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Tunisie: Le Mali participe au salon International des Technologies de l’Information et de la Communication (SITIC Africa 2018).

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Le Salon International des Technologies de l’Information et de la Communication (SITIC Africa 2018)  ouvert ses portes ce mardi 10 avril dans la capitale tunisienne.
Le SITIC AFRICA est une plateforme internationale du business dans le numérique. Plusieurs pays sont présents dont : Mali, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Niger, Bénin, Canada, Algérie, la France…
Le PDG de Tunisie Afrique Export et Directeur du Salon, Férid Tounsi explique que : « Le 3e édition du SITIC AFRICA devrait capitaliser sur les acquis enregistrés aux éditions 2016 et 2017. Elle est de nature à renforcer le partenariat public-privé en impliquant davantage les Ministères des affaires étrangères et TICs ».
Durant trois jours, le Salon sera rythmé par des : Rencontres B2B;  Forum international sur les instruments financiers numériques innovants;  Le numérique au service de la santé en Afrique; Workshops.
Le Mali est représenté par un quarantaine de personnes d’une vingtaine d’entreprises privées et publiques. Et pour la première fois depuis 3 ans, le Ministre Malien  en charge des TICs participe à l’événement. Note’s qu’avec ce salon des TIC l’Afrique a un incroyable talent.

Awa Semega Togola

Source : Envoyée spéciale de kounafoni.com

Mali: Invité politique d’Africable de dimanche dernier, choguel K Maïga, un grand Monsieur !

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A l’instar des grands nouveaux opposants au régime du président Keïta depuis leurs départs du gouvernement, en qualité de chef de gouvernement ou de ministres, Africable Télévision, la chaîne considérée comme le principal miroir de l’opposition malienne, a fait appel à l’ancien ministre, le Docteur Choguel Kokala Maïga.
A l’annonce de la programmation de son arrivée, beaucoup avaient vite fait d’installer leur fauteuil au premier rang, face à l’écran, avec espoir sans aucun doute qu’il vienne pour remuer le couteau planté par Me Tall, un ancien ministre que, Choguel avait pourtant laissé au gouvernement lorsque voilà deux ans, il terminait sa mission. Que non, cet ancien ministre qu’il convient désormais de qualifier de grand homme d’Etat, est apparu dans sa superbe, affichant une sérénité politiquement hors du commun des mortels de la basse-cour malienne. Sans passion aucune, ce président de parti politique qui a cessé de figurer dans le gouvernement malien depuis plus de deux (ans), a éclairé de sa connaissance la lanterne d’une opinion totalement aveuglée, victime d’une horrible désinformation. Une bibliothèque, la meilleure de l’histoire politique récente de notre pays (1991- 2018). Mon dieu, bon dieu, de show politique, Choguel K Maïga de par sa grande connaissance de l’histoire politique du Mali d’avant et d’après la chute du président Moussa Traoré, a sans aucune passion, aucune rancœur, dieu seul sait qu’il en avait gros sur le cœur au moment où il se décidait d’accepter l’invitation, a tout dit, tout ce que les maliens ne savaient pas ou très peu des intrigues politiques qu’ils ont certainement sans le savoir, contribué à rehausser d’un éclat machiavélique. Jamais à aucun moment de ce grand débat dirigé avec maestria par notre jeune frère, le ministre Maïga ne s’est écarté de la vérité, de l’enseignement d’une histoire qu’il a souci de transmettre à la future génération et même de ses contemporains, propre, dépassionné et instructif. Tout téléspectateur qui a eu le flair de rester sur Africable en a eu pour son compte. Il a su trouver les mots justes pour faire comprendre aux uns et aux autres, singulièrement à nous maliens d’ici et d’ailleurs, l’indécence de ne pouvoir rester soi- même lorsque sur plus de 16 millions, on a eu la chance de figurer dans un gouvernement de la République pour ne pas revenir jeter l’opprobre sur un système qu’on a servi sans jamais avoir osé broncher. Sans le dire, le ministre Choguel nous a permis de comprendre que, beaucoup d’entre nous se servent de la couverture du Mali sans jamais avoir le moindre amour, la moindre passion pour ce pays. Il a par son sens très élevé du débat axé sur ses connaissances et son expérience du débat politique malien, réussi à nous faire apprendre la nature du politique malien, prompt à cracher dans le plat dès lors qu’il est invité à quitter la table. De la méthode ayant conduit à la chute de Moussa Traoré, à la tentative du mouvement ‘’Antè A Bana’’, Choguel a tout expliqué et de la manière la plus convaincante, comme pour nous dire, que le complot permanent n’émane que de ceux –là qui continuent de se gargariser de leaders du mouvement démocratique. De la force Serval qui a certes sauvé le Mali en 2013 à la Minusma, le président Choguel a trouvé les mots justes pour parler aux maliens qui aujourd’hui encore, ne savent pas ou très peu ce qui se passe dans ce pays.
Kidal est refusé au Mali et par qui, tout le monde le sait, Choguel sur la question n’est pas allé par le dos de la cuillère.
Du lâchage du président par les maliens.
Le président Choguel Kokala Maïga a dit tout haut tout ce que les maliens jusqu’ici pensent tout bas. Sans ambages, il dira et c’est la stricte vérité, que les ennemis de ce pays, ne profitent que de nos propres comportements à l’égard du pouvoir. Prenant l’exemple sur le cas de Tomi, l’ami corse du président Keïta, le président du MPR, celui là même que, certains esprits malins attendaient pour enfoncer le clou, dira que, IBK et Tomi se connaissent depuis très longtemps et que cela est connu de tous depuis et pourquoi aujourd’hui on voudrait en faire une affaire. Incroyablement que cela puisse l’être, il a dit ce qu’aucun ‘’opposant’’, n’oserait dire ; à savoir le lâchage dont IBK a fait l’objet, une attitude qui fragilise n’importe quel président. Dans sa lancée, il a prophétisé en estimant qu’aucun président après IBK ne gouvernerait dans la paix et la tranquillité tant que les maliens n’accepteraient de resserrer les rangs autour du président de la République. Pour un débat politique, le président du MPR a lancé un message fort, très fort à l’adresse de tous les maliens, politiques ou non, d’ici ou d’ailleurs. Même l’affaire de la parodie du 17mars, date de la mort de Cabral, le leader estudiantin, une parade commerciale honteuse, alors que le plus facile serait de nous confirmer ce que nous mêmes affirmons .

