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Egypte : 500 millions $ de la Banque mondiale pour améliorer l’enseignement et l’apprentissage dans les écoles publiques

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La Banque mondiale a approuvé, le 13 avril dernier, un financement d’un montant total de 500 millions $ en faveur de l’Egypte afin de soutenir les réformes visant à l’accès à une éducation de qualité à la maternelle, mais également à améliorer l’enseignement public à travers l’adoption des technologies numériques.
Le projet permettra d’élargir l’accès à une école maternelle de qualité pour environ 500 000 enfants. Il contribuera également à la formation de 500 000 enseignants et responsables de l’éducation, tout en fournissant à 1,5 million d’élèves et d’enseignants, des ressources en vue de l’apprentissage basé sur les technologies numériques.
Pour la ministre égyptienne de l’investissement et de la coopération internationale qui représente également L’Egypte au Conseil des gouverneurs de la Banque mondiale, Sahar Nasr, « investir dans les personnes est la clé d’une croissance économique inclusive » . Ajoutant que « nous saluons le soutien de la Banque mondiale dans la mise en œuvre de notre ambitieux programme de réforme du secteur de l’éducation. C’est une opportunité stratégique et le gouvernement est pleinement engagé dans le développement du système éducatif pour construire une génération productive bien formée et prête pour un monde de compétition » .
A noter que le projet financé par la Banque mondiale vise essentiellement à : améliorer l’accès et la qualité de l’éducation de la petite enfance (1) ; développer un système fiable d’évaluation et d’examen des élèves (2) ; renforcer les capacités des enseignants, dirigeants et superviseurs (4). Ceci, en utilisant les technologies modernes pour l’enseignement et l’apprentissage, en évaluant les étudiants et en collectant des données, ainsi qu’en élargissant l’utilisation de l’enseignement numérique.
Il importe de relever que la Banque mondiale finance des programmes et des projets pour aider l’Egypte à réduire la pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée.
Le soutien de la banque comprend les filets de sécurité sociale, l’énergie, les transports, l’eau et l’assainissement en milieu rural, l’irrigation, le logement social, les soins de santé, la création d’emplois et le financement des micro et petites entreprises.
La Banque mondiale dispose actuellement d’un portefeuille de 16 projets représentant un engagement total de 6,69 milliards $ en faveur de l’Egypte.

Mail: croissanceafrik@gmail.com
Ecofin Gestio

La BAD va débloquer 29,6 milliards FCFA pour la construction du pont sur le Logone reliant le Cameroun et le Tchad

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– Le président de la République camerounaise, Paul Biya, a signé le 13 avril, un décret habilitant Alamine Ousmane Mey, le ministre de l’Economie, à signer avec la Banque africaine de développement (BAD) deux accords de prêts d’un montant total de 29,6 milliards FCFA.
Le premier accord porte sur une enveloppe de 33,32 millions d’euros (21,860 milliards FCFA). Et le second sur 9,73 millions d’euros (7,790 milliards FCFA). Tout cet argent représente un financement partiel du projet de construction du pont sur le fleuve Logone entre les villes de Yagoua au Cameroun et Bongor au Tchad.
Cette habilitation présidentielle intervient quatre mois après que la BAD a annoncé en décembre 2017, qu’elle débloquera un montant total de 66 millions d’euros pour l’ouvrage reliant le Cameroun et le Tchad. Le futur pont entre Yagoua et Bongor, long de 650 mètres, va coûter environ 92 milliards FCFA, dont 58% à financer par l’Etat du Cameroun, et 42% pour l’Etat tchadien.
S.A
Ecofin Gestion

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Ethiopie : 57 millions $ pour la rénovation de l’Africa Hall, le berceau de l’Union africaine

