes à responsabilité au sein de banques de renoms telles que Barclay’s, BNP PARIBAS ou encore CityBank. A partir de 2007, il coordonne les activités d’Ecobank au Gabon et en Angola, avant de rejoindre le Groupe UBA dont il a été tour à tour Administrateur Directeur Général pour le Gabon puis le Sénégal. Il a été primé au titre de banquier de l’année au Sénégal par The banker magazine 2012 et par Global Finance 2013. En 2012, Jean-Luc KONAN fonde la Compagnie Financière Africaine (COFINA).
Marèma Bao KONE, ADMINISTRATEUR
Administrateur Marèma BAO est titulaire d’un MBA en Gestion de Projet obtenu à HEC Montréal et d’un Bachelor en Système d’information de l’Université de Sherbrooke. Elle a démarré sa carrière professionnelle à Bell Canada avant de rejoindre la Banque Nationale du Canada. Après un passage chez Fujitsu Consulting et à La Poste en France, elle rentre au Sénégal en 2008 et intègre le Crédit Mutuel du Sénégal (1ère institution de micro finance d’Afrique de l’Ouest) où elle va officier en tant que Directeur du Système d’Information, puis Directeur de l’Exploitation et enfin Directeur Général. Elle rejoint COFINA en 2012, et est en plus de sa fonction d’Administrateur du Groupe, Directeur Général adjoint.
Didier LOGON, ADMINISTRATEUR
Administrateur Monsieur LOGON est diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce d’Abidjan (ESCA) et est membre de l’Institute of Internal Auditor. Il fournit ses premières armes au sein de Price Waterhouse Coopers Côte d’Ivoire en tant que Senior puis Superviseur Audit. Il rejoint en 2002 Ernst & Young Côte d’Ivoire en tant que Manager. Didier LOGON intègre ensuite le monde de la finance et occupe le poste d’Audit Manager de la Bridge Bank Groupe – Côte d’Ivoire, avant d’être nommé Directeur de l’Audit Général puis Directeur Central des Risques et du Contrôle à la Banque Nationale d’investissements jusqu’en 2012, date à laquelle il rejoint le Groupe COFINA. Il occupe le poste de Directeur Finances.
Serge Massamba NDOMBELE, ADMINISTRATEUR
Administrateur Serge MASSAMBA NDOMBELE a à son actif plus de 15 années d’expérience dans le conseil en stratégie et de redressement des entreprises et des institutions financières. Il a débuté sa carrière à KMPG en tant que consultant en management. De KPMG à ACCENTURE, il continue sa carrière en ayant en charge le développement de l’offre restructuration et optimisation des modèles opérationnels pour les banques et les multinationales en Europe. Lorsqu’il rejoint Ernst & Young EMEIA Advisory, il conseille les grandes entreprises et les banques dans leur stratégie de croissance en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale. Il est le Directeur de la gestion des partenaires et du Digital.
Le comité de direction
Le Groupe COFINA est également doté d’un comité de direction qui est chargé de mettre en œuvre les grandes orientations et stratégies définies par le Conseil d’Administration.
En plus des Administrateurs du Groupe, le comité de Direction est constitué des Directeurs des départements du Groupe ainsi que des Directeurs des filiales COFINA et CPS.
Pour sa première notation, le leader ivoirien du câble est noté A- par WARA. La perspective est stable.