 

Bechir Ben Haidara

 

 

Côte d’Ivoire: Des producteurs de cajou entre fermeté et inquiétude pour la campagne 2018

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Peuvent-ils à eux seuls constituer 60% de la chaîne des valeurs de la filière cajou et, en même temps, souffrir du défaut de représentativité pour la mise en place d’une Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) dans le secteur ? La FENAPACI [Fédération nationale des producteurs d’anacarde de Côte d’Ivoire] répond « non ». Pour cette structure qui revendique 28 unions de sociétés coopératives et 352 sociétés coopératives, il est temps que les acteurs eux-mêmes prennent le contrôle de la filière en créant l’interprofession attendue depuis la disparition de l’INTERCAJOU en 2011. Ils ont appelé cela « prendre son destin en main ».

Date butoir

À Yamoussoukro où ses administrateurs se sont réunis samedi 7 avril, la FENAPACI se donne 2 semaines pour asseoir l’OIA. Le délégué de la Marahoué, Dagou Crépin, n’est pas allé du dos de la cuillère pour l’annoncer. « Il est utile de mettre en place l’organisation interprofessionnelle. Ce, dans les 2 semaines à venir. Qu’on ne nous parle plus de représentativité ! », a-t-il martelé devant de nombreux producteurs et autres délégués de la FENAPACI venus des régions de la Bagoué, Hambol, et Gontougo.

L’injonction du PCA de l’Association nationale des producteurs de cajou (ANAPROCAJOU) prend le contre-pied d’une étude diligentée par le Conseil du coton et de l’anacarde (CCA). Confiée à un cabinet, l’enquête a conclu qu’aucune organisation professionnelle agricole prise individuellement ne remplit les critères de représentativité prévus par les textes. À savoir sa capacité à fournir 15% de la production nationale de noix de cajou et regrouper 37.500 producteurs.

Menace sur la traite 2018 ?

