Accueil Blog Page 2138

Mauritanie : Total reçoit le feu vert pour de nouvelles explorations d’hydrocarbures.

0

 
La rédaction
Le gouvernement mauritanien vient d’annoncer que le groupe français Total prévoit le forage de deux puits d’exploration d’ici à 2019. Cette annonce fait suite à un entretien cette semaine à Nouadhibou entre le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, et le patron du groupe, Patrick Pouyanné.
Le groupe français Total continue sa percée en République de Mauritanie. Dans un communiqué du ministère mauritanien du Pétrole, de l’énergie et des mines, les autorités du pays ont annoncé que le groupe prévoit le forage de deux puits d’exploration à l’horizon 2019. L’information du géant pétrolier français a été portée à la connaissance du gouvernement mauritanien lors d’un entretien cette semaine entre le chef de l’Etat mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz et le PDG de Total Patrick Pouyanné à Nouadhibou (470 km au nord de Nouakchott)
Le ministère mauritanien du Pétrole, de l’énergie et des mines explique que cet attrait du pays est justifié par sa capacité en matière de compétitivité et de transparence, garanties par le cadre juridique et le code des hydrocarbures, et aux importantes potentialités dont il dispose.
Vaste programme d’exploration
Le groupe Total est lié au pays par trois contrats d’exploration et de production dans les blocs, C7, C9 et C18. L’accord concernant le premier (C7, 7 300 km2), n’a été signé que l’année dernière, alors que le groupe avait renforcé sa présence dans le pays en lançant un grand programme d’exploration. Celui-ci répond à la stratégie d’expansion du groupe sur les nouveaux bassins en mer profonde du continent africain. « Cet accord s’inscrit dans la stratégie de Total d’explorer de nouveaux bassins en mer profonde du continent africain. Associé à notre participation existante dans le permis en mer profonde C9, ce bloc permettra de créer une surface d’exploration contiguë étendue sur environ 17 000 km2 dans une zone prometteuse de l’offshore mauritanien », avait déclaré Guy Maurice, directeur Afrique de la branche Exploration-Production de Total, suite à sa rencontre avec Mohamed Abdel Vetah, ministre mauritanien en charge du Pétrole de l’énergie et des mines.
Notons que le groupe Total est présent depuis près de 20 ans en Mauritanie. Il y exerce dans les domaines de l’exploration-production d’hydrocarbures et de la commercialisation de produits pétroliers et services associés.

 

Afrique. Tribune. Fr

MTICK, la plateforme d’achats et de réservation de tickets de cars s’installe à Dakar.

0

 
La rédaction
MTICK se lance sur le marché du ticketing au Sénégal. Le communiqué signé par M. Abdoulaye Bill Diara, DG mtick Sénégal qui donne l’information souligne que c’est après deux ans d’expérience en Côte d’Ivoire, que la solution d’achat de tickets en ligne va être proposée aux sénégalais à partir du 08 Avril 2018.
La même source rappelle que Mtick est une start-up africaine fondée par des ingénieurs expérimentés.
Elle propose un service d’achat de tickets à travers une multitude de canaux, téléphonique avec ou sans Internet, sur mobile/smartphone et tablette. A son avis, cette solution innovante permet aux clients de gagner du temps mais aussi de l’argent.
Le communiqué indique que Mtick accompagne en parallèle les entreprises dans leur transition digitale grâce à des outils d’analyse, une acquisition de nouveaux clients, une protection numérique face à la fraude et une équipe dédiée pour contrôler les tickets.
D’après elle, ces tickets émis sous forme électronique donnent également la possibilité de fidéliser les clients et de communiquer de manière inédite à moindre coût.
Avant de préciser que toutes les structures dans le domaine du transport ou de l’événementiel le désirant pourront utiliser la solution de manière simple et personnalisée.
Le communiqué fait savoir que la plateforme s’occupera de la billetterie 2.0 du prestataire (transporteur, organisateurs d’événements sportifs ou culturels, tickets cinéma…). Ce qui permet de déléguer leur système de vente à des professionnels.
L’outil technologique permettre également d’acheter un ticket ou un abonnement pour l’usager grâce à trois canaux de distribution faciles et rapides d’accès dont l’application Android « mtick sn », le site internet mtick.sn, ainsi que le call center où des opérateurs s’occuperont de réserver les trajets.

