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L’industrie aéronautique russe en tournée promotionnelle dans certains pays africains avec un accompagnement d’Afrexim Bank

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(Agence Ecofin) – Le Centre Russe pour les Exportations et Afrexim Bank ont débuté lundi 9 avril 2018, une tournée africaine, en vue de faire la promotion des aeronefs et hélicopètes de l’industrie aéronautique russe. La tournée qui se déploiera dans plusieurs autres pays d’Afrique, notamment l’Ouganda, le Nigéria et le Mali, consiste en des minis salons aériens et des essais en situation de vol.
Dans la logique d’Afrexim Bank, le faible niveau des infrastructures routières en Afrique peut être compensé par un investissement dans le secteur du transports aérien, pour réduire les coûts et les délais de transports de marchandises. « 10% de réduction des coûts de transports pourrait doper le commerce intra-africain de 25% », estime l’organisation.
Or pour y arriver, l’Afrique dans son ensemble, devrait selon la Banque africaine d’import/export, rajeunir sa flotte d’avions et d’hélicoptères, qui a une moyenne d’âge de 17 ans. En cela, l’aéronautique russe, à ses yeux, semble assez compétitive, avec des appareils nouveaux et qui entraînent de faibles dépenses en fuel.
« Les gouvernements africains sont généralement conscients de la nécessité qu’il y a à développer leurs infrastructures aéronautiques et nous sommes heureux d’avoir l’occasion de discuter de la manière dont nous pouvons aider les compagnies aériennes nationales et internationales à relever les défis et saisir les opportunités qui se présentent à elles »., a expliqué Anna Balyaeva, la directrice du développement à l’international du Centre Russe pour les Exportations.

 
Idriss Linge

 

Source agenceeconfinc.com

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L’intégration économique africaine s’accélère grâce au dynamisme des entreprises privées, selon le cabinet BCG

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(Agence Ecofin) – L’intégration économique africaine s’est considérablement accélérée depuis 2006, grâce notamment au dynamisme des entreprises privées, selon un rapport publié le 4 avril par Boston Consulting Group (BCG).
Intitulée « Pioneering One Africa: The Companies Blazing a Trail Across the Continent » (Construire l’Afrique unie: les entreprises privées montrent la voie à travers le continent), l’étude montre qu’entre 2006-2007 et 2015-2016, le montant annuel moyen d’investissements directs étranges provenant d’autres pays africains sur le continent est passé de 3,7 milliards de dollars à 10 milliards de dollars.
Au cours de la même période, les accords de fusions-acquisitions sont passés de 238 à 418, alors que la moyenne annuelle des exportations intra-africaines a augmenté de 41 milliards de dollars à 65 milliards de dollars par an.
Le nombre annuel moyen de touristes africains (Africains voyageant en Afrique) est, quant à lui, passé de 19 millions à 30 millions.
« Malgré les obstacles de la fragmentation, l’intégration économique en Afrique n’est pas seulement engagée, mais elle s’accélère (…) L’Afrique investit plus en Afrique, l’Afrique s’engage plus avec l’Afrique et les Africains se rendent plus en Afrique», souligne BCG.
Selon les analystes de BCG, l’accélération de l’intégration économique africaine est essentiellement tirée par les entreprises privées. En moyenne, les 30 plus grandes entreprises africaines ont actuellement des activités dans 16 pays africains, contre une moyenne de seulement 8 pays en 2008. En moyenne, chacune de ces entreprises se développe dans un pays africain supplémentaire chaque année. Les compagnies aériennes africaines ont ainsi rapidement augmenté le nombre de pays qu’elles desservent, en établissant souvent des dessertes en avance sur la demande réelle des passagers. Ethiopian Airways desservait 36 pays du continent en 2016 contre 24 en 2006, tandis que Royal Air Maroc desservait 30 pays, soit deux fois plus qu’en 2006.
Les institutions financières ont été aussi le fer de lance de l’intégration africaine. A titre d’exemple, trois grandes banques marocaines ont beaucoup étendu leurs opérations à travers le continent, passant de 3 pays en 2005 à 14 pays en 2016, ce qui a permis de multiplier par cinq les exportations marocaines vers l’Afrique.
En outre, des acteurs internationaux dans le domaine de la logistique et du transport comme Maersk, Bolloré, Barloworld et Imperial Logistics International ont contribué à une augmentation de près de 120% du commerce intra-africain, qui est passé 30 à 64 milliards de dollars.
BCG a recensé au total 150 entreprises «pionnières» (75 groupes panafricains et 75 firmes transnationales) qui ont grandement contribué à l’accélération de l’intégration panafricaine.
Les pionniers panafricains sont originaires de 18 pays du continent: l’Afrique du Sud (32 entreprises), le Maroc (10), le Kenya (6), le Nigeria (6), l’Egypte (4), Côte d’Ivoire (2) Maurice (2), Tanzanie (2), Tunisie (2).
Malgré ces progrès tirés par les entreprises privées, le chemin de l’intégration économique est encore très long. Selon les calculs de BCG, la distance moyenne entre les villes africaines qui abritent une population supérieure à 4 millions d’habitants est de 4100 km, contre 1300 en Europe, 2200 en Amérique du Nord, 3400 en Amérique du Sud, et 3700 en Asie de l’Est.
Le coût moyen d’expédition et de distribution de biens en Afrique est égal à 320% de leur valeur, contre 200% en Amérique du Sud et 140% en Asie de l’Est et en Amérique du Nord. Ainsi, expédier une voiture de Paris vers Lagos coûte moins cher qu’entre Accra et Lagos.
Plus important encore, la majeure partie de l’Europe s’est regroupée en un seul marché commun. En revanche, l’Afrique compte 16 zones commerciales, soit beaucoup plus que l’Amérique du Sud (6) et l’Asie de l’Est

