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Cameroun: AFD annonce environ 787,2 milliards FCFA d’investissements dans les secteurs clés

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Depuis 2020, l’Agence française de développement (AFD) a investi environ 1,4 milliard USD (soit 787,2 milliards FCFA) au Cameroun, dans le cadre de ses efforts pour soutenir le développement dans la région.

Cet investissement significatif, qui s’étend sur une période de cinq ans jusqu’en 2024, a été rapporté par l’agence lors d’un bilan de ses contributions au développement de l’Afrique centrale. Cet important engagement financier vise à renforcer des secteurs clés tels que l’éducation, la santé publique et les infrastructures. Par exemple, l’AFD a initié plusieurs projets liés à l’amélioration de l’accès à l’eau potable, une ressource essentielle pour le bien-être de millions de Camerounais.

En réponse à la crise de l’approvisionnement en eau qui touche de nombreuses régions du pays, l’AFD a mis en œuvre des systèmes novateurs de collecte et de distribution, que ce soit grâce à des techniques de filtration avancées ou à des programmes de sensibilisation à la gestion de l’eau.

Ces projets ne se contentent pas d’améliorer la qualité de l’eau, ils favorisent également l’engagement communautaire en impliquant les habitants dans la supervision et la maintenance des infrastructures, assurant ainsi la pérennité des initiatives. De plus, l’AFD s’efforce d’encourager le développement durable à travers des initiatives qui soutiennent les énergies renouvelables, contribuant ainsi non seulement à l’éradication de la pauvreté, mais également à la lutte contre le changement climatique.

Conscients que l’accès à l’énergie est tout aussi crucial, plusieurs projets ont été lancés pour exploiter les ressources solaires du pays. Ces initiatives visent à offrir des alternatives énergétiques durables qui réduisent les dépendances fossiles, tout en créant des emplois verts dans les communautés locales. Par exemple, les panneaux solaires installés dans les écoles permettent non seulement d’alimenter les établissements, mais également d’enseigner aux élèves les principes de l’énergie durable, intégrant ainsi l’éducation à l’environnement dans leur cursus.

En outre, cette stratégie s’inscrit dans un partenariat élargi avec d’autres organisations internationales et le gouvernement camerounais, assurant ainsi une approche collective et coordonnée pour faire face aux défis économiques et sociaux de la région. Les retombées de ces investissements sont déjà visibles dans certaines communautés, où de nouveaux établissements scolaires et des centres de santé ont été créés, offrant ainsi de nouvelles opportunités pour les habitants.

Notons que ces établissements ne se contentent pas d’être des bâtiments fonctionnels; ils deviennent des hubs de développement communautaire qui offrent des formations professionnelles et des services de santé essentiels, stimulant ainsi l’économie locale et améliorant la qualité de vie. En favorisant l’accès à l’éducation et aux soins, l’AFD contribue à façonner un avenir plus prometteur pour les jeunes générations camerounaises.

Togo: 22 milliards de FCFA obtenus sur le marché financier de l’Umoa

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(CROISSANCE AFRIQUE)- AuTogo, ma direction générale du trésor et de la comptabilité Publique a réussi à lever un montant de 22 milliards FCFA lors de son émission d’adjudication simultanée de bons assimilables du trésor de 182 jours et d’obligations assimilables du trésor de 3 ans, réalisée le vendredi 23 mai 2025 sur le marché financier de l’UMOA.

Selon UMOA-Titres, le montant initialement mis en adjudication était de 20 milliards FCFA. Les soumissions totales reçues ont atteint 79,911 milliards FCFA, ce qui a permis d’obtenir un taux de couverture de 399,56% par rapport au montant proposé.

Sur ces soumissions, 22 milliards FCFA ont été retenus, tandis que 57,911 milliards FCFA ont été rejetés, affichant ainsi un taux d’absorption de 27,53%. Les investisseurs dont les soumissions ont été acceptées bénéficieront d’un rendement moyen pondéré de 6,29% pour les bons et de 8,04% pour les obligations.

Le remboursement des bons est prévu pour le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 23 novembre 2025, avec des intérêts payés d’avance, déduits de leur valeur nominale. Pour ce qui est des obligations, le remboursement du capital aura lieu le premier jour ouvré suivant l’échéance du 24 mars 2028, et les intérêts seront versés annuellement à partir de la fin de la première année, selon un taux fixé à 6,25%.