Rédaction

Trump et le commerce mondial

0

 
La rédaction
La bataille commerciale entre les USA et la Chine sur l’acier, l’aluminium et d’autres produits résulte du mépris de Trump à l’égard des accords commerciaux multilatéraux et de l’Organisation mondiale du commerce, institution créée pour résoudre les conflits commerciaux.
Avant d’annoncer que plus de 1300 produits chinois importés pour une valeur totale de 60 milliards de dollars par an seront soumis à une taxe de 25%, début mars Trump a décidé d’une hausse spectaculaire des droits de douane sur l’acier sur l’aluminium (fixés respectivement à 25% et à 10%). Il a justifié cette mesure par des considérations relatives à la sécurité nationale et souligné qu’une taxe sur une petite partie de l’acier importé (son prix est fixé à l’échelle mondiale) suffira à faire face à une menace stratégique authentique.
Néanmoins la plupart des experts contestent ce raisonnement. Trump a invalidé sa propre argumentation en exemptant de droits de douane la plupart des grands pays exportateurs qui vendent de l’acier aux USA. Ainsi il en exempte le Canada sous condition d’une issue favorable de la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Procédant ainsi, il menace ce pays s’il ne se soumet pas à son diktat.
Mais il existe beaucoup d’autres contentieux, ils portent notamment sur les importations de bois, de lait et d’automobiles. Trump laisse-t-il entendre qu’il est prêt à sacrifier la sécurité nationale des USA en échange d’un accord plus favorable sur des questions commerciales mineures entre les USA et le Canada ? Ou alors, dans le brouillard sur cette question comme sur la plupart des autres, son argumentation sur la sécurité nationale est entièrement creuse ainsi que l’a suggéré son secrétaire à la Défense, et il a fini par le réaliser.
Comme c’est souvent le cas, il se préoccupe d’un problème déjà dépassé. Ainsi au moment où il s’est mis à parler de son mur à la frontière avec le Mexique, l’immigration en provenance de ce pays avait déjà fortement diminué. Et quand il a commencé à se plaindre de la politique de la Chine en faveur d’un yuan faible, elle avait déjà inversé le mouvement.
De la même manière, il décide d’augmenter les droits de douane sur l’acier, alors que son prix a fait un bond de 130%, notamment en raison de la politique chinoise visant à réduire son excédent de production. Non seulement Trump agite un problème qui n’en est pas un, mais il enflamme les passions et met à l’épreuve la relation des USA avec leurs principaux alliés. Pire encore, ses décisions sont dictées par des considérations purement politiciennes. Il veut donner l’impression à ses électeurs d’être fort et de ne pas craindre la confrontation.
Même s’il n’avait pas de conseiller économique, il devrait réaliser que c’est le déficit commercial multilatéral qui compte, non pas celui concernant un pays particulier. Réduire les importations en provenance de la Chine conduira à une hausse des prix pour les ménages américains et ne créera pas d’emplois aux USA, mais au Bangladesh, au Vietnam ou dans tout autre pays dont les exportations vers les USA remplaceront celles de la Chine. Et dans les quelques cas où la production manufacturière se relocalisera aux USA, ce ne sera probablement pas dans la « Ceinture de rouille », mais dans des zones de haute technicité où la fabrication sera assurée par des robots.
Trump veut que la Chine réduise de 100 milliards de dollars son excédent commercial avec les USA, ce qu’elle pourrait faire en achetant pour ce montant du pétrole ou du gaz naturel américain. Mais qu’elle revende le pétrole ou le gaz américain ou qu’elle réduise ses achats de pétrole et de gaz auprès d’autres pays, cela sera sans grande conséquence pour les USA et pour l’économie mondiale. Franchement, la polarisation de Trump sur le déficit bilatéral relève de la bêtise.
Comme on pouvait s’y attendre, la Chine a réagi à la hausse des taxes sur ses exportations en menaçant de relever elle aussi ses droits de douane. Une large gamme de produits américains serait concernée, tout spécialement dans les secteurs qui ont soutenu Trump.
