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Journée de la femme: entretien matinal avec Nour Bouakline, consultante en stratégie digitale.

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8 MARS : ENTRETIEN AVEC LES FEMMES LEADERS.

Nour Bouakline, consultante en stratégie digitaleNour Bouakline, consultante en stratégie digitale.

Par Roger Musandji Nzanza le 08 mars 2018 à 10:21.

Selon l’adage « le monde sourit à ceux qui se lèvent tôt », rencontre matinale avec nos leaders. Spéciale mois de la femme.

Oeil d’Afrique : Le matin représente quoi pour vous ? Une image, un lieu, une ambiance, un souvenir ?

Nour Bouakline : Bonjour, Le matin… c’est une chance, une opportunité à saisir ! Ce nouveau jour qui va nous permettre de nous épanouir !

Réveil à quelle heure ? Quels rituels de démarrage et préparation de la journée ?

Mes réveils sont difficile et mes nuits souvent trop courtes. Ça dépend. En temps normal, à 6h00 du matin, je saute du lit pour me préparer avant d’aller réveiller mon fils pour qu’il aille à l’école. J’aime ces matins sans stress au milieu des gens que j’aime

Qu’est-ce qui vous donne envie de vous lever le matin ?

Cette belle journée que j’aurais à vivre ! vous savez c’est une chance, d’être en bonne santé, d’avoir un travail et une famille… alors je me lève pour en profiter !

Votre motivation ?

Partager ma passion ! Mais aussi, profiter des miens. Je vous le dis, je suis trop consciente et reconnaissante pour la chance que j’ai d’avoir autant de choses que j’aime dans ma vie !

Quelle est la place du « positif » et de « l’optimisme » dans votre vie ?

J’aime me décrire comme cette optimiste réaliste. Je cherche toujours les solutions car j’y crois : il y aura toujours une solution ! En revanche, je tiens toujours compte de la réalité, de MA réalité… du coup, c’est rare que je sois déçue

Quelle est la place de la femme dans la société africaine ?

Il m’est difficile de répondre pour toute l’Afrique. Mais dans les pays où je me rends, je reçois des femmes en formations, elles sont à des postes importants et même entrepreneures. Même si parfois, son rôle d’épouse ou de mère la freine un peu, la femme africaine est ambitieuse et déterminée

A quoi peut aspirer une jeune femme de 20 ans en 2018 ?

A réaliser ses rêves ! A être libre…libre de réaliser ses rêves. Je les rencontre ces jeunes, puisque je suis aussi enseignante universitaire et elles sont déterminées ! ça fait vraiment plaisir à voir

Si vous vous retrouviez devant une fée avec une baguette magique, quel souhait voudriez-vous voir réaliser ?

De garder les gens que j’aime en bonne santé. Je puise ma force des gens que j’aime et qui m’entoure.

Quelle est votre clef du succès ?

L’audace… ce n’est pas de l’ambition mais de l’audace ! Quand je me fixe des objectifs, parfois, je me dis à moi-même « t’es pas un peu folle »… mais vous savez placer la barre un peu haute nous permet de nous surpasser, parce qu’on peut y arriver !

ENtretien réalisé par Roger Musandji

Délimitation du patrimoine culturel de Nossombougou-Kodialanda

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Indignation des populations, ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo accusée vouloir déposséder Cheick Wélé Diallo de 100 ha estimés à plus de 500 millions de FCFA
La décision du gouvernement, prise en conseil des ministres du 5 janvier 2018, se fait de plus en plus contestée par les habitants de 35 villages. En effet, elle porte sur le projet de décret, portant classement du site historique du champ de bataille de Kodialanda, estimé à plus de 5000 hectares dans le patrimoine culturel national. Dont l’imam Cheick Wélé Diallo est le propriètaire de 100 ha qui l’ont couté à plus de 500 millions de FCFA. Une situation qui porte à croire que Madame N’Diaye Ramatoulaye est sur le banc des accusés.