Cette opération de levée de fonds s’inscrit dans une stratégie globale visant à soutenir le développement économique du pays, surtout dans un contexte où les besoins de financements pour les infrastructures et les services publics sont de plus en plus pressants.

L’engouement des investisseurs, comme en témoigne le taux de couverture impressionnant, illustre la confiance croissante dans la capacité de l’État togolais à respecter ses obligations financières. En effet, parmi les soumissions rejetées, plusieurs étaient d’importants fonds d’investissement qui, bien que n’ayant pas été retenus, renforcent l’attractivité croissante des actifs de la région. Ce succès pourrait également inciter le gouvernement à envisager des émissions futures, afin d’explorer d’autres opportunités sur le marché financier ouest-africain.

Notons que la structure des taux d’intérêt proposée pour cette opération dénote une politique monétaire ajustée, dotée d’objectifs précis qui visent à équilibrer les incitations pour les investisseurs et les exigences budgétaires de l’État. Le rendement concurrentiel sur les bons et obligations aiguise l’appétit des investisseurs pour la dette souveraine, un atout indéniable dans un environnement économique volatile.

Finalement, la bonne gestion des flux financiers générés par cette émission est cruciale pour maintenir la stabilité économique et s’assurer que les projets financés apportent des bénéfices tangibles aux citoyens togolais.

Mariam KONE

Marché Financier de l’Umoa: le Burkina Faso mobilise 43,735 milliards de FCFA

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Burkina Faso, la direction générale du le Trésor et de la comptabilité Publique a réalisé une opération significative sur le marché financier de l’UEMOA, le mercredi 21 mai 2025, en encaissant un montant impressionnant de 43,735 milliards FCFA.

Cette recette provient d’une adjudication simultanée de bons assimilables du trésor d’une durée de 364 jours ainsi que d’obligations assimilables de 3, 5 et 7 ans, avec un montant initial mis en adjudication de 40 milliards FCFA. Ces opérations témoignent de la confiance croissante des investisseurs envers les instruments financiers de l’Etat, un signe encourageant pour l’économie nationale.

Les investisseurs ont exprimé un intérêt considérable, proposant des soumissions globales atteignant 50,085 milliards FCFA, ce qui représente un taux de couverture remarquable de 125,21%. Ce niveau d’engagement des investisseurs est révélateur d’une dynamique financière positivement renforcée dans la région, offrant ainsi un soutien crucial aux projets de développement et aux infrastructures du pays.

Le montant des soumissions acceptées s’élève à 43,735 milliards FCFA, tandis que 6,350 milliards FCFA de soumissions ont été rejetés, ce qui correspond à un taux d’absorption de 87,32%, indiquant une forte compétitivité parmi les placements disponibles.

Les investisseurs dont les soumissions ont été retenues bénéficieront de rendements moyens pondérés de 9,49% pour les bons à 364 jours, 7,57% pour les obligations de 3 ans, 8,48% pour celles de 5 ans, et 8,34% pour celles de 7 ans.

Le remboursement des bons se fera le premier jour ouvré suivant leur échéance, prévue pour le 20 mai 2026, permettant ainsi une gestion prévisible des flux de trésorerie pour l’Etat. En revanche, le paiement des intérêts sera effectué d’avance, précompté sur leur valeur nominale, une approche qui favorise également la liquidité des investisseurs.

Pour ce qui est du remboursement du capital des obligations, il est prévu pour le premier jour ouvré suivant les dates d’échéance : le 22 mai 2028 pour les obligations de 3 ans, le 22 mai 2030 pour celles de 5 ans, et le 22 mai 2032 pour celles de 7 ans. Les intérêts seront versés annuellement, avec un taux de 6% pour les obligations de 3 ans, 6,20% pour celles de 5 ans, et 6,40% pour celles de 7 ans, et ce, dès la fin de la première année.

Notons que ce processus de remboursement structuré et d’intérêts attractifs aide à garantir un flux de capital stable pour les investisseurs, tout en renforçant la confiance des acteurs économiques dans la gestion budgétaire de l’Etat Burkinabé.

Daouda Bakary KONÉ

Air Côte d’Ivoire sécurise 76,6 millions de dollars destinés à l’achat de deux Airbus A330-900 Néo

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Air Côte d’Ivoire a sécurisé un financement de 76,6 millions de dollars US, soit environ 47,913 milliards de FCFA, grâce à un partenariat avec la Banque arabe pour le Développement économique en Afrique (BADEA). Cette somme est destinée à l’achat de deux Airbus A330-900 Néo, marquant une étape significative dans le développement de la compagnie nationale.