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– La Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et l’Ethiopie ont signé le 13 avril 2018, un accord en vue de la rénovation de l’Africa Hall, le berceau de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), devenue l’Union africaine (UA).
Portant sur un montant total de 57 millions $, cet accord marque le début des travaux de rénovation permettant ainsi de moderniser les installations du site, selon les normes internationales. Le projet de rénovation devrait être terminé d’ici à 2021.
Selon la Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, ces travaux transformeront l’Africa Hall en un site de pointe rajeuni, tout en contribuant également à la préservation et à la restauration des valeurs historiques et culturelles ancrées dans son architecture. Permettant ainsi de servir plus de citoyens africains qu’auparavant.
« Il ne s’agit pas seulement de signer un quelconque document, c’est une continuation de l’histoire que la famille des Nations Unies a avec le Gouvernement éthiopien, que le continent africain a avec l’Ethiopie.», a-t-elle indiqué.
Pour sa part, la Ministre éthiopienne des affaires étrangères, Hirut Zemene Kasa, a déclaré que « nous célébrons plus de 60 ans de service qu’Africa Hall a donné au continent africain ; le projet encouragera les jeunes africains à en apprendre davantage sur leur histoire, en particulier la décision prise par les dirigeants panafricains de travailler ensemble et d’avoir parlé d’une seule voix pour la création de l’OUA » .
A noter que l’Africa Hall qui fait office de siège de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, a été construit entre 1959 et 1961 et inauguré par l’empereur Hailé Sélassié I, le 26 février 1961.

 

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Bénin : le titre foncier désormais délivré en 4 mois

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Le président de l’Agence nationale du domaine et du foncier (ANDF), Jules Victorien Kougblenou (photo), a annoncé vendredi dernier que les titres fonciers seront désormais délivrés en 120 jours, conformément aux prescriptions du Code foncier et domanial béninois. Il s’exprimait à l’occasion de la séance de lancement à laquelle ont notamment pris part, le ^président de l’Ordre des géomètres experts, le représentant des notaires ainsi que les membres du Conseil d’administration de l’agence.
« Avec le TF nouveau format délivré dans le délai de 120 jours, un nouveau jour se lève pour un foncier sécurisé au service de la croissance économique. C’est le projet « Modernité et sécurisation foncières au Bénin » initié et mis en œuvre par le Gouvernement qui commence à donner ses résultats. La réalisation du cadastre national est la cerise sur le gâteau attendu dudit projet dont la réalisation constitue l’une des priorités du président Talon. » , précise notamment l’ANDF dans le communiqué publié à cet effet.
A la faveur d’une modification intervenue en mai 2017, le Code foncier et domanial béninois en vigueur depuis le 14 août 2013 prévoit notamment le titre foncier comme mode par excellence de preuve de la propriété foncière, contre le certificat de propriété foncière instauré en 2013 et qui avait la faiblesse d’être attaquable dans un délai de cinq ans.

 

Source: Z kone

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Nigéria : le Président Buhari sera l’invité de Donald Trump à la Maison Blanche, le 30 avril prochain

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(Agence Ecofin) – Le Président nigérian Muhammadu Buhari (photo) sera l’invité du Président américain Donald Trump, le 30 avril à Washington, a annoncé dimanche la Maison Blanche.
Les discussions entre les deux dirigeants porteront sur plusieurs sujets notamment ceux relatifs à la promotion économique et la lutte contre le terrorisme.
« La relation des Etats-Unis avec le Nigéria est profonde et forte, et la croissance économique, la sécurité et le leadership du Nigéria en Afrique feront progresser notre prospérité mutuelle.» , précise un communiqué de la Maison Blanche.
A noter que la rencontre du 30 avril prochain sera la deuxième entre Muhammadu Buhari et Donald Trump. En septembre 2017, les deux dirigeants s’étaient rencontrés en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, lors d’un déjeuner organisé par le Président américain à l’intention d’un groupe restreint de dirigeants africains.

