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Kigali: 1 200 scientifiques participent au Next Einstein Forum

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Albert Einstein, le père de la théorie de la relativité.

Les scientifiques et les innovateurs africains arrivent à Kigali, au Rwanda, pour la prochaine Rencontre Internationale du Next Einstein Forum 2018 prévue du 26 au 28 mars 2018.

Le  forum de trois jours rassemble plus de 1 200 scientifiques, décideurs, chefs d’entreprise, leaders de la société civile et entrepreneurs. Y seront présentées les contributions de l’Afrique à l’effort scientifique mondial et la façon dont elles influent sur la transformation du continent.Parmi les moments forts du programme, on peut citer les sessions de présentation des Lauréats du NEF qui dévoilent les meilleurs scientifiques africains de moins de 42 ans.

Le programme comprend également des discussions essentielles sur l’innovation numérique en Afrique, l’accélération du processus de mise sur le marché en Afrique, l’introduction du concept d’économie circulaire à faible empreinte de carbone, le leadership scientifique et le changement de la façon dont nous apprenons, la dynamique scientifique mondiale, l’agriculture intelligente face au climat, la santé de précision, l’égalité entre les femmes et les hommes en science et en technologie. Des sessions spécialisées discuterons d’énergie, d’applications de l’intelligence artificielle en santé, de technologies financières, de blockchain, de villes intelligentes et de physique.

Le NEF est une initiative de l’Institut Africain des Sciences Mathématiques (AIMS) en partenariat avec la Fondation Robert Bosch. Le NEF organise des rencontres internationales tous les deux ans dans un pays africain différent. L’édition 2018 se tient au Rwanda sous le patronage de Son Excellence, Monsieur Paul Kagame, président du Rwanda.

Source: CroissanceAfrique

Algérie: Une baisse de 2% pour les exportations d’Hydrocarbures en 2017

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Les quantités d’hydrocarbures exportées par l’Algérie en 2017 ont connu une baisse de plus de 2% par rapport à 2016, selon la Banque d’Algérie.

Pour toute l’année 2017, les exportations des hydrocarbures ont baissé de 2,88% pour s’établir à 108,48 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) contre 111,69 millions de TEP en 2016, précise la banque.

Ces diminutions des exportations en volume ont concerné beaucoup plus les hydrocarbures liquides (hors exportations de pétrole brut de Sonatrach) que les hydrocarbures gazeux, ajoute la Banque centrale.

Et par semestre, les quantités d’hydrocarbures exportées, qui avaient augmenté de 11,04% entre le 1er et le second semestre de 2016, ont reculé à 55,43 millions de TEP au 1er semestre de 2017 (-5,68%) pour finir à 52,96 millions de TEP au second semestre 2017 (-4,47%), souligne la Banque d’Algérie.

LES AFRIQUES

Coris Bank: IBK félicite Madame Aïssata Koné Sidibé, Présidente du Club des Dirigeants de Banques et Etablissements de Crédit d’Afrique.

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Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience dans l’après-midi du jeudi 22 mars 2018, Madame Aïssata Koné Sidibé qui a été élue Présidente du Club des Dirigeants de Banques et Établissements de Crédit d’Afrique le 8 février 2018.
Les échanges ont surtout porté sur les acquis et les perspectives du Club mais également les défis à relever durant la seule année de mandature de sa nouvelle Présidente.
Mme Aïssata Koné Sidibé s’est déclarée « honorée d’avoir été reçue par le Chef de l’Etat » qui lui a transmis ses vives et chaleureuses félicitations. Elle a remercié le Président IBK pour l’attention qu’il porte à ses compatriotes et son sens de l’écoute. Elle a évoqué les principaux défis à relever au cours de l’année à venir : « l’organisation du trentième anniversaire du Club, qui est prévu pour février 2019, et l’organisation du forum d’été du Club qui doit se tenir à Tunis en juin 2018, sans oublier la formation des dirigeants de banques africains prévue en mai 2018 », a-t-elle souligné.
Le Club des Dirigeants de Banques et Établissements de Crédit d’Afrique est une association sans but lucratif créée en janvier 1989 à Lomé au Togo. Il a pour mission, selon l’article 4 de ses statuts,  de « satisfaire les besoins d’information et de formation de ses membres, de discuter et de faciliter la réflexion des Banques africaines sur les objectifs à atteindre et sur les moyens à mettre en œuvre ».
Madame Aissata Koné Sidibé est actuellement la Directrice Générale de Coris Bank du Mali. Elle est la première femme du Mali à accéder à la présidence du Club. Deux autres compatriotes maliens avaient occupé ce même poste : Amadou Sy en 1998 et Abdoulaye Daffé en 2007.
Source: Daoud
Mail: croissanceafrik@gmail.com

