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Côte d’Ivoire :Election sénatoriale : Le RHDP remporte 50 sièges sur les 66

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Le Rhdp a été déclaré vainqueur dans 26 circonscriptions contre 8 pour les listes indépendantes.

La coalition au pouvoir (Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix) est en tête du scrutin sénatorial. Sur les 66 sièges à pourvoir, elle a raflé selon les dernières tendances, 50 sièges.

La coalition s’est imposée dans la grande majorité des circonscriptions du pays dont les régions du Hambol, de la Nawa, du Tchologo, de l’Indenié-Djuablin et dans le district autonome d’Abidjan, où la liste Rhdp a obtenu 415 voix, soit 100%, a soutenu la porte-parole de la Commission électorale indépendante ( Cei), Me Victoire Alley sur les antennes de la radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti).

Pour ces élections, des indépendants ont fait la différence dans les régions du Gkêkê, de l’Agbeby-Tiassa, du Guémon, du Haut-Sassandra, du Béré, du Boukani, dans le district autonome de Yamoussoukro.

Le Sénat va accueillir 33 autres membres nommés par le Président de la République. Considérée comme la deuxième Chambre du Parlement, cette instance a été approuvée par la constitution 2016, suite à un référendum.

Fraternité matin

BRVM: La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières de l’Afrique de l’Ouest en tournée auprès d’investisseurs à Johannesburg, à Londres et à New York en 2018.

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Abidjan, le 19 février 2018. La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières de l’Afrique de l’Ouest (BRVM) organise en 2018, des Roadshows internationaux, qui se tiendront sur trois continents dans trois des plus grandes places financières mondiales : Johannesburg, Londres et New York.
La BRVM donnera le coup d’envoi de ses Journées d’investissement (BRVM Investment Days) 2018 à Johannesburg, le 14 mars.  Le Roadshow se déplacera successivement à Londres le 2 mai et à New York, le 20 septembre.
Les « BRVM Investment Days » seront pour les investisseurs potentiels, l’occasion de rencontrer le Directeur Général de la BRVM, Dr. Edoh Kossi AMENOUNVE ainsi que les Directeurs Généraux des sociétés cotées comme la Sonatel, ETI et d’autres acteurs du marché, Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI), Sociétés de Gestion d’OPCVM (SGO), etc. Ils expliqueront les raisons qui font que le marché réglementé de la BRVM est la meilleure passerelle pour l’investissement dans la sous-région et partageront leurs idées sur les tendances économiques au sein de la zone économique francophone ouest-africaine. Ils présenteront également le plan d’actions stratégiques et les perspectives de performance de la BRVM, y compris les introductions en bourse à venir, les perspectives de privatisation, le nouveau Troisième Compartiment, le programme ELITE pour accompagner les Petites et Moyennes Entreprises (PME).
« L’investissement local en forte hausse dans nos pays favorise la croissance. Nous sommes également désireux de continuer à améliorer les marchés de capitaux et à accroître la liquidité en veillant à ce qu’ils restent attractifs pour les investisseurs internationaux. Nos sociétés cotées comptent des champions africains, représentées dans plusieurs pays. Nous veillons à ce que la BRVM soit le moyen le plus efficace pour les investisseurs de partager notre croissance et la richesse créé dans nos économies », a déclaré Dr. AMENOUNVE.
À propos de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières de l’Afrique de l’Ouest, (BRVM):
La BRVM est la seule Bourse Régionale au monde entièrement intégrée et commune aux huit pays d’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) qui sont tous membres de l’UEMOA, liés par une banque centrale et une monnaie unique (Franc CFA). Ces pays constituent une zone économique de plus de 100 millions de consommateurs et une valeur marchande de 91 milliards de dollars. Ces huit économies Ouest-africaines ont atteint un taux de croissance de 6,5% par an au cours de ces dernières années. Les prévisions tablent sur une croissance encore plus élevée à l’avenir.
Le siège de la BRVM est situé à Abidjan en Côte d’Ivoire, dans l’une des économies les plus probantes et les plus dynamiques du continent. La BRVM propose des normes internationales qui incluent la surveillance et la réglementation. À la fin de janvier 2018, la BRVM comptait 45 sociétés cotées, exerçant dans divers domaine d’activité parmi lesquelles les télécommunications, la banque, le brasserie, l’agriculture etc, et 37 lignes obligataires, dont 5 obligations islamiques (sukuk).
Pour vous inscrire en ligne veuillez vous rendre sur:www.brvminvestmentdays.org
              Pour toute question relative aux événements ou aux médias, veuillez contacter : Mme. Glynis Loizeau: email: Glynis@azmediaagency.com  Tel: + 33-6-83-48-75-85
Cet évènement est organisé par AZ Media Agencywww.azmediaagency.com

