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Première notation de Fonds Commun de Titrisation de Créances (FCTC) – COFINA

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L’agence Wara a assigné en mars 2018 la notation de long terme en devise régionale « tAA » aux obligations « senior » émises par le FCTC du Groupe COFINA, d’un montant de 10 milliards de FCFA. Ces obligations portent une maturité de 18 mois.
A titre de référence, cette notation de «tAA» se situe deux crans en-dessous de la note maximale permise par l’échelle régionale l’agence de notation. La perspective est stable.
La notation porte une perspective stable. WARA estime en effet qu’à la date d’émission, aucune information ne laisse entendre que la Perte Attendue attachée au portefeuille titrisé serait à même de se détériorer ou de s’améliorer à court/moyen terme.

Ecobank renoue avec la performance

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Ecobank a enregistré un bénéfice consolidé de 229 millions de dollars au terme de l’exercice 2017, soit une progression de 3,42% sur un an, mettant ainsi en confiance ses actionnaires de plus en plus inquiets des derniers résultats de la banque panafricaine.

Il s’agit, en effet, de sa meilleure performance depuis trois ans. Conséquence de la politique d’apurement du portefeuille de prêts qui a ainsi permis à Ecobank de réduire ses pertes sur les prêts accordés, pertes ayant chuté de moitié entre 2016 et 2017 (411 millions de dollars).Ceci, ajouté à la rationalisation du fonctionnement du groupe qui avait réduit considérablement son effectif dans la filiale nigériane sur fond d’une nouvelle stratégie axée sur la digitalisation, portée par Ade Ayeyemi aux commandes depuis le 1erseptembre 2015.

La banque avait enregistré, en 2016, une perte de -205 millions de dollars. 

 

Autre indicateur au vert, les fonds propres du groupe  qui se sont consolidés de 8%  (la banque avait notamment procédé à une opération d’émission de capital destinée à renforcer ses capitaux). Le ratio coûts/revenus a également baissé à 61,8 %, atteignant son plus bas niveau depuis bientôt 10 ans.

Toutefois, ces chiffres cachent un si bien sombre tableau : le total du bilan d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI) connait un repli de 4%, pendant que le produit net bancaire continu sa chute, et recule de -7 % à 1,83 milliard de dollars, après la baisse de 2016 (-6,3 %).

Par ailleurs, l’encours de crédit est resté stable (+1 % à 9,36 milliards de dollars), même si la banque a bouclé 2017 avec une hausse des dépôts de la clientèle (+13 % à 15,2 milliards de dollars). Ecobank avait pourtant opté pour un ralentissement de « la création de crédit en raison de facteurs tels qu’un environnement opérationnel toujours difficile et des prêts en souffrance ».

La 3e édition de The Africa Road Builders – Trophée Babacar NDIAYE sera officiellement lancée à Kigali

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Une image de la cérémonie de remise des trophées ARB de l’édition 2017 à Ahmadabad avec feu Babacar Ndiaye (troisième à partir de la gauche) et Dr Gatete, ministre des Finances du Rwanda.

Abidjan, le 26 mars 2018. La 3e édition de The Africa Road Builders – Trophée Babacar NDIAYE sera officiellement lancée le 06 avril 2018 à Kigali, au Rwanda, a annoncé  le Commissariat Général.

 

 

Le Commissariat Général rappelle que le choix de Kigali s’explique par le fait que le Président du Rwanda, SEM. Paul KAGAME, et son homologue du Sénégal, SEM. Macky SALL, sont les lauréats de l’édition 2017 tenue à Ahmedabad, en Inde. Le lancement de l’édition 2017 avait  eu lieu à Dakar, au Sénégal.
« A Kigali, nous allons rendre hommage aux deux Chefs d’Etat, lauréats de l’édition précédente. Nous allons également promouvoir le développement des routes et des transports pour toute l’Afrique », déclare le Commissaire Général, M. Barthélemy KOUAME.