Mali: Journée mondiale de l’eau Les statistiques effraient

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L’objectif de cette journée consiste d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau et de promouvoir la gestion durable des ressources en eau.

 

 
Les statistiques, au Mali, sont effrayantes. Selon les études réalisées, plus de 320 millions de personnes en Afrique n’ont pas accès à l’eau potable et 36% des populations africaines ne disposent pas d’un point d’eau accessible.Quant à notre pays, le Mali, situé dans l’Afrique occidentale soudano-sahélienne dont plus de 2/3 de son territoire constitués de zones arides et semi-arides n’échappe pas à la sévère pénurie durement ressentie par les populations de nos villes et campagnes. Aux dires du préfet du cercle de Goundam, M.Konate, il existe une grande parité entre les populations de différentes localités au Mali sur le plan de l’accessibilité à l’eau potable.Le taux d’accès à l’eau potable est de 65,3% en milieu rural, 74,7% en milieu semi-urbain et urbain et 68% au niveau national en 2017. Face à cette situation et en vue de soulager les populations notamment les cibles vulnérables, les femmes et les enfants, dira M. Konaté, le gouvernement du Mali a entrepris une grande reforme dans sa politique sectorielle de l’eau qui constitue la priorité de l’action gouvernementale pour l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement d’ici l’horizon 2030 conformément à ses engagements internationaux et le respect des ODD et le cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD).
Par A.M. Bangou dit Ecrivain

Trahison : La somme touchée par Wade pour faire couler Kadhafi dévoilée

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Entre l’argent et l’amitié, le choix de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade a été rapidement fait en 2011. Ami de longue date avec le guide Libyen Muammar Kadhafi, Wade n’a pas pu résister devant les 20 millions de dollars qui lui ont été proposé pour exécuter les plans de Nicolas Sarkozy en Libye. Après les révélations de Seïf El-Islam en 2011 sur la trahison de Wade, c’est Ziad Takieddine cette fois qui revient sur le rôle de comparse joué par Wade pour faire chuter Kadhafi 2011

 

 

 

En 2011, au moment où éclatait ce qu’on a appelé par la suite « le printemps arabe », des mains invisibles ont préféré intervenir pour transformer ce qui a commencé comme des protestations à caractères sociales en des révolutions à dimensions politiques. Dans certains pays en Afrique du Nord, particulièrement en Libye, les protestations ont rapidement viré en rébellion plongeant le pays connu pour sa stabilité dans le chaos. Derrière la révolte, des mains étrangères mais également des mains africaines. Retour sur l’histoire d’une trahison à 20 millions d’euros.

Nicolas Sarkozy, l’initiateur

Aujourd’hui en garde à vue pour répondre de ses actes devant la justice française, l’ancien président français Nicolas Sarkozy a toujours été présenté comme le principal acteur de l’intervention de l’OTAN en Libye. Une intervention à coup de frappes aériennes qui a affaibli la position du guide libyen Muammar Kadhafi et a permis aux rebelles de gagner du terrain pour venir à bout des forces du régime en place.

Officiellement, l’intervention de l’OTAN avait pour objectif « d’empêcher un président de tuer son peuple ». Officieusement, la mission était d’en finir avec une voix qui devenait un peu trop gênante. En employant la manière forte, l’ancien locataire de l’Elysée pensait pouvoir enterrer le guide libyen et tous ses secrets avec lui. Mais c’était sans compter sur Ziad Takieddine.