Depuis le 5 janvier 2018, le gouvernement du Mali, à travers le ministère de la culture manifeste son intention de délimiter le patrimoine culturel de Kodialanda, presque tout vendu et appartenant aux populations pour des terres cultivables. Un décret du gouvernement qui va leur déposséder de plus de 5000 ha. Par conséquent, les 35 villages en général, particulièrement Cheick Wélé Diallo dénoncent la mauvaise délimitation et réclament l’envoie d’une délégation sur le site pour trancher cette affaire au clair.
Le cas de l’lmam Cheick Wélé Diallo englobe 100 ha soit un coût de 500 millions de FCFA. Intérrogé sur plusieurs antennes de radio, Cheick Wélé raconte comment cette situation a été préjudiciable à l’investissement qu’il voulait faire dans cette localité. Selon lui, il a acquis 100 ha de terres pour faire de l’élévage dans cette zone. À l’en croite, il dispose de plus de 200 têtes d’animaux dans cette contrée. Il était en train de réaliser de gros investissements quant le maire de Nonsombougou, à l’époque des faits à sa grande surprise, lui a dit d’arrêter les travaux. Etonné par cette injonction, il a demandé pourquoi? Celui-ci lui a fait savoir que l’endroit devrait être réservé à l’État pour servir le patrimoine culturel national. Chose étonnante pour lui aussi, d’autres ont acheté des terres à des milliards, qui n’ont jamais été touchés. Très mécontent de cette décision, Cheick Wélé Diallo a attaqué cette décision devant le tribunal administratif qui lui a donné raison en annulant l’acte du maire.
Aujourd’hui, monsieur Diallo dispose de tous les papiers qui lui ont valu d’être le propriètaire normal des 100 hectares. << Depuis 10 ans, j’ai acquis ces parcelles avec Abdrahamane Coulibaly et Makan Doucouré. Avant de les acquérir, nous nous sommes munis de toutes les précautions pour savoir si effectivement ces terres devraient êtres vendues. Ils ont expliqué qu’ils ont acquis ces terres par voie coutumière. Après verifications, nous nous sommes rendus chez le préfet de kolokani, qui nous a rassuré qu’effectivement ce sont des parcelles où on s’installer. C’est là que nous avons décidé de faire de notifications. Quand le patrimoine national s’est posé à l’époque, nous sommes venus demander le ministre Bruno maiga qui nous a aussi rassuré que nos parcelles n’étaient pas concernées >>, a-t-il avancé comme preuve à l’appui.

Nia Dialla keita.

Mali: FINANCEMENT DU PROJET KABALA POUR L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DE BAMAKO.

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La BOAD apporte un appui conséquent de 5 milliards de FCFA pour un nouveau dynamisme du projet

L’Hôtel des Finances a servi de cadre le jeudi 1er mars 2018 à la signature de l’Accord de prêt entre la BOAD et le ministère de l’Economie et des Finances, relatif au projet d’alimentation en eau potable de Bamako à partir de la localité de Kabala. D’un montant de 5 milliards de F CFA, cet appui de la Banque ouest africaine pour le développement (BOAD), donnera un nouveau dynamisme au projet Kabala. Il permettra entre autres la construction d’une station de traitement d’eau sur le site de Kabala, l’extension de la station de traitement de Djicoroni Para. Il y aura aussi la construction d’ouvrage de stockage avec des stations de pompage, la réalisation de 2000 bornes fontaines, plus de 120 000 branchements sociaux et créera de milliers d’emplois directs et indirects.
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L’Accord de prêt a été signé par le ministre Boubou Cissé et M. Christian Adovelande, président de la BOAD. C’était en présence d’autres responsables des deux structures. L’objectif de cette contribution de 5 milliards de FCFA au projet Kabala est d’assurer l’approvisionnement correct et durable en eau potable de la ville de Bamako et environs.
Ainsi, pour M. Christian Adovelande, président de la BOAD, son institution est heureuse de participer au financement de ce projet issu du Schéma directeur d’approvisionnement en eau potable de Bamako, qui a déjà enregistré la mise en place des financements d’autres partenaires. Pour lui, ce Schéma directeur constitue l’instrument par lequel, le Mali, conformément à son cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable, vise l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). M. Christian Adovelande a indiqué que le présent projet porte sur la construction d’une station de traitement d’eau sur le site de Kabala et l’extension de la station de traitement d’eau de Djicoroni Para. Il y aura aussi la construction d’ouvrages de stockage avec des stations de pompage, la réalisation des réseaux d’adduction, d’environ 2000 bornes fontaines publiques et plus de 120 mille branchements sociaux. Dans sa réalisation, le projet permettra d’accroitre la production en eau potable de Bamako et environs, qui est actuellement de 190 mille m3 par jour à 334 mille m3 par jour et la mise en exploitation partielle des infrastructures du projet en 2019 et à 538 mille m3 par jour à la fin des travaux en 2021. Il s’agira aussi d’augmenter le taux de couverture de l’alimentation en eau potable dans la zone du projet de 62% en 2016 à 85% en 2019 et 95% en 2021 et de diminuer de 50% le taux de prévalence des maladies d’origine hydrique liées à la consommation d’eau non potable. Ce financement de la BOAD permettra de créer 640 emplois indirects et 1210 emplois directs au cours de l’exploitation et contribuera à la création de 2 milliards 92 millions F CFA de valeur ajoutée indirecte et induite.
Quant au ministre Boubou Cissé, il a tenu à remercier les responsables de la BOAD pour leur appui constant au Mali et particulièrement pour le financement du projet Kabala. Car, pour lui, le présent accord renforce l’adhésion de l’institution financière et son soutien aux politiques et stratégies de développement du Mali. Cela par sa contribution à plusieurs réalisations dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, des infrastructures routières, des transports et des secteurs sociaux. Le ministre Cissé a tenu à rassurer que «le Gouvernement du Mali mettra tout en œuvre pour honorer tous les engagements sui sont les siens pour assurer une exécution harmonieuse du projet».
Notons enfin que ce premier cet appui de la BOAD dans le domaine de l’hydraulique urbaine, intervient après trois interventions de la banque dans le domaine de l’hydraulique villageoise. Il s’agit, entre autres, des projets hydraulique villageoise au «Mali Sud» financé en juin 1993 pour un montant de 1,5 milliards de FCFA, dans le Plateau dogon phase I, financé en décembre 1994, à hauteur de 3,5 milliards de FCFA et en 2005, la phase II du plateau dogon pour 3,6 milliards de FCFA. Outre, la BOAD a participé à la réalisation des infrastructures comme l’échangeur multiple au rond-point de la Paix, les voiries urbaines dans les villes de Ségou et Sikasso, la construction en 2×2 voies de la route de Koulikoro et autres.