« La cérémonie de lancement à Kigali sera précédée de la réunion du Comité de Sélection, sous la direction de son Président, M. Adama WADE, Directeur du magazine panafricain Financial Afrik. Cette réunion aura pour objectif de désigner le(s) lauréat(s) de The Africa Road Builders – Trophée Babacar NDIAYE 2018 », ajoute M. Barthélemy KOUAME. Quelque 21  médias sélectionnés à travers l’Afrique vont participer à toutes les étapes du lancement.

Pour rappelle, The Africa Road Builders – Trophée Babacar NDIAYE 2018 est parrainé par le Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement, Dr Akinwumi ADESINA. Le Commissariat Général lui exprime son infinie gratitude, à lui-même et à la banque.

Le Commissariat Général remercie également les autorités du Rwanda, du Sénégal, ainsi que les autorités ivoiriennes pour leur confiance et leur soutien. Le Commissariat Général remercie tout particulièrement l’Agence de Gestion des Routes de Côte d’Ivoire (AGEROUTE), Rwanda Transport Development Agency (RTDA), le Ministère des Infrastructures du Rwanda, le Ministère des Transports de Côte d’Ivoire, AGEROUTE Sénégal, la société QUIPUX Afrique, la famille du Président Babacar NDIAYE.
La phase finale de cette 3e édition qui consacrera notamment le(s) lauréat(s) du Trophée Babacar NDIAYE se tiendra le 23 mai 2018 à Busan, en Corée du Sud, en marge des 53es Assemblées Annuelles de la BAD.

Côte d’Ivoire : C’est parti pour l’Africa CEO Forum !

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La sixième édition de la Africa CEO Forum a déposé ses valises cette année, ces 26 et 27 mars, à Abidjan, la capitale économique ivoirienne. Durant 2 jours, 1 200 participants de 63 pays dont 43 africains, parmi lesquels une bonne part du gotha du monde des affaires du continent, vont débattre de nouvelles voies pour accélérer le développement du continent autour du thème : ” Champions africains : l’heure de la transformation”.

Il est en effet temps pour le continent de changer de dimension. Après trois années de crise consécutives à la chute des matières premières, l’horizon semble plus favorable. En 2018, 6 des 10 économies ayant la plus forte croissance au niveau mondial seront africaines selon la Banque mondiale. Et les grandes entreprises africains qui ont émergé font preuve de résilience face aux différentes crises, mais il le chemin à parcourir pour compter dans l’économie mondiale reste long.Selon une étude de McKinsey, cité par Amir Ben Yahmed, président de l’ACF, la grande entreprise africaine type a un revenu de seulement 2,7 milliards de dollars par an contre 4 à 4,5 milliards de dollars au Mexique ou au Brésil. En outre, les investissements directs étrangers en direction du continent stagnent à un niveau inférieur à celui de Singapour. Et, en 2017, 149 opérations de capital-investissement ont eu lieu sur le contient, 4 fois moins qu’en Inde.

Par ailleurs, si nombre de pays africains peuvent se féliciter de compter parmi les pays les plus réformateurs dans le cadre du Doing Business, le continent, dans son ensemble, ne devrait se classer qu’à la 141eme place et ce, depuis 2008, relevé Ben Yahmed.Les priorités pour les Etats et le secteur privé

Pour Alassane Ouattara dont le pays accueille l’évènement, l’Afrique est effectivement une terre d’opportunités et a des atouts pour inspirer plus d’optimisme avec, par exemple, 60% des terres arables du monde ou encore sa démographie dynamique « qui est une chance ». D’ici 2050, le quart de la population mondiale viendra du continent africain avec la plus grande proportion de jeunes, note-t-il. Une population qui devrait générer 5 600 milliards de dollars d’opportunités d’affaires, a-t-il indiqué en citant une étude du Cabinet McKinsey.

Mais pour ce faire, les Etats doivent jouer un rôle important notamment, aller vers une plus grande diversification de leurs économies et l’amélioration du climat des affaires, travailler à réduire le gap en matière d’infrastructure, intégrer les économies africaines ou encore allouer des parts plus importantes au dépenses sociales, notamment dans la santé et l’éducation.