 

Source : Daouda Bakary

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Tchad: après l’accord sur la dette avec Glencore, le FMI annonce la reprise de son programme de financement pour le pays

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(Agence Ecofin) – Le Tchad pourra à nouveau bénéficier du programme de financement du Fonds monétaire international (FMI), a indiqué ce vendredi, un communiqué de l’institution de Bretton Woods, relayé par
Reuters .
Selon les informations révélées par le fonds, cette décision a été motivée par l’accord conclu entre l’Etat tchadien et un groupe de créanciers dont la société Glencore et 4 autres banques. Cet accord porte sur la restructuration de 1 milliard de dollar de dette de l’Etat tchadien envers ces entreprises.
Ledit accord prolonge l’échéance de la dette et offre une période de grâce d’environ deux ans au gouvernement tchadien, pour le paiement d’une dette qui a absorbé la majeure partie des bénéfices pétroliers du Tchad.
Dans le cadre de la reprise de son programme de financement, le FMI a donc annoncé qu’il débloquerait 51 millions $, après les 48 millions débloqués l’année passée.
Rappelons que le pays qui a amorcé récemment la mise en place d’une quatrième République, est prévu pour enregistrer une croissance de 3,5% cette année, selon les chiffres du FMI.
Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire)

 

Source Agenceecofin.com

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Transport maritime : Abidjan pourrait devenir le principal hub maritime d’Afrique de l’Ouest

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Bien que les investissements portuaires soient insuffisants et constituent un goulot d’étranglement pour la croissance africaine, Abidjan pourrait émerger comme le hub maritime majeur de l’Afrique de l’Ouest, selon une étude du cabinet PwC.

Selon une étude publiée le 12 mars par le cabinet de consulting PwC, l’Afrique a pris du retard dans ses investissements portuaires, qui n’augmentent pas aux mêmes rythmes que le commerce. En plus de mauvaises performances opérationnelles, la taille des chargements est faible en comparaison du niveau mondial, ce qui conduit à renchérir le coût de transport d’un container de 1,5 à 3,5 fois pour une même distance.

Une autre difficulté est que les importations africaines sont principalement transportées en container, tandis que les exportations – principalement des matières premières et des produits agricoles – sont convoyés en vrac, explique PwC.

« Améliorer la performance portuaire de 25 % pourrait réduire le prix des biens importés par 3,2 milliards de dollars par an, et ajouter 2,6 milliards à la valeur des exportations », détaille PwC. « Cela ajouterait au moins 510 millions de dollars par an à la croissance du PIB en Afrique subsaharienne, une augmentation de 2 % du PIB.

Seuls 10 ports d’Afrique subsaharienne traitent plus de 500 000 équivalent vingt pieds (un équivalents vingt pieds correspond à un conteneur de taille standard) et deux d’entre eux plus de 2 millions par ans. Concernant les ports de vrac, seul 7 d’entre-eux ont vu transiter plus de 10 millions de tonnes de marchandises.

Bien que les pays en Afrique subsaharienne aient eu tendance à chacun développer leurs propres « hub », PwC anticipe que certains d’entre eux vont émerger comme des hubs majeurs.

Sur la base d’un indice prenant en compte le degré de connectivité aux lignes maritimes, le montant des échanges passant par le port et la taille de la zone desservie par le port (hinterland), il apparaît que les ports de Durban (Afrique du Sud), Abidjan (Côte d’Ivoire) et Mombassa (Kenya) en Afrique australe, Afrique de l’ouest et Afrique de l’est respectivement.

Pour chaque dollar investi par la Chine, la Chine bénéficie de 13 dollars en commerce

À propos du port ivoirien, l’étude note cependant qu’« en raison de leur meilleur performance opérationnelle, à la fois Lagos Apapa (Nigeria) et Tema (Ghana) posent un défi de taille à l’émergence d’Abidjan en tant que hub, ce qui pourrait éventuellement être décidé sur des facteurs tels que la stabilité politique, la performance du port et la qualité des connections terrestre ».

PwC montre également que la Chine ne contribue qu’à hauteur de 15 % aux investissements dans les ports en Afrique, alors qu’elle réalise 20 % du volume d’échange avec l’Afrique subsaharienne. En valeur, « pour chaque dollar investi par la Chine, la Chine bénéficie de 13 dollars en commerce ». Dès lors, c’est la Chine qui est la plus susceptible de financer ces infrastructures dans les années à venir, car c’est elle qui a le plus d’incitations à le faire.