La réaction chinoise a été ferme et mesurée. Elle vise à éviter tout à la fois une escalade et une soumission qui ne ferait qu’encourager l’agression lorsqu’on a affaire à une brute. Espérons que les tribunaux américains ou les républicains du Congrès parviendront à contenir les excès de Trump. Mais ici aussi, se voulant solidaire de Trump, le parti républicain semble avoir soudain oublié son engagement de longue date en faveur du libre-échange, de même qu’il y a quelques mois, il a mis de coté son engagement en faveur de la prudence budgétaire.
Plus largement, pour toute une série de raisons, le soutien en faveur de la Chine a diminué à la fois aux USA et en Europe. Au-delà du fait que les électeurs américains et européens souffrent de la désindustrialisation, la Chine n’est pas l’Eldorado qu’elle a semblé être pour les entreprises américaines.
Les entreprises chinoises étant devenues plus concurrentielles, les salaires ont augmenté dans le pays et ses normes environnementales sont devenues plus strictes. Au grand déplaisir des investisseurs de Wall Street, la Chine ouvre lentement ses marchés financiers. Paradoxalement, alors que Trump prétend défendre les travailleurs américains, c’est sans doute le secteur financier américain qui sera le véritable gagnant des négociations « réussies » de Trump. Effectivement, s’il parvient à imposer ses conditions, la Chine sera incitée à ouvrir plus largement ses marchés au secteur des assurances et à d’autres secteurs financiers.
Le conflit commercial d’aujourd’hui montre à quel point les USA ont perdu leur position dominante dans le monde. Quand il y a environ 25 ans, la Chine, un pays en développement alors pauvre, a commencé à augmenter ses échanges commerciaux avec l’Occident, qui imaginait qu’elle allait devenir le géant industriel de la planète ? Elle a déjà dépassé les USA en termes de production manufacturière, d’épargne, de commerce et même de PIB mesuré à parité de pouvoir d’achat.
Plus effrayant encore pour toute une partie de l’opinion publique des pays avancés, elle pourrait non seulement rattraper son retard technologique, mais aussi devenir leader dans l’un des secteurs clés de demain : l’intelligence artificielle qui repose sur les grandes bases de données. Or la protection des données est avant tout une affaire politique qui touche à de nombreuses questions, telles que le respect de la vie privée, la transparence, la sécurité et la réglementation de la concurrence économique.
De son coté, l’UE semble très sensible à la protection des données, contrairement à la Chine, ce qui pourrait malheureusement conférer à cette dernière un atout majeur dans le développement de l’intelligence artificielle. Or un avantage dans ce domaine va bien au-delà du secteur technique, car il touche potentiellement presque tous les secteurs économiques. Un accord international est indispensable pour fixer les normes du développement et du déploiement de l’intelligence artificielle et des techniques qui s’y rapportent. Les Européens ne devraient pas être contraints de faire des compromis relatifs à la protection des données dans l’unique objectif de favoriser le commerce, simple moyen d’améliorer (parfois) le niveau de vie.
Dans les années à venir, il nous faudra parvenir à un cadre « équitable » pour le commerce international entre des pays aux systèmes économiques, aux Histoires, aux cultures et aux préférences sociétales hétérogènes. L’ère de Trump présente notamment un danger : fixant toute son attention sur ses tweets et essayant de ne pas se laisser entraîner dans une catastrophe, le monde risque de délaisser ces défis bien réels.
Traduit de l’anglais par Patrice Horovitz
Joseph Stiglitz est titulaire du prix Nobel d’économie 2001. Son dernier livre s’intitule Globalization and its Discontents Revisited: Anti-Globalization in the Era of Trump [Retour sur la mondialisation et ses désillusions : l’antimondialisation à l’ère de Trump].
© Project Syndicate 1995–2018