Par ailleurs, les dirigeants de la FENAPACI se disent inquiets de la campagne de commercialisation en cours. Leur vœu de voir les prix d’achat grimpés à leurs niveaux de 2017 et 2016 où ils ont frôlé les 1.000 francs CFA semble compromis. En cause, selon eux, les taxes et autres prélèvements imposés par le CCA. Notamment un DUS [Droit unique de sortie] de 10 francs CFA et une rétention de 15% sur les achats de noix brutes de cajou prêtes à l’exportation. Les noix retenues sont réservées aux industries locales de la transformation.

Taxes applicables sur le kg de noix de cajou au titre de la commercialisation 2018 en Côte dIvoire

Cette dernière disposition rend frileux les exportateurs. Qui, d’après le président de la FENAPACI, Bamba Adama, hésitent à acheter les produits. Ils auraient peur que leurs noix soient confisquées dans les ports. Conséquence : les sacs d’anacarde s’entassent dans les magasins. Faute d’acheteurs. La situation fait craindre une dégradation de la qualité des noix longtemps stockées et son incidence sur le prix d’achat aux producteurs.

OSSÈNE OUATTARA   

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Le Forum régional 2018 sur le développement durable programmé pour Dakar

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La quatrième session du Forum régional africain sur le développement durable (ARFSD) se tiendra à Dakar, au Sénégal, le mois prochain, sous le thème du Forum politique de haut niveau sur le développement durable : « Une transformation vers des sociétés durables et résilientes ».

Ledit Forum, qui suit les progrès accomplis dans la mise en œuvre des 17 Objectifs de développement durable (ODD) qui sont eux-mêmes au cœur du Programme mondial de développement durable à l’horizon 2030, se tiendra du 2 au 4 mai.

Nassim Oulmane, Chef de la Section de l’économie verte et des ressources naturelles de la Division des initiatives spéciales, de la Commission économique pour l’Afrique (CEA), déclare que les préparatifs du forum ont atteint des stades avancés.

Le Forum dit-il, fournit un leadership politique, des orientations et des recommandations pour le suivi et l’examen des progrès dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 en Afrique, qui articule le cadre de développement mondial autour de 17 ODD, qui a débuté en janvier 2016.

« Le forum permettra également de favoriser l’intégration des trois dimensions du développement durable – économique, social et environnemental – de manière holistique et intersectorielle à tous les niveaux », indique M. Oulmane.

En Afrique, l’Agenda 2030 est mis en œuvre simultanément et de manière intégrée avec le premier plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063, le programme de transformation socioéconomique sur 50 ans de l’Afrique, qui vise à accélérer les initiatives de croissance et de développement durable sur le continent.

  1. Oulmane informe que le thème est opportun puisque l’Afrique souhaite redoubler d’efforts pour traduire la croissance économique rapide en développement durable et inclusif, grâce à des stratégies de développement orientées sur la diversification économique, la création d’emplois, la réduction des inégalités et l’accès aux services de base.

Pour l’Afrique, fait-il savoir, le renforcement des capacités productives pour une croissance inclusive exige un équilibre judicieux entre la diversification économique pour parvenir à un développement économique substantiel et généralisé et le bien-être humain ainsi que l’intendance environnementale et la gestion des ressources naturelles.

En accordant une attention particulière aux ODD 4, 6, 7, 11, 12 et 15 et aux objectifs correspondant au premier plan décennal de mise en œuvre de l’Agenda 2063, les objectifs spécifiques du Forum régional sont les suivants :

Effectuer un suivi régional et un examen de la mise en œuvre des deux programmes et aborder les défis et les opportunités associés à la mise en œuvre des deux agendas ;

Fournir une plate-forme pour l’apprentissage par les pairs et le partage d’expériences, de bonnes pratiques et de leçons apprises afin d’accélérer la mise en œuvre des deux programmes ;

Délibérer et convenir des priorités et des recommandations de l’Afrique en tant que contribution collective de la région à la session du Forum politique de haut niveau de 2018.

Les activités du forum régional suivront les sous-thèmes suivants, eau propre et assainissement, énergie propre et d’un coût abordable et, villes et communautés durables, consommation et production responsables et vie terrestre.

