Accueil Blog Page 2134

REGION DE SEGOU : VISITE PRESIDENTIELLE : LE CHEF DE CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, VISITE LES SITES.

0
Image d'illustration de l'échangeur multiple et ses bretelles d'accès de la ville de Ségou

Le chef de cabinet de la présidence, Boubacar Touré, à la tête d’une forte délégation séjourne à Ségou. Arrivée ce jeudi 12 avril, matin ; la mission de la présidence de la république s’est entretenue avec la commission d’organisation de la visite présidentielle du 24 avril. Au cours de la rencontre, les présidents des sous-commissions ont présenté l’état d’avancement de leurs activités par rapport aux préparatifs. A chaque sous-commission, le chef de la mission et les autres membres de la mission ont apporté des amendements.

C’est après cette rencontre de prise de contact et de mise à niveau, que la mission, conduite par Boubacar Touré ainsi que la commission d’organisation, pilotée par le gouverneur de Ségou, Biramou Sissoko, se sont rendues sur les sites devant abriter les activités de la visite présidentielle dans la ville de Ségou. Il s’agit de l’échangeur multiple de Ségou, la route deux fois deux voies de Pélengana, le site de la ferme agricole de Sonikoura et la salle de spectacle Tientiguiba Danté.

Pour l’heure, le président de la république, au cours de sa visite de trois jours, va inaugurer l’échangeur multiple de Ségou, la route de Diamarabougou-Kirango, les voies d’accès au pont barrage de Markala. Il va rencontrer les forces vives de Ségou, tenir la rencontre du conseil supérieur de l’agriculture et la rencontre des cadres à Ségou. Aussi, il est prévu la pose de la première pierre d’un hôpital moderne, à Markala.

 

Douba Dembele

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Mali: Une forte délégation de l’URD sillonne la région de Sikasso.

0

 

Selon une déclaration faite par le président de l’URF monsieur Soumaila Cissé sur sa page Facebook  que je cite « J’ai le plaisir de vous faire savoir ici qu’une délégation constituée de jeunes cadres de notre Parti sillonne à l’heure actuelle la région de Sikasso », fin de citation.

Dès l’entame de leur mission, les militants de Koumantou ont expressément demandé à ce qu’une escale, non prévue initialement, soit faite auprès d’eux afin de leur permettre d’échanger avec les membres de la délégation.

 

 

Après Koumantou, la mission a ensuite été reçue à Nièna avec la même ferveur ; ferveur que même la chaleur écrasante n’a pu entamer.

C’est vers 13h que la délégation du Parti est arrivée à Koporolonbougou. Les  militants locaux, ont pu témoigner du caractère positivement extraordinaire de cette enrichissante rencontre.

Rappelons que cette mission, menée par les  valeureux jeunes cadres, a pour objectif d’informer, de sensibiliser mais surtout de transmettre les éléments de langage essentiels aux différents responsables locaux de notre Parti à travers le pays.

 

Daouda Bakary KONE

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Classement Mercer 2018 sur la qualité de vie des villes : 5 villes africaines dans le top 100

0

(Agence Ecofin) – L’entreprise américaine Mercer, vient de livrer son rapport 2018 des villes ayant la meilleure qualité de vie. Selon le rapport qui prend en compte plus de 230 villes dans le monde, 5 villes africaines, font partie du top 100.

C’est la ville de Port-Louis (Maurice), qui arrive en tête du classement sur le continent africain, occupant la 83eplace du classement mondial. Elle est suivie de Durban (Afrique du Sud), qui obtient la 89e place, Cape Town et Johannesburg (Afrique du Sud) suivent, occupant respectivement la 94e et la 95e place. La ville de Victoria (Seychelles) clôt ce top 5 africain en se classant 98e sur le plan mondial.

Le top 10 africain quant à lui, inclut les cinq premières villes précédemment citées, puis,  respectivement Tunis (Tunisie), Rabat (Maroc), Casablanca (Maroc), Windhoek (Namibie) et Gaborone (Botswana). Notons que 46 villes africaines au total, figurent dans le classement établi par la société.

Rappelons que le classement Mercer sur la qualité de vie des villes, se fonde sur les différences de qualité de vie des expatriés dans plusieurs villes du monde, par rapport à leur lieu de provenance.

Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire)

Classement des villes africaines ayant la meilleure qualité de vie selon Mercier

Rang (Afrique) Villes Pays Classement (Monde)
1 Port-Louis Maurice 83
2 Durban Afrique du Sud 89
3 Cape Town Afrique du Sud 94
4 Johannesburg Afrique du Sud 95
5 Victoria Seychelles 98
6 Tunis Tunisie 114
7 Rabat Maroc 117
8 Casablanca Maroc 124
9 Windhoek Namibie 130
10 Gaborone Botswana 141
11 Lusaka Zambie 150
12 Dakar Sénégal 163
13 Libreville Gabon 164
14 Accra Ghana 165
15 Kampala Ouganda 172
16 Le Caire Egypte 178
17 Blantyre Malawi 180
18 Cotonou Bénin 182
19 Maputo Mozambique 182
20 Alger Algérie 184
21 Banjul Gambie 185
22 Nairobi Kenya 186
23 Djibouti Djibouti 190
24 Kigali Rwanda 190
25 Yaounde Cameroun 194
26 Douala Cameroun 198
27 Dar-Es-Salam Tanzanie 199
28 Luanda Angola 201
29 Lomé Togo 206
30 Abidjan Côte d’Ivoire 208
31 Addis-Abeba Ethiopie 209
32 Harare Zimbabwe 210
33 Lagos Nigéria 212
34 Abuja Nigéria 213
35 Ouagadougou Burkina-Faso 214
36 Antananarivo Madagascar 217
37 Tripoli Libye 218
38 Niamey Niger 218
39 Bamako Mali 220
40 Nouakchott Mauritanie 221
41 Conakry Guinée 222
42 Kinshasa RDC 223
43 Brazzaville Congo 224
44 N’djamena Tchad 226
45 Khartoum Soudan 227
46 Bangui Centrafrique 230

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Pourquoi le Maroc n’a pas exprimé ses condoléances à l’Algérie ?

0

 

 
Tandis que plusieurs chefs d’Etat et ambassadeurs, ont présenté leurs condoléances au président Bouteflika suite au crash d’un avion militaire ayant fait 257 morts, le Maroc, est le seul pays voisin qui n’a pas exprimé ses condoléances à l’Algérie.

 

 

Pourquoi le Maroc n’a pas exprimé ses condoléances à l’Algérie ?
Tandis que plusieurs chefs d’Etat et ambassadeurs, ont présenté leurs condoléances au président Bouteflika suite au crash d’un avion militaire ayant fait 257 morts, le Maroc, est le seul pays voisin qui n’a pas exprimé ses condoléances à l’Algérie.
Pourquoi cette haine venant d’un pays voisin sensé être le premier à réagir dans de telles tragédie humanitaire ?

 

 

Le royaume chérifien qui malgré le différend qui existe entre lui et l’Algérie sur la question du Sahara occidentale, devrait exprimé ses sentiments envers les victimes algériens , un acte purement musulman , du fait qu’il est lié historiquement à l’Algérie de par sa position géographique mais aussi sa religion islamique, sa culture et ses traditions qui attachent les deux peuples maghrébins.

 
Les mobiles désormais sont clairs, depuis quelques temps, et le Maroc fait tout pour accentuer les tensions entre lui et son voisin l’Algérie autour du Sahara occidental, allant même jusqu’à menacé d’utiliser la force pour déloger les éléments du Polisario.

 

 
Bien qu’Alger par le biais de son ministre des AE, Abdelkader Messahel, a affirmé que l’Algérie n’est pas impliqué dans les négociations entre le Polisario et le Maroc et que’’ c’est une affaire entre le Maroc et le peuple Sahraoui, et entre le Maroc et les décisions des Nations unies”, Rabat continue d’affirmer que c’est une affaire entre l’Algérie et le Maroc, voulant à tout prix impliquer l’Algérie dans la crise du Polisario.
Ne restant pas satisfait de ses accusations contre l’Algérie, le Maroc tente d’exploité la douleur de l’Algérie pour ouvrir une parenthèse sur les 30 membres du Polisario qui se trouvaient à bord de l’avion qui s’est écrasé.

