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Conférence de presse de la DNH: Le 22 mars 2018, le Mali célébrera la journée mondiale de l’eau potable.

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Ce mardi 20 mars 2018 la direction nationale de l’hydraulique à travers ses partenaires techniques et financiers a  animé une conférence de presse dans la salle de conférence de la dite structure à  Bamako. Il faut signaler que le Mali célébrera la journée mondiale de l’eau potable le 22 mars prochain.

 

 

Cette conférence de presse rentre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l’eau. Tenez vous bien le thème mondiale est  » la solution est dans  la nature ». C’est pourquoi le  le gouvernement du Mali travers la DNH  à préférer choisir un thème national. Cet thème n’est d’autre que « l’accès durable et équitable qu’elle solution ?  » Cette rencontre rentre dans le cadre du programme présidentiel d’urgence sociale d’accès  à l’eau potable.

 

 

Au menu: plusieurs travaux sont prévus,  il s’agit entre autres,  des conférences débats, les sensibilisations autour de l’eau potable, les sketchs etc. Selon eux,  cette rencontre regroupera les acteurs et décideurs évoluants dans le secteur de l’eau afin de trouver une solution équitable et durable au Mali.

 

Selon le directeur général  adjoint de l’hydraulique M. Diero Bocoum,  « je suis plus rassuré par rapport à tenue de cette journée  » Pour lui,  il s’agit d’informer et sensibiliser la population autour de la célébration de la journée mondiale de l’eau au Mali », dit-il M. Bocoum.

 

Pour sa part Issiaka Sangare l’un des représentants des PTFs, il affirme que nous remercions et sincèrement la direction de l’hydraulique pour son implication l’organisation de la célébration de la journée mondiale de l’eau », a t-il  affirmé. Avant de conclure son allocution, monsieur Sangare ajoutera que nous sommes dans une dynamique de soutenir la direction nationale de l’hydraulique dans l’optique de la bonne réussite, cet événement majeur » a-t-il ajouté.

 

Il s’agit de trouver une solution à des nombreuses problématiques que vie le secteur en eau potable au Mali. D’autre part, « chercher des solutions au thème que les décideurs ont choisi en guise de l’accès à l’eau potable. Raison pour laquelle,  une inauguration à travers le dialogue citoyen, sous la haute présidence du ministre concerné aura lieu dans ce sens là.

Le budget prévu pour l’organisation de ces journées est hauteur de plus 14 millions de plus  fcfa.

Il faut noter que les organisateurs demandent l’implication de la presse nationale afin de mieux relayer le message autour de la problématique de l’eau potable.

 

Daouda Bakary KONE

Source:croissanceafrique.com

Mail:croissanceafrik@gmail.com

Classement PIB : les pays les plus riches du monde

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La Rédaction

Découvrez le nouveau classement 2017 des PIB mondiaux ainsi que le palmarès des PIB par habitant.

La France conservera son rang de sixième puissance économique mondiale en 2017. Selon le Fonds monétaire international (FMI), l’Hexagone restera derrière le Royaume-Uni, qui l’avait détrôné en 2014, et dont le PIB s’élèvera à 2 610 milliards d’euros. C’est 40 milliards de plus que le PIB français qui, lui, plafonnera à 2 570 milliards d’euros.

Quel est le pays le plus riche du monde ?

Les Etats-Unis campent à la première place du palmarès des pays les plus riches du monde. Le PIB des USA en dollars courants s’élèvera à 19 377 milliards, un chiffre en progression de 4% sur douze mois. Et selon les prévisions du FMI, ils conserveront en 2017 leur avance sur la Chine, deuxième du classement avec un PIB de 12 362 milliards de dollars (+9%).  Toutefois, l’écart en faveur du pays de l’Oncle Sam se réduira : 7 015 milliards de dollars les sépareront en 2017 contre 7 170 milliards un an plus tôt.

A noter que si l’on prend en compte le PIB exprimé en parité de pouvoir d’achat (PPA), un outil qui mesure le pouvoir d’achat des monnaies par rapport à un panier de produits, la Chine s’imposera pour la quatrième année consécutive comme la première puissance économique mondiale en 2017, avec un PIB de 23 066 milliards, devant le pays de l’Oncle Sam (19 377 milliards de dollars).