La Chine va réduire les droits à l’importation sur les automobiles

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Le 5 décembre 2017, 440 voitures américaines « Chrysler Wrangler » importées, d’une valeur de plus de 200 millions de yuans, sont arrivées dans le terminal automobile de Nansha, à Guangzhou. (Cai Minyu / China News Service, VCG)

Selon le ministre, l’échelle de la consommation de la Chine occupe le deuxième rang dans le monde et elle est devenue depuis quatre années consécutives la première force de traction de la croissance économique du pays. « La Chine compte près d’1,4 milliard d’habitants, et son groupe à revenus intermédiaires représente quelque 400 millions de personnes. Avec le développement continu de son économie et de sa société, le revenu des gens augmente de manière constante, leur niveau de vie ne cesse de s’améliorer, le potentiel de consommation de la Chine est énorme ».

Ces dernières années, avec le développement de la Chine et grâce à différentes politiques de soutien à l’économie, la production d’automobiles nationale et la croissance du volume de ventes de voitures se trouvent au premier rang mondial depuis 2009. Dans le même temps, le nombre de voitures circulant en Chine n’a cessé de croître : ainsi, en 2016, plus de 20 millions de voitures sont arrivées sur le marché intérieur. Le nombre de voitures importées dans le pays a également continué d’augmenter : selon la Commission des importations et exportations de véhicules de l’Association des concessionnaires automobiles de Chine, un total d’1,102 million de voitures ont été importées de janvier à novembre 2017, et le volume total des importations pour l’ensemble de l’année devrait se monter à environ 1,2 million.

La réduction des droits de douane sur les voitures importées est considérée comme favorable au développement du marché automobile chinois ; d’une part cela offrira plus de choix aux consommateurs, et d’autre part cela forcera dans le même temps l’industrie automobile domestique à s’améliorer et se moderniser. La dernière fois que les tarifs d’importation vers la Chine ont été abaissés le 1er juillet 2006, ils l’ont été de 25%.

Selon le Beijing Daily, du fait que la plupart des modèles à succès des grands fabricants multinationaux sont graduellement fabriqués en Chine, certains initiés de l’industrie estiment néanmoins que l’impact sur le marché de l’automobile de la baisse des tarifs douaniers à l’importation de voitures ne devrait pas être significatif à court terme, et que dans l’avenir, ce sont les automobiles de luxe et de haut de gamme qui devraient principalement le plus profiter de cette baisse des droits à l’importation.

Etats-Unis : la Fed relève ses taux d’intérêt pour la première fois en 2018.

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La Réserve fédérale américaine (Fed) a relevé mercredi ses taux d’intérêt directeurs de 25 points de base (pb), pour la première fois en 2018.
« Au vu de la situation actuelle et de l’évolution attendue du marché du travail et de l’inflation », la Fed a décidé de relever sa fourchette cible de taux directeurs à 1,5%-1,75%, a indiqué la banque centrale dans un communiqué à l’issue d’une réunion de deux jours.

La Chine et le Cameroun s’accordent à promouvoir leurs relations

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La Chine et le Cameroun se sont accordés jeudi à mettre pleinement en valeur leur amitié solide et leur grand potentiel de coopération afin de poursuivre le développement des relations bilatérales.

Cette annonce a été faite alors que le président chinois, Xi Jinping, rencontrait son homologue camerounais, Paul Biya, au Grand Palais du Peuple, à Beijing.

Qualifiant M. Biya de « dirigeant africain chevronné et vieil ami de la Chine », M. Xi a indiqué que le Cameroun était un partenaire important de la Chine en Afrique.

Les deux pays se respectent mutuellement, se traitent l’un l’autre sur un pied d’égalité et se soutiennent dans les questions touchant à leurs intérêts fondamentaux et préoccupations majeures depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques il y a 47 ans, a rappelé M. Xi.

M. Biya est le premier président africain à visiter la Chine cette année et le premier chef d’Etat étranger reçu en Chine depuis la clôture des sessions annuelles de l’Assemblée populaire nationale et de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC).

M. Xi a appelé la Chine et le Cameroun à maintenir leurs échanges à tous les niveaux et à continuer à se soutenir mutuellement sur les questions ayant trait à leurs intérêts fondamentaux et préoccupations majeures.