 
Mais hélas la réponse lui vient cette fois ci directement du Front Polisario, qui confirme par le biais d’un communiqué officiel publié par l’agence de presse du Front Polisario, que les trente personnes tuées dans le crash sont des « patients sahraouis et leurs accompagnateurs, dont des hommes, des femmes et des enfants » et revenaient d’une « d’une période de soins dans les hôpitaux algériens ».
Voilà un Etat islamique qui oubli les valeurs islamiques et mélange entre la politique et l’humanitaire dans des périodes de tragédie et de deuil.

Par Belkacem
Mercredi 11 Avril 2018 – 22:24
Lu 5595 fois

 

Mail: croissanceafrik@gmmail.comm

Mali: Le gouvernement du Mali a envisagé la construction d’un échangeur au croisement de la RN6 et la réhabilitation de la section Tour-d’Afrique-Yirimadio de la RN6 est 32 milliards 291 millions 154 mille 902 virgule 36 francs CFA et un délai d’exécution de 18 mois.

1

Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : 1. Un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux d’aménagement en 2X2 voies de la voie reliant le 3ème pont de Bamako à la RN6, y compris la construction d’un échangeur au croisement de la RN6 et la réhabilitation de la section Tour-d’Afrique-Yirimadio de la RN6 ;
2. Un projet de décret portant approbation du marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux d’aménagement en 2X2 voies de la voie reliant le 3ème pont de Bamako à la RN6, y compris la construction d’un échangeur au croisement de la RN6 et la réhabilitation de la section Tour d’Afrique-Yirimadio de la RN6.

 
Le marché relatif aux travaux d’aménagement en 2X2 voies de la voie reliant le 3ème pont de Bamako à la RN6, la construction d’un échangeur au croisement de la RN6 et la réhabilitation de la section Tour-d’Afrique-Yirimadio de la RN6 est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’entreprise RAZEL pour un montant toutes taxes comprises de 32 milliards 291 millions 154 mille 902 virgule 36 francs CFA et un délai d’exécution de 18 mois.

 
Le marché relatif au contrôle et à la surveillance de ces travaux est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le bureau CIRA pour un montant toutes taxes comprises de 1 milliard 540 millions 3 mille 250 francs CFA et un délai d’exécution de 20 mois.
La réalisation de ces travaux permettra notamment de densifier le réseau routier et de supprimer les points de congestion.
Elle contribuera à l’amélioration de la sécurité routière et du cadre de vie des populations.

 

3. Un projet de décret portant approbation du marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux de construction et de bitumage de la route Kayes-Sadiola- Kéniéba : Lot n°1 : tronçon Kayes-Sadiola (90 Km).
Le marché relatif au contrôle et à la surveillance des travaux de construction et de bitumage de la route Kayes-Sadiola est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le bureau CIRA pour un montant toutes taxes comprises de 1 milliard 714 millions 396 mille 40 francs CFA et un délai d’exécution de 26 mois.

 

 

 

La réalisation de cette route facilitera, d’une part, l’évacuation des productions agricoles vers les centres de consommation, et d’autre part, la commercialisation du bétail grâce à l’amélioration des conditions de transport. Elle contribuera également à l’amélioration des conditions d’accès des populations aux centres socio-sanitaires, aux écoles et aux postes administratifs.

 

 

4. Un projet de décret portant exonération de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) du prix de cession de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°14348 du Cercle de Kayes.

 
Le Mali compte actuellement trois (03) agences de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest dont l’Agence principale de Bamako et les agences auxiliaires de Mopti et de Sikasso.
Dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’extension de son réseau, la BCEAO a décidé de doter trois (03) pays, dont le Mali, d’une agence auxiliaire supplémentaire.
La construction de l’Agence auxiliaire de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest à Kayes s’inscrit dans ce cadre.
Elle donnera plus de célérité et de sécurité aux opérations interbancaires dans la zone et contribuera ainsi à promouvoir les activités économiques par une disponibilité plus accrue et rapide du crédit.

 

Source :

Daouda Bakary KONE

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Source: croissanceafrique.com

 

Alençon Forages Mali multiplie les projets d’approvisionnement en eau potable.

0

L’association organise son assemblée générale samedi 7 avril. Début mars, elle a finalisé le projet Segou 1 et ainsi alimenté quinze villages maliens en eau potable. Elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, mais cherche de nouveaux donateurs.