Les pays au plus gros PIB (estimations 2017, prix courants)
Rang Pays PIB 2017 (milliards $) PIB 2016 (milliards $) Evolution
1 Etats-Unis 19 377 18 562 +4%
2 Chine 12 362 11 392 +9%
3 Japon 5 106 4 730 +8%
4 Allemagne 3 619 3 495 +4%
5 Royaume-Uni 2 610 2 650 -2%
6 France 2 570 2 488 +3%
7 Inde 2 458 2 251 +9%
8 Brésil 1 954 1 770 +10%
9 Italie 1 895 1 852 +2%
10 Canada 1 627 1 532 +6%
11 Corée du Sud 1 521 1 404 +8%
12 Russie 1 442 1 268 +14%
13 Australie 1 344 1 257 +7%
14 Espagne 1 303 1 252 +4%
15 Mexique 1 124 1 064 +6%
16 Indonésie 1 015 941 +8%
17 Pays-Bas 800 770 +4%
18 Turquie 769 736 +4%
19 Arabie Saoudite 689 638 +8%
20 Suisse 684 662 +3%
21 Argentine 595 542 +10%
22 Taïwan 536 519 +3%
23 Suède 532 517 +3%
24 Belgique 489 470 +4%
25 Pologne 488 467 +4%
26 Iran 438 412 +6%
27 Nigeria 414 415 0%
28 Émirats arabes unis 408 375 +9%
29 Thaïlande 404 391 +3%
30 Autriche 401 387 +4%
Source : FMI

Le Japon restera sur la troisième marche du podium, avec un PIB 2017 largement inférieur à celui qu’enregistre son voisin asiatique. Derrière l’Archipel, l’Allemagne s’arroge de nouveau le 4e rang. Fort d’un produit intérieur brut de plus de 2 610 milliards de dollars en 2017 (-2% sur un an), le Royaume-Uni, même s’il sera le seul pays du classement à enregistrer une baisse, se maintiendra devant l’Hexagone.

Parmi les 20 pays les plus riches du monde en 2017, la Russie enregistrera la plus forte augmentation de son PIB, selon le FMI : +14%, à 1 442 milliards de dollars. Son rang au classement ne s’en trouvera cependant pas changé.

Quel est le pays africain le plus riche ?

Le Nigeria apparaît comme le pays africain le plus riche du monde, d’après le Fonds monétaire international, avec un PIB de 414 milliards de dollars, devant les Emirats arabes unis. Un chiffre qui lui permet d’atteindre la vingt-septième position au palmarès des nations les plus riches du monde.

PIB par habitant

Seule évolution notable dans le classement des nations au plus gros PIB par habitant : l’Irlande, dont le produit intérieur brut par tête 2017 est estimé à 69 119 dollars par le FMI, qui ravit la quatrième place à Macao. Si le PIB par Irlandais devrait progresser de 5%, celui des Macanais devrait rester stable, à 67 264 dollars par habitant en 2017.

Les pays au plus gros PIB par habitant (estimations 2017, prix courants)
Rang Pays PIB 2017 par habitant ($) PIB 2016 par habitant ($) Evolution
1 Luxembourg 109 370 105 829 +3%
2 Suisse 81 314 79 578 +2%
3 Norvège 73 591 71 497 +3%
4 Irlande 69 119 65 871 +5%
5 Macao 67 264 67 013 0%
6 Qatar 63 386 60 733 +4%
7 Islande 63 033 57 889 +9%
8 Etats-Unis 59 407 57 294 +4%
9 Singapour 55 252 53 053 +4%
10 Danemark 55 154 53 243 +4%
11 Australie 54 236 51 593 +5%
12 Suède 52 311 51 604 +1%
13 San Marin 51 109 49 579 +3%
14 Pays-Bas 46 829 45 210 +4%
15 Autriche 45 799 44 561 +3%
16 Finlande 44 852 43 492 +3%
17 Canada 44 412 42 319 +5%
18 Hong Kong 44 094 42 963 +3%
19 Allemagne 43 686 42 326 +3%
20 Belgique 42 662 41 491 +3%
21 Nouvelle-Zélande 40 596 38 066 +7%
22 Japon 40 408 37 304 +8%
23 Emirats arabes unis 40 198 38 050 +6%
24 France 39 621 38 537 +3%
25 Royaume-Uni 39 526 40 412 -2%
26 Israël 37 778 36 557 +3%
27 Italie 30 892 30 294 +2%
28 Corée du Sud 29 806 27 633 +8%
29 Puerto Rico 28 951 29 048 0%
30 Koweït 28 756 26 146 +10%
Source : FMI

Définition du PIB (produit intérieur brut) : le PIB est la somme des valeurs ajoutées de toutes les entreprises (nationales ou internationales) situées sur le territoire. A ne pas confondre avec le PNB (produit national brut), qui comptabilise toutes les activités (biens et services) produits sur un territoire.

A lire aussi

FMI: L’économie malienne a continué de se redresser en 2017 malgré des défis sécuritaires persistants» dixit BORIANA YONTCHEVA, Chef de mission du FMI au MALI