Le marchand d’armes et homme d’affaire franco-libanais a préféré attirer les lumières sur les relations entre l’assassinat de Kadhafi et son financement de la campagne présidentielle de Sarkozy. Et ce n’est pas tout, Takieddine vient de mettre en avant le rôle joué par des africains dans la chute de l’un de leur frère. En quête d’argent facile, l’ancien président sénégalais, Abdoulaye Wade, a servi les intérêts de Sarkozy en Libye, vient de révéler le franco-libyen dans un entretien avec la presse.

Abdoulaye Wade, le comparse

« La France a ses valets en Afrique. Ils ne vénèrent pas Dieu, ils vénèrent l’Elysée. Certains ont leurs raisons. Abdoulaye Wade a reçu 20 millions d’euros pour son fils. C’est le Qatar qui a payé, nos espions nous disent tout. Mais nous avons de nombreux amis sur le continent ». Personne n’avait cru en ses paroles révélées par le fils de Muammar Kadhafi, Seïf El-Islam, en 2011. Aujourd’hui, après les confirmations de Ziad Takieddine, ces paroles retrouvent tout leur sens.

Président du Sénégal à l’époque, Wade était le premier chef d’État à s’être rendu dans le fief des rebelles de Benghazi. Faisant du Sénégal le premier pays à avoir reconnu, le 27 mai, le CNT comme « seul représentant légitime du peuple libyen », Abdoulaye Wade a passé environ sept heures dans le fief des insurgés, dont il avait déjà reçu une délégation, fin mai 2011. Ces actions imprudentes et inexplicables à l’époque sont désormais plus compréhensibles. La présence de Wade sur le territoire Libyen n’était pas pour la médiation mais pour accomplir des missions sur commande pour le président français de l’époque.

Dans une déclaration au magazine panafricaine « Jeune Afrique » datant du 15 juin 2011, soit le jour même de sa visite en Libye, l’ancien chef de l’État sénégalais a été trahi par ses propres mots. « J’ai conseillé à plusieurs reprises à Kadhafi de quitter le pouvoir avant que la Cour pénale internationale ne se saisisse de son cas » a-t-il affirmé en oubliant qu’il n’avait pas le droit de s’ingérer dans les affaires internes d’un pays ami du Sénégal.

Karim Wade, le bénéficiaire

« Tel père, tel fils », c’est le message envoyé aux sénégalais par l’homme qui a fait tomber Nicolas Sarkozy afin d’attirer leur attention sur la nature de Karim Wade. Pour Ziad Takieddine, l’argent amassé par le père avait le fils comme bénéficiaire. Toutefois, ces propos ne sont pas nouveaux. En effet, les juridictions spécialisées dans la lutte contre la fraude au Sénégal se sont déjà intéressées à plusieurs affaires remontant jusqu’au fils « prodige » d’Abdoulaye Wade. En 2013 notamment, le Procureur spécial avait été informé grâce à la coopération judiciaire d’une remise de 20 millions d’euros offerts au Sénégal en guise de don quelques mois auparavant. Le montant a rapidement disparu des caisses de l’État pour se retrouver entre les mains de l’un des proches collaborateurs du régime de Wade, avaient affirmé plusieurs journaux à l’époque.

Un montant de 20 millions de dollars a été donc suffisant pour le père Wade pour assurer l’avenir de son fils Karim. C’était également le prix pour trahir une amitié de longue date avec le guide libyen Muammar Kadhafi. En effet, celui qui avait demandé aux sénégalais d’élire Wade Président à vie est passé rapidement du rang d’ami intime à « pas ami du tout ». Après sa visite à Bengazi en 2011, Abdoulaye Wade n’a pas hésité à nier toute amitié avec celui qu’il s’apprêtait à trahir. Mais pour les personnes qui ont connu les relations entre les deux hommes, il n y a aucun doute, « si Kadhafi n’est pas l’ami de Wade, alors Wade n’a pas d’amis ».

afriqueconfidentielle

Mali: RÉAFFIRMÉ L’UNITÉ ET L’INDIVISIBILITÉ DU MALI ET LE RETOUR DES SERVICES SOCIAUX DE BASE

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KIDAL : LE PREMIER MINISTRE 8ème
Kidal, seconde étape de sa visite dans les régions du Nord, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et sa délégation y sont arrivés ce vendredi, 23 mars.

