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Guinée : la direction générale de la BICIGUI contente le syndicat en attendant le CA d’avril à Paris

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À la suite de la convocation par la délégation syndicale de la BICIGUI d’une assemblée générale d’urgence le vendredi 30 mars dernier, la direction générale de la filiale guinéenne du groupe BNP Baripas a dû faire face à un malaise généralisé au sein de la Banque internationale pour le commerce et l’industrie de Guinée (BICIGUI).

La rencontre étant initialement prévue pour durer 4 heures chrono, soit de 8h à midi, la DG s’est activée selon nos informations la veille pour plaider auprès de la délégation syndicale pour une réduction du timing afin d’éviter des heures de travail perdues. Elle obtiendra gain de cause puisque l’assemblée va finalement se tenir de 8h à 9h.

Au cours de cette assemblée générale, la DG a pris des engagements envers le syndicat parce que d’après un employé de la banque « franchement, il y a beaucoup de problèmes, le dialogue social est rompu, il y a des frustrations, le personnel n’est pas à l’aise, il y a un mécontentement général, il y a un malaise, donc le syndicat est monté au créneau pour dénoncer cela. La direction générale a promis de soumettre la série de plaintes des employés par le biais du syndicat au CA qui se teindra prochainement et voir ce qui va être envisagé. On verra au cours de ce conseil quelle sont les dispositions qui vont être prises pour satisfaire au sentiment de malaise dans l’entreprise » témoigne t-il.

À la question de savoir si une plateforme revendicative sera portée au niveau du CA, notre source nous a indiqué qu’il s’agit essentiellement de l’amélioration des conditions de travail et non pas pour l’instant de l’amélioration du niveau de salaire « je pense qu’il y a une échéance prévue pour cela mais pour l’heure, il y a des préalables, il faut déjà rétablir le dialogue social et d’autres aspects plus urgents, par exemple l’accès au crédit, les évaluations professionnelles,…. » explique-t-il.

La délégation syndicale de la BICIGUI et l’ensemble des employés de la banque fondent ainsi tous leurs espoirs sur la réunion du CA du groupe BNP Paribas dans une dizaine de jours à Paris..

Mamadou Diallokei finacialafrik.com

 

L’Afrique est-elle entrain de rater le rendez-vous avec l’énergie solaire ?

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Des centrales solaires qui risquent de reproduire le syndrome vécu dans les énergies fossiles.

Les projets solaires de 30 à 50 MW poussent un peu partout sur le continent africain. Il s’agit globalement d’une bonne nouvelle vu le nombre d’africains (600 millions, soit 50% des habitants) qui n’ont pas accès à l’électricité.
Cependant, au vu des modèles économiques proposés, des montages financiers brandis et de la modestie des projets, il ne serait pas inconvenant de se demander si la production de l’énergie solaire sur la terre de Lucie est encore écologique ? Si elles sont rentables pour les porteurs de projets, les parties financières engagées, ces micro-centrales le sont -elles pour la collectivité, les communautés et l’État?

Une centrale de 30 MW du genre de celles construites récemment en Afrique de l’Ouest nécessite au moins 65 hectares de terres en moyenne là où des usines nouvelle génération, notamment américaines, présentent le ratio étonnamment ergonomique de 84 MW par 2 hectares avec, en prime, 36 000 litres d’eau pure produite.

Or, en plus d’être peu économes dans le foncier, les centrales solaires africaines ont des imputs locaux faibles. Les matériaux sont importés. Le volet transfert d’expertise est faible. Le peu d’emplois créé, y compris dans le nettoyage, est généralement étranger.

Ce n’est pas tout. Le montage financier induit très peu de banques et d’acteurs locaux. Il est étonnant que les banques, fonds d’investissements et compagnies d’assurance locales africaines ne puissent pas disposer, à défaut d’une majorité apparemment impossible, de minorités de blocage salutaires.

Et comme si ce n’était pas déjà de trop, la plupart des montages financiers de projets solaires qui poussent un peu partout en Afrique vendent le coût du KWH entre 14 et 20 centimes de dollars là où les USA le proposent entre 8 et 9 centimes.