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En fin de mission au Mali, Boriana Yontcheva, chef de mission des services du Fond monétaire international (FMI) chargé de parachever les entretiens avec les autorités maliennes sur la huitième revue du programme économique et financier du Mali a co-animé, le vendredi 16 mars 2018, une conférence de presse avec le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, afin de partager les conclusions de sa mission. Boriana Yontcheva, chef de mission des services du Fond monétaire international (FMI) a salué les efforts consentis par pouvoirs publics pour maintenir la croissance économique en dépit du contexte difficile.
Partageant les conclusions de la mission à la presse , Boriana Yontcheva, chef de mission des services du Fond monétaire international (FMI) a indiqué que les services du FMI et les autorités maliennes sont parvenus à un accord préliminaire sur la conclusion de la huitième revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article IV. « Les autorités maliennes et les services du FMI sont parvenus à un accord préliminaire sur la conclusion de la huitième revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI et sur la consultation de 2018 au titre de l’article IV, sous réserve de l’approbation par la Direction et de Conseil d’administration du FMI. Il est prévu que ce dernier examine le rapport des services du FMI relatif aux consultations de 2018 au titre de l’article IV et à la huitième revue en avril 2018. L’achèvement de la revue permettra de mettre à disposition du Mali 31,65 millions de DTS (environ 46 millions de dollars) », a-t-elle précisé.
Par ailleurs, Boriana Yontcheva, chef de mission des services du Fond monétaire international (FMI) a salué les efforts consentis par les pouvoirs publics pour maintenir la croissance économique en dépit du contexte difficile. « L’économie malienne a continué de se redresser en 2017 malgré des défis sécuritaires persistants. La croissance du PIB reste vigoureuse, à 5,3 % selon les estimations, portée par de bonnes récoltes et une demande intérieure robuste. L’inflation a été modérée, restant bien en deçà du plafond régional. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3 % du PIB : les dépenses ont été réduites, l’aide extérieure ayant été inférieure aux prévisions d’environ 0,8 % du PIB, et les recettes ont été légèrement supérieures à l’objectif fixé », s’est-elle réjoui. Et d’ajouter que les perspectives macroéconomiques demeurent globalement positives tout en soulignant que l’économie fait face à des risques de détérioration croissants, notamment en raison d’une situation sécuritaire volatile. Par ailleurs, elle s’est dite inquiète des éventuelles pressions sur les dépenses pendant une année électorale et la diminution de l’aide extérieure représentent des risques budgétaires. Cependant, elle a estimé que pour réaliser une croissance économique durable et continuer de bénéficier de l’aide des bailleurs de fonds, il est en effet essentiel de persévérer dans la mise en œuvre des réformes structurelles dont, notamment, celles touchant à l’amélioration de la gouvernance telle la déclaration obligatoire du patrimoine par les assujettis.
Sur le plan budgétaire, elle a souligné la clairvoyance des autorités dans l’adoption de la loi de finances 2018 qui, selon elle, offre une bonne base pour la politique budgétaire. « La loi de finances 2018 est conforme aux objectifs du programme et à l’objectif de convergence du déficit, d’ici 2019, vers la norme de 3 % du PIB établie au niveau régional par l’Uemoa », a-t-elle affirmé. Avant de préciser que la mission du FMI et les autorités maliennes ont convenu de la nécessité de poursuivre les réformes relatives à la gestion des finances publiques afin de renforcer l’exécution des dépenses de lutte contre la pauvreté.
Dr. Boubou Cissé, a rappelé que la mission du FMI est présente au Mali dans le cadre une revue périodique. Cette huitième revue du programme économique et financier du Mali, dit-il, a deux particularités. La première particularité, poursuivra-t-il, est la consultation 2018 au titre de l’article IV. Cet article est inscrit dans les statuts du FMI qui est une disposition permettant au FMI d’exercer une sorte de surveillances sur les politiques publiques des Etats. « Elle s’applique à tous les Etats membres du FMI dans la même forme sans distinction », a-t-il précisé. A l’en croire, cet exercice a pour but de répondre à plusieurs questions notamment la question des finances publiques, la situation des secteurs bancaires .Partant, il a noté que la présente consultation a introduit des innovations : le secteur minier. La deuxième particularité est relative à a la reforme de la gouvernance financière notamment la mise en œuvre de la loi partant prévention et lutte contre l’enrichissement illicite. « Nous avons été confronté à des difficultés dans la mis en œuvre de cette loi. Ces difficultés ont conduit le gouvernement à avoir un protocole d’accord avec les syndicats. », a-t-il fait remarquer. Toutefois, il a reconnu que le contenu de la loi a révélé des défaillances qui, dit-il, a été accepté par toutes les parties. « Il a été décidé d’aller vers une relecture de cette loi », a précisé le patron de l’hôtel des finances.
B. SIDIBE

Urgent-Mali : la Banque mondiale débloque 27,8 millions de dollars pour la protection du fleuve Niger

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WASHINGTON, 16 mars 2018 – La Banque mondiale a approuvé le Projet de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger (PREEFN), doté de 27,8 millions de dollars et financé par un crédit et un don de l’Association internationale de développement (IDA)* de 13,9 millions de dollars chacun.

 

Le Niger s’étend sur près de 4 200 kilomètres, ce qui en fait le troisième plus long fleuve d’Afrique et le premier d’Afrique de l’Ouest. Le delta intérieur du Niger, situé au Mali entre le barrage de Markala, dans la région de Ségou, et la région de Tombouctou, offre de nombreux services aux populations, notamment en matière de transports, d’alimentation en eau ou d’accès aux biens produits localement. Le projet bénéficiera aux opérateurs de transport, groupements ruraux, agriculteurs, pêcheurs, organisations de la jeunesse, femmes et personnes vulnérables dans les trois principales localités du delta, à savoir Kolongo, Kokry et Macina, soit environ 100 000 personnes.