Dieudonné Tembely.

Affaire du patrimoine culturel de Kodialanda : une légère solution retrouvée Hier vendredi

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La commission de monsieur TADE Diarra sera éclatée et les populations de beledougou en étroite collaboration avec le gouvernement malien mettront une nouvelle commission en place àfin de satisfaire les doléances des autochtones.

Et TADE Diarra sera exclu de la commission, la nouvelle commission qui sera mise en place se chargera de la nouvelle résolution conformément aux principes du droit foncier et celui du droit culturel en vigueur au Mali Sans problème aucun.

Selon les informations que m’a envoyer les autochtones de beledougou, la ville (commune de Nonsoubougou) ne reconnaittra jamais le révérend TADE Diarra comme propriétaire des terres à dans la dite commune (celle de nonsoubougou ) .

Aux dires autochtones de beledougou le révérend TADE Diarra ne peut pas représenter la population de beledougou voir nonsoubougou en particulier.

Ensuite, elles (les populations) affirment que le révérénd TADE Diarra ne peut et ne pourra empêcher quelqu’un a s’installer à NONSSOMBOUGOU, que seule les autochtones de nonssoumbougo peuvent donner leur terre à qui, elles veulent, les populations.

Et désormais le révérend TADE Diarra n’a aucun droit d’attaquer quelqu’un au tribunal, affirment (les populations) par la suite que seul les propriétaire des terres (les autochtones de nonssoumbougou) ont le droit d’attaquer quelqu’un au tribunal et ont le droit d’offrir leur terre à qui, elles veulent.

Et cela, elles affirment que Kodialanda appartient au KONARE de nonsoubougou, donc le révérend TADE Diarra à reconnu cela en présence des journalistes.

Dans les jours à venir, une commission sera mise en place et cela avec l’implication des autochtones et les autorités administratives de la localité. Mais tout compte fait les autochtones doivent rester vigilante face à des promesses verbales venant de nos autorités qui ne font que  transformer des vérités aux mensonges.

À suivre

Daouda KONE
Www.croissanceafrique.com

 

Show BIZZ : IBA MONTANA, L’INCOMPRIS DU RAP MALIEN, NE TUONS PAS LE GENIE.

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Ce jeune rappeur, artistiquement n’a pas de reproche. Il chante bien, a crée un look, inventé un style d’adresse à son public. En bon jeune de son époque il sait profiter de la communication digitale pour faire le buzz .
Mais le petit griot du rap malien, version gangsta rap choque.

 

 

 

Il dérange par son verbe, par le contenu de son message, qui frappe dru sur celui qui le comprend.
Voici enfin un artiste de cette génération qui force à écouter ses textes, qui sont intenses, offusquants pour certains, ridicules pour d’autres, même jugés impolis, blasphèmatoires et culturellement dégradants pour beaucoup Pourtant ce jeune est un artiste qui dénonce, qui dénonce par son comportement, par ses gestes.

