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Côte d’Ivoire : Banque Atlantique accorde 354 millions FCFA à 25 PME dirigées par des femmes

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25 femmes chefs d’entreprises ont reçu 354,4 millions de prêts de Banque Atlantique dans le cadre d’un Fonds dédié à l’entreprenariat féminin
Banque Atlantique Côte d’Ivoire a accordé une enveloppe de prêts de 354,4 millions FCFA, soit un peu plus de 540 000 d’euros, au profit de 25 PME dirigées par des femmes. Il s’agit d’une seconde série de financements octroyés dans le cadre du Fonds pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin, un fonds mis à la disposition de l’Etat de Côte d’Ivoire par le groupe Banque Centrale Populaire du Maroc – à la faveur d’un accord-cadre entre les deux pays -, afin de soutenir l’ambition de femmes ayant un projet entrepreneurial.
Mis en place l’année dernière en partenariat avec le ministère du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, le Fonds doté d’une enveloppe de 5 milliards FCFA, soit 7,62 millions d’euros, a déjà bénéficié à 10 femmes entrepreneures pour un montant de 260 millions FCFA, soit un peu plus de 396 000 euros.
L’enjeu pour les deux partenaires est d’ouvrir une fenêtre d’opportunités aux femmes chefs d’entreprises dont les talents ne sont pas toujours reconnues pour susciter un appui conséquent du système financier. « 70% des PME détenues par des femmes dans les pays en développement sont exclues par les établissements financiers ou ne sont pas en mesure de recevoir des services financiers assortis de conditions adéquates pour satisfaire leur besoin », relève une étude de la Banque mondiale.
L’initiative mise en œuvre depuis plus d’une année, porte à ce jour sur un financement global de plus de 614,4 millions de FCFA, soit près de 937 000 euros, accordé sous forme de crédit par Banque Atlantique à un total de 35 femmes chefs d’entreprise.
La remise de chèques a eu lieu ce 17 mars au cours d’une cérémonie en présence de Souleymane Diarrassouba, ministre en charge de la Promotion des PME, de Abdelmalek Kettani, ambassadeur du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire, Habib Koné, directeur général d’Atlantic Business International et Arsène Coulibaly, directeur général de Banque Atlantique.

Dk

Source croissanceafrique.com

 

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Le Mali aux Assemblées du printemps du FMI et de la Banque Mondiale 2018.

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Le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Dr. Boubou CISSE, conduit une forte délégation du Mali aux Réunions de printemps du FMI et de la Banque Mondiale, qui se tiennent du 16 au 22 Avril 2018 à Washington (USA).

Les enjeux de développement économique du Mali, la gestion des finances publiques, l’accès aux financements pour les entreprises, l’état de la coopération avec les institutions de Brettons Woods seront les sujets abordés lors de cette mission de travail avec pour objectif de consolider la coopération de développement économique et financière du Mali.

La délégation malienne est composée du Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, Monsieur Arouna TOURE, du Ministre de l’Energie et de l’Eau, Monsieur Malick Alhousseini MAIGA, du Conseiller Spécial du Président de la République, Dr Ibrahim Boubacar BAH, du Directeur Nationale de la BCEAO, Monsieur Konzo TRAORE, de la Présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements financiers du Mali, Madame TOURE Coumba SIDIBE, ainsi que plusieurs hauts cadres du Ministère de l’Economie et des Finances. Elle rencontrera des hautes personnalités du FMI et de la Banque mondiale, notamment monsieur Makhtar Diop, vice-président de la Région Afrique (Banque mondiale) et le Directeur Afrique du FMI. La délégation malienne participera également à plusieurs séminaires de haut niveau sur l’économie numérique , l’accès à l’électricité en Afrique de l’Ouest..etc.

Les Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sont l’occasion de réunir tous les ans des acteurs d’horizons divers — dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des finances et du développement) et du secteur privé, experts issus des milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc. Cet événement donne également lieu à toute une série de manifestations (séminaires, zooms régionaux, conférences de presse…) autour de sujets liés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier mondial.