Parmi les pistes à explorer pour accroître le volume d’investissement dans les ports, un rôle plus importants pour le secteur portuaire pourrait être exploré pour PwC, ce qui permettrait de lever davantage de capital. De même, l’étude indique qu’« une plus grande clarté et transparence concernant l’implication et la régulation gouvernementale dans l’activité portuaire est importante », les investisseurs les questions de gouvernance comme le principal auquel ils sont exposés.

Source:croisanceafrique.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Mali: Présidentielle 2018, le projet de société du Docteur Modibo Diarra ,

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Mes visions sur l’administration

5 grands projets

Proceder à la création d’entreprise et promotion de l’esprit entrepreneurial au Mali

L’Administration Réforme du système de justice, plus juste et équitable

L’Administration Clarification de la vie politique et des fonctions administratives

L’Administration Plan de modernisation de l’administration malienne

L’Administration Organisation de conférences et concertations en amont des grands projets

Mes idées pour L’Agriculture et L’Environnement,
je propose 3 grands projets. NOUS SOUTENIR

L’Agriculture et L’Environnement Protection et réhabilitation de nos fleuves et de leur écosysteme

L’Agriculture et L’Environnement Développement de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche

L’Agriculture et L’Environnement Transition vers une production d’énergie renouvelable grâce au solaire

Mes idées pour L’Éducation,
je propose 2 grands projets. NOUS SOUTENIR

L’Éducation Lancement d’un plan de formation et d’accompagnement des enseignants

L’Éducation Restructuration de l’éducation professionnelle (formations, apprentissages)

Mes idées pour L’Emploi,
je propose 3 grands projets. NOUS SOUTENIR

L’Emploi Priorisation des entreprises et entrepreneurs locaux pour les marchés publics

L’Emploi Aide à la création d’emploi et amélioration des conditions de travail

L’Emploi Plus d’opportunités pour nos jeunes pour faire baisser le chômage de masse

Mes idées pour La Diaspora,
je propose 1 grand projet. NOUS SOUTENIR

La Diaspora Accompagnement de la vie des Maliens de l’exterieur

Mes idées pour La Santé,
je propose 3 grands projets. NOUS SOUTENIR

La Santé Construction de centres de santé de proximité (premiers soins, naissances, …)

La Santé Plan de modernisation et d’équipement des hôpitaux

La Santé Sécurité alimentaire, approvisionnement en eau potable et prévention contre les maladies liées à l’environnement

Mes idées pour La Sécurité,
je propose 1 grand projet. NOUS SOUTENIR

La Sécurité Restructuration des forces armées et de sécurité ainsi que leurs équipements

Mes idées pour Les Infrastructures,
je propose 2 grands projets. NOUS SOUTENIR

Les Infrastructures Rénovation et aménagement des voiries

Les Infrastructures Plan d’électrification national pour couvrir les zones les plus enclavées.

source croissanceafrique.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Défense : DÉBRIEFING DE L’ÉTAT-MAJOR GÉNÉRAL RUSSE SUR LES FRAPPES OCCIDENTALES EN SYRIE :

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Les États-Unis et leurs alliés ont mené une attaque de missiles par leurs transporteurs aériens et navals ciblant des installations militaires et civiles de la République Arabe Syrienne le 14 avril dans la période de 3h42 à 5h10 (heure de Moscou).

Les systèmes de défense aérienne russes présents sur la base aérienne de Khmeimim et de Tartous ont localisé et contrôlé en direct tous les lancements navals et aériens effectués par les États-Unis et le Royaume-Uni.

Les avions français annoncés n’ont pas été enregistrés par les systèmes de défense aérienne russes.

Il a été signalé que des avions B-1B, F-15 et F-16 de l’aviation américaine ainsi que des avions Tornado de la Royal Air Force britannique au-dessus de la mer Méditerranée, ainsi que le destroyer USS Laboon et le porte-avions USS Monterey, localisés dans la mer Rouge, ont été utilisés durant l’opération.

Les bombardiers stratégiques B-1B ont approché des installations sur le territoire syrien près d’Al-Tanf, illégalement occupée par les Etats-Unis, pour effectuer leurs frappes.

Un certain nombre d’aérodromes militaires et d’installations industrielles et de recherche syriens ont subi la frappe de missiles.