Le Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maiga et sa délégation sont arrivés ce vendredi 23 mars 2018, à Kidal où il a été accueilli par le chef de l’exécutif régional, le Gouverneur Sidi Mohamed Ichrach et plusieurs autres personnalités locales.

Le chef du Gouvernement a commencé l’étape de Kidal par la visite de courtoisie à l’Aménokal de Kidal, avant d’animer la conférence des cadres élargie aux organisations de la société civile et aux communautés de base constituées des jeunes et des femmes.

Au siège de l’autorité intérimaire où s’est tenue la conférence des cadres, cinq interventions ont marqué la rencontre. Tour à tour, le président de l’autorité intérimaire de Kidal, le président de la société civile, le représentant de la CMA, le représentant des jeunes et celui des femmes ont pris la parole pour exprimer, chacun en ce qui le concerne, les préoccupations des populations de Kidal qui se résument globalement à l’accès aux services sociaux de base (santé, éducation, infrastructures) ; au développement socio-économique ; à la promotion et à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale.

Le représentant de la CMA a particulièrement plaidé auprès du Premier ministre les préoccupations des jeunes relatives à la formation professionnelle et à leur réinsertion socio professionnelle et économique. Les préoccupations des éleveurs, des opérateurs économiques et des commerçants détaillés ont été également plaidées auprès du Chef du Gouvernement.

En réponse, Soumeylou Boubèye Maïga s’est réjoui d’abord de la qualité de l’accueil qui lui a été réservée avant de préciser que sa visite dans la capitale des Ifoghas s’inscrit dans le cadre du renforcement de l’unité nationale, de l’indivisibilité du pays, de la cohésion sociale et du vivre ensemble entre toutes les filles et tous les fils du Mali. Comme cela a été magnifié dans l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Et le Premier ministre de renchérir que l’Etat malien est déterminé et engagé dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix. Concernant les préoccupations soulevées par les différentes couches socio professionnelles, le Premier ministre leur a réservé des réponses pratiques.
Pour les jeunes, dès avril, les jeunes de Kidal auront leur plan de formation professionnelle, dont les sessions se tiendront sur place, ici à Kidal.
Les commerçants détaillants, quant à eux, seront pris en compte immédiatement dans le programme d’appui aux commerçants détaillants.

Concernant les éleveurs, il leur sera acheminé dans les meilleurs délais l’aliment bétail et des doses de vaccin qui sont immédiatement disponibles.
Enfin, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a rassuré les entrepreneurs locaux que priorité leur sera réservée dans l’attribution des marchés et chantiers qui se seront exécutés à Kidal.

La conférence des cadres élargie à la société civile a fait le plein de la salle et s’est déroulée dans une ambiance emprunte de convivialité et de fraternité.

Le premier ministre est accompagné par huit membres du gouvernement. Notamment Pr Tiémoko Sangaré, ministre des mines et du pétrole ; Mohamed Ag Earlaf, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation ; Mme Traoré Seynabou Diop, ministre des infrastructures et de l’équipement ; Housseini Amion Guindo, ministre de l’Education nationale; Amadou Koïta, ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, porte-parole du gouvernement; Maouloud Ben Kattra, ministre de l’emploi et de la formation professionnelle; Mme Nina Walet Intalou, ministre de l’Artisanat et du tourisme ; et Mme Kané Rokiatou Maguiraga, ministre de l’élevage et de la pêche.

Abdoul BAAL, directeur général « Nous sommes passé de 200 000 à 700 000 clients branchés ».

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En marge de la célébration de la  journée mondiale de l’eau,  jeudi 22 mars, le directeur général  de la Sénégalaise des Eaux   (SDE), Abdoul BAAL  s’est entretenu avec Financial AfriK.