 

Source : C/com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Daouda Bakary KONE

Par croissanceafrique.com

 

Onatel SA : l’Etat Burkinabé revend ses parts à Maroc Telecom

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Le 17 avril 2018, l’Etat Burkinabè a vendu 10% de ses parts sur les 26% qu’il possède à Maroc Telecom. Une transaction sous forme d’acheté/vendu. Elle a porté sur un total de 3.400.000 actions Onatel BF, vendu au prix de 8.000 F CFA chacune, soit une valeur totale de 27.200.000.000 F CFA. Cette opération permet ainsi à Maroc Telecom de porter à 61% sa participation au capital de sa filiale burkinabé.

Daoudi
Source: croissanceafrique.com

Washington impose la bipolarité du monde à ses alliés

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En tirant des missiles sur la Syrie avec ses alliés français et britannique, l’étrange président Donald Trump est parvenu à faire accepter aux Occidentaux la fin de leur domination unilatérale sur le monde. Le résultat insignifiant de cette démonstration de force ramène l’Otan à la réalité. Sans avoir fait usage de ses armes, la Russie succède à l’Union soviétique dans l’équilibre du monde.

Au cours des dernières semaines et pour la première fois de leur histoire, les États-Unis et la Russie se sont mutuellement menacés de Guerre mondiale. Le caractère totalement disproportionné de la crise par rapport au sujet de la dispute montre que ce qui est en jeu aujourd’hui n’a plus grand rapport avec ce qui se passe au Moyen-Orient élargi depuis 2001, mais exclusivement avec une tentative de maintien de l’Ordre du monde actuel.

Après le gigantesque massacre de millions de personnes durant dix-sept ans, de l’Afghanistan à la Libye, la manière dont seraient morts une cinquantaine de personnes dans la Ghouta orientale (Syrie) a quelque chose de dérisoire. Ce fut pourtant le prétexte choisi, le 14 avril, par Washington, Paris et Londres pour lancer une attaque aérienne tripartite.

Ne nous laissons pas distraire par les circonstances et revenons au fond du problème : les Occidentaux tentent de maintenir leur domination sur le reste du monde, tandis que la Russie et la Chine s’en émancipent.

Le président états-unien, Donald Trump, n’a pas hésité à tweeter à la Russie qu’il allait tirer des missiles de nouvelle génération sur ses soldats en Syrie. L’ambassadeur russe, Alexander Zasypkine, a immédiatement répondu que ces munitions seraient interceptées et que les avions et navires qui les tireraient seraient anéantis. Le Premier ministre turc, Binali Yıldırım, s’est étonné de cette « bagarre de rue » et les a appelés à la raison. Tous les acteurs ont alors commencé à faire marche arrière.

Le Groupe naval du porte-avion USS Harry S. Truman a quitté la base de Norfolk, apparemment pour se positionner face à la Syrie. Il lui faudra plusieurs semaines avant d’être opérationnel. La question de l’affrontement états-uno-russe, c’est-à-dire de la Troisième Guerre mondiale, se reposera alors.

Il va de soi que la préparation de cette unité et de ses 6 500 soldats a débuté bien avant l’affaire de la Ghouta qui sert de prétexte à son déploiement.

La question est donc de savoir si, en tirant une pluie de missiles sur des bâtiments abandonnés, Washington et ses alliés ont remis l’affrontement à plus tard afin de se positionner au mieux ou, au contraire, s’ils ont renoncé à l’épreuve de force et se préparent à une autre forme de conflit.

Le bilan militaire du bombardement du 14 avril a de quoi surprendre : 103 missiles auraient été tirés par les Alliés. 71 auraient été détruits en vol par l’Armée arabe syrienne. Un laboratoire militaire désaffecté aurait été rasé et des bâtiments de de deux aérodromes touchés. Ce déluge de feu n’aurait fait que trois blessés et tué personne. Si Donald Trump, Emmanuel Macron et Theresa May souhaitaient montrer leur force, ils ont surtout affiché leur impuissance.

Vu de Damas, le message était clair : la Syrie est en train de se libérer des jihadistes, elle ne connaîtra pas la paix pour autant et ne pourra pas compter sur l’aide occidentale pour sa reconstruction.