La Chine soutient le Cameroun dans le choix de sa propre voie de développement et l’accélération de son processus d’industrialisation, a souligné le président chinois.

La Chine encourage les deux pays à élargir le commerce et à renforcer la coopération dans les domaines importants et invite plus d’entreprises chinoises à investir au Cameroun, a-t-il ajouté.

Il a appelé les deux pays à intensifier les échanges entre les peuples.

La Chine est prête à travailler avec le Cameroun dans les domaines de la paix, de la sécurité et des affaires internationales pour protéger les intérêts des pays africains et des pays en développement, a expliqué M. Xi à son homologue camerounais.

Il a encouragé le Cameroun à participer activement à l’initiative chinoise « la Ceinture et la Route » et à travailler avec la Chine afin de promouvoir la construction d’un nouveau type de relations internationales caractérisées par le respect mutuel, l’équité et la coopération gagnant-gagnant et de bâtir une communauté de destin pour l’humanité.

La Chine a défendu la justice, recherché des intérêts partagés et bâti des relations avec l’Afrique sur la base de la sincérité, de l’affinité et de la bonne foi.

La Chine soutiendra toujours les pays en développement et sera leur ami sincère et partenaire fiable, peu importe l’évolution de la situation internationale ou le niveau de développement de la Chine.

M. Biya a pour sa part indiqué que l’aide à long terme de la Chine au Cameroun avait promu le développement économique et social du pays et directement bénéficié au peuple camerounais.

Le Cameroun est déterminé à renforcer sa coopération stratégique avec la Chine et invite davantage d’investissements chinois dans l’industrie, l’agriculture, l’énergie, les transports, le logement et les nouvelles technologies.

Le Cameroun a fait l’éloge de l’initiative « la Ceinture et la Route » et exprimé son soutien à la coopération dans le cadre du Forum de coopération Chine-Afrique, a déclaré M. Biya.

Le Cameroun adhère fermement à la politique d’une seule Chine et est prêt à coopérer avec la Chine dans le contexte de l’ONU et dans d’autres cadres multilatéraux.

A l’issue de l’entretien, les deux présidents ont assisté à une cérémonie de signature d’accords concernant la coopération dans les secteurs de l’économie et des technologies, le développement des ressources humains, la construction d’infrastructures et la coopération industrielle.

M. Biya effectue une visite en Chine de jeudi à samedi à l’invitation de M. Xi.

Source : Daoud

Mail croissanceafrik@gmail.com

Chine : un haut responsable met l’accent sur le développement de haute qualité de l’économie chinoise

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xinhua

Un haut responsable chinois a exhorté dimanche à promouvoir le développement de haute qualité en renforçant la réforme structurelle du côté de l’offre et en accélérant l’édification d’une économie modernisée.

Le vice-Premier ministre Han Zheng a fait ces remarques dans son discours prononcé lors de la cérémonie d’ouverture du Forum sur le développement de la Chine, organisé par le Centre de recherche sur le développement du Conseil des Affaires d’Etat.

Dans la nouvelle ère, l’économie chinoise est passée d’une croissance rapide à un développement de haute qualité, caractérisé par une croissance moyenne à élevée, une accélération de la transformation des modes de développement, une amélioration de la structure et de nouveaux moteurs de croissance, a indiqué M. Han, qui est également membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois.

Selon M. Han, le passage vers un développement de haute qualité est la clé pour comprendre l’économie chinoise.

Afin de promouvoir le développement de haute qualité, il a mis l’accent sur l’importance d’approfondir la réforme, de prendre des mesures rigoureuses pour prévenir et éviter les risques majeurs, d’accroître les investissements et l’innovation, d’améliorer la qualité de l’urbanisation et de faire de la stratégie de redressement rural un succès, de s’en tenir à la politique nationale fondamentale d’ouverture et d’appliquer les politiques de libéralisation et de facilitation du commerce et des investissements de haut niveau.

« La Chine jouit d’un avenir brillant, et nous avons confiance dans notre capacité à parvenir à un développement économique de haute qualité », a-t-il déclaré, indiquant que la Chine continuerait à jouer son rôle comme pays majeur responsable et à oeuvrer avec les peuples de tous les pays afin de construire d’une communauté de destin pour l’humanité.

Le forum annuel, dont le thème est « la Chine de la nouvelle ère », a attiré près de 30 experts de renommée mondiale, dont sept lauréats du Prix Nobel, et plus de 80 dirigeants d’entreprises sur la liste Fortune Global 500.