 

 

« En ce qui concerne le secteur privé africain, il devrait améliorer sa productivité et ses performances pour tirer le meilleur parti des opportunités en Afrique, mettre l’accent sur l’innovation technologique comme dans les autres économies émergentes notamment l’Asie et travailler avec les gouvernements pour trouver des solutions aux facteurs qui entravent sa capacité à produire et exporter des biens » suggère le président ivoirien.

Cette vision est partagée par Nana Akufo-Addo, le président ghanéen, qui a dit tout son optimisme pour le continent.« Le Zimbabwe est désormais ouvert au business »

« le Zimbabwe est désormais ouvert au business » a lancé du haut de la tribune d’ouverture le président zimbabwéen Emerson Mnangagwa. Le successeur de Robert Mugabe a adressé cet appel aux investisseurs avec l’engagement de « lever toutes les barrières à l’investissement », après le sombre épisode de la réforme agraire quil s’est soldé par le départ des investisseurs. Cela, avec la promesse d’organiser des élections « libres, justes et ouvertes » cette année à la faveur de cette qui devrait être la toute première transition démocratique du pays.

L’ACF forum ouvre au total à nouveau un cadre de rencontres, d’échanges et de réflexion visant à donner un coup de fouet à l’entreprise africaine, mais également aux États, afin de créer les meilleures conditions de ce changement tant attendu. Multinationales, Etats (le Bénin est le pays invité) et institutions nationales et multilatérales vont se côtoyer durant ces deux jours et tenter de faire émerger de nouvelles recettes susceptibles de transformer l’optimisme ambiant en réalité concrètes pour les économies africaines.

Cacao : la Côte d’Ivoire et le Ghana décident d’une strategie commune

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Après avoir décidé de déployer des capacités communes de stockage avec l’appui de la BAD, la Côte d’Ivoire et le Ghana approfondissent leur ambition de constituer un cartel autour du cacao. Ce 26 mars, en marge de l’Africa CEO Forum, les présidents Alassane Ouattara et Akufo-Addo ont conclu un accord baptisé « Déclaration d’Abidjan »(voir la déclaration ci-dessous) par lequel les deux pays s’engagent à « harmoniser leur politique de commercialisation du cacao ».

En l’occurrence, les deux pays qui représentent 60% de l’offre mondiale de cacao ont décidé « d’annoncer chaque année, de manière concomitante et avant le début de la campagne, le prix aux producteurs ». L’accord stipule en outre que Abidjan et Accra vont collaborer sur le plan de la recherche afin de développer des variétés plus performantes et lutter contre le Swollen shoot, une maladie virale qui sévit dans les deux pays et menace le verger cacaoyer.Appel au secteur privé africain

Sur la question de la transformation, les Etats s’engagent à « transformer la majeure partie de leur production nationale », invitent « le secteur privé africain » à investir massivement dans cette transformation et décident de « promouvoir conjointement la consommation du cacao sur les marchés locaux, régionaux et émergents ».

La finalité de ce partenariat est bien entendu une volonté affichée de contrôler les cours du cacao qui ont connu une chute de 35 à 40% en l’espace d’une année. Une dépréciation des cours qui frappe durement les finances publiques des pays producteurs. Alassane Ouattara rappelait encore à l’ouverture du forum que sur 100 milliards de dollars de revenus générés par la filière cacao, les pays producteurs n’en récoltent qu’entre 5 à 6%, le reste profitant à des acteurs basés hors du continent.Ci-dessous la “Déclaration d’Abidjan”

Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Partenariat Stratégique qui lie la République de Côte d’Ivoire et la République du Ghana, les deux Chefs d’Etat, S.E.M. Alassane OUATTARA et S.E.M. Nana Addo Dankwa AKUFO-ADDO, ont eu une concertation consacrée à l’économie du cacao, dont les deux pays assurent 60% de l’offre mondiale

 

 