West Africa Rating Agency (WARA) annonce la publication de la première notation de SICABLE. Sur son échelle régionale, la note de long terme que WARA assigne à SICABLE est « A- », en grade d’investissement, tandis que sa note de court terme est « w-3 ». SICABLE, membre de Prysmian Group, est le leader ivoirien du câble électrique. La perspective attachée à ces notations est stable. Simultanément, sur son échelle internationale, WARA assigne à SICABLE les notes suivantes: iB+/Stable/iw-5. La notation reflète d’abord le fait que SICABLE domine le marché du câble en Côte d’Ivoire et se lance à la conquête des marchés limitrophes. La gouvernance de SICABLE est saine et son équipe de direction robuste, ce qui permet à la société de déployer une stratégie crédible et pertinente de différenciation par la qualité. La performance financière de SICABLE est très solide, puisqu’elle se prévaut d’un niveau de rentabilité stable et d’une liquidité abondante, tandis que l’endettement est nul. Le soutien opérationnel de son actionnaire majoritaire, Prysmian Group (qui est au demeurant le leader mondial du secteur), est exhaustif et permanent. A contrario, la notation est contrainte par l’environnement national et régional, lequel reste instable tant économiquement que politiquement, malgré son potentiel de croissance important. En outre, les contreparties de SICABLE sont très fortement concentrées, tant en termes de clients que de fournisseurs. Les activités de SICABLE sont aussi très concentrées géographiquement. Enfin, la concurrence s’intensifie, ce qui devrait peser sur les prix à court terme et accélérer les exigences de gains d’efficience ainsi que de saturation de l’outil de production. La notation de SICABLE ne bénéficie d’aucun facteur de support externe. En revanche, la notation intègre explicitement l’assistance permanente que reçoit la filiale ivoirienne de son actionnaire majoritaire de référence, Prysmian Group, par le truchement d’une convention d’assistance exhaustive. SICABLE ne représente que 0,2% du chiffre d’affaires de Prysmian Group à fin 2016 (EUR16 millions rapportés à EUR7,5 milliards), ce qui fait de la société ivoirienne du groupe une filiale dénuée d’importance stratégique, au sens de la définition méthodologique que WARA donne à ce terme. Une amélioration de la notation de SICABLE est tributaire: i) d’une amélioration durable de l’environnement macroéconomique dans la sousrégion et d’une transition politique réussie en Côte d’Ivoire; ii) d’une plus grande diversification géographique de ses activités, ainsi que de sa base de clients et de fournisseurs; et iii) du maintien de son niveau de qualité, tout en renforçant sa compétitivité-prix par l’intensification du taux d’utilisation de ses équipements, afin de faire face à une pression concurrentielle croissante. Une détérioration de la notation de SICABLE serait la conséquence: i) d’une nouvelle crise politique ou sanitaire impactant la Côte d’Ivoire ou la sous-région; ii) d’une perte significative de parts du marché domestique, qui ne serait pas compensée par la hausse des volumes de ventes sur les marchés limitrophes; iii) de la hausse significative de ses charges, laquelle entrainerait une compression rédhibitoire de ses marges; ou iv) d’un recours à l’endettement que WARA jugerait excessif. Par sa perspective stable, WARA signale que la probabilité d’occurrence des scénarios favorables est égale à celle des scénarios défavorables à moyen terme, ce qui signifie en d’autres termes que la notation actuelle de SICABLE contient autant de possibilités de rehaussement que de risques d’abaissement, modulo les contraintes inhérentes au plafond national en Côte d’Ivoire, que WARA maintient au niveau de ‘A’. La méthodologie que WARA utilise pour la notation de SICABLE est la méthodologie de notation des entreprises industrielles et commerciales, publiée la première fois le 15 juillet 2012, révisée en septembre 2016, et disponible sur le site Internet de WARA : www.emergingmarketsratings.com Les sources d’information utilisées par WARA pour la conduite de la notation de SICABLE sont principalement les informations privatives obtenues lors des échanges avec le management de SICABLE, au cours du mois de mars 2018. Ces informations, couplées à des sources publiquement disponibles, sont considérées par WARA comme pertinentes et suffisantes pour la conduite de la notation de SICABLE. Enfin, WARA précise que la notation de SICABLE est sollicitée et participative, c’est-à-dire qu’elle fait suite à une requête en notation de la part de SICABLE, et que l’équipe dirigeante de la société a pris part active, de manière transparente et collaborative, aux échanges avec les équipes analytiques de WARA. La première notation de « A- » assignée par WARA à SICABLE est donc 3 crans au-dessus de la note acceptée par le CREPMF pour émettre sans garantie.
La CNCAS a choisi le vendredi 06 avril 2018, date coïncidant avec ses 34 ans d’existence, pour organiser à l’hôtel Radisson Blu, la convention de lancement de son Programme de Transformation à l’horizon 2022 appelé SYNERGIE 2022.
Lancement Programme de transformation Synergie 2022 de la CNCAS
Dans sa présentation, Monsieur Malick NDIAYE, Directeur Général de la CNCAS a rappelé que le Programme de Transformation SYNERGIE 2022 découle du Plan d’Affaires 2018-2022 de la banque qui a été élaboré dans un élan participatif impliquant toutes les parties prenantes (Clients à travers des focus group, Collaborateurs via une enquête du personnel et des workshops thématiques, Partenaires et Administrateurs par le biais des entretiens individuels).