Selon nos informations, il n’y a pas de victimes civiles ni de pertes parmi l’Armée Arabe Syrienne. Des informations plus détaillées seront rendues publiques par la suite.

Comme l’indiquent les données disponibles, 103 missiles de croisière ont été lancés, y compris des missiles navals Tomahawk ainsi que des bombes aériennes guidées GBU-38 tirées du B-1B. Les avions F-15 et F-16 ont lancé des missiles air-sol.

Les avions Tornado de la RAF britannique ont lancé huit missiles Scalp-EG.

Les systèmes de défense antiaérienne syriens, qui sont principalement des systèmes de défense antiaérienne fabriqués par l’URSS, ont contré avec succès les frappes aériennes et navales.

Au total, 71 missiles de croisière ont été interceptés. Les systèmes de défense antiaérienne syriens S-125, S-200, Buk, Kvadrat et Osa ont été impliqués pour contrer l’attaque.

Cela prouve la haute efficacité de l’armement syrien et les compétences professionnelles des militaires syriens formés par les spécialistes russes.

Au cours des dix-huit derniers mois, la Russie a complètement restauré les systèmes de défense antiaérienne syriens, et leur développement se poursuit.

Il convient de souligner qu’il y a plusieurs années, étant donné la requête pressante de nos partenaires occidentaux, la Russie a choisi de ne pas fournir de systèmes de défense anti-aérienne S-300 à la Syrie. Compte tenu de cet incident, la Russie estime qu’il est possible de reconsidérer cette question non seulement en ce qui concerne la Syrie, mais également pour d’autres pays.

La frappe a également visé des bases aériennes syriennes. La Russie a enregistré les données suivantes.

Quatre missiles ont visé l’aéroport international de Damas, et douze missiles ont visé l’aérodrome d’Al-Dumayr : tous ces missiles ont été interceptés.

Dix-huit missiles ont visé l’aérodrome de Blai, et tous ont été interceptés.

Douze missiles ont visé la base aérienne de Shayrat, et tous ont été interceptés. Les bases aériennes n’ont pas été affectées par les frappes.

Cinq missiles sur neuf ciblant l’aérodrome inoccupé de Mazzeh ont été interceptés.

Treize missiles sur seize ciblant l’aérodrome de Homs ont été interceptés. Il n’y a pas de destructions sérieuses.

Au total, trente missiles ont ciblé des installations près de Barzah et de Jaramana. Sept d’entre eux ont été interceptés. Ces installations prétendument liées au « programme chimique militaire de Damas » ont été partiellement détruites. Cependant, elles n’ont pas été utilisées depuis longtemps, et il n’y avait donc ni personnels ni équipements sur les lieux.

Les systèmes de défense antiaérienne russes ont été alertés. Les avions de combat sont maintenant en patrouille aérienne de combat.

Aucun missile de croisière n’a pénétré dans la zone de responsabilité de défense antiaérienne russe. Les systèmes de défense antiaérienne russes n’ont pas été utilisés.

La Russie considère que les frappes constituent une réponse au succès des forces armées syriennes dans la lutte contre le terrorisme international et à la libération de leur territoire, plutôt que comme une réponse à la prétendue attaque chimique.

En outre, l’attaque a eu lieu le jour où la mission spéciale de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) devait commencer à enquêter sur un incident survenu dans la ville de Douma où une attaque chimique aurait eu lieu.

Il convient de souligner qu’il n’y a pas d’installations de production d’armes chimiques en Syrie, ce que l’OIAC a documenté.

L’agression américaine prouve que les Etats-Unis n’ont aucun intérêt à l’objectivité de l’enquête en cours et cherchent à détruire le règlement pacifique de la situation en Syrie et à déstabiliser l’environnement au Moyen-Orient, et tout cela n’a rien à voir avec les objectifs déclarés de lutte contre le terrorisme international.

Actuellement, la situation à Damas et dans les autres lieux habités est jugée stable. Vous pouvez le voir en temps réel sur les écrans [derrière moi]. L’environnement est surveillé.

Je vous remercie de votre attention.