Les Alliés ont prétendu que la Syrie abritait des stocks d’armes chimiques malgré son adhésion à la Convention les prohibant. Ils ont assuré ne viser que des cibles liées à ces armes. Or, par exemple, ils ont tiré quatre missiles contre l’aéroport commercial international de Damas ; une cible exclusivement civile. Heureusement l’Armée arabe syrienne est parvenue à les intercepter tous.

Au total, l’Armée arabe syrienne, qui ne disposait que de S-125, de S-200, de Buk, de Kvadrat et d’Osa, a réussi à abattre seule les deux-tiers des projectiles occidentaux. En définitive, malgré eux, les Alliés viennent de livrer la première bataille de leur histoire où ils n’ont tué aucun ennemi. La France, qui a testé pour la première fois en situation de combat son nouveau missile de croisière naval, n’a pas pu se prévaloir d’un succès auprès de ses clients potentiels.

Certes, les Alliés se sont eux-mêmes limités. Ils ont soigneusement évité de toucher des cibles russes ou iraniennes et ces deux États n’ont pas participé à la bataille. Il n’en reste pas moins que l’armada occidentale ne dispose plus de la capacité d’imposer sa volonté à des puissances moyennes lorsqu’elles sont protégées par la Russie.

Chacun a compris que, désormais :
- les États-Unis et la Russie —comme jadis les USA et l’URSS— éviteront tout affrontement direct afin de prévenir la guerre nucléaire ;
- et que les puissances moyennes alliées de la Russie ne seront pas blessées significativement par les Occidentaux.
- La seule supériorité militaire de Washington, Londres et Paris réside dans leur capacité de manipuler des groupes armés et de les utiliser comme proxys.

En embarquant la France et le Royaume-Uni à ses côtés, le président Trump les a contraints à accepter la réalité qu’ils refusaient.

Ce grand show n’était donc qu’un baroud d’honneur. Après un quart de siècle de domination occidentale unilatérale, ses trois principales puissances militaires viennent d’être rétrogradées. Le monde est revenu à une situation bipolaire de Guerre froide, dont il reste cependant à écrire la nouvelle règle du jeu. La Troisième Guerre mondiale attendra.

Des navires de guerre chinois rejoignent la Marine russe pour préparer la riposte

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Des bâtiments de surface de la marine chinoise en Méditerranée dans le cadre d’exercices conjoints avec des unités de surface de la marine russe ont reçu l’ordre de joindre le port syrien de Tartous en cas d’une éventuelle agression de la Syrie.

En parallèle, l’état-major iranien dont des officiers viennent d’être blessés dans l’attaque israélienne ayant visé la base syrienne T4 à Homs, a mis ses missiles stratégiques en alerte terminale.

La paix mondiale, plus ou moins sauvegardée grâce à un équilibre de la terreur entre deux blocs antagonistes puis par l’illusion d’une globalisation, n’aura pas tenu plus de sept décennies après la fin du dernier grand conflit mondial de 1939-1945.

Le mouvement sioniste mondial vient de démontrer son incapacité absolue de se passer de provocations et de complots susceptibles de déclencher des guerres mondiales au bilan sanglant.

 

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Francophonie & Médias en Afrique subsaharienne

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« Ne plus commercer en Afrique mais commercer avec l’Afrique »

Ci-dessous un compte rendu de l’atelier ‘Francophonie & Médias en Afrique subsaharienne’ animé par Séverine Laurent en Octobre 2017 au sein de l’Observatoire de la Transformation Audiovisuelle à Paris.

Une place du français en recul notable

Le verbe revêt une grande importance en Afrique. La multiplicité des concours d’éloquences, de poésie, marquent la place centrale de la maîtrise verbale dans les cultures.

La pratique du mélange des langues, l’insertion de mots locaux dans le français, sont des caractéristiques partagées.

Néanmoins, il convient de réaliser que de plus en plus, l’usage des langues nationales prend le pas sur la langue française.

• On ne compte en moyenne que 11 à 13% de francophones dans la zone AOF, hors côte d’Ivoire, Togo et Gabon. Le Tchad : par exemple a plus d’une centaine de langues officielles, le Mali 12.