L’initiative soutient le lancement de vols long-courriers réguliers au départ d’Abidjan vers des destinations internationales clés. Lors du Conseil des ministres qui s’est tenu le mercredi 21 mai 2025 au Palais présidentiel à Abidjan-Plateau, un décret de ratification de cet accord a été validé, comme l’a annoncé le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly.

Il a expliqué que le financement est divisé en deux tranches : la première de 20 millions de dollars US et la seconde de 56,6 millions de dollars US, signées le 18 mars 2025. Selon M. Coulibaly, cet investissement permettra à Air Côte d’Ivoire de relier des villes emblématiques telles que New York et Paris, tout en augmentant la compétitivité de la compagnie.

Cela se traduira par une diminution des prix des billets et une amélioration de la connectivité aérienne dans le pays. Les deux avions, chacun capable d’accueillir 242 passagers, joueront un rôle crucial dans la transformation du réseau aérien africain, rendant plus accessibles ces liaisons stratégiques pour les voyageurs d’affaires comme pour les touristes.

En outre, ce développement ne se limite pas seulement à l’expansion des routes aériennes; il constitue également une opportunité pour le secteur touristique de la Côte d’Ivoire. La capacité de la compagnie à offrir des services directs vers des destinations internationales pourrait stimuler l’afflux de touristes, renforcer l’économie locale et favoriser l’emploi dans l’aviation et les industries connexes.

De plus, avec l’ajout de ces avions modernes, Air Côte d’Ivoire investit dans des technologies plus écologiques et économes en carburant, s’inscrivant ainsi dans une tendance mondiale vers une aviation plus durable. Cela pourrait également améliorer l’image de la compagnie sur le plan international, attirant ainsi davantage de partenariats et de collaborations.

En soutenant la stratégie de croissance de la compagnie nationale, ce financement ouvre la voie vers une renaissance du transport aérien en Afrique de l’Ouest, offrant de nouvelles perspectives aux voyageurs et renforçant la connectivité régionale.

Zangouna KONÉ

FMI-Tchad: environ 630 millions USD pour relancer les secteurs stratégiques de l’économie

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Tchad, les autorités ont obtenu un financement d’environ 630 millions de dollars du Fonds monétaire international (FMI), marqué par la signature d’un accord le 22 mai 2025.

Ce montant correspond à 365 milliards de FCFA et a été établi à l’issue d’une mission du FMI qui s’est tenue à N’Djamena du 5 au 16 mai 2025. Cet accord s’inscrit dans un programme de financement destiné à relancer l’économie tchadienne, particulièrement en réponse aux défis économiques persistants exacerbés par les crises globales.

Grâce à ce soutien financier, le gouvernement tchadien espère non seulement stabiliser ses finances publiques, mais aussi investir dans des secteurs clés comme l’agriculture, les infrastructures et l’éducation, qui sont cruciaux pour un développement durable. En outre, cette initiative souligne une volonté de collaboration entre le Tchad et les institutions internationales pour promouvoir une croissance inclusive et renforcer la résilience économique à long terme.

Ce soutien s’accompagne également de réformes structurelles, destinées à améliorer la gestion des ressources et à favoriser un climat d’investissement propice. Ainsi, cet accord pourrait représenter un tournant décisif pour l’avenir économique du Tchad, offrant une lueur d’espoir dans un paysage souvent marqué par l’incertitude et les fluctuations.

Avant même la formalisation de cet accord, les discussions tournaient déjà autour des priorités économiques et des mesures nécessaires pour transformer cette aide en résultats tangibles sur le terrain, car le chemin vers la prospérité dépendra de l’engagement à appliquer les recommandations formulées par les experts du FMI.

En effet, ce processus de transformation ne se limite pas simplement à la réception de fonds ; il nécessite une vision stratégique et un engagement fort de la part du gouvernement tchadien. Les défis à surmonter incluent des questions structurelles telles que la diversification de l’économie, qui a longtemps dépendu des ressources naturelles, notamment le pétrole.

En adoptant une approche plus équilibrée qui valorise l’agriculture durable, la montée des technologies innovantes et l’amélioration des infrastructures, le Tchad pourrait non seulement satisfaire ses besoins immédiats, mais également préparer les bases d’une croissance économique à long terme.