Obasanjo à la tête du conseil pour la foire commerciale interafricaine (Afreximbank)

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La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a inauguré un Conseil consultatif pour la première foire commerciale intra-africaine (IATF2018), présidée par l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo.
Jean-Louis Ekra, ancien président d’Afreximbank, est le vice-président du conseil consultatif, organe chargé de fournir des conseils pour les préparatifs du salon prevu au Caire du 11 au 17 décembre 2018.

La Commission de l’Union africaine est également représentée au Conseil aux côtés de la Banque africaine de développement, de la Chambre de commerce et d’industrie panafricaine, de l’OMC, du Centre du commerce international, de l’Égypte en tant que pays hôte, de l’Initiative AfroChampions et de l’agence PixyKorner, organisateur professionnel du salon retenu pour l’événement. Afreximbank en assure le Secrétariat.Lors de la réunion inaugurale du Conseil le 22 mars à Kigali, le président d’Afreximbank, Dr. Benedict Oramah, a déclaré que le rôle de l’organisme était d’être le principal moteur de la planification du salon afin de garantir l’atteinte de l’objectif commerce intra-africain.

M. Oramah a annoncé que l’Egypte avait été choisie comme hôte privilégié pour la foire inaugurale à la suite d’un processus d’appel d’offres concurrentiel, et a déclaré que la foire aurait lieu tous les deux ans.La réunion du Conseil consultatif a marqué le point culminant d’une série d’activités liées à la foire commerciale organisée par Afreximbank en marge du Sommet extraordinaire de l’Union africaine sur la signature de l’Accord pour la Zone de Libre Echange Continentale Africaine.
Le 20 mars, Afreximbank, l’Union africaine et le gouvernement égyptien ont signé l’accord d’accueil du salon. Cela a été suivi le 21 mars par le lancement officiel du salon, y compris le dévoilement de la plaque IATF2018 suivie d’une conférence de presse.

Le Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine en conclave à Rabat

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La Tour Hassan à Rabat
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Le 28 mars 2018 se tient à Rabat, à l’hôtel «La Tour Hassan», la deuxième réunion ordinaire du Bureau du Comité Technique Spécialisé de l’Union Africaine regroupant les ministres de la Fonction Publique, du Développement urbain, des Collectivités locales, et de la Décentralisation (CTS n°8).

C’est la première fois que le bureau du CTS n°8 tient sa réunion ordinaire au Maroc depuis le retour du Royaume au sein de l’Union Africaine.Comme cela se fait habituellement la réunion du Bureau est précédée par deux jours de travaux des experts organisés les 26 et 27 mars 2018.

Le CTS n°8 a pour mission principale de définir et suivre l’exécution de la politique et des stratégies de l’Union concernant le service public, le développement urbain et la décentralisation. Le CTS n°8 assure particulièrement la promotion et le suivi de la mise en œuvre de la Charte Africaine sur les valeurs et les principes du service public; de la Charte Africaine sur les valeurs et les principes de la décentralisation, de la gouvernance locale et du développement local; ainsi que l’élaboration, la promotion et la mise en œuvre de la Charte Africaine sur les valeurs et les principes de la gestion des villes et du développement urbain.

Le CTS n°8 assure par ailleurs la supervision de la mise en place du Haut Conseil des Autorités Locales dont la création a été décidée par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine tenue à Malabo, Guinée Équatoriale, en juin 2014.La réunion du Bureau du CTS n°8 évaluera les progrès réalisés par rapport à la conduite de ces missions, les difficultés rencontrées, ainsi que les stratégies définies pour y faire face. La réunion discutera également de la participation du CTS n°8 à la 8eme édition du Sommet Africités qui va se tenir à Marrakech du 20 au 24 novembre 2018.

Il faut signaler que la réunion ordinaire du Bureau du CTS n°8 se tient à Rabat au moment où le Royaume s’apprête à accueillir du 21 au 23 juin 2018 à Marrakech, le Forum des Nations Unies sur la Fonction Publique au cours duquel les Nations Unies vont désigner les lauréats du Prix international du Service Public.

La réunion ordinaire du Bureau du CTS n°8 sera présidée par Son Excellence Barnabé Zinsou DASSIGLI, Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale de la République du Bénin, Président du CTS n°8 de l’Union Africaine, en présence de Son Excellence Abdelouafi Laftit, Ministre de l’Intérieur du Royaume du Maroc, et de Son Excellence Madame Minata Samate Cessouma, Commissaire aux Affaires Politiques de l’Union Africaine.