• 85% des gens vivent dans le monde rural. Ceux qui parlent français sont plutôt dans les capitales. Si le français reste la « langue de crête », celle du pouvoir, du prestige, de la liberté de parole, elle est aussi celle de l’asservissement, de la domination. Leslangues de masse véhiculent en revanche les valeurs de partage, solidarité, modernité. Les langues de base, enfin savoirs et savoir-faire ancestraux, tradition, mais aussi retard technologique, communautarisme.

Des pratiques audiovisuelles en rapide évolution

Le secteur audiovisuel connaît, comme celui des usages, de rapides mutations.

L’utilisation des réseaux sociaux et des plateformes d’hébergement de vidéos permet à des équipes très légères de production de travailler et de diffuser. L’agilité de structures disposant souvent de peu de moyens est étonnante. Le très fort taux d’équipement en smartphone favorise aussi l’évolution des modes de consommation.

Une francophonie qui doit être mieux représentée sur les écrans hexagonaux

L’image et la place de l’Afrique dans les médias nationaux français posent problème. Elles véhiculent toujours une vision caricaturale, orientée vers les lieux les moins développés. Il faudrait parler des succès, insérer aussi la population francophone de façon plus étroite dans le flux habituel des programmes.

En quelques années, la France risque de connaître un rapide recul de son influence et de sa capacité à échanger et commercer avec les zones francophones. Le dialogue et la mixité risquent de s’estomper. L’influence culturelle (par exemple la notoriété des stars de cinéma) n’est plus la même.

Les médias nationaux doivent repenser leur politique avec leurs partenaires africains, notamment concernant la production. Le marché africain devient plus autonome, à la pointe de l’usage des médias sociaux et nouveaux médias.

Les concurrents chinois sont très déterminés à pénétrer rapidement les marchés. Ils pratiquent l’adaptation locale, notamment concernant la langue, de façon systématique.

Il faut considérer en somme l’Afrique non pas comme un vivier où puiser mais comme un partenaire avec lequel progresser.

Recommandations pour des acteurs français souhaitant se développer en Afrique

• Ne pas hésiter à employer un français africanisé, pour correspondre à l’habitude de « jouer avec la langue ».

• Aborder le marché local dans un esprit de partage de connaissances et de partenariat.

• Savoir s’insérer dans le paysage avec de petites structures recrutant sur place et faisant de la formation. Préférer cette stratégie modeste à un étalage trop ostensible de présence qui peut être contre-productif.

• Investir dans la traduction, qui est l’un des besoins les plus mal satisfaits.

• Bien comprendre les mécanismes culturels, notamment concernant l’importance de la dimension humaine.

Rédaction du compte-rendu : Olivier Babeau

Séverine Laurent consultant, communication média et TIC

 

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Mali: 3 ème convention du syndicat libre de la magistrature, Hady Macky SALL prend la tête du SYLIMA.

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C’est le samedi dernier que s’est tenu la 3 ème convention du syndicat libre de la magistrature du Mali.  Une rencontre qui a enregistré la présence d’une brochette de magistrats venus des différents coin du Mali.

 

Selon le  président sortant,  M.  Siaka Coulibaly « le SYLIMA à été mis sur le fond batismaud le 14 novembre 2006,  à un moment où la magistrature à terre » dit-il . Placée sous le signe de la cohésion sociale et solidarité.

 

C’est pourquoi, le président par intérim M. siaka COULIBALY affirme que « les retombées de la guerre sont loin d’être satisfaisante » , a t-il affirmé. Pour lui,  le SYLIMA s’est impliqué dans plusieurs activités et protestations procedées par la société civile malienne. Il s’agit de la lutte anti referendaire, (Antè À Baba),  grève des magistrats etc.

 

Au sujet de la situation actuelle du juge Soungalo KONE, non moins juge de paix à compétence étendue de Niono,  le président sortant du SYLIMA a exhorté les tous magistrats du Mali à s’impliquer davantage afin d’acquérir à la libération saine et sauve du juge Soungalo. Au dire de plusieurs tenant du pupitre, il faut la libération de leur confrère sans égratignure et cela, ils demandent  l’implication des bonnes volontés et le gouvernement du Mali afin de faciliter la libération du magistrats Soungalo KONE.