 

Source:agenceecofin.com

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Djibouti s’oppose fermement « aux menaces et contre-vérités diffusées par DP World »

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(REPUBLIQUE DE DJIBOUTI ) – Suite aux communiqués produits par DP World concernant les installations portuaires de Doraleh, l’État de Djibouti entend apporter les précisions suivantes.
La société DP World fait circuler depuis début avril un communiqué de presse dans lequel elle remet en cause aussi bien l’effectivité que la légalité de la résiliation par l’État djiboutien du contrat de concession portant sur l’exploitation du terminal à conteneurs de Doraleh. Ce contrat de concession a été conclu en 2006 avec la société Doraleh Container Terminal (DCT) dont DP World est actionnaire.
Dans ce communiqué, DP World menace de représailles juridiques toute entreprise qui viendrait à conclure un nouveau contrat avec l’État djiboutien portant sur les actifs du terminal à conteneurs de Doraleh.
L’État djiboutien entend s’opposer fermement aux menaces et contre-vérités diffusées par DP World dans ce communiqué de presse.
Le contrat de concession de DCT a été résilié au terme d’un processus juridique transparent et, contrairement aux allégations de DP World, DCT ne peut plus se prévaloir d’aucun droit de concession au titre du contrat en question.
Le gouvernement de Djibouti note avec un vif regret la position de DP World qui continue de porter atteinte aux intérêts supérieurs de Djibouti. DP World ne craint pas, en effet, de contester le pouvoir souverain dont dispose chaque État, en application du droit international, de résilier un contrat dès lors que l’intérêt général le requiert et sous réserve d’une juste indemnisation.
Cette position de DP World montre une fois encore avec quel mépris cette entreprise se comporte vis-à-vis de l’État djiboutien et de sa population.
À quel titre DP World, qui est une entreprise privée, prétend pouvoir menacer d’autres entreprises qui souhaiteraient entrer en relation avec l’État djiboutien pour y développer leurs activités ? De toute évidence, DP World n’hésite pas à porter atteinte de manière flagrante à la liberté économique de ces entreprises. Il convient de souligner, d’ailleurs, que ces menaces sont vaines et dépourvues de tout fondement envers des entreprises tierces à la procédure de résiliation décidée par l’État djiboutien et auxquelles la clause d’exclusivité mentionnée par DP World n’a jamais été opposable.
À cet égard, contrairement à ce qu’estime DP World, la résiliation de la concession du terminal à conteneurs de Doraleh est effective et parfaitement légale. En effet, cette décision est intervenue sur le fondement d’une loi votée par le Parlement le 8 novembre 2017 et d’un décret pris par le président de la République le 22 février 2018. Deux actions prises dans le respect des normes internationales, et après des tentatives de renégociation de la concession qui n’ont pas abouti du fait du refus répété et inexplicable de DP World d’entendre les demandes légitimes de l’État djiboutien.
Par ailleurs, malgré ce qu’affirme DP World, l’État djiboutien n’a pas fondé sa décision de résilier le contrat de concession du terminal à conteneurs de Doraleh sur un motif d’illégalité, mais sur un motif d’intérêt général.
L’État djiboutien a constaté que l’exécution de ce contrat se révélait contraire aux intérêts supérieurs de la Nation, qu’il portait un préjudice manifeste aux impératifs de développement du pays, aux impératifs de contrôle des infrastructures ainsi que de sécurité d’approvisionnement de la population. DP World tente bien maladroitement de résumer la situation à une simple divergence d’intérêts financiers en soulignant que « le contrat de concession a été très avantageux pour Djibouti ». Encore une fois, cela démontre que DP World fait peu de cas des intérêts supérieurs d’un État et semble considérer que les seuls intérêts dignes d’être poursuivis ne sont que financiers alors qu’il en va du développement de l’ensemble d’un pays et de toute une région.
L’État djiboutien ne saurait d’ailleurs se satisfaire de revenus provenant de l’exploitation d’un service ou d’une infrastructure stratégiques – aussi importants fussent-ils – alors que sont ici en jeu la croissance économique et l’amélioration des conditions de vie de la population.
Pour terminer, l’État djiboutien souhaite réaffirmer sa volonté de faciliter le développement du pays et le bien-être de sa population. Il souligne également que les investisseurs internationaux, partenaires publics, privés et nations amies, particulièrement dans le domaine des infrastructures, sont les bienvenus à Djibouti à cette fin.