Le Programme de Transformation SYNERGIE 2022 vise à concrétiser les ambitions de la CNCAS « d’Etre la Banque Leader dans le financement des chaînes de valeurs agricoles, Partenaire privilégié de l’Etat dans la transformation structurelle de l’économie, Référence dans la qualité de services aux clients et l’expérience salarié ».
Pour y parvenir avec succès le Programme de Transformation SYNERGIE 2022 va s’appuyer sur six (06) chantiers majeurs : Consolidation de la structure financière, Efficacité de la Gouvernance, Maitrise des risques, Développement commercial et gestion de la relation client, Efficacité opérationnelle, Capital Humain et management des ressources humaines. Chaque chantier est articulé autour d’un portefeuille de projets structurants.
Le Programme de Transformation SYNERGIE 2022 fait focus sur la satisfaction du client et la qualité de service irréprochable. Plus spécifiquement le chantier « Développement commercial et gestion de la relation client » vise à bâtir un nouveau modèle de la relation client personnalisée à la fois humain et digital pour asseoir une confiance et une qualité de service reconnue par le client. Pour cela la CNCAS ambitionne de lancer des projets structurants pour :
Moderniser son réseau d’agences avec un maillage renforcé ;
Simplifier le parcours client et renforcer l’offre de produits & services plus adaptés aux besoins de chaque segment de la clientèle ;
Exploiter les données clients pour une connaissance plus fine et personnalisée du client afin de mieux l’accompagner et le conseiller en anticipant ses besoins.
A terme, le Programme de Transformation SYNERGIE 2022 permettra à la CNCAS de franchir un nouveau cap de croissance, de modernité et de solidité financière en réalisant à l’horizon les performances suivantes :
Un Total Bilan supérieur ou égal à 400 milliards de Francs CFA en multipliant par au moins 1,5 son actuel Total Bilan ;
Un Produit Net Bancaire supérieur ou égale à 25 milliards de Francs CFA .
en multipliant par plus de 1,7 son actuel PNB ;
Une Rentabilité des Fonds Propres (ROE) à un niveau supérieur à 10% ;
Une capacité bénéficiaire triplé pour continuer à investir dans la transformation continue de la CNCAS.
MTN a annoncé une collaboration avec le premier groupe bancaire indépendant d’Afrique, Ecobank Transnational Incorporated (ETI), qui permettra à chacune des sociétés de mettre à profit les atouts de l’autre dans le but de fournir de nouveaux services aux clients sur le continent.
(De gauche à droite) Charles Kié, directeur général, Ecobank Nigeria Ltd ; Serigne Dioum, directeur exécutif des services financiers mobiles, MTN ; Ade Ayeyemi, directeur général du groupe, Ecobank Transnational Incorporated (ETI) ; Rob Shuter, PDG du Groupe MTN, et Patrick Akinwuntan, directeur exécutif groupe, Ecobank Transnational Incorporated (ETI)
MTN, avec son nombre important d’abonnés, son vaste réseau, ses produits numériques novateurs et son intérêt envers les services financiers mobiles, s’est associé à Ecobank qui offre des produits de banque numérique révolutionnaires dans le but de permettre aux consommateurs d’ouvrir un compte et d’envoyer de l’argent instantanément par le biais de la banque dotée du réseau le plus vaste du continent africain. Les deux sociétés, très présentes sur le continent, ont signé un protocole d’accord pour développer ce partenariat, grâce auquel elles pourront innover et améliorer l’accès à des services financiers abordables via MTN Mobile Money et les services bancaires de Ecobank.
Les objectifs sont les suivants : · Permettre aux clients de Ecobank et MTN Mobile Money de transférer de l’argent entre les portefeuilles Mobile Money et les comptes bancaires. · Exploiter les atouts de Ecobank et MTN pour numériser les transferts d’argent internationaux, stimuler l’innovation produit dans le domaine de l’épargne et des crédits mobiles, et proposer des solutions de paiement numérique aux consommateurs, aux commerçants et aux entreprises. Ade Ayeyemi, directeur général du Groupe Ecobank, a affirmé : « L’évolution de la banque numérique et de la téléphonie mobile permet de servir les clients différemment et crée des opportunités uniques dans ce domaine. L’Afrique devra numériser les services financiers pour accroître rapidement le nombre de clients. MTN et Ecobank font un grand pas dans cette voie aujourd’hui ». Il a rappelé que « Ecobank, en s’appuyant sur sa stratégie numérique, s’était engagé de longue date à faire en sorte que les transactions soient plus pratiques pour les gens ». « Nous avons fait de grands progrès dans notre mission pour l’inclusion financière. Cet accord avec MTN facilitera considérablement l’accès de la population non bancarisée aux services bancaires », a-t-il ajouté. Au sujet de cette collaboration, le PDG du Groupe MTN, Rob Shuter, a souligné : « Les partenariats entre les banques et les opérateurs Mobile Money sont essentiels dans l’écosystème des services financiers mobiles. C’est pourquoi nous avons décidé de nous associer à Ecobank sur de nombreux marchés où nous voulons faire avancer l’inclusion financière. Nous sommes ravis de ce partenariat ; cet accord ouvrira la voie à des initiatives novatrices qui élargira l’accès aux services financiers sur le continent ».