 

 
Dans une interview, il disait qu’il ne dit que ce qui se passe réellement dans nos rues, dans le milieu de nos enfants, sans aucun filtre, en exhibant les objets utilisés par les adolescents de notre société, mais il pense qu’il n’est pas compris dans sa communication.

 

 

Il interpelle, par une méthode directe, provocante. Ce jeune veut ouvrir nos yeux en nous choquant, jusque dans nos croyances. Il est incompris parce que nous sommes superficiels et, parce que lui même n’est pas bien coaché pour pouvoir se situer et se classifier.

 
Qu’il trouve le bon communiquant, et il verra son moment de gloire apparaître. On le reconnaîtra alors comme un artiste inspiré et original.

 

 
Que vaut un artiste sans ses excentricités ??
Ne tuons pas le génie de nos jeunes artistes, rendons les juste professionnels.
L’art est une richesse sûre du Mali.

Macké Diallo

Un nouveau type de système de partis né sur le sol de la Chine

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Le président chinois, Xi Jinping, a qualifié le système de coopération multipartite et de consultation politique sous la direction du Parti communiste chinois (PCC) de « grande contribution à la civilisation politique de l’humanité ».

Il s’agit d' »un nouveau type de système de partis né sur le sol de la Chine », a indiqué M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du PCC et président de la Commission militaire centrale, alors qu’il participait à une discussion de groupe avec des conseillers politiques représentant deux partis non communistes, les personnalités sans-parti et les Chinois revenus d’outre-mer.

Moussa reçu en audience par yeah Samake

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Yeah Samake eu le plaisir de recevoir au Siège du PACP, le Général Moussa #Sinko Coulibaly, Président de la Plateforme pour le Changement.

Selon lui, que je cite « nous avons échangé entre autre sur l’urgence du renouveau de la classe politique au Mali, les aspects logistiques et sécuritaires de l’organisation de l’élection présidentielle de juillet 2018 et les grandes questions de la nation », fin citation.

 

BAMAKO CROULE SOUS LE POIDS DES ORDURES : 15 MILLIARDS DE F CFA POUR OZONE

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Si rien n’est fait dans un bref délai, la société Ozone-Mali risque de couler, laissant ainsi en rade ses 1300 employés qu’elle ne parvient plus à payer, à cause d’arriérés de contribution des municipalités de Bamako, conformément à la convention qui les lie à Ozone. Les travailleurs étaient obligés de se faire entendre au siège de l’entreprise, lundi dernier, afin d’espérer rentrer en possession des salaires dus. Ce qui est moins probable, dans la mesure où Ozone-Mali, qui fait souvent appel à la société mère au Maroc pour financer son fonctionnement à Bamako, est au bout de l’asphyxie et risque de procéder à un arrêt définitif si les 15 milliards de nos francs qui lui sont dus ne lui sont pas payés. Comment en est-on arrivé là ?

La convention signée pour huit ans prévoit de verser à Ozone, chaque année, la somme de 9 milliards de nos francs, selon un montage financier qui fait intervenir l’Etat à hauteur de 4 milliards de Fcfa, la Mairie du district de Bamako devant régler le reliquat de 5 milliards, sur la base des recettes collectées au titre de la Taxe sur les ordres ménagères.

Ce contrat, rappelons-le, avait fait couler en son temps beaucoup d’encre et de salive et les pourfendeurs d’hier semblent avoir raison aujourd’hui, dans la mesure où plusieurs failles du dispositif entrainent la société Ozone dans une situation inconfortable qui pourrait être fatale à sa présence au Mali.

En effet, comment pouvait-on demander à la mairie du district de Bamako de participer à hauteur de 5 milliards de nos francs, en sachant qu’il y avait dans le circuit administratif un projet de loi la dessaisissant de la gestion des ordures dans la capitale malienne au profit des mairies des six communes de la capitale ? De la part de ceux qui pilotaient ce dossier, géré en son temps par le ministère de l’Environnement où se trouvait un certain Abdoulaye Idrissa Maïga, c’est un fait que l’histoire retiendra.

De toute façon, ce qui devait arriver arriva car une fois cette loi votée, la mairie du district de Bamako ne se trouvait plus liée directement par la Convention de gestion déléguée du traitement des ordures qui fonde la présence et l’intervention de la société Ozone à Bamako. Depuis lors, tout ce que peut faire le maire du District, c’est de saisir ses collègues des six communes afin que chacun d’eux puisse apporter sa contribution à la cagnotte.