Source croissanceafrique.com

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Afrique du Sud: la Banque mondiale relève ses prévisions de croissance pour 2018, à 1,4%

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(Agence Ecofin) – La Banque mondiale a relevé, le 10 avril, ses prévisions pour l’économie sud-africaine à 1,4% en 2018 contre une précédente estimation de 1,1%, tout en notant que seules des réformes audacieuses en matière de réduction des inégalités et de la stimulation de la concurrence, permettront d’atteindre des taux de croissance sensiblement plus élevés.
L’institution qui prévoit un taux de croissance de 1,8% en 2019 et de 1,9% en 2020, a estimé que l’arrivée de Cyril Ramaphosa a favorisé un retour de la confiance auprès des entreprises et des consommateurs.
Ex-syndicaliste et homme d’affaires à succès, Cyril Ramaphosa a succédé à Jacob Zuma, qui a été contraint de démissionner, en raison de nombreux scandales de corruption.
«Il y a eu une transition politique harmonieuse et transparente, ce qui est important. Et il y a eu des gains en matière de confiance des gens et des entreprises.» , a déclaré le Directeur de la Banque mondiale pour l’Afrique du Sud, Paul Noumba Um (photo), lors d’une conférence de presse tenue à Johannesburg.
Le responsable de la Banque mondiale a cependant fait remarquer que le pays le plus industrialisé du continent aura du mal à atteindre un taux de croissance supérieur à 2%, sans prendre des décisions politiques relatives à l’amélioration des compétences des pauvres et la lutte contre les monopoles.
«L’inégalité, la pauvreté et le chômage sont de grands défis. L’Afrique du Sud est aujourd’hui l’économie la plus inégale du monde.» , a-t-il souligné.
La Banque mondiale, dont les prévisions pour 2018 sont plus pessimistes que celles du ministère sud-africain des Finances (1,5%) et de l’agence de notation Standard & Poors (2%), a indiqué par ailleurs qu’un taux de croissance tournant autour de 2% ne suffira pas à réduire la pauvreté de manière significative ou à réduire le taux de chômage de 27%.