La SDE a annoncé  un taux de couverture de 98% en 2017, qu’est-ce qui explique  cette performance ?Exactement, la journée mondiale de l’eau est une occasion pour faire le bilan de nos activités. Notre objectif  est que tout le monde ait accès à l’eau. La SDE existe depuis 22 ans maintenant. A l’époque,  quant -on a démarré  en 1996, le taux d’accès n’était que de 80%. Aujourd’hui, il est de 98%. Cela veut dire qu’en milieu urbain,  quasiment toute la population a accès au service de l’eau via le réseau de distribution de la SDE.

C’est dire que le partenariat que nous avons avec l’Etat du Sénégal et la SOCIETE NATIONALE DES EAUX DU SENEGAL (SONES)  a permis de réaliser beaucoup d’ouvrages de production et de distribution d’eau  et de réaliser plus de 300 000 branchements  dont la plupart gratuits parce que financés par la SONES et réalisés  par la SDE .Ces actions ont pu faire en sorte que nous sommes passé de 200 000  à 700 000 clients branchés  aujourd’hui , en 22 ans .

Et tous ont eu accès à l’eau à travers  ces  branchements rendus possible par une relation équilibrée entre   la SDE, la SONES et l’Etat du Sénégal.Comment peut-on présenter  un taux d’accès de 98% à l’eau d’une part et , d’autre part  , continuer d’avoir des coupures régulières à Dakar et dans les régions ?

Les coupures d’eau régulières sont à  relativiser. Aujourd’hui, nous avons des besoins en eau assez élevées .La couverture effectivement n’est pas de 100%. Plusieurs projets sont en cours pour y remédier .La SONES a déjà obtenu les  financements  pour l’usine de  Keur Momar Sarr 3 et  l’usine de dessalement de l’eau de mer  pour couvrir les besoins en eau jusqu’à 2035.Mais déjà , entre maintenant  et 2021 , nous  SDE , parce que nous bénéficions de la  confiance de l’Etat  et de la SONES , nous allons réaliser  un certain nombre de forages pour combler le déficit  dont vous parlez.

Donc  il  y  un déficit entre l’offre et la demande ?

Aujourd’hui, clairement oui. Nous gérons cela , nous SDE et l’Etat du Sénégal   et allons vers  ces ouvrages pour combler ce déficit  collé à la demande , en attendant  la réalisation des ouvrages structurants  , prévus  à partir de l’année 2021.

Est-ce qu’il n’y pas de retard  au niveau de la réalisation de ces ouvrages, vu  les urgences ?

Comme je l’ai dit tout à l’heure, la SONES a  en charge la réalisation de ces ouvrages. Nous allons au niveau du marché  internationale pour bénéficier de prêts .Et le remboursement peut se faire parce que la gestion commerciale  de la  SDE  le permet. Effectivement,  il y a eu un léger retard dans la planification de la réalisation de ces ouvrages mais c’est en train d’être résorbé   de fort belle manière à travers ce partenariat  qui inclue la SDE.

Peut-on faire la différence  sur  ce plan  entre  les missions de la SONES et de la SDE ?Pour clarifier les choses : il y a trois acteurs majeurs, l’Etat du Sénégal, la société publique,  SONES et l’opérateur privé, SDE. Ce dernier  a en charge la distribution de l’eau. Les responsabilités, en résumé,  sont les suivantes :  l’Etat définit  la politique, indique la tarification, la SONES réalise les ouvrages de production (usines et forages..) et les met à la disposition , via un contrat d’affermage ,  à  la SDE pour l’exploitation , l’entretien , la maintenance , la facturation , la commercialisation  et le versement de la redevance à la SONES. Donc les rôles  sont assez  précis.

Et c’est ce qui  permet ce cadre sain à l’origine de nos progrès sanctionné par le chiffre que je vous ai indiqué. Donc ce schéma a permis à la SDE d’atteindre  une certaine performance reconnue à travers le monde. Ces performances portent sur le taux d’accès, le rendement de réseau,  le recouvrement, le nombre de clients et  la qualité de l’eau.