De prime abord, la faiblesse de leurs moyens les empêche de répondre à ces sollicitations car la perception de la Taxe sur les ordures ménagères est loin d’être une réalité au Mali. En plus, ces mairies ne font d’ailleurs aucun effort parce que ne se sentant nullement engagées dans cette Convention qu’elles n’ont pas négociée.

Par ailleurs, si les ordures dérangent certains, elles nourrissent au contraire beaucoup d’autres gens. Et grassement d’ailleurs ! En effet, le traitement des ordures constitue un véritable business opaque, autour duquel tournent des associations et groupements d’intérêts économiques (GIE) qui constituent un pan important de la clientèle politique des élus municipaux, obligés parfois de sceller des pactes avec eux pour espérer leur soutien lors des élections communales. Entre les équipes municipales et les associations de collecte des ordures dans les quartiers, s’est installée une collaboration qui frise la complicité, de sorte qu’il ne faille pas s’attendre à voir ce topo disparaître par l’effet de la signature d’une convention, même si c’est avec une société dont la notoriété internationale en la matière ne se discute point.

Bamako ne sortira pas encore

de ce système rébarbatif de ramassage des ordures

C’est pour dire que, dès le départ, la société Ozone s’est trouvée en terrain miné et sa marge de manœuvre est actuellement si faible qu’elle ne parvient pas à déployer tout le potentiel prévu pour Bamako, notamment pour nettoyer les rues, collecter les ordures, nettoyer les dépôts de transit, curer les caniveaux et traiter les ordures collectées. Il était même prévu l’installation d’unités modernes de traitement des ordures à l’instar de ce que fait la société Ozone au Maroc.

Pour préserver les intérêts des GIE, la Direction de la société Ozone-Mali a eu à leur proposer un partenariat, notamment en faisant d’eux des acteurs pour Ozone qui les rémunère en contrepartie. Mais cette proposition a rencontré un niet catégorique. Comme quoi Bamako ne sortira pas encore de ce système rébarbatif de ramassage des ordures avec des charrettes tirées par des ânes et des pousse-pousse qui laissent une bonne partie de leur chargement sur le trajet qui mène au dépôt de transit, lequel à son tour ne cesse de grandir pour constituer une véritable montagne, avec ses désagréments sur l’environnement et les effets nocifs sur les populations avoisinantes. Certainement qu’un jour, des organisations sérieuses organiseraient les voisins des dépôts sauvages d’ordures pour initier des recours afin que leur droit à un environnement sain soit respecté. Et vu la stature du Mali au niveau des différentes rencontres internationales sur la question de l’environnement, il faudra commencer par nettoyer devant nos propres portes, avant de parler avec les autres.

De toute façon, l’Etat se débrouille pour honorer sa part du contrat avec Ozone et s’en arrête-là. Le ministre de l’Economie et des finances, qui n’est pas signataire de la Convention (une autre erreur), a d’autres priorités certes, mais lâche de temps en temps quelques centaines de millions pour solder les comptes au fil des jours.

Situation très critique

pour Ozone-Mali

De 2015, année d’installation de la société Ozone à nos jours, les arriérés se sont amoncelés pour constituer une montagne de près de 15 milliards de francs Cfa. Certainement qu’une montagne pareille ne gêne pas les créanciers qui trainent les pieds pour éponger les factures, au contraire des montagnes d’ordures pour lesquelles on met la pression sur Ozone pour s’en débarrasser.

La situation est à présent très critique pour Ozone-Mali qui ne peut continuer à fonctionner avec les fonds de la société-mère, Ozone-Maroc, alors qu’il y a plus d’un millier d’employés à payer. En plus, avec l’hivernage qui approche, le plan de curage des caniveaux nécessite le recrutement supplémentaire de près de 200 travailleurs.

Lundi dernier, tous les employés s’étaient donné rendez-vous au siège de l’entreprise à la Zone industrielle, au lieu de se rendre sur leur lieu de travail. Ils ont manifesté leur désir de se faire payer. Mais avec quel argent ? Voilà la grande question ! Surtout si l’on constate que l’énorme parc automobile de la société Ozone est en train de souffrir de la situation, avec les nombreuses pannes de camions-bennes et autres engins lourds dont la maintenance constitue un des postes importants du budget.