Côte d’Ivoire : la Banque Mondiale va débloquer 750 milliards de FCFA pour soutenir le secteur agricole et la croissance.

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Le président Alassane Ouattara recevant le vice-président de la Banque Mondiale, Makhtar Diop.
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L’annonce de cet appui financier est intervenue ce vendredi 23 mars 2018, en marge d’un tête à tête entre le président Ivoirien, Alassane Ouattara et Makhtar Diop, vice-président de la banque mondiale pour l’Afrique.

Le  financement est destiné essentiellement à soutenir la filière cacao et celle de l’anacarde.

Selon le vice-président de la banque mondiale pour l’Afrique, en substance, ces montants sont alloués pour soutenir des filières comme celle du Cacao et dont l’impact sur l’économie ivoirienne est énorme.

« Dans le domaine de l’agriculture, nous allons, très bientôt, présenter au Conseil d’administration de la Banque mondiale, un projet de 200 millions de dollars, soit environ 100 milliards de FCFA, pour appuyer l’anacardier. Plus tard dans le courant de l’année, c’est un autre projet de 300 millions de dollars, soit environ 150 milliards de FCFA,  pour appuyer la filière cacao, qui sera mis en œuvre », a-t-il laissé entendre.

Le second volet du financement concerne le soutien aux efforts de développement, entreprises par la Côte d’Ivoire. Cela se traduira, selon Makhtar Diop, par la mise à la disposition du gouvernement ivoirien, au cours de cette année fiscale qui se termine en juin prochain, d’un milliard de dollars, soit environ 500 milliards de FCFA.

Le Malawi devient le 18e État membre de l’Africa Finance Corporation

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(De gauche à droite): L’Honorable Dr. Goodall Gondwe, ministre des Finances du Malawi et Dr. Ini Urua, vice-président principal, Relations pays et investisseurs de l’AFC

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Le Malawi devient  le second pays d’Afrique australe membre de l’Africa Finance Corporation, l’institution financière de développement des infrastructures leader en Afrique.

 

L’adhésion du Malawi à l’AFC marque la progression de l’implantation existante des investissements du groupe dans le pays. L’AFC avait précédemment agi en qualité de Mandated Lead Arranger (MLA) et prêteur conjoint d’un dispositif de financement commercial de marchandises d’une valeur de 60 millions de dollars pour Meridian Consolidated Investments Ltd (Malawi), groupe de négoce intégré de marchandises agricoles, afin de financer l’importation et la vente d’engrais par Meridian dans quatre pays d’Afrique australe.

L’adhésion du Malawi renforce également la stratégie d’expansion des adhésions de l’AFC en Afrique australe et l’alignement continu des affiliations pays avec son implantation en matière d’investissement. Le Malawi, qui a signé la lettre d’adhésion le 8 mars 2018, devient le 18e État membre de l’AFC. Les autres États membres sont les suivants : le Bénin, le Cap-Vert, le Tchad, la Côte d’Ivoire, Djibouti, le Gabon, la Gambie, le Ghana, la Guinée-Bissau, la Guinée-Conakry, le Kenya, le Liberia, le Nigeria, le Rwanda, l’Ouganda, le Sierra Leone et la Zambie.De manière globale, le groupe AFC a investi à ce jour environ 4,5 milliards de dollars dans 28 pays africains et dans une grande variété de secteurs, notamment l’électricité, les ressources naturelles, les industries lourdes, le transport et les télécommunications.

 

Andrew Alli, président-directeur général de l’AFC, a ainsi commenté cette annonce : « Nous sommes ravis de compter le Malawi parmi les pays membres de notre groupe. Le Malawi dispose d’un vaste vivier d’investissements viables au sein du domaine des infrastructures et nous sommes impatients d’explorer ces opportunités. Nous sommes convaincus que notre offre commerciale unique dans les domaines du conseil de projet, développement et financement de projet dans nos 5 secteurs spécifiques nous permettra de rattraper le retard des infrastructures dans le pays.

L’Honorable Dr. Goodall Gondwe, ministre des Finances du Malawi, a également commenté cette annonce : « Le Malawi dispose de nombreux projets d’infrastructure dont le potentiel financier et social est énorme et qui bénéficieront à toutes les parties prenantes. Ils permettront également de rattraper le retard du pays en matière d’infrastructures. C’est pourquoi nous sommes honorés de rejoindre l’AFC et de devenir un État membre du groupe. Nous nous réjouissons d’une collaboration plus importante avec la direction de l’AFC afin de soutenir la réalisation de projets décisifs au Malawi.