Cela   a permis n à la  SDE,  sur la foi d’une attestation  de la  Banque Mondiale,  d’avoir  la gestion de Dakar en bon exemple en termes d’accès à eau en Afrique subsaharienne .Ce succès a permis à la SDE  d’exporter ses talents ,  en République démocratique du Congo (RDC) et  à la Mecque  . Mais tout cela, encadré bien entendu par le ministère de l’hydraulique avec ce partenariat dont j’ai parlé.

Vous avez évoqué la RDC, c’est pour faire référence au groupe panafricain, Eranove, qui travaille avec la SDE?

Je veux dire,  nous SDE, nous nous appuyons sur  Eranove, groupe industriel panafricain, qui a déployé ses moyens au niveau de la Côte d’ivoire et qui développe des projets partout en Afrique .Et en particulier nous somme  un groupement avec Eranove en RDC. C’est normal,  c’est notre actionnaire majoritaire et nous nous appuyons  sur ce groupe.

Quelle est la part du Sénégal dans l’actionnariat  de la SDE ?

Le groupe majoritaire est Eranove, on l’a dit tout à l’heure, avec  42%, le privé sénégalais  pèse 32%, l’Etat du Sénégal, 5 % et  les salariés  de la SDE ,5%.

D’ici 2040, l’OMS  parle de manque d’eau dans le monde, quelle est la stratégie à adopter par la SDE ?

D’abord je voudrais rappeler  que le Sénégal a atteint les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), en termes d’accès à l’eau. C’est le seul pays subsaharien (avec l’Afrique du Sud) à l’avoir fait. Et donc, nous sommes  également en tête de ligne pour atteindre les Objectifs du développement durable (ODD). Et tous les projets dont j’ai parlé tout à l’heure qu’on peut voir  ici à Dakar, Thiès, Kaolack , Saint- Louis , partout au Sénégal , des zones urbaines et même rurales , on aurait pu en parler.

Sur la crainte du manque d’eau au Sénégal, quelle est la stratégie  mise en place ?

Nous savons  que  toujours en période chaude, il y a quelques difficultés et tensions sur  la distribution d’eau. Donc nous travaillons pour les atténuer .D’abord informer la clientèle de ce qu’il faut faire, pour adopter des gestes d’économie d’eau. Nous ferons face, en mettant en place des solutions en termes de maintenance réseau, de mobilisation de citernes, pour atténuer l’impact du manque d’eau.

Quand est-il de la politique de la SDE concernant la RSE ?Je disais tout à l’heure que la SDE est une entreprise certifiée en qualité, sécurité et environnement. Et en RSE, nous avons été évalués «  entreprise  exemplaire ». D’abord nous faisons  bien   le distinguo entre  RSE et  mécénat .C’est une véritable politique et  un acte de management  que nous menons  au niveau  de la SDE. Nous faisons en sorte que la RSE soit perçue comme un acte de management.

Ce qui est fait d’abord, c’est  rappeler  au personnel,  les 7 critères de responsabilité  sociétale des entreprises.  RSE,  cela  veut dire qu’on  est  bien certain qu’on a  assumé  sa responsabilité  vis -à vis des impacts générés par  notre activité, nos décisions et sur l’environnement  et  la société.

Nous tenons compte des besoins des clients, des fournisseurs, d’autres parties prenantes qui sont les salariés, le personnel, l’environnement immédiat .Et le dernier critère qui est souvent vu, c’est le développement local.

Au niveau de nos points d’implantation de Keur  Momar Sarr et de Ngnith, nous avons travaillé dans l’éducation   en érigeant  des écoles .Nous avons également travaillé dans la santé .Toutes  les populations ont accès à nos centres de santé, bénéficient de soins de santé gratuit en termes de dépistage de VIH, du cancer du col de l’utérus. etc.  C’est le cas à Dakar,  à Ngnith et  Keur Momar Sarr.

Et puis, dans notre cœur de métier, l’accès à l’eau,  nous avons réalisé des bornes fontaines dans les quartiers défavorisés. Et  récemment dans un centre qui n’est pas le nôtre, qui n’est pas dans  le périmètre affilié  de la SDE,  vous en avez  certainement entendu parler, c’est Médina Gounas, un important centre religieux, qui manquait d’eau.