Un grand pays émergent comme l’Inde, qui présente le triple avantage d’une vision étatique cohérente de l’énergie renouvelable, d’une maîtrise technologique de la chose et d’une capacité financière suffisante, arrive à livrer le KWH à 2,5 centimes. En clair, les centrales solaires africaines, quasiment importées, sont onéreuses et auront du mal, à moins de corrections urgentes et salutaires, à combler le gap de l’électrification faute de compétitivité.

Au stade actuel, l’implication de la puissance publiqu dans le processus nous semble nécessaire pour encadrer les contrats d’achat d’électricité et rétablir l’équilibre entre les intérêts privés (majoritaires ) et l’intérêt général. Si le Maroc a pu créer la plus grande centrale solaire au monde c’est avant tout grâce à l’implication de l’Etat, chef d’orchestre, à travers ses bras techniques et financiers.
Un motif d’espoir cependant, le continent africain bénéficie d’une irradiation d’environ deux fois plus importante que les autres pays européens, soit de 2 000 kWh/m2, ce qui en fait l’un des continents les plus propices au développement de l’énergie solaire.

L’avenir sera forcément solaire de l’avis de nombreux scientifiques et industriels qui estiment que le potentiel africain est imbattable. Seul bémol, les prix des installations solaires photovoltaïques continuent de baisser partout dans le monde ( de 62% depuis 2010 ) mais pas en Afrique. Attention à la reproduction, dans les énergies renouvelables, du paradoxe vécu par le continent dans l’industrie fossile.

Mauritanie : Total rachète les parts de BP sur le Champ gazier Tortue/ Ahmeyin

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La société Total serait sur le point de racheter les parts du capital détenu par British Pétrolum (BP) sur le champ gazier Tortue/ Ahmeyin, situé à 125 kilomètres au large des côtes entre le Sénégal et la Mauritanie, apprend-on jeudi 05 avril des sources du Calame.

Selon le Calame, le Président-Directeur Général (PDG) de la société française TOTAL, M. Patrick Pouyanné négocie secrètement avec la Mauritanie et BP, l’achat de quelques permis de recherche offshore sur ce site.

D’ailleurs, cela explique l’entrevue, tenue, mercredi entre le président mauritanien, Mouhamed Ould Abdel Aziz et le PDG de cette structure.

Cette acquisition permettrait à TOTAL de détenir la majorité de participation sur ce site .Et du coup BP se retrouverait avec une participation symbolique de 1%.

Ce rachat arrive dans un contexte où la mainmise de la firme française sur le pétrole mauritanien et sénégalais est décriée par bon nombre de spécialistes des deux pays .

Certains observateurs émettent des réserves sur le choix porté sur TOTAL au détriment d’autres compagnies pétrolières internationales, proposant les meilleures offres.

A noter que la Mauritanie et le Sénégal ont signé en début de février dernier à Nouakchott un accord de coopération pour l’exploitation de ce gisement, estimé à 450 milliards de mètres cubes, soit l’équivalent de 14% des réserves de gaz nigérianes.

Au terme de cet accord les deux parties sont convenues de faire une répartition initiale de 50% à 50% (taxes et partagent des revenus entre les deux États et les compagnies pétrolières).

Rappelons que la société BP détient 62% des parts de participation dans les 4 blocs en Mauritanie, C6, C8, C12, C13.

De son côté la compagnie française est liée à la Mauritanie par trois contrats d’exploration et de production dans les blocs C9, C7 et C18

Au Cameroun, Ecobank boucle 2017 sur une baisse de résultat

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Ecobank Cameroun a annoncé ce mercredi, avoir réalisé pour 2017, un résultat net de 6 milliards de F CFA, soit une baisse d’un 1,5 milliard par rapport à l’exercice précédent.

Même tendance baissière du Produit bancaire brut qui s’établit à 38,95 milliards FCFA, contre 39,31 milliards un an plus tôt. Le coefficient d’exploitation, pour sa part, s’est amélioré de deux points, et se situe désormais à 56,9%, contre 58,9% en 2016.