 

 

Pour sa part le président de l’association des jeunes magistrats du MALI,   il demande une union sacrée au tour de l’intérêt de nation et demande une forte implication des magistrats maliens envie de procéder à libération du juge Soungalo KONE, enlevé, il y’a plusieurs mois dans le région de Ségou.

 

 

Concernant, les recettes et dépenses, elles sont constitueés par le rapport de l’ancien mandat,   les frais d’adhésions, les cotisations et les contributions. En effet,  le report de l’ancien mandat  financier de 2014, il fait état d’un solde créditeur de 2 millions 333 mille 455Fcfa et les frais d’adhésions sont fixés 5000 fcfa.De nos jours, le SYLIMA a connu un mouvement d’adhésion  assez dynamique courant février 2018, et le syndicat détient aujourd’hui plus de 80 membres.

 

En conformité avec le dispositions de l’article 22 du code de déontologie annexé à la loi N•02-054 du 16 décembre 2002 portant statut de de la magistrature et au sens du titre VI de la loi N•92-020 du 23 septembre 1992 portant code du travail, une association professionnelle dénommée « syndicat libre de la magistrature « chargée de la défense des intérêts professionnels, économique,  sociaux et moraux des magistrats.

 

S’agisant aux  statuts règlementaies, il est dit que toutefois, le refus de conclure ou de déferer à la à la convocation de l’instance discipline à la date indiquée pour l’examen de la cause,  conduira le bureau à statuer sur la base des seuls éléments avancés par le commissariat conflits. En ce qui concerne la dissolution du bureau,  l’article 27 du règlement interieur ,il est dit qu’en cas de dissolution du syndicat, la convention extraordinaire décidéra de l’affection des biens.  Et cela les membres ne peuvent en aucun cas convenir de se les repartir.

 

 

Au début  des travaux une minute de silence a été observé en la mémoire de Me Abdoulaye Garba Tapo ancien ministre de la justice. Ensuite, le SYLIMA a tenu à remercier les efforts de leur président d’honneur, le ministre   Hamé Founé Mahalmadane.

 

Il faut noter qu’à l’issu des travaux, le juge Hady Macky SALL a été élu président du syndicat libre de la magistrature (SYLIMA) pour un mandant de 4 ans. Il dirige un bureau de 21 membres avec comme secrétaire à la communication juge ABBA Maiga.

 

Daouda Bakary KONE

Source : croissanceafrique.com

 

Mail: croissanceafrik@gmmail.comm

 

Avec 5,2 milliards d’euros, l’Afrique concentre 50% du montant total des financements de l’AFD en 2017