 

« Parce qu’il contribue à la mise en œuvre duBusiness Plan pour le climat en Afrique, présenté à la COP21 en novembre 2015 à Paris, le PREEFN marque un tournant pour la Banque mondiale », souligne Benoît Bosquet, chef de service chargé de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale au pôle Environnement et ressources naturelles de la Banque mondiale.

 

Le projet s’attèlera au défi de la sécurité alimentaire et de la réduction de la pauvreté et s’efforcera, en parallèle, de renforcer la résilience au changement climatique et d’atténuer la concurrence autour des ressources du fleuve. En plus de promouvoir une gestion durable des transports et de l’accès à l’eau, le projet permettra également de réaliser les principaux objectifs du cadre de partenariat avec le Mali en créant des débouchés économiques pour les femmes et les jeunes et en luttant contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire.

 

« La réhabilitation du fleuve figure parmi les priorités des autorités maliennes et s’inscrit dans le Programme national de sauvegarde du fleuve Niger, adopté par le gouvernement en 2016. Le projetPREEFN contribuera donc à rendre la navigation et les services portuaires plus efficaces tout le long du fleuve et prouvera qu’il est possible de restaurer l’environnement et d’améliorer les moyens de subsistance dans l’un des écosystèmes les plus fragiles du pays », analyse Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

 

Le projet procèdera à des opérations ciblées de dragage des bancs de sable et participera à la remise en état des ports à Macina, dans la région de Ségou, et à Diafarabé, dans la région de Mopti.

 

« La restauration de l’environnement dans le bassin de fleuve Niger conjuguée à l’amélioration des systèmes de transport soutiendra l’amélioration des moyens de subsistance des communautés qui dépendent de cette ressource pour vivre », conclutHocine Chalal, chef d’équipe du projet à la Banque mondiale.

 

Le projet PREEFN est le fruit d’une approche participative qui a permis de consulter des membres de la société civile, les autorités locales et les départements techniques décentralisés dans les zones retenues pour les investissements envisagés. Ce processus de consultation a privilégié l’identification d’opportunités pour les groupes les plus fragiles de la population, notamment les femmes et les jeunes.

 

* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA permettent d’apporter des changements positifs dans la vie de 1,5 milliard de personnes résidant dans les pays éligibles à son aide. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 113 pays. Le volume annuel des engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 54 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

Daouda Bakary  KONE

Source: Croissanceafrique.com

Mail:croissanceafrik@gmail.com

 

La Chine va construire le siège de la Cedeao

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Après le siège de l’Union africaine en Éthiopie, la Chine va construire celui de la Cedeao au Nigeria. L’Empire du milieu a mobilisé pour ce faire une enveloppe de 32 millions de dollars (un peu plus de 17 milliards de francs Cfa).

 

 

Le président de la Commission de la Cedeao, Jean-Claude Brou, et l’ambassadeur de la Chine au Nigeria, Zhou Pingjian, ont signé un protocole dans ce sens mercredi dernier à Abudja.

Selon le site Afrique La Tribune, repris par Les Échos, Jean-Claude Brou a déclaré avoir demandé aux Chinois, qui ont l’habitude de construire des bâtiments épousant les contours de leur architecture austère et gigantesque, de veiller à ce que les traits du futur siège de la Cedeao soient africains.

Le choix de la Chine pour construire le siège de l’organisation régionale intervient alors que ce pays est accusé d’avoir mis en place un système d’espionnage du siège de l’Union africaine dont il est le constructeur. Les Chinois ont jugé ces accusations grotesques et sans fondement.

Deux sondages à la sortie des urnes donnent à Poutine entre 73,9% et 76,3% des suffrages

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Deux sondages à la sortie des urnes donnent à Poutine entre 73,9% et 76,3% des suffrages.

À suivre

Présidentielle russe: Les premiers résultats tombent

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Présidentielle 2018 en Russie (85)

Après une journée agitée et décisive, la Commission centrale électorale passe au dépouillement des suffrages exprimés. Les Russes ont pu voter dans plus de 97.300 bureaux de vote en Russie et dans 401 bureaux de vote à l’étranger.

D’après la Commission centrale électorale, le taux de participation avait atteint 59,93% à 18h00, heure de Moscou. Le vice-Président de la Commission électorale centrale de la Fédération de Russie, Nikolaï Boulaev, a affirmé n’avoir reçu aucune plainte importante des partis, ni des candidats.

Il y a huit candidats dans le bulletin de vote, le nombre maximal de candidats depuis 2000, ou sept personnes étaient en lice. Parmi les candidats de 2018 on trouve: le Président actuel Vladimir Poutine, candidat indépendant, le leader du LDPR Vladimir Jirinovski, le candidat du Parti communiste Pavel Groudinine, le président du Parti de la croissance Boris Titov, la candidate de l’Initiative civile Ksénia Sobtchak, le candidat de l’Union populaire russe Sergueï Babourine, le dirigeant du parti Iabloko Grigori Iavlinski et le candidat des Communistes de Russie Maxime Souraïkine.