Selon les dirigeants de la banque – qui conserve le cinquième rang national sur quinze banques en activité-, cette faible performance est imputable à un « environnement économique difficile qui va au-delà du seul secteur bancaire », ce qui s’ajoute aux difficultés d’implémentation de la stratégie de digitalisation qu’elle compte d’ailleurs poursuivre. La banque avait notamment procédé à la fermeture de quelques agences et bureaux, réduisant ainsi son personnel.

Toutefois, il faut noter que cette stratégie de digitalisation portée par Ade Ayeyemi, le CEO d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI, la maison mère du groupe), a porté ses fruits sur l’ensemble des marchés de la banque, avec à la clé, un bénéfice consolidé de 229 millions de dollars au terme de l’exercice 2017, soit une progression de 3,42% sur un an.

Banque Atlantique lance le 1er Chatbot bancaire du marché de l’UEMOA

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La Banque Atlantique, filiale du Groupe marocain Banque centrale populaire (BCP), a lancé à mercredi 4 avril à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le premier Chatbot bancaire du marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) dénommé «ARY».

Une innovation qui marque l’entrée de Banque Atlantique dans l’ère du conversationnel et de l’assistance virtuelle. Ce qui fait dire à Habib Koné, Directeur général de la holding du Groupe BCP, Atlantic business international que « l’exploitation de l’intelligence artificielle fait partie de la stratégie d’innovation du Groupe BCP, qui garantit et recherche en permanence de nouvelles manières d’améliorer la qualité du service ».

A noter que «ARY» se présente comme un robot utilisant l’intelligence artificielle pour permettre aux clients, d’interagir avec la marque via Messenger sur la page Facebook de la Banque Atlantique et le site web institutionnel. En mimant le langage humain, le bot facilite la recherche d’information et assure l’instantanéité des réponses aux requêtes des clients 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

Avec ce service, les clients de la banque pourront trouver une agence ou un guichet automatique par géolocalisation, connaitre les horaires d’ouvertures et les services disponibles, disposer d’informations sur l’ensemble des offres de la banque. Les clients ont également la possibilité d’effectuer des simulations pour une demande de crédit, réaliser une conversion de devises etc.

Une manière pour le 3ème plus grand groupe bancaire de la zone UEMOA de davantage offrir une proximité digitale à ses clients.

43ème réunion annuelle de la BID : Le Groupe accorde près de 100 milliards de FCfa au Sénégal

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L’Etat du Sénégal a signé deux conventions de financement avec la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), en marge de la 43ème réunion annuelle du Groupe qui se tient du 1er au 5 avril 2018 à Tunis. Il s’agit d’un financement global de prés de 100 milliards de FCFA (187 millions de dollars), selon le ministre sénégalais de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Bâ.

L’accord signé mercredi au troisième jour des rencontres, comprend un premier financement de 26,7 milliards de FCFA, soit 50 millions de dollars, destiné à la Société Nationale de Commercialisation des Semences « SONACOS », pour l’achat de graines dans le cadre de la présente campagne de commercialisation de l’arachide. Le second financement, lui, d’un montant de 72,5 milliards de FCFA, soit 110,5 millions d’euros, est accordé à la Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec) afin d’optimiser la fourniture d’électricité dans le pays, notamment par la sécurisation de l’approvisionnement en produits pétroliers destinés à la production d’électricité par les centrales électriques de ladite société.

Le Sénégal a par ailleurs reçu, dans le cadre de l’Initiative régionale de la chaîne de valeur riz initiée par le Groupe de la BID, 175 millions de dollars américains, environ 95 milliards de FCfa, pour un programme pilote concernant 10 pays, note le communiqué publié à cet effet.