 

Source État major Russe

Par croissanceafrique.com

Mail:croissanceafrik@gmail.com

Zone CFA: aide de la France au Congo et à l’Afrique centrale

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La France s’est dite prête vendredi à aider le Congo sur-endetté à hauteur de 135 millions d’euros si Brazzaville conclut un programme de relance avec le Fonds monétaire international (FMI) comme d’autres pays d’Afrique centrale (Gabon, Cameroun, Tchad, Centrafrique).

Cette aide s’inscrit dans le milliard d’euros d’aide ou de prêt que la France a prévu pour les pays d’Afrique centrale appartenant à la zone franc CFA et frappés par la chute des prix du pétrole, leur principale ressource (sauf la Centrafrique et le Cameroun dans une moindre mesure).

« La France est prête à apporter une aide de 135 millions d’euros à la République du Congo, sous réserve que le Congo conclut son programme avec le FMI. C’est comme ça qu’on apportera de la visibilité au programme de désendettement », a déclaré à l’AFP le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire.

M. Le Maire a participé vendredi à Brazzaville à la réunion bi-annuelle des ministres des 14 pays de la zone franc CFA (Afrique centrale et Afrique de l’Ouest).

Depuis fin 2016, la France et le FMI portent une attention particulière aux pays de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cémac), qui ont encore connu une croissance nulle en 2017, à comparer au 6% de croissance des pays de l’Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest (UEMOA, tirés par les 6 à 7% de croissance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire).

Le prédécesseur de M. Le Maire, Michel Sapin, avait ainsi annoncé un milliard d’euros de prêt ou d’aide pour ces pays à l’issue d’un sommet à Yaoundé le 23 décembre. Ce sommet avait dissipé les risques d’une dévaluation du CFA d’Afrique centrale moyennant l’ouverture de négociations bilatérales avec le FMI.

Des décaissements semestriels ont eu lieu en faveur des pays qui ont conclu avec le FMI, sous forme de prêt pour le Gabon et le Cameroun, d’aide pour la Centrafrique, ou d’une formule mixte pour le Tchad, précise-t-on dans l’entourage de M. Le Maire.

Les choses sont plus complexes avec le Congo qui négocie toujours avec le FMI (une mission du Fonds se trouve à Brazzaville jusqu’au 17 avril).

Le Congo -4,5 à cinq millions d’habitants- avait masqué une partie de sa dette que le FMI évalue à 117% de son PIB.

Dans leur communiqué final, les ministres de la zone franc de Brazzaville ont d’ailleurs « noté les risques découlant d’importants déficits publics et d’un ré-endettement rapide ».

« La convergence réelle peine à progresser dans la zone franc, témoignant des nombreux obstacles auxquels se heurte l’intégration régionale », ajoute le communiqué final.

Les participants ont aussi « échangé sur les enjeux de la lutte contre le financement du terrorisme »et « l’importance de renforcer la lutte contre les flux financiers illicites et le financement du terrorisme via la coopération fiscale internationale ».

Le communiqué ne fait pas allusion au débat sur le franc CFA, que certains Africains jugent comme un héritage post-colonial (50% des réserves de change sont gérées par le Trésor français, qui verse des intérêts à un taux garanti aux pays africains).

Des économistes avancent aussi que la parité fixe avec une monnaie forte comme l’euro (à environ 1 euro pour 656) pénalise les exportations des pays CFA.

« Le premier atout de cette monnaie c’est la stabilité », a déclaré M. Le Maire.

« Quand je regarde les résultats économiques de ces Etats de la zone franc comparés à d’autres pays qui ont des situations économiques et de production similaires, les Etats membres de la zone franc s’en sortent mieux sans doute parce qu’il y a cette convertibilité avec l’Euro », selon lui.

« Une monnaie a besoin de stabilité, une monnaie a besoin de solidarité, une monnaie a besoin de fluidité, une monnaie a besoin de sécurité. Enfin, elle a besoin de force parce qu’elle soutient l’économie. Vous avez compris que la zone franc recherche tous ces éléments », a déclaré le ministre congolais des Finances, Calixte Ganongo.

Daouda Bakary

Mail: croissanceafrik@gmail.com