De plus, le soutien à l’éducation est particulièrement crucial dans ce contexte ; investir dans le capital humain permettra de former une nouvelle génération de leaders et de professionnels capables de répondre aux défis futurs.

La mise en œuvre efficace de ces réformes pourra donc entraîner une dynamique positive, favorisera la participation active de la société civile et mettra l’accent sur la transparence dans la gestion des ressources. Cela pourrait également ouvrir des opportunités pour les investisseurs privés, tant nationaux qu’internationaux, qui recherchent un environnement propice pour leurs activités.

Notons que la collaboration avec le FMI constitue alors non seulement une bouée de sauvetage financière, mais aussi un catalyseur de changement, plaçant le Tchad sur la voie de l’autosuffisance et de la prospérité partagée, ce qui pourrait marquer une nouvelle ère pour le pays, l’aidant à sortir des périodes tumultueuses et à bâtir un avenir plus stable et prometteur pour sa population.

Korotoumou Sylla

Le Cameroun encaisse 955 millions de dollars de la Banque Mondiale destinés à la gestion d’eau potable

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Cameroun, la Banque mondiale va investir près de 955 millions USD pour améliorer l’accès à l’eau, un enjeu crucial pour le développement durable du pays. Ce financement de 551 milliards de FCFA (environ 953,4 millions USD) est destiné à soutenir un programme ambitieux de sécurité hydrique qui s’étendra de mai 2025 à 2036, marquant ainsi une période décisive de 11 ans.

L’initiative innovante, qui se déroulera en plusieurs phases, envisage non seulement de renforcer les institutions locales chargées de la gestion des ressources en eau, mais également d’optimiser les procédés actuels afin de faire face aux défis pressants posés par les changements climatiques, dont les effets se font déjà sentir dans de nombreuses régions du pays, ainsi qu’à la croissance démographique continue.

En effet, bien que le Cameroun soit riche en ressources en eau, il est également confronté à des infrastructures vieillissantes, à la pollution croissante des sources d’eau, et à une distribution inégale de l’eau potable. Ce contexte souligne la nécessité impérieuse d’établir un système d’approvisionnement en eau robuste, efficace et durable, capable d’assurer l’accès à l’eau potable pour toutes les couches de la population.

Dans cette optique, le projet inclura des efforts significatifs pour moderniser les réseaux de distribution en utilisant des technologies modernes. Des recherches innovantes sur le traitement et la purification de l’eau seront entreprises, intégrant des méthodes respectueuses de l’environnement qui garantissent une qualité d’eau optimale tout en minimisant les coûts.

Parallèlement, la sensibilisation des communautés locales à l’importance de la conservation de l’eau deviendra un pilier central de cette initiative, favorisant un changement de comportement et une meilleure gestion des ressources en eau.

En engageant les citoyens dans des programmes éducatifs, le projet ne se contentera pas de fournir des infrastructures, mais mettra également l’accent sur la pérennité des efforts à long terme. De plus, la collaboration avec des partenaires régionaux et internationaux permettra de développer des projets pilotes, qui serviront non seulement de modèles pour d’autres régions d’Afrique, mais qui incarneront également une approche collective face à des problèmes globaux de gestion de l’eau.

Les retombées de cet investissement devraient également contribuer à stimuler l’économie locale, créant des emplois dans les domaines de la construction, du traitement de l’eau, et de la gestion des ressources, tout en favorisant la santé publique.

En améliorant l’accès à l’eau potable, ce projet contribuera indéniablement à garantir un avenir plus durable pour les générations à venir, tout en œuvrant pour une résilience accrue face aux défis environnementaux, économiques et sociaux qui se présentent.»

Abdoulaye KONE

Sénégal: les dépenses de fonctionnement de l’État ont connu une baisse de 78,5 milliards de FCFA au 1er trimestre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE) Au premier trimestre 2025, le Sénégal a enregistré une baisse significative de ses dépenses de fonctionnement, selon les données publiées par le ministère des Finances et du Budget.

Ces dépenses ont diminué de 78,5 milliards FCFA par rapport à la même période en 2024, atteignant un total de 875,2 milliards FCFA contre 953,7 milliards FCFA un an plus tôt.