 

Agenceecofin.com

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Les Etats-Unis ont annoncé, mardi, que les citoyens tchadiens pourraient à nouveau se faire délivrer des visas pour pouvoir se rendre sur le territoire américain.

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L’interdiction d’entrer sur le sol américain, prise en application du décret migratoire adopté par l’Administration Trump, qui leur était imposée, ayant été levée.
Selon la Porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Huckabee Sanders, le président américain Donald Trump avait signé une décision annonçant que le Tchad avait
« amélioré ses pratiques de gestion de l’identité et de partage de l’information […] et avait mis à niveau ses normes de sécurité pour qu’elles correspondent aux exigences de base de la sécurité nationale américaine » pour être retiré de la liste. Toutefois, l’interdiction ne sera formellement levée que le 13 avril.
Pour rappel, les Etats-Unis avaient intégré, le 24 septembre 2017, la Corée du Nord, le Venezuela et le Tchad dans la liste des pays visés par le décret migratoire américain pour des manquements à la sécurité sur leurs voyageurs et un manque de coopération avec Washington.
Une décision qui avait alors soulevé un tonnerre d’indignation de la part des autorités tchadiennes, dans la mesure où le Tchad constitue l’un des pays les plus engagés contre les groupes djihadistes au Sahel.

 

Agenceeconfi.com

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Agriculture et développement durable L’OFFICE DU NIGER SE PREPARE AUX DEFIS DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

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Le Directeur de la Gestion de l’Eau et de la Maintenance du Réseau Hydraulique, M. Bakui Koné, a participé du 13 au 26 mars à une Formation au Galilée Institute en Israël sur le thème « l’agriculture à l’ère du changement climatique ». Cette formation était destinée à renforcer les capacités des participants et partager avec eux les expériences réussies d’Israël dans les domaines de l’irrigation du « goutte à goutte », de l’agriculture moderne, de la résilience au changement climatique.

Le Galilée International Management Institute est un centre de formation continue qui travaille principalement avec des stagiaires non israéliens venant de tous les continents. Les programmes sont en anglais et en français et comportent des thèmes en rapport avec l’agriculture, l’irrigation, le développement durable, le développement des infrastructures, la gestion, les ressources humaines, le suivi-évaluation, la santé, etc. Il propose aussi des programmes à la demande du partenaire.

Cette session de formation portait sur des méthodes durables grâce auxquelles un rendement agricole élevé peut être atteint, tout en assurant la sécurité de l’eau, la sécurité alimentaire et la prévention, l’atténuation de la dégradation des terres et de la désertification.
Etaient concernés pour cette formation les ingénieurs d’agriculture et du génie rural, les décideurs et les professionnels impliqués dans la planification, la conception, le fonctionnement et la gestion des projets de production agricole, le personnel impliqué dans la mise en œuvre des systèmes d’irrigation et les personnes participant à des projets de développement agricole et d’élevage.
Animée par un pool d’experts dans plusieurs disciplines, la session s’articulait autour de thèmes comme : «Kibboutz, communauté et pilier de l’agriculture israélienne » ; « Vue d’ensemble de l’agriculture israélienne et système de production » ; « Conception de systèmes d’irrigation » ; « Désertification à l’ère du dérèglement climatique, notion de développement durable du désert » ; « Utilisation appropriée des ressources en eaux dans l’agriculture à l’ère du changement climatique » ; « Production intensive de légumes » ; « Besoins nutritifs des cultures, analyses du sol et fertilisation » ; « Traitement des eaux usées et leur utilisation dans l’agriculture » ; « Gestion de projets » ; « Expériences et mesures sur des installations d’irrigation de goutte à goutte ». En marge des travaux, les participant effectuaient des visites d’études aux fermes agricoles et laitière, au centre de recherche et de développement.
Notons afin que cette session de formation sur l’Agriculture à l’ère du changement climatique a été suivie par 12 participants. Outre le Sénégal qui comptait 6 participants et Madagascar 3, la Centrafrique, le Congo et le Mali en avaient chacun un.

