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Assetou Gologo dite Tatou Gologo « Trésors de chez nous, fruit du baobab…dixit

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Dans certaines contrées africaines, on dit du baobab, que dieu lui aurait donné le sort d’avoir des « racines en l’air ».

 
Si vous avez vu un baobab, vous avez remarqué que ses branches ressemblent à des racines.

 
Le baobab est un arbre majestueux et vivant très longtemps, des centaines d’années.
On le trouve, de l’Afrique de l’ouest, jusqu’à Madagascar.

 
Son tronc peut être très large, comporte des crevasses, servant d’abri à certains animaux.  Ses feuilles, sont relativement petites, et nous en faisons une bonne sauce pour le tô, dont raffole Simbo Seydou Daffé.
Sa sève, ses fruits et son écorce aussi sont utilisés dans diverses recettes. En photo, le fruit du baobab.

 
La coque dure, est recouverte de « poil à gratter « . Après l’avoir ouvert avec précautions, on découvre la partie qui se mange. On peut juste sucer, jusqu’au noyau noir et dur, ou encore en faire une poudre. Ça me ramène à l’école primaire, la poudre se vendait dans des cônes en papier, a 1 ou 2 francs .

 
On en fait aussi un délicieux jus, des cocktails, des sortes de sorbets, dont j’ai envie au moment même où j’écris…

On compare les grandes personnalités à des baobabs.
KKS

Affaire de délimitation du patrimoine culturel de NONSSOMBOUGOU-Kodialanda .

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Intérrogé sur plusieurs antennes de radio, Cheick Wélé raconte comment cette situation a été préjudiciable à l’investissement qu’il voulait faire dans cette localité. Selon lui, il a acquis 100 ha de terres pour faire de l’élévage dans cette zone. À l’en croite, il dispose de plus de 200 têtes d’animaux dans cette contrée. La ministre NDiaye Ramatoulaye Diallo impliquées jusqu’àu dent. Ils (les autochtones) exhortent le gouvernement d’y s’impliquer à fin d’éviter le pire dans le beledougou.

À suivre.

Le milliardaire Aliko Dangote inaugure sa première business school au Nigeria

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L’homme d’affaires Aliko Dangote a déboursé 3,3 millions de dollars pour construire les nouveaux locaux de la Dangote Business School (DBS). Cette école de commerce est installée depuis 2014 au sein de l’université de Kano, sa ville natale au Nigeria.

C’est une étape de plus dans le parcours philanthropique du milliardaire nigérian. Aliko Dangote, l’homme le plus riche d’Afrique selon le magazine Forbes, a inauguré le 2 mars 2018, les nouveaux locaux de son école éponyme, installée depuis 2014 au sein de l’université Bayero de Kano, la ville qui l’a vu naître en 1957.

“Une école de référence”
“Mon but est de faire de cette école une référence en ce qui concerne la façon dont le Nigeria et l’Afrique peuvent faire des affaires. Elle devra mener des études et des recherches en lien direct avec les nos besoins, pour pouvoir partager des bonnes pratiques dans toute l’Afrique”, a déclaré Aliko Dangote lors de son discours d’inauguration à Kano. À cette occasion l’homme d’affaires a confié que des discussions sur un potentiel partenariat avec Harvard Business School étaient en cours.

L’école de commerce reconnue par la Commission universitaire nigériane (NUC) dispense des masters en management et en entrepreneuriat. Elle propose également un MBA et l’unique DBA du pays. L’établissement, financé par la fondation du magnat des affaires à hauteur de 3,3 millions de dollars (2,6 millions d’euros) comprend notamment deux bibliothèques et un incubateur d’entreprise.

“Aliko Dangote Complex”
La Dangote Business School de Kano n’est pas le seul projet d’établissement d’enseignement supérieur de l’homme d’affaires. Fin janvier 2018, le groupe Dangote a effectivement confirmé qu’un autre projet d’école de commerce à 250 millions de naira (560 000 euros), situé à l’université d’Ibadan au sud-ouest du pays, “serait bientôt prêt”. Baptisé “Aliko Dangote complex”, sa construction est supervisée par la professeure Nike Osofisan

Mali : 19 millions $ seront consacrés à l’électrification de 24 villages du cercle de Macina

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Le Mali a lancé un projet d’électrification rurale d’une valeur de 10 milliards de francs CFA (plus de 18,9 millions $), au profit des populations de la collectivité territoriale du cercle de Macina.

Le projet dont les activités ont été lancées par Malick Alhousseini (photo), le ministre de l’énergie et de l’eau, touchera en tout 24 villages de la localité.

Il comprend deux principaux volets que sont la construction de deux centrales solaires dans les localités de Sarro et de Saye, et le renforcement des capacités du personnel de l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et de l’électrification (Amader). Cette agence sera d’ailleurs en charge de la mise en œuvre du projet.