Nécessité de percevoir la Taxe sur les ordures ménagères

Rappelons que la convention signée avec Ozone par les autorités du pays était vantée en son temps comme étant un des grands exemples de la coopération vivante et exemplaire entre le Mali et le Maroc, puisque ce projet a été finalisé dans la foulée de la première visite du roi Mohamed VI au Mali, suite à l’investiture du président IBK. Il serait donc malheureux que l’exemple tant vanté se transforme actuellement en un énorme cauchemar, voire une désillusion qui déteindrait certainement sur l’image du Mali.

En un mot comme en mille, il faut trouver une solution à cet épineux problème pour rendre plus fluide la collaboration entre Ozone et les communes de Bamako afin que les populations, qui en ont marre d’être envahies par les ordures, puissent bénéficier de cet échange d’expériences sur fond de collaboration saine.

Mais cette crise a aussi le mérite de poser en filigrane la question de la nécessaire perception par les mairies de la Taxe sur les ordures ménagères, en trouvant des mécanismes judicieux de les recouvrer soit en intégralité soit de façon échelonnée sur l’année. Les moyens ne manquent pas parce que les associations qui s’activent dans le nettoiement des quartiers se débrouillent pour prendre l’argent des contribuables. Une chose est sure : le tout gratuit n’existe pas et il faut que les mairies commencent à le faire comprendre aux populations qui sont les premières à exiger le ramassage et le traitement de leurs ordures.

A.B. NIANG

Affaire de  Salif Diarra:le journaliste à été  arrêté dans le cadre du droit commun. 

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Selon le procureur du tribunal de la Commune III,  le journaliste du site d’information Maliactu.net a été arrêté dans le cadre du droit commun, dit-il.

 

 

Pour  lui (le procureur)   notre confrère n’a pas été  arrêté dans le cadre d’un délit de  presse . Nous journalistes voulons que   les principes fondamentaux  de la démocratie et du respect  de la liberté d’expression au Mali soient respectés.

 

 

Selon nos émissaires, c’est à dire, les journalistes qui ont été désigné par le procureur afin de s’enquérir à  la situation et à l’évolution de la situation dont le journaliste de Maliactu.net, Salif Diarra sera ecouté au cours de la journée sans une  précission d’heure exacte.

 

 

Pour eux,  Salif Diarra pourra bénéficier une liberté provisoire et qu’à chaque semaine, il viendra se présenter au procureur de la commune III. Ils sont trois journalistes qui ont été désigné (émissaires)  par les confrères venus en soutient Salif Diarra.

 

 

Il s’agit entre autres d’Abdramane Sissoko du « le pays « , Mariam Moussa Hary Maiga du studio  Tamani et un autre journaliste appartenant également à  la communauté des blogueurs du Mali.

 

Selon les émissaires, d’autres suppects ont été arrêté en liens avec le dossier concerné, et le procureur affirme qu’il ne pourra donner des détails sur ces présumés suspects.

 

 

En ce qui concerne, la version du maire qui a port plainte,  il affirmerait qu’il avait déjà oublié le dossier et cela,  il ajoute qu’il n’est au courant de rien. Mais d’autres informations que nous avons appris c’est que la convocation à été déposé depuis le mois de novembre 2017.

 

 

 

 

En conclusion voici entre les motifs de son arrestation : Chantage, extorsion de fond et atteinte à la  privée en la personne du Maire concerné. Il faut noter qu’une journée sans presse sera décrétée dans les jours à venir selon le consortium de journalistes en soutient à notre confrère Salif Diarra du site d’information en continu Maliactu.net.

À suivre

 

Source: croissanceafrique.com

 

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Mali/Axe Kayes-Diboli : Bientôt un nouveau pont.

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Suite à une pluie diluvienne qui s’était abattue dans la nuit du 21 au 22 juin 2017 dans la commune rurale de Falémé, le pont situé au point kilométrique (PK) 35 de l’axe Kayes-Diboli avait subi des dégâts importants. Pour éviter la rupture du trafic sur ledit corridor, une déviation avait été aménagée d’urgence.

La Ministre des Infrastructures et de l’Équipement a profité de sa tournée dans la région de Kayes pour s’enquérir de la fonctionnalité de ladite voie de déviation et lancer les travaux de construction d’un nouveau pont. Madame Traoré Seynabou Diop a également constaté la fin des travaux d’aménagement de la voie spéciale prévue pour le passage des équipements et engins lourds du projet Albatros qui va doter la région de Kayes d’une centrale thermique afin d’assurer la fourniture de l’électricité.

 

Source :croissanceafrique.com

 

Mail: croissanceafrik@gmail.com