Obligations du Trésor : Le Mali sollicite 20 milliards sur le marché régional

0

 
La rédaction
Le Mali va lancer sur le marché de l’Union économique monétaire ouest africain(Uemoa) une émission d’obligations assimilables du Trésor par adjudication portant sur un montant de 20 milliards et sur une durée de trois ans, a annoncé l’agence régionale ouest-africaine de planification de la dette UMOA-Titres dans un communiqué.
La date de dépôt des soumissions est fixée au mercredi 11 avril 2018. La valeur nominale unitaire est de dix mille francs(10.000) et la valeur du taux d’intérêt est de 6,20%. L’échéance est fixée au lundi 12 Avril 2021 et le remboursement se fera en totalité le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance (remboursement in fine). Le paiement des intérêts se fera annuellement sur la base d’un taux d’intérêt de 6,20% l’an dès la première année.
La présente émission d’Obligations Assimilables du Trésor dans tous les pays membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) vise à mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Mali.

 

Daouda Bakary KONE
(

Innovation digitale : Banque Atlantique lance Ary, le 1er chatbot bancaire de l’Uemoa

0

 
La rédaction
Toujours précurseur en innovation digitale, la Banque Atlantique, filiale du Groupe Banque Centrale Populaire du Maroc entre dans l’ère du conversationnel et de l’assistance virtuelle avec le lancement de « ARY », le 1erChatbot bancaire de l’espace de l’Union Economique Monétaire Ouest Africain(UEMMOA).
Selon un communiqué, « ARY » est un robot utilisant l’intelligence artificielle pour permettre aux clients, d’interagir avec la marque via Messenger sur la page Facebook de la Banque Atlantique et le site web institutionnel « www.banqueatlantique.net ». En mimant le langage humain, le bot facilite la recherche d’information et assure l’instantanéité des réponses aux requêtes des clients 7 jours sur 7, 24 heures sur 24. La mission du chatbot « ARY », explique-t-on, consiste donc à assister les clients. Il peut les aider à trouver une agence ou un guichet automatique par géolocalisation, indiquer les horaires d’ouvertures et les services disponibles, fournir des informations sur l’ensemble des offres de la banque. Les clients ont également la possibilité d’effectuer des simulations pour une demande de crédit, réaliser une conversion de devises etc. «Au-delà du caractère innovant du Chatbot, cet outil constitue pour la Banque Atlantique, un puissant levier de fidélisation et de développement de ses communautés sur les médias sociaux à travers une nouvelle relation digitale personnalisée et instantanée », lit-on dans le document. Habib Koné, Directeur général de la holding du Groupe BCP, Atlantic Business International a déclaré que « l’exploitation de l’intelligence artificielle fait partie de la stratégie d’innovation du Groupe BCP, qui garantit et recherche en permanence de nouvelles manières d’améliorer la qualité du service ». La cérémonie de lancement a permis de fédérer un large écosystème composé de blogueurs influenceurs, médias digitaux et passionnés du digital confirmant encore une fois la capacité d’innovation du Groupe. La Banque Atlantique est le 3 plus grand groupe bancaire de la zone Uemoa en termes de parts de marché.
Mariama Diallo
Commentaires (0)

Mali: le conseil Maliens des chargeurs (CMC) inaugure son nouveau siège à l’ACI 2018,Bamako.

0

 
Ce siége est un outil indispensable au developpement d’un pays continental comme le Mali, elle répond aux ambitions affichées du gouvernement  » à martelé le Ministère des Transports, MOULAYE B. Ahmed. C’était ce vendredi 06 Avril 2018 à l’aci2000 , Bamako

 

Le président du conseil malien des chargeurs, Ousmane Babalaye Dao, a indiqué, c’est un cadre idéal d’echange entre les opérateurs. Dans une atmosphére pleine de promesses, la présente cerémonie d’inauguration a drainé des hautes personnalités du monde des affaires et les répresentants consulaire de l’intérieur.

 

 

À sa prise de parole, le président du conseil Maliens des chargeurs du Mali M. Ousmane Babalaye Dapu a dit ceci  » Il me plaît de rappeler à cette heureuse occasion, ‘e rôle du CMC dans l’approvisionnement de notre pays. Comme vous savez, le Mali est un pays sans façade maritime,  90%de ses importations et exportations se font mal le voie maritime d’où la nécessité d’exploiter  nos droits de trafics maritimes, de jouir de la mer et depuis la mer conformément aux dispositions des conventions internationales », dit-il monsieur DAOU.

 

En réalité, c’est à ce titre que le bureau du conseil malien des chargeurs qui est l’émanation de l’assemblée consulaire,  s’est fortement apprenti sur des actions d’envergure,  afin de relever le défi de l’enclavement.

 

C’est pourquoi selon le président Babalaye DAOU « la création du CMC Comme démembrement au service des chargeurs Maliens mérite d’être salué, que car ,il constitue un espoir et une de discussion et de négociation, au service des opérateurs économiques du Mali, » à t-il ajouté.

 

Les missions du CMC sont essentiellement basée sur sur la représentation et la défense des intérêts des chargeurs tout long de la chaîne d’approvisionnement. Ils sont entre autre concerné : les chargeurs, les importateurs les exportateurs et transiteurs agréés au Mali.