Samedi 7 avril, l’assemblée générale de Forages Mali sera marquée par la signature d’une convention avec la Ville d’Alençon« La municipalité nous aide de toute manière,tempère le président, Bruno Charuel. Mais ce gage de confiance peut convaincre d’autres donateurs. » Les programmes d’approvisionnement en eau de Forages Mali nécessitent un budget conséquent. Le projet Segou 1, entamé en février 2017 et finalisé début mars 2018, a drainé 290 000 €. En contrepartie, il a permis à quinze villages, soit 13 000 habitants, d’accéder à l’eau potable.

300 forages en 34 ans

Depuis sa création, en 1984, Forages Mali a permis la mise en place de 300 forages, soit une dizaine par an. Un rythme soutenu, que l’association veut maintenir avec Segou 2, sur les rails en fin d’année, « pour une réalisation début 2019 », espère Bruno Charuel. La phase d’élaboration est souvent la plus longue. Associée aux directions nationale et régionale de l’hydraulique malien, Forages Mali choisit les villages avec soin. « La priorité va évidemment à ceux qui n’ont pas d’accès à l’eau, ou ceux dont l’accès est insuffisant. »

Des habitants gestionnaires du plan d’eau

Mais pas seulement. La capacité d’un village à constituer une participation financière est un critère de sélection majeur. « L’objectif est de faire d’eux les gestionnaires du plan d’eau. » Dans chaque village, un comité de gestion composé d’un fontainier, d’un président et d’un trésorier « garantit la pérennité du projet ». Parfois, le point d’eau prend la forme d’une pompe à main et alimente 400 habitants. « Nous misons de plus en plus sur les châteaux d’eau : un seul suffit à 800, voire mille personnes »,apprécie Bruno Charuel. Mais ils sont plus chers (32 000 € pièce contre 20 000 € pour une pompe à main) et nécessitent un certain débit.

À la recherche de nouveaux donateurs

Ces sommes considérables impliquent un besoin constant de nouvelles subventions. Soutenue à 60 % par l’agence de l’eau Loire Bretagne, mais aussi par Lyon métropole, la Ville d’Alençon et d’autres collectivités, Forages Mali se tourne notamment vers les donateurs privés et le mécénat. Une journée de sensibilisation est prévue en novembre, à Anova. « Si l’on veut continuer d’opérer à la même échelle, on ne peut plus se permettre d’être attentiste », observe Bruno Charuel.

Source Ouest France 

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Média:Présidentielle 2018, pour soutenir sa candidature Yeah SAMAKE reçoit 200 tablettes numériques. 

0

Des gens s’interrogeront pourquoi toutes ces tablettes ? Parce que tout simplement la plus part de nos populations ignorent la valeur et l’importance de la communication digitale.

Alors que du point de vue de plusieurs acteurs de la communication, ils définissent , la communication digitale comme dans un écosystème numérique, la stratégie et les actions de communication à mener sur le web, les médias sociaux et les terminaux mobiles.

C’est pourquoi Yeah SAMAKE est l’un des candidats Maliens qui croit à la numérisation de notre système de gouvernance. Il s’agit de croitre à l’essor numérique, la communication digitale. Nommé Ambassadeur Extra ordinaire plenipotentiaire du Mali en Asie du sud et du sud Est, Yeah SAMAKE n’a cessé d’informer ses abonnés à travers les differents réseaux sociaux à savoir : Facebook , tweeter, Google+, LinkedIn, Pinterest, Gmail, You tube, WhatsApp, Viber, IMO, Yahoo etc.

Dans son parti politique dont il est initiateur, Yeah SAMAKE reçoit les nouveaux adhérents chaque jour. Il recrute les membres de son parti à travers les réseaux sociaux. Un fin connaisseur de la politique publique, Monsieur Yeah SAMAKE détient une brochette de jeunes dynamiques recrutés sur la toile. Il est, ce candidat qui veut digitaliser le système de communication Malien.

Dans cette optique le candidat investi aux élections présidentielles et législatives 2018 Monsieur Yeah SAMAKE a procédé à la réception de 200 tablettes pour la vulgarisation de la communication digitale courant campagne présidentielle prochaine.

Sur sa page Facebook on pouvait voir écrire ceci  » je remercie monsieur Adrian Escalante et Mme Susan Escalante pour leur généreuse contribution de 200 tablettes Adroid à ma Campagne pour la Présidence du Mali » à t-il écrit sur Facebook.