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(Agence Ecofin) – L’Afrique reste en tête des priorités de l’Agence française de développement (AFD). L’opérateur pivot du dispositif français d’aide publique au développement (APD) a engagé 5,2 milliards d’euros sur le continent en 2017, une enveloppe en hausse de 15% par rapport à 2016 et qui représente 50% du montant total des financements servis par l’institution.
«L’Afrique concentre 50 % du montant total des engagements du groupe AFD dans les pays étrangers et 80 % de l’effort financier de l’État.», a précisé l’AFD dans un communiqué rendu public le 12 avril.
Au total, l’AFD a accordé des financements de 10,4 milliards d’euros pour 752 projets dans les pays en voie de développement durant l’année écoulée. 20 % de ces financements ont été consacrés à l’Asie, 16 % au Proche et Moyen-Orient et 14 % à l’Amérique latine et aux Caraïbes. Les territoires français d’Outre-mer ont bénéficié de 1,6 milliard d’euros, un niveau stable par rapport à 2016.
«Depuis mon arrivée à la tête de l’Agence française de développement il y a deux ans, les engagements ont crû de 25%. On est en train de doubler de taille. », s’est félicité le directeur général de l’institution, Rémy Rioux (photo).
L’AFD a globalement renforcé son soutien à la société civile, aux collectivités territoriales et au secteur privé du Sud. «Nous avons tout particulièrement mis l’accent sur le renforcement de notre activité dite non souveraine, à destination de la société civile, des collectivités territoriales, du secteur privé du Sud, en progression de 30 % et représentant près de 5 milliards d’euros, mais aussi des banques de développement nationales et multilatérales, les institutions européennes et les grandes fondations.» , a souligné M. Roux.
En ce qui concerne les projets soutenus, l’institution, qui espère devenir la première institution « 100 % accord de Paris», a mis l’accent sur la lutte contre le changement climatique et ses conséquences, un domaine auquel elle a consacré plus de 4 milliards d’euros, dont un milliard réservé aux énergies renouvelables en Afrique.
Les projets soutenus ont par ailleurs, permis l’accès à l’eau potable pérenne pour 822 000 personnes ; l’accès à l’électricité pour 365 000 personnes ; la protection ou la restauration de 16 millions d’hectares d’espaces naturels et la scolarisation de 396 000 filles. Au bout du compte, l’AFD a dégagé un résultat net de 313 millions d’euros durant l’exercicé écoulé.
Pour rappel, le président Emmanuel Macron s’est engagé à porter à 0,55 % du revenu national brut (RNB) l’aide publique de la France, d’ici à 2022. Actuellement de 0,43 % du RNB, l’aide française reste très inférieure à l’objectif onusien de 0,7 % atteint par seulement cinq pays, en l’occurrence le Danemark, le Luxembourg, la Norvège, le Royaume-Uni et le Suède.

Source: croissanceafrique

 

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Sommet de la CEDEAO à Lomé : deux décisions politiques concernant la Guinée Bissau et le Togo

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– Le Sommet extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la Cedeao s’est achevé samedi dernier à Lomé. Présidée par Faure Gnassingbé, président en exercice de l’espace communautaire, cette assise a permis une prise de décisions sur la crise politique en Guinée Bissau ainsi que sur les tensions entre acteurs politiques au Togo.

S’agissant de la situation bissau-guinéenne, de grandes avancées ont été constatées. Le communiqué final sanctionnant les travaux, a noté la décision du Président bissau-guinéen, José Mario Vaz, de nommer un Premier ministre de consensus en la personne de Aristide Gomez, l’organisation prochaine d’élections législatives et la réouverture du Parlement.
La décision majeure concernant le Togo a été la désignation des Présidents Nana Akufo-Addo et Alpha Condé comme facilitateurs de la CEDEAO pour le Togo avec pour mission d’intensifier les efforts pour aider le gouvernement et les acteurs politiques dans la réalisation des réformes constitutionnelles.

 

Source :croissanceafrique.com

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Les hauts fonctionnaires du budget de l’Afrique centrale, en conclave à Libreville

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(Agence Ecofin) – Sous l’égide du centre régional d’assistance technique pour l’Afrique centrale (Afritac – centre), les hauts fonctionnaires du budget de l’Afrique centrale se réunissent cette semaine, à Libreville en vue de plancher sur le renforcement des capacités de leurs administrations budgétaires.
Cette rencontre, qui se déroulera du 16 au 19 avril 2018, a pour objectifs d’impulser la réflexion vers une organisation plus optimale de la fonction budgétaire aux niveaux central et déconcentré, d’identifier les grandes fonctions indispensables pour relever le défi de la modernisation de la gestion budgétaire, et enfin de doter les participants d’outils à même de leur permettre de mieux comprendre et suivre les programmes économiques de façon efficace.
Selon le bureau de l’Afritac-centre, cette démarche se heurte malheureusement à un certain nombre de pesanteurs qui se traduisent par un faible niveau de transposition des directives, après plusieurs années de report dans la zone CEMAC ainsi que par une mise en œuvre timide, des nouvelles dispositions des lois organiques amorcée dans l’ensemble des Etats.
La présente rencontre vise donc booster la mise en œuvre de ces programmes à travers le renfoncement des capacités des administrations économiques et financières. Lesquelles se doivent ainsi de se doter, des cadres institutionnels et des processus robustes ainsi que des ressources humaines appropriées et bien au fait, des enjeux.
Stéphane Billé

Mail: croissanceafrik@gmail.com