La Banque Africaine de Développement (BAD) a lancé à Dakar son programme « Désert to power » en partenariat avec l’Agence Française de développement (AFD) et l’Agence Internationale d’Energie Renouvelable (IRENA) pour une production d’électricité solaire dans la région sahélo-sahélienne.
Dr Succès MASRA, coordonnateur du programme « Désert to power »
Transformer le désert en énergie ou « Désert to Power » est un projet ambitieux qui va permettre à la Banque Africaine de Développement (BAD) de faciliter l’accès à l’énergie 250 millions de personnes dans les pays qui composent la bande sahélienne. C’est donc un programme qui vient en appoint au projet de la grande muraille à travers le nouveau pacte pour l’énergie en Afrique déclinée par la BAD dans la Région Sahélo-Sahélienne pour permettre l’accès à tous à l’énergie. C’est ce qu’a fait savoir M Serge NGUESSAN Directeur pays de la BAD qui présidait la cérémonie de lancement du dit programme « C’est un programme qui vient appuyer toutes les grandes initiatives aussi bien de la BAD que des autres partenaires qui sont réalisées dans cette zone Sahélo-Sahélienne qui regroupent 11 pays du continent dont le Sénégal , le Niger , le Mali, le Burkina , le Tchad , le Djibouti , l’Erythrée, Mauritanie , Soudan, Nigeria , Ethiopie pour une population totale de 400 millions d’habitants dont 250 millions qui n’ont pas l’accès à l’énergie. Ce que nous souhaitons faire à cet effet c’est de transformer tout ce potentiel solaire dans cette zone désertique en énergie pour donner à ces populations l’accès à l’énergie » a fait savoir M NGUESSAN Directeur de la BAD.
C’est un programme très couteux et la BAD entend y injecter 12 milliards de dollars de fonds propres en attendant de convaincre les partenaires techniques financiers mais surtout les fonds énergétiques à accompagner ce nouveau pacte de la BAD pour l’énergie en Afrique.
L’objectif visé à terme dans le programme « Désert to power » est de produire de 10 GW dans cette zone pour faciliter l’accès à l’énergie à ces populations. Pour cela, il est important de mobiliser toutes les ressources financières mais également humaines pour y parvenir. « Nous voulons aussi mobiliser l’expertise et les compétences locales, utiliser les technologies innovantes pour développer une industrie locale du solaire dans cette zone » a déclaré M NGUESSAN.
Prenant part à cette cérémonie de lancement du programme, l’Agence Française de développement (AFD) partenaire important sur ce projet a magnifié la vision de la banque pour fournir de l’électricité pour tous à l’horizon 2025. Mme Laurence HART Directrice de l’AFD estime que ce programme va au delà de la production d’énergie et parle d’une gestion intelligente du solaire. « Cette initiative vise deux thématiques qui sont l’innovation et la formation. Quand on parle de l’innovation, on est déjà dans un secteur qui évolue à grande vitesse avec tout ce qui est stockage, paiement par mobile des kits solaires entre autres. En ce qui concerne la formation, il faut la mise en place d’école de métiers dans les énergies renouvelables dans les pays concernés pour le renforcement de capacité dans ce domaine » a déclaré Mme HART.
Pour le coordonnateur du programme « Désert to power » qui n’a pas manqué de saluer les efforts du Senegal dans le mixte énergétique qui est aujourd’hui de 21%, Dr Succès MASRA soutien l’importance du mix énergétique dans le politique développement. « Il n’y’a point de développement s’il n’y a pas d’énergie ». A fait savoir Dr MASRA .C’est pourquoi au niveau de la BAD, l’énergie est la premières des cinq priorités à l’horizon 2025
La capitale Ivoirienne marche sur les pas de Dakar en accueillant la seconde étape des conférences explicatives sur la question de l’adhésion du Maroc à la Cedeao autour du thème «Elargissement et approfondissement»
Conférence sur l’adhésion du Maroc à Abidjan.