Daouda BAKARY KONE

Source : croissanceafrique.com

Le Maroc émettra ses premiers sukuk, cette année

0

(Agence Ecofin) – Le Royaume du Maroc réalisera, en 2018, ses premières émissions d’obligations sur le marché financier islamique, a indiqué, ce mardi, l’agence de presse
Bloomberg , de sources officielles.
Selon les propos de Hicham Talby, directeur du secteur des finances au département du Trésor du Ministère marocain des finances, le royaume chérifien prévoit l’émission, en 2018, de quatre sukuk souverains, libellés en dirham.
Si la première émission devrait prendre un peu plus de temps, en raison de la mise en place du cadre juridique nécessaire pour l’opération, les autorités s’attendent à un processus beaucoup plus rapide pour les trois sukuk suivants. Ceux-ci devraient être émis, quelques mois seulement après le premier.
Cependant, aucun chiffre n’a été divulgué sur la valeur des obligations qui seront émises.
L’année dernière, les émissions mondiales de sukuk ont atteint un montant record de 55,7 milliards $.
Rappelons qu’avant le Maroc, le Mali avait déjà lancé ses premières émissions de sukuk pour l’année 2018. L’Afrique du Sud et le Soudan ont également annoncé récemment leurs intentions d’émettre des obligations islamiques, cette année.
Notons que le gouvernement marocain envisage également la création d’un fonds sukuk souverain, en prévision d’une hausse des obligations islamiques libellées en dirham, pour les prochaines années.
Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire)

Agenceecofin.com

Mail:croissanceafrik@gmail.com

L’Égypte envisage la création d’un centre logistique en Afrique de l’Ouest pour booster ses exportations

0

 
(Agence Ecofin) – L’Egypte pourrait mettre en place un centre logistique en Afrique de l’Ouest pour booster ses exportations dans la région, a indiqué mercredi dernier, le ministre égyptien du commerce, Tarek Kabil (photo).
S’exprimant dans le cadre du partenariat Egypto-libanais pour stimuler le commerce des deux pays sur le continent noir, M. Tarek Kabil a indiqué que le Ghana ou la Côte d’Ivoire pourraient abriter la nouvelle réalisation.
Selon les propos du responsable égyptien relayés par le quotidien Egypt Today, la création de ce centre devrait entrer dans le cadre de la mise en œuvre de l’initiative « Egypte-Liban vers l’Afrique », lancée en 2016. Celui-ci devait permettre au pays nord-africain d’augmenter ses exportations sur le continent, en bénéficiant du large réseau de son partenaire du Moyen-Orient.
Rappelons qu’en 2016, les deux pays avaient signé un accord ayant permis au Caire d’exporter 60 conteneurs de céramique vers l’Ouganda, via la Société Egypto-libanaise mise en place dans le cadre de l’initiative.
Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire).

 

Agenceeconfin.com

Mail:croissanceafrik@gmail.com

 

L’Aide publique au développement (APD) des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pour l’Afrique a augmenté de 3% en 2017.

0

(Agence Ecofin) – C’est ce qu’indique le dernier rapport de l’organisation, publié sur son site, lundi.
Selon les chiffres avancés, le montant total de l’APD pour l’Afrique s’est établi à 29 milliards $ contre un montant de 27 milliards en 2016. L’Afrique subsaharienne a quant à elle monopolisé 86,2% de l’aide totale pour le continent, soit 25 milliards $ contre 24 milliards, l’année précédente.
Cependant, si cette hausse peut être considérée comme une bonne nouvelle pour l’aide au développement des pays africains, elle constitue en réalité, une performance mitigée. En effet, l’organisation indique que la part des prêts dans l’APD pour l’Afrique a considérablement augmenté au détriment des dons. Si cela montre une hausse de l’intérêt des pays riches pour des secteurs à haute valeur ajoutée comme l’industrie et les infrastructures, cela traduit d’un autre côté, un désintérêt de ces pays pour les secteurs sociaux comme l’éducation et la santé.
Notons que l’aide bilatérale aux pays les moins avancés a quant à elle progressé pour atteindre 26 milliards $, soit une croissance de 4% après plusieurs années de baisse.
Moutiou Adjibi Nourou (stagiaire)

Agenceecofin.com

Mail:croissanceafrik@gmail.com