Présidentielle 2018

21:05 heure de Moscou

La diffusion des résultats préliminaires commencera après 21h00, heure de Moscou

À l’heure actuelle, 0 bureaux de vote sont ouverts.

97 027 bureaux de vote sont déjà fermés.

En Russie, le processus de vote dure au total 22 heures. Les bureaux de vote sont ouverts de 8h00 à 20h00, heure locale. La région du Kamtchatka sera la première à voter, la région de Kaliningrad, la dernière. Après la fermeture de tous les bureaux de vote commencera la diffusion des premiers résultats

Election présidentielle en Russie : participation en hausse, selon la commission électorale

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Assuré d’être réélu, Vladimir Poutine n’a quasiment pas fait campagne. L’opposition signale des irrégularités, telles que des bourrages d’urnes ou des votes multiples.

Par LE MONDE.FR avec Isabelle Mandraud

Temps de lecture : 8 min
Les Russes inscrits sur les listes électorales au 1er janvier commenceront à voter à 8 heures (heure locale), le 18 mars. ALEXANDER NEMENOV / AFP

Dimanche 18 mars, 108 968 869 électeurs russes sont appelés aux urnes pour le premier tour de l’élection présidentielle qui voit s’affronter huit candidats, sept hommes et une femme. Un scrutin dans lequel l’actuel président, Vladimir Poutine, est grand favori, et qui survient au cœur de nouvelles tensions entre la Russie et plusieurs pays occidentaux.

Selon la Commission électorale, la participation globale s’établissait à 14 heures, heure locale (12 heures, heure française) à 34,72 %, soit davantage que lors du précédent scrutin de 2012 à la même heure. L’agence de presse publique TASS a pour sa part fait état de taux de participation dépassant 60 %, voire 70 %, dans les régions de l’Extrême-Orient russe, où le vote s’est terminé plus tôt en raison du décalage horaire.

Fraudes et incitations au vote

L’ONG Golos, spécialisée dans la surveillance des élections, dresse sur son site Internet une carte des fraudes montrant en début d’après-midi 2 033 cas d’irrégularités, tels que du bourrage d’urnes, des cas de votes multiples ou des entraves au travail des observateurs.

LA SUITE APRÈS CETTE PUBLICITÉ

Le principal opposant au Kremin Alexeï Navalny – déclaré inéligible par la commission électorale –, a dépêché plus de 33 000 observateurs dans les bureaux de vote. Dès dimanche matin, il a diffusé une vidéo présentée comme montrant un bourrage d’urne dans un bureau de vote en Extrême-Orient, et sur lequel la commission électorale a promis d’enquêter.

La correspondante du Monde, Isabelle Mandraud, rapportait sur son compte Twitter des bourrages d’urnes signalés en Tchétchénie et en Iakoutie.

Faute de suspense et vu les appels au boycottage d’Alexeï Navalny, le Kremlin a tout fait pour que la participation, seul véritable baromètre de ce scrutin, soit aussi forte que possible dimanche. Les autorités ont mené des campagnes massives d’information et d’incitation au vote, facilitant le vote hors du lieu de résidence mais aussi, selon des médias, en faisant pression sur les fonctionnaires ou les étudiants pour aller aux urnes. Des militants de l’opposition ont fait état dimanche d’électeurs amenés en bus dans les bureaux de vote par la police ou de coupons de réductions distribués aux citoyens se rendant aux urnes.

L’organisation Golos a de son côté rapporté des informations faisant état de contraintes exercées par des employeurs ou universités forçant employés et étudiants à voter non pas dans le bureau correspondant à leur lieu de domicile mais sur leur lieu de travail ou d’études, « où l’on peut contrôler leur participation au scrutin ».

Comment se déroule le vote

De la péninsule du Kamtchatka, à l’est, jusqu’à l’enclave de Kaliningrad à l’ouest, les plus de 108 millions de Russes inscrits sur les listes électorales au 1er janvier ont commencé à voter à 8 heures, heure locale. L’immense pays comptant onze fuseaux horaires, les premiers bureaux de vote de l’Est russe ont ouvert samedi soir à 20 heures GMT. Les derniers bureaux fermeront dimanche soir, à 18 heures (heure de Paris).

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A l’étranger, Kiev a décidé de bloquer le vote des électeurs russes résidant en Ukraine pour protester contre la tenue de la présidentielle en Crimée, péninsule annexée par Moscou en 2014.

Qui sont les candidats ?