Après les échanges de Dakar autour des « enjeux et perspectives communes », le débat sur l’adhésion du Maroc à la Cedeao se poursuit à Abdijan autour du thème « Elargissement ou approfondissement » le 20 avril prochain. Cette conférence à l’initiative de l’Institut Amadeus, un Think tank marocain indépendant, catalyseur de débats fortement impliqué dans les problématiques africaines, est un rendez-vous de réflexion et d’échanges autour de la question de l’intégration du Royaume Chérifien à la Cedeao.
«En partenariat avec la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et avec la collaboration du Centre Ivoirien de Recherches Economiques et Sociales (CIRES), l’Institut Amadeus organise le 20 avril à Abidjan une conférence sous le thème «Le Maroc dans la CEDEAO : Elargissement ou approfondissement ?» a informé un communiqué dont nous avons reçu copie.
Le document renseigne ainsi de la forte relation économique entre la Côte d’Ivoire et le Maroc. A en croire, le Président fondateur de de l’institut Amadeus, Brahim Fassi Fihri, la Côte d’Ivoire s’est récemment imposée comme la première destination des investissements marocains en Afrique. «De plus, la Côte d’Ivoire est un pays pivot de la sous-région Afrique de l’Ouest et l’un des moteurs de l’intégration régionale, poursuit-il. Il nous a semblé naturel et nécessaire d’aller à l’écoute des forces vives de ce pays au moment où le Maroc prépare son adhésion à la CEDEAO» a estimé Brahim Fassi Fihri.
Revenant sur l’objectif de la conférence d’Abidjan, le communiqué informe d’une volonté de réunir les responsables politiques, les opérateurs économiques, des universitaires et acteurs de la société civile ivoiriens et marocains dans le cadre d’une écoute respective et attentive et d’un dialogue franc et ouvert. Cette démarche, poursuit-il, a été confortée par la forte présence et la qualité des échanges lors de la première conférence de Dakar. Procédant à une sorte bilan en termes de participation et décision, cette conférence de Dakar a rassemblé une quarantaine de décideurs et d’experts des deux pays et a permis la création d’un Comité conjoint et paritaire sénégalo-marocain de suivi de l’adhésion du Maroc à la CEDEAO.
«Cette deuxième étape des conférences explicatives autour de l’adhésion du Maroc à la CEDEAO vise donc à approfondir le débat tout en l’élargissant. Ses travaux permettront une meilleure connaissance des enjeux et des positions, de part et d’autre» a conclu le communiqué.
<< Comprenez-vous le seuil dangereux auquel vous menez le monde ? Partout où vous allez, tout ce que vous touchez ; vous ne laissez que le chaos derrière vous. Vous tentez de pêcher dans ces eaux troubles, mais tout ce que vous attrapez, ce sont des mutants. Moscou voulait entretenir avec les Etats-Unis des relations normales et civilisées, ce que vous refusez avec arrogance, ignorant les bases de la courtoisie. Vous êtes mal avisé de penser que vous avez des amis. Vos soi-disant amis sont juste ceux qui ne peuvent pas vous dire non, c’est votre seul critère d’amitié. >> Dit il.
Le groupe de télécoms français Orange a révélé le 12 avril 2018 les contours de l’implantation de sa banque ‘‘Orange Bank’’ sur le continent africain. Dans un communiqué, le groupe annonce que le lancera se fera successivement à Madagascar et au Mali au premier trimestre 2018, pour se poursuivre en Côte d’Ivoire et au Sénégal au cours du second semestre 2018. Le Niger et la République de Guinée verront également l’installation de Orange Bank sur leur marché, mais au cours de l’année 2019.
Selon le groupe, le lancement de la banque Orangeest une illustration de son ambition de diversification de ses services, notamment dans les services financiers mobiles, qui, selon elle, offrent des perspectives de croissance significatives. Le Groupe vise à atteindre 400 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018 dans le secteur des services financiers mobiles, sur l’ensemble de ses marchés. Pour cette expérience de banque en ligne baptisée ‘‘Orange Bank’’, le groupe offrira aux utilisateurs en Afrique des services comprenant des produits d’épargne simples, l’accès aux services de crédit et l’assurance.