Cette réduction de 8,2 % marque une inversion de tendance après des années de hausse continue. Il est notable qu’en 2023, ces dépenses avaient augmenté de plus de 60 milliards FCFA par rapport à 2022, ce qui avait alimenté des inquiétudes au sujet de la soutenabilité des finances publiques.

La baisse actuelle, qui soulève des interrogations quant à sa durabilité, est principalement due à une diminution des dépenses consacrées aux biens et services, ainsi qu’à un ralentissement des frais relatifs à la dette intérieure, reflétant une volonté de gérer de manière plus rigoureuse les finances publiques.

Ce réajustement budgétaire est très significatif dans le contexte socio-économique du Sénégal, où une gestion prudente des finances publiques pourrait aider à stabiliser l’économie et à favoriser la croissance à long terme.

Le gouvernement dirigé par Bassirou Diomaye Faye semble vouloir concentrer ses efforts sur l’investissement productif, en s’inscrivant dans une logique de « rupture budgétaire » annoncée lors de son arrivée au pouvoir.

Cette intention de recentrer les priorités budgétaires sur des projets de développement pourrait également être interprétée comme un effort sincère pour répondre aux attentes de la population, qui crie à grands cris des réformes tangibles dans des secteurs essentiels comme la santé et l’éducation.

Parallèlement, les dépenses d’investissement financées par des ressources internes ont connu une légère augmentation, illustrant une volonté de réorienter les financements vers des secteurs clés tels que l’agriculture, l’hydraulique et l’éducation, des domaines jugés stratégiques pour l’avenir du pays.

Cette stratégie, si elle est mise en œuvre avec rigueur, pourrait à la fois stimuler l’emploi et dynamiser les économies locales, éléments cruciaux dans un pays où les inégalités de revenu et le taux de pauvreté demeurent des préoccupations majeures.

Notons que les experts suivent de près ces développements, espérant une transition réussie vers une économie plus résiliente et durable, capable non seulement de répondre aux besoins immédiats de la population, mais aussi de préparer le terrain pour un avenir prospère.

Moussa KONÉ

Banques: la BCI-Mali se lance dans un contexte d’augmentation de son capital de 10 à 20 milliards de FCFA

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, la Banque pour le commerce et l’industrie (BCI-Mali) a annoncé une décision stratégique importante : Puisque la Banque s’est lancée dans une procédure d’augmentation de son capital minimum, le passant de 10 milliards à 20 milliards de FCFA, une mesure qui répond non seulement aux exigences des banques de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), mais qui vise également à renforcer sa position sur le marché financier régional.

Ce mouvement intervient à un moment critique, alors que BCI-Mali se débat avec une crise de liquidités persistante.

Depuis plusieurs mois, la banque est sous l’œil attentif de la Commission bancaire de l’UEMOA, qui surveille de près la santé financière des institutions dans la région. Pour atténuer cette crise et assurer sa pérennité, BCI-Mali a réussi à attirer un repreneur de poids : le Groupe Burkinabé Champy International, une entreprise reconnue pour son expertise et ses investissements dans le secteur bancaire.

Cette information, qui marque un tournant crucial pour la banque, a été confirmée par Croissance Afrique le samedi 24 mai 2025, suscitant un intérêt considérable parmi les acteurs économiques et les investisseurs. Il est intéressant de noter que le Groupe Banque pour le Commerce et l’Industrie SA (BCI), qui exerce également des opérations en Guinée, au Sénégal et en Mauritanie, fait face à des défis similaires de liquidités sur ces marchés.

L’effondrement des fonds propres de la banque dans ces pays voisins pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région, soulevant des inquiétudes sur la stabilité du système bancaire ouest-africain.

La BCI-Mali a été fondée en 1999 par M. Isselmou Tajidine, un homme d’affaires mauritanien visionnaire, dont l’ambition initiale était de créer la première institution bancaire mauritanienne à portée internationale, avec l’objectif d’établir des normes élevées en matière de service client et d’innovation financière.

Sous sa direction, la banque vise non seulement à surmonter les défis actuels, mais aussi à se distinguer par sa capacité à s’adapter aux besoins changeants du marché tout en poursuivant son rêve d’expansion régionale et d’influence sur le plan international.

Daouda Bakary KONÉ

Mali: Karim Bagayoko nommé à la tête de la BCI-MALI, au moment où la banque traverse une période de turbulences

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, monsieur Karim Bagayoko a été nommé nouveau directeur général de la Banque pour le Commerce et l’Industrie du Mali, une institution financière clé dans le paysage économique malien. Cette information a été confirmée à Croissance Afrique le samedi 24 mai 2025 à Bamako.