Les candidats à l’élection présidentielle russe : Vladimir Poutine, Pavel Groudinine, Vladimir Jirinovski, Ksenia Sobtchak, Gregori Iavlinski, Sergueï Babourine, Boris Titov, Maxime Suraïkine. STAFF / REUTERS

Le grand absent de ce scrutin est Alexeï Navalny, principal opposant (41 ans) de Vladimir Poutine qui avait mené campagne sur le terrain de puis des mois, écarté de l’élection en raison de condamnations pénales qu’il réfute.

  • Le favori : Vladimir Poutine, 65 ans

Désigné comme le successeur de Boris Eltsine en 1999, il a été élu pour la première fois président de la Fédération de Russie le 23 mars 2000, avec 52,9 % des voix, puis en 2004 avec 71,3 % des voix. La Constitution russe limitant le nombre de mandats présidentiels consécutifs à deux, Vladimir Poutine a pris la place de son premier ministre, Dmitri Medvedev, en 2008, tandis que celui-ci prenait la sienne au Kremlin après avoir été élu avec 70,2 % des voix. Sous sa présidence, la Constitution a été modifiée afin de repousser la durée du mandat de quatre à six ans. En 2012, malgré des manifestations importantes dénonçant des fraudes, Vladimir Poutine a été réélu avec 63,6 % des voix. Il brigue aujourd’hui un 4e mandat.

  • L’outsider : Pavel Groudinine, 58 ans
Pavel Groudinine, candidat de l’élection présidentielle russe. KIRILL KUDRYAVTSEV / AFP

Pour la première fois, le candidat qui porte les couleurs du Parti communiste n’est… pas encarté. Directeur du sovkhoze Lénine, une exploitation agricole dans la région de Moscou fondée en 1917 et privatisée en 1995, il a créé la surprise en remportant une mini-primaire organisée au sein du PC russe et de quelques formations nationalistes de gauche. Ce chef d’entreprise atypique, numéro un de la fraise en Russie, avait participé à la première campagne électorale de Vladimir Poutine en 2000, avant de se retirer totalement du parti au pouvoir, Russie unie, en 2010. Les experts lui prédisent la deuxième place à l’issue du scrutin.

  • Le senior : Vladimir Jirinovski, 71 ans

Président fondateur depuis 1990 du Parti libéral démocrate de Russie (LDPR), il défend des idées ultranationalistes, xénophobes et antisémites, à l’opposé du libellé de sa formation. Candidat lors de la première élection présidentielle russe de 1991, où il avait obtenu 8 % des voix, il s’est présenté toutes les fois suivantes, à l’exception de 2004, en obtenant invariablement la cinquième, la troisième ou la quatrième place.

  • La benjamine : Ksenia Sobtchak, 36 ans
La journaliste Ksenia Sobtchak. ALEXANDER ZEMLIANICHENKO / AP

Fille de l’ancien maire de Saint-Pétersbourg, Anatoli Sobtchak, mentor en politique de Vladimir Poutine, la journaliste se présente comme une opposante résolue à Vladimir Poutine sous l’étiquette « contre tous » – une ligne qui figurait autrefois sur les bulletins de vote pour les électeurs mécontents. Accusée d’être une « marionnette du Kremlin »par ses détracteurs, elle est néanmoins l’une des rares voix, en Russie, à oser évoquer l’annexion de la Crimée comme une « violation du droit international ». Soutenue par de riches donateurs, Ksenia Sobtchak veut incarner un courant libéral « qui n’existe plus en Russie » depuis les années 1990.

  • L’entêté : Gregori Iavlinski, 65 ans

Cet économiste a travaillé avec les réformateurs de la perestroïka. En 1993, il a cofondé le parti démocrate libéral Iabloko, qui attira une partie de l’intelligentsia russe et compta dans ses rangs jusqu’à 16 parlementaires en 2003. Candidat à deux reprises de l’élection présidentielle, en 1996 et en 2000, opposé au retour de Vladimir Poutine en 2012, il avait été écarté de la compétition cette année-là au motif qu’il n’avait pas les deux millions de signatures alors nécessaires.

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  • L’entrepreneur : Boris Titov, 57 ans

Fondateur du Parti de la croissance (libéral et conservateur), il est aussi délégué aux droits des entrepreneurs auprès du président russe. Sa candidature, il ne s’en cache pas, n’est pas là pour gêner le favori, mais pour faire entendre la voix des PME, et promouvoir « l’esprit d’initiative ».

  • Le rouge-brun : Sergueï Babourine, 59 ans

Député du peuple au dernier Soviet suprême de Russie, en 1990, il est l’un des sept élus à avoir voté contre la dissolution de l’URSS. Réélu par la suite, vice-président de la Douma en 2004, il préside le parti La Volonté du peuple, aujourd’hui renommé « Union des peuples russes ». En 2003, Jean-Marie Le Pen s’était rendu à Moscou à son invitation. Sergueï Babourine a soutenu publiquement le Serbe Radovan Karadzic, surnommé le « Boucher des Balkans », lors de son procès pour « génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre ».