SENE KUNAFONI : Bulletin N°3 Avril 2018

 

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L’avion s’est écrasé mercredi matin après son décollage près d’Alger. Les personnes à bord étaient majoritairement des militaires et des membres de leurs familles.

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L’accident d’un avion militaire algérien, qui s’est écrasé mercredi matin après son décollage près d’Alger, a fait 257 morts, majoritairement des militaires et des membres de leurs familles, a annoncé le ministère algérien de la Défense dans un communiqué. L’appareil s’est écrasé peu après son décollage de la base aérienne de Boufarik, à environ 25 km au sud-ouest d’Alger. Les victimes sont les dix membres d’équipage et 247 passagers, «dont la plupart sont des personnels de l’Armée nationale populaire ainsi que des membres de leurs familles», précise le ministère, sans faire état d’éventuels survivants.
L’appareil est un Iliouchine Il-76, un avion de transport militaire moyen de fabrication soviétique puis russe. Selon le site du constructeur, cet avion peut transporter entre 126 et 225 passagers selon les versions.
Sur les images retransmises par les chaînes de télévisions algériennes, on voit une fumée noire s’élever aux abords d’une autoroute et une foule de badauds et de responsables de la sécurité se tenant dans un pré aux alentours du site du crash. On aperçoit l’arrière d’un appareil au-dessus d’oliviers et de la fumée et des flammes s’élèvent de l’avion accidenté.
Les flammes qui ont ravagé la quasi-totalité de l’avion sont désormais éteintes, a-t-il constaté. Des dizaines de camions de pompiers et des centaines d’ambulances étaient visibles sur les lieux, bouclés par les forces de sécurité qui empêchaient journalistes et badauds de s’approcher. Le vice-ministre algérien de la Défense, également chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP, forces armées algériennes), le général Ahmed Gaïd Salah, s’est rendu sur les lieux de l’accident et à ordonné la mise en place «immédiate d’une commission d’enquête afin de déterminer les circonstances de l’accident», selon le ministère de la Défense.

 

Source: Elwatane

Mali: 1ère édition de concours de transparence du programme de gouvernance locale redevable, la commune de Ouenkoro de Cheik Harouna Sanagaré, remporte le1er prix

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La commune de Ouenkoro dans la région de Mopti a remporté le 1er prix un montant de 30 000 000 FCFA suite au concours de transparence du programme de gouvernance locale redevable (PGLR). Elle a été suivie par celle de la commune de Diallassagou et de Pélengana dans la région de Ségou. C’était à l’honneur une rencontre organisée à l’ex CRESS sise à Badalabougou.
Le vendredi 6 avril 2018, s’est déroulé à l’ex CRESS sise à Badalabougou la cérémonie de remise des 3 prix de trente mille FCFA à 3 communes d’intervention du concours de transparence du programme de gouvernance locale redevable (PGLR). C’est d’un programme de 6 ans financé à hauteur de 16.77 millions d’euro par l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas.
Les trois prix ont été remis par le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, le ministre des collectivités territoriales, et par la directrice mondialede l’organisation néerlandaise de développement-Mali (SNV)aux 3 maires des communes primées qui sont Ouenkoro, Pelengana, Diallassagou. C’était en présence de l’ambassadeur du royaume des pays Bas au Mali, ainsi que d’autres personnalités. Notifié

Les trois communes citées ci-dessus gagnent ainsi chacune un prix de 30 millions de FCFA à utiliser pour des investissements prévus en 2018dans leurs plans de développement social, économique et culturel (PDSEC), dont le montant total est environ 90 millions FCFA.

 
Il faut noter qu’en plus des trois communes gagnantes, une mention honorable est décernée à toutes les communes qui ont post des preuves de leur transparence et qui ont ainsi débuté l’utilisation de ce moyen innovant avec les populations de leurs communes.

 

 

Il s’agit des communes : Baye, Tominian, Bara Sara, Touna, Bla, SirifilaBoundy, Tene, Yangasso, Sony Aly Ber, Madiama et Siribal.