 

Quant aux activités que menént le conseil Malien des chargeurs ,nous pouvons cités quelques domaines que sont: la réduction des coûts d’approche et des détails de route pendant transit,  l’amélioration du passage portuaire et la défense des intérêts des chargeurs,  la diminution des taux de fret et des surcharges portuaires, la collecte des informations sur le commerce transfrontalier  et la fluidité des échanges intracommunautaires. C’était ce vendredi 06 Avril 2018 à l’aci2000 , Bamako

 

Daouda Bakary KONE

Source : croissanceafrique.com

 

Mail: croissanceafrik@gmail.com

 

 

MALI: DÉCLARATION DE CANDIDATURE DE MOUSSA MARA PRESIDENT DU PARTI YELEMA

0

Maliennes et Maliens, Mes chers compatriotes de l’intérieur et de la Diaspora,
L’heure de nous rassembler a sonné !

Au cours de ces dernières années, notre pays n’a que trop souffert de toutes sortes de divisions : politiques, ethniques, religieuses et sociales.

Je me tiens devant vous aujourd’hui pour appeler TOUS les Maliens à se rassembler pour l’unité de notre belle nation, riche par son histoire, sa culture et sa diversité.
Je suis né d’un père chrétien et d’une mère musulmane. Ma famille est très diverse et accueille des ethnies de l’Ouest, du Sud, du Centre et du Nord de notre pays. J’ai été élevé sous l’autorité très stricte et la bienveillance de ma mère principalement, dans un environnement où la discipline, l’humilité, le respect d’autrui et de la différence étaient de rigueur.

J’ai grandi dans le quartier de Lafiabougou à Bamako où j’ai obtenu mon baccalauréat en 1992. J’ai connu les nombreuses perturbations qui ont caractérisé la scolarité des lycéens maliens de cette époque. Privé d’école, j’ai passé le plus clair de mon temps dans la bibliothèque du lycée Askia Mohamed à lire avec avidité des livres d’histoire et de politique. Impressionné par l’impact que des grands hommes politiques ont pu avoir sur les civilisations, l’envie de m’engager dans les causes collectives commença à germer en moi et n’a jamais cessé de grandir.

Tout au long de mon parcours professionnel, j’ai su rester proche des populations et accessible. Je continue encore aujourd’hui, quotidiennement et inlassablement, à recevoir, à écouter et à apprendre des Maliens et à m’efforcer de contribuer à la résolution de leurs problèmes quelles que soient leurs appartenances : politique, sociale ou religieuse.

Ces dernières années, j’ai parcouru 40 cercles, plus de 200 communes que compte notre pays et 50 pays en dehors du Mali pour aller à la rencontre des Maliens là où ils vivent. Cela m’a permis de mesurer pleinement les défis, les réalités et les difficultés auxquels sont confrontées nos populations mais aussi les énormes potentialités de notre pays. À leur contact, j’ai mieux compris le Mali !
En ce jour du 8 Avril 2018, je déclare ma candidature à l’élection présidentielle de 2018 et m’engage à déployer toute mon énergie pour restaurer la confiance entre nous, indispensable au rassemblement et à l’unité nationale. Le Mali a besoin de nous TOUS.

En tant que candidat, je serais le leader sur des sujets qui me sont chers et pour lesquels, j’ai, toute ma vie, livré un combat acharné. Ce sont des convictions que j’ai fermement défendues en tant qu’acteur du secteur privé, membre de la société civile, Maire de la commune IV de Bamako, Ministre de l’urbanisme et de la politique de la ville, Premier ministre et en tant que simple Malien soucieux de son avenir :

Renouvellement et rajeunissement du leadership : Quatre Maliens sur cinq n’ont pas 30 ans avec un âge moyen de 16 ans et demi. Nous ne pouvons plus nous permettre d’avoir un leadership qui recycle les mêmes recettes depuis des décades, sans succès. Notre pays a un besoin ardent d’idées novatrices, pragmatiques et concrètes portées par des responsables neufs et à même de répondre aux aspirations de chaque citoyen.