Côte d’Ivoire : plus de 1 000 milliards FCFA investis par la France dans le cadre du C2D

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La Côte d’Ivoire bénéficie d’un portefeuille de projets de 1 151,25 milliards FCFA (soit 1,75 milliard d’euros) depuis 2012 dans le cadre du C2D, le contrat désendettement et développement, a indiqué ce mercredi le gouvernement ivoirien. Il s’agit d’un mécanisme de reconversion de la dette française qui, une fois remboursée, est réinvestie au bénéfice de projets et programmes de développement.

La revue sectorielle des projets du C2D tenue début mars dernier a relevé que Abidjan a « honoré toutes les échéances de remboursement de sa dette ».

Le 1er C2D (2012-2015) a porté sur des projets d’un montant de 413,25 milliards FCFA qui « sont achevés pour la plupart ». Le second, qui court sur la période 2015-2017 pour 738 milliards de francs concerne « nombreux projets de grande envergure (qui) sont à la phase de lancement ou de démarrage ».

Par ailleurs, informe le gouvernement, un troisième C2D est en préparation pour une enveloppe de près de 749 milliards FCFA et devrait solder le programme C2D dont le montant global est de 1 900 milliards FCFA, soit environ 2,9 milliards d’euros.

Pour rappel, le C2D est un mécanisme additionnel de remise de la dette dans le sillage de l’initiative PPTE dont la Côte d’Ivoire a atteint le point d’achèvement en 2012. Différents secteurs bénéficient de ces financements : l’éducation et l’emploi, la santé, l’agriculture, le développement rural et l’environnement, le développement urbain, l’eau et l’assainissement, les infrastructures routières et la justice.

En marge des assemblées de la Banque Islamique de Développement

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Bandar Hajjar (au premier plan à gzuche) lors de la signature d’une convention de financement en faveur de la Tunisie.

Les Assemblées générales annuelles de la Banque islamique de développement (BID) se déroulent à Tunis du 1er au 5 avril 2018. Un millier de participants prennent part aux travaux dont 57 ministres de l’Economie et des Finances des pays membres.

Dans son allocution d’ouverture, Bandar Hajjar, le président de la BID, a rappelé les besoins en financement des pays membres. Il faut 120 milliards de dollars pour le secteur de l’énergie. La banque ne peut satisfaire que 8% de ce montant. En tout, les pays islamiques ont besoin de 3 000 milliards de dollars pour combler le gap des infrastructures. D’où l’appel du président de la BID à l’implication du secteur privé.

Les pays concernés comptent 1,6 milliards d’habitants dont 60% sont jeunes.
La banque dont le siège est à Djeddah a démarré ses activités en 1975 et compte 57 pays membres et œuvre pour le renforcement de l’économie dans les pays membres, rappelle-t-on.

La banque a depuis son lancement, financé 8.195 projets de développement dans les différents pays membres pour une valeur d’environ 125 milliards de dollars américains. Ces projets ont touché plusieurs secteurs, notamment les infrastructures.

Assurance : Lloyd’s inaugure son bureau à Casablanca

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Le bureau du Lloyd’s à Casablanca Finance City (CFC) a été officiellement inauguré le 3 avril 2018 en présence de Salah El-Kadiri, son Représentant Général.

A l’occasion de cette inauguration, Inga Beale, Directrice Générale du Lloyd’s, a estimé que le développement en Afrique est le prochain enjeu pour l’assurance. « Au Lloyd’s, nous sommes déterminés à jouer un rôle essentiel dans le soutien de la croissance économique et le développement des marchés de l’assurance en Afrique. Pour y parvenir, nous améliorerons l’accès au marché du Lloyd’s et soutiendrons le renforcement des capacités sur l’ensemble du continent. Ce renforcement sera essentiel pour créer un développement durable et renforcer la résilience dans le futur.”

Sous la licence CFC, les agents de gestion (managing agents) du Lloyd’s pourront désigner des mandataires (coverholders) et des sociétés de services établies dans le CFC, afin de souscrire des opérations de réassurance marocaines et régionales en leur nom.