Parmi les questions essentielles à débattre figurent les tendances majeures et les progrès dans la mise en œuvre, y compris les premiers résultats et les approches et pratiques prometteuses qui pourraient être développées et élargies pour atteindre les objectifs fixés ; les problèmes, défis et opportunités émergents pour améliorer la mise en œuvre ; la mise à disposition des moyens de mise en œuvre ; le rôle et le statut des données et des statistiques pour suivre les progrès et informer les politiques et autres mesures nécessaires en vue de faire avancer la mise en œuvre enfin des recommandations politiques stratégiques et des mesures pour accélérer la mise en œuvre et réaliser l’objectif et les cibles fixées.

Le Forum sera précédé d’un certain nombre d’évènements préalables dont les résultats seront intégrés au forum.

Des experts de haut niveau des ministères et organismes des États membres chargés de la planification économique, des finances, de l’environnement et des affaires sociales, des ressources minières et minérales et des sciences et technologies participeront au Forum ainsi que des représentants de la société civile, du milieu universitaire et des instituts de recherche.

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Le Bénin et le Rwanda feront partie du programme du FMI pour l’atteinte des Objectifs de développement durable

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(Agence Ecofin) – Le Bénin et le Rwanda, seront les deux seuls pays africains à bénéficier du prochain programme du Fonds monétaire international (FMI) pour l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD), a indiqué vendredi, l’agence de presse Xinhua .
Selon les propos du directeur du Département des finances publiques du FMI, Vitor Gaspar (photo), cette initiative devrait permettre à l’institution, d’adapter ses financements aux besoins et objectifs spécifiques des pays ciblés, « en accord avec les stratégies nationales et sectorielles de développement ».
En vue de permettre à ces pays d’atteindre les ODD d’ici à 2030, l’institution de Bretton Woods prévoit la mise en place d’une stratégie d’évaluation des besoins en dépenses publiques, dans les domaines de la santé, de l’éducation et des infrastructures, considérés comme les leviers d’une croissance économique « soutenue et inclusive ».
Pour l’instant, aucune information n’a été donnée sur le montant global de l’initiative.
Notons que le programme dont la mise en place devrait commencer cette année, ne prend en compte que cinq pays dans le monde.
Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire)

 

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Le Soudan émettra un sukuk d’un milliard $ cette année.

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(Agence Ecofin) – Le gouvernement soudanais a récemment annoncé son intention d’émettre un Sukuk, d’une valeur d’environ 1 milliard $. L’argent levé via l’émission de ces obligations islamiques, servira au financement de son budget. Cette opération marquera le grand retour du pays sur la scène de la finance internationale après deux décennies de sanctions américaines.
«Nous avons déjà émis un sukuk au niveau local, mais cette opération sera la première que nous réaliserons sur le marché international.», a confié à Reuters, le ministre des finances, Mohamed Othman Rukabi. Cette annonce intervient quelques mois après l’adoption par le Parlement, du budget de l’année en cours qui table sur un déficit d’environ 2,4% du produit intérieur brut (PIB).
Alors que la croissance du pays devrait tourner entre 3,25% (estimations du Fonds monétaire international) et 4% (estimations gouvernementales), l’exécutif veut ramener l’inflation qui était à 34,1% en fin d’année dernière, à 19,5% cette année. Si le gouvernement a suivi certaines des prescriptions du FMI comme la fin des subventions à l’énergie et au blé, déclenchant au passage des protestations de la part des populations, il se refuse encore à laisser flotter sa devise.
Pour rappel, l’économie soudanaise est à la peine depuis l’indépendance en 2011 de sa partie Sud, qui possédait 3/4 des réserves pétrolières du pays.
Aaron Akinocho

 

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Une mission du FMI annoncée au Congo Brazzaville, pour discuter d’un potentiel programme économique… et de la dette du pays