  • Le cadet : Maxime Souraïkine, 40 ans

Président du parti Communistes de Russie, d’obédience marxiste-léniniste, il est le fondateur d’un mouvement de jeunes présenté comme l’héritier du Komsomol, les jeunesses du Parti communiste en URSS. Il revendique aujourd’hui 50 000 membres pour son parti, qui a obtenu 2,3 % des voix lors des élections législatives de 2016. Le portrait de Staline s’affiche sur son site de campagne.

La non-campagne de Vladimir Poutine

Assuré d’être réélu, Vladimir Poutine n’a quasi pas fait campagne, se contentant de deux participations de deux minutes chacune lors de concerts de soutien et snobant les débats télévisés.

Il s’est surtout illustré par un discours très musclé devant le Parlement, le 1er mars, pendant lequel il a longuement vanté les nouveaux missiles « invincibles » de l’armée russe développés en réaction aux projets de bouclier antimissile, sommant les Occidentaux d’« écouter » enfin la Russie. S’il a déclaré que la Russie devait augmenter de moitié le PIB par habitant d’ici à la mi-2020, M. Poutine n’a cependant pas donné la marche à suivre ni présenté de programme économique.

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Le contexte international s’est cependant emballé dans les derniers jours de la campagne, depuis l’annonce des sanctions britanniques contre la Russie, et les nouvelles tensions causées par l’empoisonnement de l’agent double russe Sergueï Skripal à Salisbury. Moscou, accusé par le Royaume-Uni et certains de ses alliés, nie être responsable de cette attaque, mais répond avec retenue pour le moment, préférant concentrer l’attention sur le scrutin de dimanche.

La participation, principal enjeu

Depuis 2000, Vladimir Poutine a toujours été élu dès le premier tour, et selon les sondages, cette élection ne devrait pas briser cette tendance. Le taux de participation est donc le principal enjeu du scrutin, l’actuel dirigeant russe ayant besoin d’une forte participation pour légitimer sa victoire. L’opposition estime qu’un taux inférieur à 50 %, voire à 55 %, mettrait en question la crédibilité de Poutine.

La participation est restée particulièrement stable depuis 2000, avec un peu plus de 64 %, mais en 2006, le taux minimal de 50 % de votants, nécessaire pour valider l’élection, a été supprimé.

Un électeur dépose son bulletin de vote tandis que d’autres font la queue, à Vladivostok, en Extrême-Orient russe, le 18 mars. YURI MALTSEV / REUTERS

Selon l’institut de sondages public VTsIOM, 74 % des électeurs russes ont l’intention de se rendre aux urnes le 18 mars. Mais, le seul grand institut indépendant, le Levada Center, affirme, lui, que moins d’un tiers des Russes sont vraiment décidés à aller voter.

Pour s’assurer une participation au niveau des précédentes élections, les autorités ont décidé d’organiser la plus grande campagne d’incitation au vote depuis l’arrivée de Vladimir Poutine au pouvoir en 2000. La Commission centrale électorale a réservé un budget de 770 millions de roubles (plus de 10 millions d’euros) pour faire la publicité du scrutin.

« Si vous n’allez pas voter, vous serez automatiquement inscrit comme électeur gréviste, et on ajoutera que vous doutez du statut russe de la Crimée », a écrit sur son blog – et en dépit de la réserve imposée aux fonctionnaires et élus – le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, rendant au passage un vibrant hommage à Poutine.

Mali: Mme Fatoumata Amadou Keita, une Malienne devenue millionnaire grâce à la communication digitale. 

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La promotrice de TIMISSKI BOUTIQUE est  une femme d’affaire hors du commun. Une trentenaire vivante à Bamako originaire de Fana dans région de Koulikoro . Mme Fatoumata Amadou Keita, la Betencours Malienne. Roulant dans un véhicule de couleur blanche  de marque Hyundai (Santafe) Mme KEITA est une femme mure dans les affaires.

Mme Fatoumata Amadou Keita connue sous le nom de TIMISSKI est une femme battante évoluant dans le commerce des articles divers. Une vendeuse des vêtements de tout genre (hommes et dames)  confondues.
 Sortante de l’université de Bamako,  Mme Fatoumata Amadou Keita est diplômée en droit des affaires. Après une brève passage dans les airs et dans les représentation en charge de financements de projet  (AFD), Mme KEITA s’est donnée le temps de créer une véritable boutique d’habillement avec à  la clé, la  communication digitale afin de promouvoir et reconquérir la clientelle.
Au cours   de  la journée, des centaines de photos et vidéos sont prises et partagées sur les différents réseaux sociaux (tweeter,  Facebook, Viber et WhatsApp,  Intagramm, etc).
Tenez vous biens le réseau social le plus utilisé est le facebook avec des diffusion en direct sous  des fonds sonores radiophoniques et des danses romantiques accompagnées d’ambiance sporadique et enviable. Objectif: conquérir et convaincre les clients potentiels.
Mme Fatoumata Amadou Keita ramasse des clients dans les 20 minutes après ses publications d’articles (photos des vêtements)  sur ses différentes pages Webs. Certe, elle réalise aujourd’hui un score favorable dans la  promotion d’une boutique chique  sise en plein coeur de Bamako (Magnabougou Faso Kanu). La TIMISSKI boutique est l’une des supermarchés vestimentaires la plus visité à   Bamako.
Ce n’est pas tout, Mme  Fatoumata Amadou évolue dans d’autres secteurs, selon une  source  proche d’elle. Il s’agit entre autres de l’immobilier et de la couture qui sont des secrets qu’elle garde et dorlotte jalousement aux yeux des bamakois (es).
Aujourd’hui, la promotrice de TIMISKI boutique réalise un chiffre d’affaire considérable dans la vente de l’habillement. Nous avons demandé à ce qu’elle nous parle  les vérandas du chiffre d’affaire qu’elle accumule , mais elle n’a pas voulu communiquer . Mais une chose est sûre, c’est que Mme  Fatoumata Amadou Keita est l’amazone à ne  pas négligée, parce que tout simplement par rapport à ce qu’on a vu, nous avons l’impression  qu’elle gère des chiffre d’affaire conséquents.
Notons qu’à peine une année de lancement de la TIMISSKI boutique,  elle devient millionnaire. Mme Fatoumata Amadou Keita est une icône parmi les femmes influentes du Mali.
Daouda Bakary KONE