Lutte contre la corruption des élites : Nous vivons dans un pays où la richesse est détenue par une minorité au détriment du reste de la population. La lutte contre la corruption des élites est un impératif. C’est grâce à une gouvernance exemplaire, équitable et soucieuse de tous que nous réussirons à libérer le potentiel de notre pays tout en réaffectant nos ressources à des projets qui profitent à tous. Le bien-être des Maliens, notamment ceux qui souffrent, a toujours été mon objectif.
Décentralisation : Le Mali ne doit pas se résumer uniquement à Bamako. Aucun citoyen, aucun territoire, aucune zone rurale ne doit être laissé pour compte ; les besoins des Maliens doivent être satisfaits là où ils vivent pour qu’ils ne soient pas obligés de venir dans la capitale pour se soigner ou pour trouver un emploi. Une décentralisation effective et profonde du Mali créera les conditions de la promotion de nos diversités, de l’épanouissement des Maliens, du développement à la base, et du renforcement de notre unité pour un Mali debout et prospère.
Augmentation des revenus des plus défavorisés : Le Mali, c’est d’abord les agriculteurs, les commerçants détaillants, les salariés modestes du public et du privé, les artisans, cette multitude de débrouillards du secteur informel, les personnes souffrant de handicap, les gens qui n’ont pas de travail, la jeunesse qui perd tous les jours un peu d’espoir. C’est à eux que je m’adresserai prioritairement et c’est d’abord pour eux que je suis engagé.

Les problèmes du Mali ne sont pas une fatalité et peuvent être résolus compte tenu des nombreux talents disponibles et qui croient en l’avenir de notre pays. Nous devons nous rassembler autour d’un projet commun et démanteler la politique qui nous divise depuis l’indépendance et qui consacre la victoire des uns sur l’humiliation des autres.

Très prochainement, je me rapprocherai d’autres partis politiques, mouvements et individus pour constituer une grande coalition. J’ai la ferme intention de gouverner de manière inclusive et transparente car le temps du Président Miracle est révolu.
Enfin, au cours des semaines à venir, je partagerai mon projet de société qui étayera davantage les détails des différents axes autour desquels nous comptons transformer le Mali d’aujourd’hui, fraction par fraction, village par village, ville par ville, région par région, à l’intérieur mais également au bénéfice de la diaspora.
Le leadership, l’engagement et la détermination au service des Maliens sont et resteront toujours mon credo. Le temps de donner un nouveau destin à notre pays est venu. J’entends l’incarner et le construire, pas à pas, avec VOUS TOUS.

Vive le Mali et que Dieu continue de bénir notre beau pays !

 

Moussa Mara

Président du Yelema

 

 

 

Mali: Le nouveau Directeur général des Infrastructures de Communications électroniques officiellement installé.

0

Le Secrétaire général du Ministère du Développement de l’Economie numérique et des Postes, Monsieur Kisito TRAORE, a procédé ce jeudi 5 avril 2018, à l’installation officielle du nouveau Directeur général des Infrastructures de Télécommunications Electroniques (DGICE), Monsieur Sidi Mohamed Galiam OUEDRAOGO.

 
Nommé en conseil des ministres en sa session du 14 mars 2018, Monsieur Sidi Mohamed Galiam OUEDRAOGO a été installé le jeudi 5 avril 2018 par le Secrétaire général du Ministère du Développement de l’Economie numérique et des Postes Monsieur Kisito TRAORE. Ce fut en présence du Directeur de Cabinet, Monsieur Abdoulaye OUEDRAOGO, de directeurs généraux et de ses futurs collaborateurs. Il remplace à ce poste Monsieur Dié SANOU qui y a passé onze (11) mois.

 
Prenant la parole, le directeur général sortant a remercié les plus hautes autorités pour avoir placé leur confiance en lui durant 11 mois à la tête de la direction générale. Il a en outre remercié tous ses collaborateurs pour leur soutien pendant sa mission avant de féliciter le directeur général entrant pour sa nomination. Il a invité par ailleurs ses anciens collaborateurs à accompagner le nouveau Directeur général pour engranger des résultats meilleurs.

 
A l’issue du discours à l’allure de bilan du Directeur général sortant, le Secrétaire général l’a remercié pour tout ce qu’il a fait à la tête de la DGICE avant de procéder à l’installation de son successeur.
A la fin du cérémonial consacrant son installation officielle, Monsieur Sidi Mohamed Galiam OUEDRAOGO a adressé sa reconnaissance aux autorités pour la confiance qu’elles ont placée à son humble personne.

 

Il promet de donner le meilleur de lui-même pour obtenir de bons résultats. Pour ce faire, il dit compter sur ses collaborateurs pour atteindre ces résultats escomptés.