A l’issue de leurs échanges, les deux Chefs d’Etat ont décidé de faire la déclaration intitulée « Déclaration d’Abidjan » :

– Considérant les fortes fluctuations des cours du cacao sur le marché international, marquées par une chute de l’ordre de 40 % en 2017 ;
– Considérant que cette baisse a eu un impact défavorable sur les revenus de plusieurs millions de petits producteurs de cacao, ainsi que sur les recettes budgétaires des deux pays ;
– Conscients de l’importance du cacao pour les économies du Ghana et de la Côte d’Ivoire ;
– Désireux d’accélérer la mise en œuvre de leur politique commune, visant à mieux défendre les intérêts des producteurs de cacao, ainsi que ceux des économies des deux pays.

Les deux Chefs d’Etat :1. Réaffirment leur volonté de définir une stratégie commune, en vue de trouver une solution durable à l’amélioration des prix perçus par les producteurs de cacao de leurs pays respectifs ;
2. S’engagent à harmoniser leurs politiques de commercialisation du cacao ;
3. Conviennent d’annoncer chaque année, de manière concomitante et avant le début de la campagne, le prix aux producteurs ;
4. Conviennent d’intensifier la collaboration en matière de recherche scientifique sur la protection des plants de cacao, l’amélioration des variétés, notamment, d’adopter et de mettre en œuvre un programme régional de lutte contre la maladie du Swollen shoot ;
5. Affirment leurs engagements à transformer la majeure partie de leur production nationale dans leurs pays respectifs ;
6. Invitent le secteur privé, notamment le secteur privé africain, à investir massivement dans la transformation du cacao en Afrique ;
7. S’engagent à promouvoir conjointement la consommation du cacao sur les marchés locaux, régionaux et émergents ;
8. Décident que la concertation entre les deux pays sur la gestion de leurs filières cacao se fera de façon régulière.

FAIT A ABIDJAN, LE 26 MARS 2018

S.E.M. ALASSANE OUATTARA PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
S.E.M. NANA ADDO DANKWA AKUFO-ADDO PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU GHANA

25 millions de dollars dans l’énergie solaire hors réseau en Afrique

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La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé ce 26 mars, en marge de l’Africa CEO Forum, la signature d’un financement de 25 millions de dollars avec la société d.light design pour renforcer l’accès à l’énergie en Afrique grâce à des kits solaires off-grid (hors réseau), facile d’utilisation et peu onéreux pour les utilisateurs grâce à un système de prépaieme

 

 

« Ce financement européen permettra à la société d.light design de développer l’installation de kits solaires, incluant des panneaux et lampes mais aussi des équipements (radio, télévision, etc..) à basse consommation en Afrique sub-saharienne avec l’objectif ambitieux d’atteindre 10 millions d’appareils solaires installés d’ici 5 ans » note l’institution.

Le projet qui aura un « fort impact économique et social sur les populations et les micro-entrepreneurs » est réalisé dans le sillage de l’accord de Paris sur le climat et de l’atteinte des ODD et va permettre de « garantir l’accès de tous à une énergie abordable, fiable et durable », a commenté Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI.

L’installation de ces systèmes solaires off-grid avec la société d.light sera développée dans un premier temps en Ethiopie, au Kenya, au Nigeria, en Tanzanie et en Ouganda, avec une attention particulière portée aux populations habitant en zones rurales et péri-urbaines, ainsi qu’aux micro-entrepreneurs.D.light est une firme américaine implantée également en Afrique et en Asie qui offre des solutions d’énergie solaire hors réseau aux ménages n’ayant pas accès à l’électricité. L’entreprise revendique 60 millions de personnes impactées dans le monde et compte porter ce chiffre a 100 millions d’ici 2020.