Et nous nous souvenons que l’année dernière, il y a eu un incendie, qui a fait des victimes, la cause majeure était le manque d’eau. La SDE y a réalisé un forage, des bouches d’incendie et des bornes -fontaines. Aussi, cette année, il n’y  a pas eu manque d’eau, ni accident. Nous nous en félicitons.

Voilà en gros ce que la SDE fait en termes de responsabilité sociétale dans ce pays.

Propos recueillies par Ibrahima Junior  Dia

Source: finacialafrik

Orange Bank annonce de nouvelles innovations

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Orange Bank vient de lancer son site web en appuie à son application mobile et annonce la mise en place de crédits à la consommation allant de 500 à 75 000 euros, a déclaré Stéphane Richard, PDG d’Orange, jeudi 22 mars.

Le site web permettra aux clients d’Orange Bank de gérer facilement leur compte depuis un ordinateur. Celui-ci vient en support des applications mobiles sur Android et iOS.La banque en ligne de l’opérateur ouvre l’accès à des prêts personnels de 500 à 75.000 euros sur des durées de un à six ans, réservés à ses clients. Il promet des procédures simplifiées (de l’ordre de 10 minutes) mais n’a pas révélé les taux d’intérêts qui seront pratiqué.

 

Forte de ses 100.000 clients après cinq mois après son lancement, Orange Bank lance une offre de prêt à la consommation. La banque mobile et internet de l’opérateur télécoms ouvrira ce service la semaine prochaine, à partir du lundi 26 mars.

Moody’s relève des obstacles à la réussite de la ZLEC

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Dans un rapport publié cette semaine sur le commerce en Afrique, l’agence Moody’s relève des obstacles pouvant limiter les potentiels de croissance  qu’offre la Zone de libre-échange continentale (ZLEC).

« Les obstacles non tarifaires, tels que la corruption, la documentation douanière inefficace et les approches procédurales plus larges entravent les exportations et commerce en Afrique. Sur les 24 pays africains que nous évaluons, 16 ont des scores faibles ou très faibles pour la force institutionnelle », indique-t-elle.De même, «les infrastructuresdemeurent insuffisantes malgré des investissements importants». Ainsi, Moody’s relève que les payscomme l’Afrique du Sud et le Kenya bénéficieront le plus d’une intégration plus poussée en raison de leurs productions industrielles et la qualité des infrastructures.

Toutefois, la ZLEC « pourrait stimuler le commerce intra régional, qui reste beaucoup plus faible que dans les pays asiatiques en voie développement », note l’agence.Avec un taux de 15%, le commerce intra-africain « pourrait contribuer à réduire la volatilité de la croissance et à développer les économies locales de la région », ce qui, selon l’agence, « stimulerait la demande et l’investissement dans les secteurs commerciaux ».

La banque nigériane First Bank Limited s’attend à ce que 10 de ses filiales étrangères apportent une contribution nette .

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La banque nigériane First Bank Limited s’attend à ce que ses filiales étrangères apportent une contribution nette d’au moins 10% à sa puissance financière au cours des cinq prochaines années. Au Nigeria, la banque prévoit de connecter 20 millions de clients à mesure qu’elle accélère son repositionnement stratégique.

À la fin de 2019, une partie de ce repositionnement stratégique permettra à la banque de développer sa clientèle de 35%. « Nos filiales internationales réalisent nos objectifs de synergies transfrontalières, tirant parti de la gestion globale des comptes » note la banque.Concernant ses objectifs, First Bank vise un rendement des capitaux propres de 20% d’ici 2019. Selon les prévisions, le portefeuille de prêts non performants devrait être inférieur à 10% d’ici 2019, tandis que l’objectif de coût par rapport au revenu devrait être inférieur à 55%.

First Bank compte plus de 750 succursales offrant une gamme complète de services financiers aux particuliers et aux entreprises. Ses filiales étrangères comprennent: FBN Bank (UK) Limited à Londres et Paris, FBN Bank en République du Congo, Ghana, Gambie, Guinée, Sierra Leone et Sénégal, ainsi que son bureau de représentation à Beijing (Chine).

Source: croissanceafrik@mail.com
Mail: croissanceafrik@gmail.com