 

 

DCPM/MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DES POSTES

 

Par croissanceafrique.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Accusé d’avoir renoncé à la nationalité malienne : Habib Sylla, président du HCME réplique : « J’ai les passeports malien et Gabonais »

0

Hier, jeudi 5 avril 2018, le président du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), Habib Sylla était face à la presse au siège de la Maison des maliens de l’extérieur sis au quartier Niamokoro cité Unicef de Bamako pour faire la restitution du conseil d’administration du HCME et évoquer certaines préoccupations majeurs de l’heure. Au cours de cette conférence de presse, le conférencier, Habib Sylla a évoqué l’union des maliens, la situation difficile des migrants maliens en Algérie et en Libye, la situation de sa nationalité, le soutien de la diaspora au président IBK et bien d’autres sujets. Accusé sur les réseaux sociaux d’avoir renoncé à la nationalité malienne au profit de celle du Gabon, le président du HCME, Habib Sylla réplique : « je n’ai jamais échangé mon Mali natal avec quoi que ce soit. Donc j’ai le passeport malien, j’ai le passeport Gabonais. J’ai les deux en même temps parce que le Mali me le permet, le Gabon me le permet…Je n’ai jamais renoncé à quoi que ce soit si ce n’est que pour l’intérêt de mon pays. Ma qualité de malien, ça on n’en parle pas. J’aime le Mali, j’aime mon village », a-t-il martelé.

Au cours de la phase de questions-réponses que tout le monde attendait avec impatience, les journalistes n’ont pas tardé de lui poser la question qui défraie la chronique à savoir s’il a renoncé la nationalité malienne au profit de celle du Gabon. Sans tabou, le président du HCME, Habib Sylla a fait la narration des faits. «La constitution malienne de 1992 donne l’opportunité à chaque malien de prendre une seconde nationalité si c’est dans le cadre de son intérêt. Il se trouve qu’on est établi dans un pays où la double nationalité n’y était pas jusqu’à maintenant. Au Gabon à l’époque tu ne pouvais faire rien si tu n’es pas Gabonais. Alors pour sauver nos biens et d’être utile à notre pays, il fallait que nous soyons de cela. Et c’est comme ça, on nous dit que si vous trouvez quelque chose à l’Ambassade, vous renoncez à votre nationalité et on vous donne la nationalité Gabonaise. Dieu merci, la double nationalité est acceptée maintenant au Gabon », a-t-il dit.

Et de poursuivre en disant ceci : « Mes congénères et moi qui avons eu une place de choix pour préserver nos biens ont sollicité cette nationalité. Est-ce que ça nous empêche d’être malien ? Regarder la constitution de 1992. Donc on joint un nom Gabonais à ce nom. Si j’étais Gabonais, j’allais choisir le Gabon, qu’est ce que je viendrais faire ici ? Je ne viens pas quémander au Mali, je  viens apporter au Mali. Ce que j’apporte au Mali, le Gabon a besoin de ça. A l’époque nous avons fait ça. Et j’avais ajouté à mon nom Ngoye, c’est un nom Gabonais, ça veut dire le tigre, donc Ngoye Habib Sylla. Ce Ngoye est dans mes papiers. Les Gabonais sont heureux, le Sénégal le revendique. Les Gabonais souhaitent que je sois un Gabonais mais je n’ai jamais échangé mon Mali natal contre quoi que ce soit. Donc j’ai le passeport malien, j’ai le passeport gabonais. J’ai les deux en même temps parce que le Mali me le permet, le Gabon me le permet ».

Habib Sylla prône l’union

Dans son commentaire, Habib Sylla dit avoir fait 46 ans au Gabon. « Lorsque nos autorités et nos athlètes arrivent au Gabon, ils savent qu’ils ont un compatriote. Je suis autochtone de Nioro du Sahel. Je suis parti en 1972, très jeune, voir la coupe d’Afrique de Yaoundé 1972, on a été battu en final, j’étais gêné, je suis resté, je suis devenu Malien de l’extérieur comme ça. Donc, je n’ai jamais renoncé à quoi que ce soit si ce n’est que pour l’intérêt de mon pays. Ma qualité de malien, ça on n’en parle pas. J’aime le Mali, j’aime mon village. Ce qu’on dit de moi est dommage. Ce document existe à l’Ambassade du Mali, même le Gabon sait qu’on n‘a pas renoncé. Il fallait mettre la forme, il a mis la forme. Après, je crois 2000 ou 2001, ils ont modifié la constitution. Et aujourd’hui, les Gabonais ont la double nationalité. Aujourd’hui, les maliens ont la nationalité gabonaise sans changer de nom. La constitution malienne de 1992 m’autorise  à le faire», a souligné Habib Sylla. S’agissant de la situation du pays, il a souhaité l’union sacrée entre les fils et les filles du Mali. « S’il y’a division à l’intérieur du pays, ça se répercute sur nous les maliens de l’extérieur », a-t-il dit.