L’initiative dont la mise en œuvre est prévue pour durer 3 ans, sera financée par la Banque islamique de développement, le Maroc et le Mali.

« C’est la première fois que des villages sont électrifiés à partir de centrales 100% solaires et c’est également la première fois que plusieurs villages sont alimentés à partir d’une seule centrale.», a confié le ministre lors de la cérémonie de lancement du projet.

Le Mali a actuellement un taux d’électrification national de moins de 30%. Une valeur qui descend à en moyenne 10% lorsqu’il s’agit des zones rurales du pays.

Je m’adresse directement koro Kassim Traoréau sujet de la délimitation du patrimoine culturel de Kodialanda

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La version que DISSA, le conseillers vous a fourni est un mensonge. Ceux qui ont demandé à ce que Kodialanda soit classer patrimoine culturel ne sont pas propriétaire du site de Kodialanda. Au moment où les faits se sont déroulés, un Monsieur du nom de TADE Diarra natif de la commune de NONGON a sollicité à ce que le gouvernement décrete Kodialanda patrimoine culturel. À lors que Kodialanda appartient à la commune de Nonssombou.

Aujourd’hui j’ai toutes les preuves qui prouvent que la terre de Kodialanda n’a été vendu. Juste ils ont octroyé des terres aux cultivateurs. Ce monsieur du nom de Tadé Diarra est un chrétien catholique qui ne veux pas que d’autres soit à son côté. Car son terrain est contigu au terrain Cheick Dit Cheickné WELE Diallo.

Et tenez vous bien Tadé Diarra à lui même son terrain dedans selon lui même on l’a donné son terrain, mais ce dernier a voulu mentir au ministère de la culture que les autochtones auraient vendu des terres , donc si cela est avéré , lui, son terrain aussi l’a été vendu aussi ou pas ? Mais TADE Diarra à nié cela donc ayons le courage de dire la vérité. Le gouvernement a une foi de plus soutenu le mensonge au profit de quatre personnes qui se sont déclarés les émissaires des autochtones de beledougou afin de demander à ce que le gouvernement classe le site de Kodialanda patrimoine culturel. Quelques individus ne peuvent pas representer plus 100 villages, d’ailleurs des gens qui ne sont pas dans la même commune.

Le site de Kodialanda appartient à NONSSOMBOUGOU et ceux qui ont demandé à ce que le site de Kodialanda soit classer site patrimoine culturel sont de la commune de NONGON. Et nonsoubougou à son maire et sa marie.

Ce dimanche, le Monsieur du nom de Tadé Diarra à été interpellé par les autochtones de beledougou, il a nié que le site n’a pas été vendu. Pourtant c’est lui qui a demandé à ce que ce site soit classé patrimoine culturel. Ils sont aux nombres 4 personnes qui ont demandé à ce que ce site soit classé patrimoine culturel sans l’avis des autres, et ils sont tous résidant de Bamako.

Et aujourd’hui les autochtones demandent le gouvernement de leurs expliquer que signifie un patrimoine culturel ? Ils veulent être écouter par le ministre en question et affirment qu’ils ne sont pas contre la décision. Mais la manière et le nombre d’hectares. Au total plus 5000 ha sont classés patrimoine culturel, chose que les autochtones n’ont pas compris.

Donc cette information que vous avez publié n’est pas la bonne information, en effet la délimitation à été faite sans consultation aucune, celui qui a demandé à ce que ce site soit classer patrimoine culturel n’est pas de la commune de Nonsoumbou mais plutot natif de la commune de NONGON. La version du ministère est un mensonge Kassim Traore du reporter car j’ai effectué plusieurs voyages sur le site.
J’ai écouté plus de 75 villages sur place (des chefs de villages et des représentants). Même dimanche j’ai été dans la zone pour mener d’autres investigations, la version que le ministère vous a donné est fause, c’est le ministere qui n’a pas consulté les autochtones, donc ils demandent qu’ils soient écouter aussi.

Daouda KONE

Www.croissanceafrique.com

L’épée de Damoclès sur Nossombougou-Kodialanda .

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Lorsque pour une question de patrimoine culturel des honnêtes citoyens sont menacés d’expropriation de leur terre acquis en bon et du forme !!!

Après avoir lu dans plusieurs presses et ayant écouté sur les ondes de nombreuses radios de la place, nous-nous sommes intéressés de cette affaire qui dévient plus qu’inquiétant. Aussi, avions mené notre petite enquête.