Le Lloyd’s sera en mesure de fournir des solutions d’assurance des risques spécialisées, pour une gamme de risques incluant les risques maritimes, aériens et autres risques marocains pour lesquels il n’existe pas de solutions locales, ainsi que pour la réassurance des risques marocains et non-marocains (lorsque celle-ci est autorisée dans la juridiction correspondante).

Pour sa part, Saïd Ibrahimi, Directeur Général du Casablanca Finance City, estime que cette implantation va indéniablement apporter plus de force et de crédibilité aux marchés de l’assurance et de nouvelles solutions à notre région, générant d’immenses opportunités. « Le Lloyd’s à Casablanca aidera au développement de l’écosystème du CFC et à élargir les perspectives du développement en Afrique ».

FINANCEMENT DE L’ÉDUCATION EN AFRIQUE : La Fondation BGFI Bank offre 20 bourses sociales à des étudiants Gabonais

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La rédaction

Ce sont 20 dossiers sur les 42 candidatures reçues, qui ont été retenus au titre de l’année académique 2017-2018, pour un financement total de 55 millions de francs CFA. La Fondation BGFI Bank offre 20 bourses sociales à des étudiants Gabonais, ce pour la 4ème année consécutive.
C’est au cours d’une cérémonie organisée par BBS, à l’occasion de la remise des diplômes de fin d’études des promotions 2016 et 2017, que les 20 bénéficiaires des bourses sociales de la Fondation BGFIBank, se sont vu remettre leurs attestations de bourse des mains du Président de la Fondation, Monsieur Henri Claude OYIMA. Selon le communiqué, cette rencontre privilégiée qui réunissait quelques 400 invités et à laquelle assistaient le Secrétaire Général, représentant le Ministre d’Etat, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique du Gabon, Monsieur Guy Bertrand MAPANGOU, a été l’occasion de louer le courage et la détermination qui valent aujourd’hui à ces jeunes étudiants un véritable coup de pouce de la part de la fondation. Ce sont 20 dossiers sur les 42 candidatures reçues, qui ont été retenus au titre de l’année académique 2017-2018, pour un financement total de 55 millions de francs CFA.
« Notre volonté est d’agir concrètement pour une plus grande égalité des chances dans l’accès à des études supérieures de qualité. En accordant ces bourses sociales, nous souhaitons nous mobiliser aux côtés des étudiants aux parcours exemplaires, pour faire en sorte que leur situation sociale ne constitue en aucun cas un obstacle à la continuation de leur apprentissage » a souligné, le Président de la Fondation, Henri Claude OYIMA.
Des bourses pour promouvoir l’égalité des chances
Depuis la mise en œuvre de ce programme en 2014, 55 bourses d’études ont été attribuées au Gabon. Ce programme constitue un élément important de la stratégie de la Fondation BGFIBank qui vise à favoriser l’accès à une éducation de qualité, la transmission des connaissances et l’égalité des chances pour tous. Il permet à la fondation d’accompagner des étudiants qui ne peuvent pas, malgré l’excellence de leurs résultats académiques, assumer le coût de leur formation et les encourage à croire en leurs rêves.

La sélection des candidats est réalisée sur dossier. Pour bénéficier de la bourse sociale de la fondation, l’étudiant doit avoir une moyenne annuelle minimum de 12/20. Il doit par ailleurs satisfaire à des critères d’âge, afficher un comportement exemplaire au sein de l’établissement et justifier de son incapacité financière ou de celle de ses parents ou tuteurs à assurer la prise en charge de ses études.
Ces bourses sociales ont un impact réel sur le quotidien des étudiants, comme en témoigne Mademoiselle Iris Katia NAKA MOUKOKO, étudiante en Master 1 Banque : «J’ai énormément travaillé pour être la meilleure et cela a payé. Je me suis donnée la possibilité d’y arriver par une motivation sans faille et beaucoup de volonté. La bourse sociale de la Fondation BGFIBank est assurément une aide précieuse qui me permettra d’étudier dans une école de haut niveau et de poursuivre mon rêve. J’espère qu’un jour j’aurais les moyens d’aider d’autres étudiants à atteindre leurs objectifs. »
Tidiane Diouf