En outre, il a souhaité le rassemblement des maliens de l’extérieur. Avant d’inviter les uns et les autres à faire la différence entre la diaspora  économique et la diaspora scientifique et technique. S’agissant de la situation difficile des migrants maliens en Algérie et en Libye, Habib Sylla, a invité ses compatriotes à réfléchir sur la manière de partir qui sous entend d’ailleurs la cessation de l’immigration clandestine. « Chaque pays a ses lois qui méritent d’être respectées», a-t-il dit. Enfin, il a invité tout le monde à s’impliquer dans la sensibilisation.

Aguibou Sogodogo

Source :  Le Républicain

Critiqué pour sa nationalité gabonaise Habib Sylla se défend : «Je suis Malien et Gabonais…»

0

Par Tjikan – 6 avril 201

Au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 5 avril, le président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur(HCME), Habib Sylla a expliqué les conditions d’acquisition, par lui, de la nationalité gabonaise.

«À l’époque au Gabon, on ne pouvait pas posséder des biens sans la nationalité gabonaise. Pour sauver nos biens et être utile pour nos pays, il fallait procéder comme nous l’avions fait» a expliqué, Habib Sylla, président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (HCME). Vivement critiqué sur les réseaux sociaux et dans les médias pour avoir renoncé à la nationalité malienne en 1998, il a animé une conférence de presse ce jeudi 5 avril pour s’expliquer. «C’est maintenant que la double nationalité est admise au Gabon, si j’avais choisi d’être gabonais, je viendrais faire quoi ici, je ne viens pas quémander au Mali et ce que j’apporte au Mali le Gabon a besoin de ça», a-t-il ajouté. Outre la renonciation à la nationalité de son pays d’origine, explique-t-il, il fallait ajouter un prénom gabonais à son prénom initial pour avoir la nationalité gabonaise. D’où dit-il, le choix du prénom ‘’N’goy’’ qui signifie le tigre. Quant au surnom Georges, selon lui, celui-ci lui a été attribué par ses proches à cause de son caractère combatif dans la défense des Maliens de la diaspora.

Selon lui, son patriotisme ne souffre d’aucun doute. «Mon Mali natal est au fond de mon cœur, je ne pourrais jamais l’échanger contre quoi que ce soit, je suis Malien et Gabonais car les deux pays m’autorisent ce privilège» a déclaré le président du HCME, Habib Sylla.

«Les Gabonais savent qu’on ne pourra jamais renoncer au Mali, mais ils pouvaient pas non plus violer leur constitution à l’époque. Donc il fallait une forme et c’est en 2000-2001 que le Gabon a changé sa constitution» a précisé le conférencier. D’après lui, il vit hors du pays depuis la Coupe d’Afrique des Nations Yaoundé 1972. «Après la défaite du Mali à la finale, j’ai choisi de rester à l’étranger» a-t-il affirmé.

Et dans la salle, des témoins ont affirmé qu’il vient régulièrement en aide aux Maliens en situation difficile à l’étranger.

«Nous ne sommes payés par personne, c’est grâce aux cotisations et à la vente de la carte que nous fonctionnons. Être président du HCME n’est pas donné à tout le monde, il faut avoir des moyens, des relations, être disponible et brave pour défendre les droits et intérêts des Maliens vivants à l’extérieur sans distinction», a-t-il indiqué.

S’agissant de sa récente déclaration de soutien au président IBK, selon lui, c’est une décision du conseil d’administration du HCME tenu le 17 mars dernier.

«Je ne soutiens pas un président au Mali mais c’est le Mali que je soutiens. Vous allez me pousser à aimer davantage un candidat, je suis un homme libre, je choisis qui je veux», a-t-il déclaré.

«Tout ce que je fais, je le fais pour mon pays, je n’ai demandé au Mali quoi que ce soit, j’essaie seulement de contribuer au développement du pays à ma manière, je n’ai jamais pris un avantage quelconque au nom du HCME et je ne suis dans aucun parti politique» a-t-il martelé.

Moussa Sékou Diaby

Par croissanceafrique.com