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(Agence Ecofin) – Une mission du Fonds Monétaire International, est attendu au Congo Brazaville, en ce début du mois d’avril 2018, a-t-on appris de Gerry Rice, le directeur du département communication de l’institution multilatérale de surveillance du système financier international, basée à Washington DC aux Etats-Unis d’Amérique.
« Le Congo a demandé l’assistance financière du Fonds dans le cadre de la stratégie de réforme régionale de la CEMAC, à savoir l’Union monétaire de l’Afrique centrale comme vous le savez. Donc, il y a des progrès significatifs dans nos discussions y compris sur la dette et sur les questions de gouvernance. Et la nouvelle est que la mission du FMI est prévue à Brazzaville début avril », a fait savoir M. Rice répondant à des questions sur ce pays d’Afrique Centrale, lors d’un point de presse publié fin mars.
La dernière visite du FMI au Congo date de décembre 2017 et l’institution avait indiqué avoir ouvert des discussions avec les autorités locales sur la gestion de l’Etat et le règlement de l’épineux problème de l’endettement du pays. Ce dernier point est au centre de grosses discussions entre le pays du président Sassous Nguesso, et les autres membres de la CEMAC.
Selon un rapport publié par le FMI sur la situation de la CEMAC en 2017, la dette du Congo représente désormais plus de 100% de son produit intérieur brut, quelque soit le scénario de calcul prix. Dans le même temps, le FMI risque de mettre de la pression pour en savoir plus sur le poids de la dette envers les traders pétroliers, sur la dette publique.
Mais il faut dire, que la situation congolaise ne doit pas être si alarmiste. Même si le poids de la dette sur la valeur ajoutée crée par l’économie est importante, la dette extérieure du Congo à court terme (moins de 12 mois), était de 202 millions $. Un niveau en baisse comparé aux 431 millions $ de 2015.
Idriss Linge
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Maurice : la France et le Luxembourg représentent plus de 50% des flux d’IDE en 2017

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(Agence Ecofin) – La France et le Luxembourg ont été les principales sources des investissements directs étrangers (IDE) attirés par l’Ile Maurice en 2017, selon un bilan établi par la Banque centrale mauricienne.
Les IDE en provenance de la France ont culminé à 4,38 milliards de roupies sur un total de 14,22 milliards de roupies (425,11 millions de dollars) enregistrés durant l’année écoulée.
Les flux des IDE réalisés par des investisseurs originaires du Luxembourg ont, quant à eux, atteint 3,31 milliards de roupies. «Ensemble, la France et le Luxembourg ont représenté plus de 50% du total des entrées brutes d’investissements directs étrangers.», a précisé la Bank of Mauritius dans un communiqué.
Globalement, les IDE enregistrés à Maurice en 2017 ont progressé de 4,2% comparativement à 2017. Le secteur de l’immobilier s’est taillé la part du lion avec 8,79 milliards de roupies, suivi de celui des services financiers avec 3,32 milliards de roupies.
Depuis son indépendance en 1968, l’Ile Maurice a enregistré une croissance annuelle moyenne de l’ordre de 5 à 6 %. L’ancienne colonie britannique est ainsi passée d’un statut de pays à bas revenu, qui tirait l’essentiel de son PIB de l’agriculture, à un statut de pays à revenu intermédiaire, dont l’économie diversifiée, repose sur un secteur industriel en pleine croissance ainsi que sur le tourisme médical, les services financiers, l’immobilier et l’outsourcing.

 

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Les investissements de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique franchissent la barre des 5

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(Agence Ecofin) – Les investissements de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) ont atteint 5,8 milliards $ en mars 2018. C’est ce qu’a indiqué l’institution sur son site, en prévision de la 43 réunion du Conseil des gouverneurs de la BADEA qui se tiendra les 10 et 11 avril prochains.
D’après les informations relayées par le site de l’ Emirates News Agency , ce chiffre regroupe l’ensemble des investissements de la Banque en Afrique, depuis sa création. Ainsi, au mois de mars 2018, la BADEA a investi près de 6 milliards $ dans 653 projets de développement ainsi que dans 749 opérations d’assistance technique sur le continent africain.
L’institution a également indiqué que son capital a considérablement grimpé, passant d’un montant initial de 231 millions à 4 milliards $ actuellement.
Rappelons que la BADEA est un organisme financier siégeant à Khartoum au Soudan et mis en place depuis 1973. Opérationnelle depuis 1975, elle regroupe 18 pays et vise à contribuer au développement économique des pays arabo-africains dans les domaines économique, financier et technique.
Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire)

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