Avant cette nomination, il a exercé la fonction de directeur général chez BDU Burkina Faso, où il a démontré sa capacité à naviguer des défis complexes et à stimuler la croissance, selon le journal financier panafricain Financial Afrik basé à Dakar et dirigé, Adama Wade.

Cette nomination intervient à un moment où la banque traverse une période de turbulences, marquée par des fluctuations économiques et une concurrence accrue sur le marché bancaire. L’arrivée de Karim Bagayoko est vue comme une décision stratégique de haut niveau, promettant un avenir positif pour la BCI-MALI, surtout face aux défis que la banque doit surmonter.

En tant que leader, Bagayoko est perçu comme un agent de changement capable d’apporter des idées novatrices et de renforcer la confiance des clients et des investisseurs. Sa vision axée sur l’innovation et la collaboration est particulièrement critique à un moment où la digitalisation du secteur bancaire est en plein essor. La Banque pour le Commerce et l’Industrie a été fondée en 1999 grâce à la vision de M. Iselmou Tajidine, homme d’affaires mauritanien et président du Conseil d’administration, qui a établi cette première institution bancaire mauritanienne à l’international.

Sous sa direction, la BCI-MALI a non seulement croisé les frontières, mais a aussi pris des initiatives importantes pour soutenir le développement économique local, créant ainsi un pont entre les aspirations des entrepreneurs maliens et les opportunités financières.

Daouda Bakary KONÉ

Banques: BCI-Mali cède 65% à ses actionnaires dont le Groupe « Champy International »

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, la Banque pour le Commerce et l’Industrie (BCI+ Mali dirigée par l’homme d’affaires mauritanien Isselmou Ould Tajefdine a été cédée à 65% à ses actionnaires dont le Groupe Champy International devient automatiquement l’actionnaire majoritaire avec 13% le paiement intégral n’a pas encore été bouclé. Selon nos information versement a été fait le Champy finance.

Cette transaction marquante, qui se chiffre à plusieurs millions de dollars, s’inscrit dans un contexte économique complexe, où le capital minimum exigé pour les banques de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) a été significativement rehaussé, passant de 10 milliards à 20 milliards de FCFA.

Ce changement réglementaire, visant à renforcer la solidité financière des institutions bancaires de la région face aux défis économiques mondiaux, met une pression accrue sur les banques, et BCI Mali n’échappe pas à ce scénario difficile. En proie à des difficultés de liquidité, aggravées par des critiques croissantes de la Commission bancaire, qui a souligné les faiblesses structurelles de l’établissement, BCI Mali a été contrainte de rechercher un acheteur rapidement afin d’assurer sa viabilité à long terme.

C’est à la croisée de cette turbulence économique que le groupe Champy International a émergé comme un acquéreur opportun, promettant d’apporter non seulement des ressources financières, mais aussi une expertise précieuse en matière de gestion des risques et d’innovations technologiques adaptées aux besoins du marché local.

Parallèlement, le Groupe BCI, qui étend également ses activités en Guinée, au Sénégal et en Mauritanie, fait face à des défis similaires concernant ses fonds propres sur ces marchés, illustrant une tendance inquiétante dans le paysage bancaire ouest-africain, où l’insuffisance de capitaux propres et la volatilité économique exacerbent les vulnérabilités des institutions financières.

Ce contraste avec le passé de la BCI, qui a été fondée en 1999 par M. Isselmou Tajidine, un visionnaire mauritanien cherchant à établir la première institution bancaire mauritanienne au niveau international, souligne les progrès réalisés depuis la création de la banque, mais également les obstacles financiers que la région doit surmonter.

Les défis contemporains révèlent également une nécessité pressante d’innovation et d’adaptation pour les banques de l’UEMOA, qui doivent naviguer entre la régulation accrue et les attentes grandissantes des consommateurs.

Notons que l’avenir de la BCI Mali revêt une importance cruciale non seulement pour ses employés et ses clients, mais également pour la stabilité économique de la région, alors que les banques luttent pour naviguer dans un environnement réglementaire et économique en constante évolution, où chaque décision prise pourrait avoir des répercussions profondes sur la confiance des investisseurs et la pérennité des entreprises.

Mariam KONE