 

Aussi une mention d’encouragement est décernée aux communes qui se sont inscrites dans le système d’information mais qui n’avaient pas débuté le postage de document : Alafia, Kokry centre, Massala, Koubaye, Ttombouctou, Anderamboukne, Gounzoureye, Kolongo, Kalake, Kava, Kourani, Siadougou, Konobougou, San, Niono.
Jean de Matha Ouedrago, directeur Mali/Niger SNV a souligné que le programme de Gouvernance Locale Redevable s’inscrit dans un contexte de crise politique, sécuritaire, humanitaire et sociale qui occupe le devant de l’actualité du Mali depuis 2012.

 

 

L’ampleur des conséquences sociales, humaines et économiques sur les populations et les institutions du Pays selon lui interpelle une analyse de ses causes profondes et offre une opportunité de refondation du pays basée sur les aspirations des Jeunes et de leurs raisons de «vivre ensemble» dans un avenir apaisé et constructif.
Il a expliqué que ce programme est mis en œuvre par ICCO, Oxfam et SNV, dont la force de travail est démultipliée et enrichie par l’expertise et les expériences de 14 partenaires locaux de mise en œuvre (PMO) qui accompagnent 3960 jeunes leaders dont 50% de femmes pour la réalisation des plans d’action communaux des Jeunes leaders et l’atteinte des résultats recherchés et cela dans 180 communes.
L’objectif global du programme dixit le directeur de SNV, est la contribution au développement des services sociaux de base par l’amélioration de la gestion des affaires publiques locales, à travers la mise en marche d’un mouvement pérenne (une culture) de Jeunes citoyens et citoyennes actifs et engagés dans la gouvernance,par l’influence des citoyens et citoyennes sur les décisions locales, par le relèvement du niveau de redevabilité des autorités locales et des Organismes de Gestion des Services Publics dans la gestion des fonds. Il a ajouté que ce programme met progressivement en place un Système d’Information sur la Transparence (SIT) des élus et des responsables communaux coiffé d’un concours annuel de transparence doté de trois prix attractifs de trente millions de FCFA pour les Communes les plus transparentes de financer certaines interventions prévues dans leur Programme de Développement Social, Economique et Culturel (PDSEC).
M. Ouédragoa remerciél’Ambassade du Royaume des Pays-Bas pour son soutien inlassable au développement du Mali et particulièrement pour le financement de ce programme. Il a félicité grandement tous les membres du Jury du concours et l’équipe du programme pour le travail accompli et la réussite de ce processus.

 

 

Il a également saisi l’occasion pour inviter l’ensemble des partenaires au développement du Mali à emboîter le pas à l’Ambassade des Pays-Bas au Mali afin de donner une plus grande envergure à ce concours sur la transparence au Mali.

Bechir Ben Haidara

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Mali: La Communication et la Présidentielle de juillet 2018, l’avancée notable de l’opposition

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Il faut absolument être aveugle pour ne pas comprendre la tournure dramatique que prend les choses en tout cas en ce qui concerne le volet communication du camp présidentiel. Incroyablement que cela puisse l’être, l’opposition a réussi à imposer sa communication par sa volonté de faire voir les choses à l’entame même de ce quinquennat. Elle a imprimé son rythme et son tempo sur tous les évènements, actes et gestes des tenants de la gouvernance du président Keïta sans que sur la colline personne n’ait la présence d’esprit de sentir encore moins de voir venir le gâchis. Il faut le dire, ça pourrait faire mal, très mal mais c’est la triste vérité. Le départ de Sambi Touré de la cellule de Communication a été un sacré coup dur. En 2014, contre la redoutable machine de communication du Parena qui a fini par devenir plus une agence de communication qu’un parti politique, avait en face d’elle l’opiniâtreté et la détermination du Directeur de la Communication de l’époque, lequel répondant au coup pour coup avait réussi à endiguer la déferlante de ceux qui avaient juré qu’IBK ne sera jamais président et qui, à son avènement ne baissèrent ni la garde encore moins leur volonté de lui pourrir la vie. Journaliste, directeur d’un organe en parfaite maîtrise de la situation sociopolitique et cadre du principal parti politique de camp présidentiel, il réussit à former un front de combat avec une partie de la presse qu’il savait très sensible au tout nouveau président de la République, à ses méthodes et à son programme pour le Mali. Face aux fausses affaires Tomi et l’affaire de l’achat de l’aéronef, la riposte a été à la hauteur des attaques. Connaissant parfaitement bien la capacité de nuisance d’un groupe constitué en partie de l’honorable Tièbilé et du ministre PPR, pour avoir bien cheminé au début du mandat, le premier du président Konaré, Sambi Touré, ne descendait jamais du front. Il pressait même lorsque l’opposition tentait le…elle réussit si ce n’est la sagesse du président de la République lui-même, d’organiser la rue à la fin d’écourter son mandat. Où sont encore la majorité, ses ministres et cadres dispersés ça et là ? Sont –ils tétanisés par la bourrasque ? En tous les cas le président lui en attendant, reste encore seul et jusqu’à quand ?