Koulouba: IBK reçoit le soutien des communautés du Cercle de Gourma-Rharous (région de Tombouctou)

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Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta a reçu en audience dans l’après-midi du samedi 17 mars 2018 dans la Salle des Banquets du Palais Présidentiel de Koulouba une forte délégation des 9 communes rurales du Cercle de Gourma-Rharous, région de Tombouctou.

Les communautés rharoussiennes, à leur demande, se retrouvaient pour la première fois depuis l’indépendance de notre pays en face d’un Chef de l’Etat pour le remercier dans son investissement citoyen au quotidien, notamment dans leurs localités du Gourma en matière de sécurité, de stabilité, de cohésion sociale et de développement, d’appui du gouvernement, et ce, depuis sa prise de fonction à la magistrature suprême en 2013.

Elles ont également profité de l’occasion pour réaffirmer à IBK leur totale adhésion à l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger signé à Bamako en 2015. Rappelant devant le Président IBK l’évolution de la situation sécuritaire depuis 2012 jusqu’à la signature de l’Accord pour la Paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d’Alger, les populations rharoussiennes ont appelé IBK à se porter candidat à l’élection présidentielle de juillet 2018 car selon elles IBK est l’homme de la paix contre les terroristes, un grand patriote ayant un sens élevé de l’écoute de ses compatriotes.

Pour elles, il doit poursuivre le processus qu’il a entamé pour une sortie de crise définitive et aller vite au développement du Mali. En dehors de tout clivage politique, elles ont assuré IBK de leur soutien total et de leur engagement patriotique pour sa réélection pour un second mandat.

Profitant de cette occasion, sollicitée depuis longtemps, les porte-paroles des populations de Rharous ont présenté au Président IBK des doléances touchant notamment les domaines de la santé, de l’éducation, du désenclavement, de la sécurité alimentaire, des infrastructures de loisir pour la jeunesse, ainsi quel le souhait de voir transformer Gourma-Rharous en région.

IBK a remercié ses hôtes d’avoir effectué si nombreux le déplacement de Rharous vers leur Palais présidentiel de Koulouba pour venir lui réaffirmer leur patriotisme. Le Président de la République s’est dit sensible à leur démarche. Il a assuré les Rharoussiens de sa détermination à répondre au contrat social que le lie aux populations maliennes.

IBK s’est une nouvelle fois engagé à donner tous les moyens nécessaires aux FAMa dans le cadre de l’exercice de leur mission de sécurisation des citoyens et de leurs biens. Le Chef de l’Etat n’a pas manqué de lancer un appel à ses visiteurs dans leur collaboration citoyenne avec les FAMa s’agissant de tout cas suspect dans leur environnement, appelant à une vigilance constante afin de circonscrire toute attaque terroriste.

Avant de souhaiter bon retour dans leur localité aux populations rharoussiennes, IBK a déclaré avoir prêté une oreille attentive à leurs doléances et a demandé au Tout Puissant de faire en sorte qu’il n’oublie jamais Rharous.

La délégation, constituée de chefs coutumiers, d’élus locaux, des associations de femmes, de jeunes et ressortissants de la localité à Bamako, était conduite par Mohamed Youssouf Ag Ghallas, président du Conseil de Cercle, porte-parole des élus, Younouss Mohamed Ibrahim Maïga, porte-parole de la société civile, Madame Touré Sagada Touré, porte-parole des femmes et Mohamed Ag Mohamed, porte-parole des jeunes.

Elle a remis à IBK, au nom des femmes Rharoussiennes, un kit cadeau composé de deux nattes artisanales et de trois coussins artisanaux en cuir qui ont tout leur sens dans leur coutume.

 

Mamadou Camara

 

Par croissanceafrique.com

 

 

Mail:croissanceafrik@gmmail.com