En effet, il ressort que suite à la décision prise en conseil des ministres, du 5 janvier 2018, en rapport avec le projet de décret portant classement du site historique du champ de bataille de Kodialanda, s’étendant à plus de 5000 hectares, dans le patrimoine culturel national, les risques d’une explosion imminente se dessine, si rien n’est fait pour prendre en compte la volonté de ses citoyens qui sont en danger.
Parmi les personnes touchées par cette décision, figure un érudit, et pas le moindre ! Il s’agit pour ne rien masquer de l’imam Cheick Wélé Diallo, propriétaire de 100 ha dont un investissement de plus de 500 millions de FCFA a été injecté de ses propres fonds pour faire de l’élevage dont il disposerait de plus de 200 têtes de vaches et autres bétails.
Pour ne rien arranger, cette décision ministérielle est plus que jamais contestée par les habitants de 35 villages de la commune Nossombougou-Kodialanda .
Pour sa part, l’imam Cheick Wélé Diallo, en homme de foi, prenant ALLAH en témoin, dénoncent la mauvaise délimitation de la zone. Il demande aux plus hautes autorités de dépêcher une délégation sur le site afin de régler cette affaire pour le bonheur de tous, toute chose qui selon lui pourrait éviter le pire.
Sur-ce, notre bien aimée ministre de la culture que nous nommons, dame N’Diaye Ramatoulaye, est interpellée à titre personnel à revoir sa copie !
Autrement, notre enquête révèle que l’imam Cheick Wélé Diallo, était sur le point de réaliser de gros investissement sur sa propriété terrestres, lorsque à sa grande surprise, le maire de Nonsombougou, de l’époque, lui intimant de sursoir aux travaux.
Devant les faits accomplis, Cheick Wélé Diallo aurait attaqué la décision devant le tribunal administratif et obtenu satisfaction du verdict , car procédant de tous les papiers depuis 10 ans signés Abdrahamane Coulibaly et Makan Doucouré.
A ses dires, ces dernières, sont propiètaires coutumiers des cette terre. Aussi, pour vérification, il dit s’être rendu chez le préfet de kolokani,qui lui a donné son assurance la véracité. C’est alors qu’ils ont ensemble établis de faire de notifications.
Toujours, selon l’imam, ils sont aussi eu l’assurance du l’ex ministre Bruno maîga de ce leurs parcelles n’étaient pas concernés par le site dite de patrimoine national.

Ce qui dérange encore plus l’imam dans cette affaire, c’est que d’autres restes intouchables, car bien qu’étant sur le même site, ils ne sont pas inquiétés, car procédant ; deux poids, deux mesures, a-t-il dénoncé !

Très mécontent de cette décision, Cheick Wélé Diallo a attaqué cette décision devant le tribunal administratif qui lui a donné raison en annulant l’acte du maire.
Mais dites-nous qu’est-ce qui se cache derrière cette affaire ? Seule madame le ministre N’Diaye Ramatoulaye a la réponse !
Vite et bien la justice doit faire valoir le droit au risque de promouvoir une autre zone de turbulence avec des dégâts incommensurable !!!
A bon entendeur salut !

Affaire à suivre!

Source : www.croissanceafrique.com

Le ministre Ramatoulaye Diallo indexée dans l’affaire de Kodialanda. Effrayée, elle procédé un large changement dans le département de la culture

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Bien sur. Lisez la liste ci-dessous.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE

– Conseiller technique :
Monsieur Yamoussa FANE, Administrateur des Arts et de la Culture.
– Directeur National des Bibliothèques et de la Documentation :
Monsieur Birama DIAKON, Assistant de Recherche.

– Directeur National de l’Action Culturelle :
Monsieur Alamouta DAGNOKO, Professeur Titulaire.

– Directeur Général du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké KOUYATE :

Monsieur Bouraïma FOFANA, Professeur de l’Enseignement supérieur.
Directeur Général de la Maison Africaine de la Photographie :
Monsieur Tidiane SANGARE, Administrateur des Arts et de la Culture.

– Directeur Général du Palais de la Culture Amadou Hampaté BA :
Monsieur Abdoulaye DIOMBANA, Administrateur des Arts et de la Culture.

– Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique du Secteur Jeunesse, Sports et Culture :
Madame Yaïdé Djénéba DOLO, Planificateur.
– Directeur de la Pyramide du Souvenir :
– Madame COULIBALY Fadima dite Fadimata, Inspecteur de la Jeunesse et des sports.

Numérisation du conseil des ministres : IBK reçoit sa tablette .

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Le président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita a présidé ce matin le Conseil des Ministres dans sa salle de délibérations . Avant la fin du conseil , le ministre de l’économie numérique et de la communication, Arouna Modibo TOURE, a expliqué au Chef de l’Etat , l’initiative participative en projet dans son ministère pour mieux sécuriser le chapitre des mesures individuelles issues du Conseil des Ministres. Ce projet numérique sera concrétisé à travers une technologie mise au point par des ingénieurs maliens de l’AGETIC.