 

Bechir Ben

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Saad Mammed VI et Mohammed Ben Salmane réunis pour un selfie symbolique.

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Réunis dans un restaurant parisien, le prince héritier saoudien, le roi du Maroc et le Premier ministre libanais se sont prêtés à un exercice de communication opportun.

« Pas de commentaires » dit, en arabe, la légende du selfie posté sur Twitter par le Premier ministre libanais Saad Hariri, 47 ans. Le cliché mis en ligne le 9 avril, peu avant minuit, a été partagé des milliers de fois. Derrière le chef de l’État libanais, on voit le roi du Maroc, Mohammed VI, et Mohammed Ben Salmane Al Saoud, « MBS », prince héritier d’Arabie Saoudite, vice-Premier ministre et président du Conseil des affaires économiques et du développement.

Le selfie a été pris à Paris, où Saad Hariri et Mohammed VI séjournent actuellement. Les trois hommes sont au restaurant de l’hôtel La Réserve, « Le Gabriel », dans le VIIIe arrondissement, selon une source marocaine bien informée. Le jeune Ben Salmane, de son côté, y était accueilli comme un chef d’État dans le cadre d’une visite officielle de deux jours lors de laquelle il a rencontré le président français Emmanuel Macron.

Fin de tournée pour « MBS »

Le prince héritier saoudien a voyagé durant trois semaines, des États-Unis à l’Égypte. Une manière d’endosser le costume de dirigeant et de se montrer près de ses alliés. Avec Macron, « MBS » a encore parlé du Liban.

En novembre 2017, Paris s’était impliquée lors de l’inédite crise libano-saoudienne, qui a vu Hariri, qui dispose aussi de la nationalité saoudienne, annoncer sa démission – a priori imposée – depuis Riyad

 

Depuis, le Libanais a retrouvé son poste. Son retour en politique, organisé en partie par Paris, où il avait immédiatement atterri après son départ d’Arabie Saoudite, s’accompagne visiblement d’un retour en grâce que vient symboliser ce selfie opportun.

Un ami susceptible du Maroc

Autre message : la main du puissant prince saoudien posée sur l’épaule du monarque marocain. Les deux familles régnantes sont proches, et les deux nations sont alliées. Mais « MBS » est un Janus : se présentant volontiers comme réformateur, il est aussi un faucon intraitable, sûr de son fait.

Depuis le début de la crise du Golfe, en juin 2017, qui oppose Doha à Riyad, Rabat a opté pour une forme de neutralité, ne craignant pas de prendre langue avec le Qatar, ce qui froisse la susceptibilité du trône saoudien. Récemment, le président du comité olympique saoudien et de l’Union des associations arabes de football, Turki Ben Abdul Mohsen Al Sheikh, a, dans des tweets parfois difficiles à décrypter, donné l’impression de se détourner de la candidature marocaine pour l’organisation de la coupe du Monde 2026, pointant du doigt la proximité entre Rabat et Doha.

Source :JA

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