Urgent Marina: 1mort, 4 blessés c’est le bilan de l’explosion d’une improvisée qui a sauté sur passage des véhicules d’une entreprise chinoise

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Un engin explosif improvisé a sauté le 22 mars 2018 à 32 km de Macina (Ségou) au passage d’un véhicule de l’entreprise chinoise CGGC chargée du bitumage de la route reliant Macina et Diafarabé (#Mopti).Bilan:1mort, 4 blessés, tous employés chinois de la CGGC. Croissanceafrique https://t.co/Y8ad3Ky20r

 

 

Tombouctou-MINUSMA : passation de commandement au secteur Ouest

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Selon l’organisation onusienne s’est déroulé la cérémonie de passation de commandement du Secteur Ouest de la MINUSMA à #Tombouctou. A ce jour, La mission onusienne au #Mali a déployé 11 690 militaires qui contribuent à la sécurisation des civiles et à la stabilité du Mali.

 

Suivez le liens tweeter de la MINUSMA https://t.co/zlz6UACiV7

La Banque mondiale investit dans 12 projets centrés sur l’innovation et les données collaboratives au service du développement

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Après le succès du premier cycle d’appel à projets lancé en 2016 (a), nous avons annoncé en août 2017 la création d’un nouveau fonds, doté de 2,5 millions de dollars, pour investir dans « l’innovation et les données collaboratives au service du développement durable ». Avec le Partenariat mondial pour des données sur le développement durable (GPSDD), le Groupe de gestion des données sur le développement de la Banque mondiale a sollicité des propositions pour améliorer la production, la gestion et l’utilisation des données, en se concentrant sur deux thèmes : « ne laisser personne sur le côté » et l’environnement. Pour s’assurer que les investissements soutiennent bien des solutions concrètes aux problèmes des populations et adaptées au contexte et aux attentes des bénéficiaires, chaque équipe devait intégrer un représentant des usagers (issu en général d’un organisme public). La sélection des projets reposait aussi sur leur capacité à produire des enseignements et des connaissances pouvant être partagés, adaptés et réutilisés.

De la prévision des mouvements des personnes déplacées en Somalie à une évaluation plus rapide des dégâts consécutifs aux catastrophes au Népal en passant par la lutte contre une espèce de chenille invasive au Malawi ou encore l’optimisation des services publics pour les aînés au Kenya et en Inde grâce à la cartographie, les 12 projets sélectionnés ont tous un point commun : ils illustrent la manière dont des partenariats, des méthodes et des sources d’information d’un genre nouveau peuvent être intégrés afin d’exploiter pleinement les données au service du développement.

Cette initiative est soutenue par le Fonds fiduciaire pour le renforcement des capacités statistiques (TFSCB) de la Banque mondiale et financée par le département du Développement international du Royaume-Uni (DfID), ainsi que par la République de Corée et le ministère irlandais des Affaires étrangères et du Commerce.

Média : Espace TV ouvre ses portes au Mali.

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C’est désormais une chose faite,  DIAKITE Laye Junior, non moins promoteur de l’agnce de communication 3Amedia, est le correspondant de la dite chaîne de TV au Mali.

 

 

Selon plusieurs informations ce dernier représenterait la chaîne de l’économie Africaine au Mali, celle de Business 24TV, une chaîne de télévision ivoirienne emettant dans le pays d’Houphouet Boigni.

 

 

 

La même confirme que DIAKITE Laye junior est le point focal de la BALACK,  une chaîne qui a  directement consacré sa ligne éditoriale sur la promotion de musique Africaine.

Quant à ESPACE TV, elle est une télévision de proximité sur satellite , centrée sur l’information, la musique, la vie et les événements en Guinée et à travers le monde. Grâce à une équipe dynamique, au coeur de la vie Guinéenne sous toutes ses formes, ESPACE TV offre à ses téléspectateurs de l’information politique, économique, sociale, culturelle, sportive, associative, historique et patrimoniale.

ESPACE TV, c’est l’actualité mondiale vue de Guinée. Elle s’intéresse aux grands évènements et les faits qui marquent notre planète. A travers son slogan « regardons mieux », ESPACE TV donne un nouveau regard sur le monde de l’audiovisuel en Afrique en général et Guinée en particulier avec des émissions décontractées, chaleureuses, souriantes et pertinentes.

Source : Daoud

 

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