L’objectif final est d’aller très prochainement vers un Conseil des ministres numérique, sans supports de copies dures ( papiers ). Le Chef de l’Etat, et chaque ministre utiliseront désormais une tablette digitale standard pour les Conseils des Ministres. IBK , tout en appréciant cette innovation en phase avec le temps , a salué et félicité les innovateurs maliens à la base de ce logiciel.

Renforcement de la résilience communautaire face à l’extrémisme violent: L’ONG Instrument for Africa joue sa partition

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Contribuer au renforcement de la résilience communautaire face aux nouvelles menaces liées à l’extrémisme violent, tel est l’objectif que vise l’ONG Instrument for Africa avec l’appui de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali, avec comme vecteur fondamental la culture du dialogue en vue de mieux favoriser le contact entre les différents acteurs, de concourir à la prise de conscience des communautés face aux défis liés à la paix et à la sécurité et promouvoir non seulement les initiatives citoyennes en faveur de la cohésion sociale et du développement local mais aussi faciliter l’appropriation des pistes de solutions. Voilà l’exercice auquel se sont données les organisations de jeunes, de femmes, élus, leaders religieux et communicateurs traditionnels de la commune rurale de Tonka à travers un focus groupe dans le cadre de la 3ème Edition du Festival Marissi qu’elle a abritée du 1er au 3 février 2018. C’était sous la présidence du 3ème adjoint au maire M. Mahamane Yattara et du coordinateur des activités de l’ONG Instruments for Africa M. Ibrahima Amadou Maiga.

C’est la salle de conférence de la Mairie de la commune rurale de Tonka qui a abrité ce cadre de dialogue sur diverses thématiques à savoir «défis liés à la paix et la sécurité: rôle et responsabilité des acteurs locaux»; «la jeunesse face à la problématique de l’extrémisme violent», et «problématique liée à l’engagement citoyen en faveur de la paix, la gouvernance et du développement local: enjeux et perspectives.» Selon M. Ibrahima M. Maïga, cet échange sur ces différents thèmes consiste de recenser les préoccupations de la population de Tonka et de contribuer également à la prise de conscience des communautés face aux défis liés à la paix et à la sécurité. Dans son exposé, M. Maiga a rappelé les fléaux auxquels le Mali fait face notamment l’extrémisme violent, le chômage des jeunes, la perte de repère et la dégradation de l’éducation. Et d’appeler ses interlocuteurs sur les alternatives à envisager face à ces défis afin d’aboutir à des projets de développement pour le bien-être social de la communauté.
Par A.M.Bangou

Journée de la femme: entretien matinal avec la journaliste Karine Oriot

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Selon l’adage « le monde sourit à ceux qui se lèvent tôt », rencontre matinale avec nos leaders. Spéciale mois de la femme.

Le matin représente quoi pour vous ? Une image, un lieu, une ambiance, un souvenir ?

Le matin représente une ambiance. Le point de départ d’une journée de travail, avec des objectifs journaliers à atteindre. Le matin est aussi pour moi le moment de lucidité, idéal pour me concentrer.

Réveil à quelle heure ? Quels rituels de démarrage et préparation de la journée ?

En général, je suis réveillée à 5h du matin. Je commence par consulter toute l’actualité. Je lis la presse digitale en à particulier, je prends quelques notes en fonction des sujets. Je commence à rédiger puis je m’occupe de mon fils.

Qu’est ce qui vous donne envie de vous lever le matin ?

Mon fils me donne envie de me lever le matin et de me surpasser tous les jours.

Votre motivation ?

L’espoir !

Quelle est la place du « positif » et de « l’optismisme » dans votre vie ?

Je dirai que le positif est omniprésent dans ma vie. Dans notre métier, pour ne pas sombrer, une bonne dose d’optimisme est nécessaire.

Quelle est la place de femme dans la société africaine et camerounaise votre pays d’origine ?

Un état des lieux s’impose pour apporter des précisions sur la situation de la femme Dans la société camerounaise, comme sur le continent. En termes d’avancées on peut souligner le droit de vote, l’accès à l’éducation. Cependant, parler d’égalité est une utopie partout dans le monde. Plusieurs sujets sont tabous dans nos sociétés. Les violences et viols comme arme de guerre. La femme reste la plus vulnérable , nos sociétés sont patriarcales. Cependant, de nombreuses femmes

A quoi peut aspirer une jeune femme de 20 ans en 2018 ?

Rires. Je n’ai pas 20 ans, je ne peux pas répondre à la place d’une jeune femme de 20 ans.

Si vous vous retrouviez devant une fée avec une baguette magique, quel souhait voudrez-vous voir réaliser ?

Fins des guerres, des famines des maladies. Fins des injustices sociales…

Quelle est votre clef du succès ?

Le travail.