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Au Mali, « l’ONG G-FORCE désignée « meilleure ONG humanitaire au Mali », par l’Association des Jeunes Premiers du Mali

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, le Groupe de Formation Consultation Études, communément appelé G-FORCE, représente une Organisation Non Gouvernementale (ONG) qui a vu le jour en juillet 1995. A la suite, d’une cérémonie qui s’est déroulée à Bamako, l’ONG « G-FORCE désigné « meilleure ONG humanitaire au Mali », par l’Association des Jeunes Premiers du Mali.

Cette initiative est née d’une prise de conscience aiguë parmi ses fondateurs donc Nouhoun Diarra et son équipe, qui sont animés d’une conviction profonde et d’une détermination sans faille à œuvrer pour la promotion d’un développement endogène et durable dans notre Pays. Aujourd’hui, je pense que l’ONG G-FORCE est la meilleure ONG humanitaire au Mali », selon Nouhoun Diarra, Président Directeur Général de l’ONG G-FORCE basée à Ségou.

En effet, l’ONG G-FORCE a été fondée dans le but de capitaliser sur les nombreuses expériences et expertises accumulées par ses promoteurs dans divers domaines, reconnaissant que les solutions aux défis de développement doivent être ancrées dans les réalités locales et tirées des richesses culturelles et sociales des communautés maliennes. Cette ONG s’engage donc à collaborer étroitement avec les acteurs locaux afin de favoriser une autonomisation qui garantit un avenir meilleur pour tous.

Basée dans la région dynamique de Ségou au Mali, et renforcé par sa présence dans presque toutes les zones géographiques et stratégiques du pays, l’objectif fondamental de l’ONG G-FORCE est de jouer un rôle crucial dans l’émancipation des communautés, en les aidant à prendre en main leur épanouissement sur les plans économique, social, culturel et environnemental. C’est dans cette optique que l’ONG G-FORCE a adopté un SLOGAN inspirant et motivant : « pour une maîtrise par les communautés de leur devenir », qui soulève l’idée de l’autonomisation communautaire. D’après les éclaircissements fournis par les responsables de cette structure engagée, l’ONG G-FORCE intervient activement dans toutes les régions administratives du Mali, démontrant ainsi son engagement à répondre aux besoins variés des populations locales.

Il faut signaler que le siège social de l’ONG G-FORCE, qui est situé à Ségou, a été stratégiquement choisi en raison de sa position géographique centrale et avantageuse, lui permettant d’établir une proximité optimale avec les communautés qu’il sert. Par ailleurs, la direction exécutive de G-FORCE est implantée à Bamako, la capitale, et dispose également de bureaux de coordination dans diverses autres régions, cercles, et communes, notamment à Sikasso, Mopti, Douentza, Nara, Konobougou, Boidiè, Bla, Diabaly, Dioila, Nossombougou, entre autres, plusieurs localités qui bénéficient ainsi de l’expertise et des ressources de cette organisation. Cette structure multifonctionnelle s’efforce donc non seulement de comprendre les défis uniques rencontrés par chaque communauté, mais également d’offrir des solutions concrètes et adaptées qui favorisent leur développement durable.

Au titre des domaines d’intervention identifiés, une note technique approfondie souligne que « les interventions de l’ONG GFORCE portent sur quatre grands secteurs essentiels au développement durable, à savoir l’Agriculture, l’Éducation, l’Environnement et la Santé ». Cette affirmation met en lumière l’engagement de l’ONG GFORCE à agir de manière ciblée et stratégique dans ces sphères vitales, chacune ayant un rôle crucial dans l’amélioration des conditions de vie des populations bénéficiaires. En ce qui concerne les groupes cibles, l’ONG G-FORCE s’emploie activement à accompagner une diversité d’entités qui comprennent les Organisations de producteurs telles que les Sociétés coopératives, les Unions, et les Fédérations, qui jouent un rôle prédominant dans la création de solutions agricoles durables.

De plus, l’organisation met un accent particulier sur les Organisations des femmes, incluant des associations variées et des groupements qui luttent pour l’égalité des genres et l’autonomisation féminine. Il est également essentiel de mentionner l’inclusion des Groupes vulnérables, englobant des catégories telles que les personnes âgées, les jeunes, les femmes, les enfants, ainsi que les personnes déplacées internes et celles en situation d’handicap, qui nécessitent un soutien spécifique et adapté à leurs besoins uniques. Enfin, l’ONG G-FORCE travaille en tandem avec les Organisations communautaires, telles que les Associations de Soin Communautaire (ASACO), les Associations de Parents d’Élèves (APE), les Comités de Gestion Scolaire (CGS), les Groupes de Solidarité et d’Action (GSAN), et les Comités de Participation Communautaire (CPC), parmi d’autres, afin d’assurer une approche inclusive et participative dans la mise en œuvre de ses projets et initiatives.

En ce qui concerne les carnets de PARTENARIAT et de COLLABORATION, la direction de l’ONG G-FORCE clarifie avec précision que de nombreux PARTENAIRES TECHNIQUES ET FINANCIERS ont été habilement tissés au fil du temps, créant ainsi un réseau solide et diversifié. Parmi ceux-ci figurent des organisations et agences de renommée internationale telles que l’OCHA (Bureau de la coordination des affaires humanitaires), l’UNICEF, le Programme alimentaire mondial (PAM), l’ex-USAID, ainsi que divers organismes non gouvernementaux comme l’ACDIVOCA, l’IRD, et l’OXFAM. De plus, la collaboration avec des ONG comme WORLD VISION et SAVE THE CHILDREN souligne l’engagement de G-FORCE à répondre aux besoins des populations vulnérables.

Toutefois, la direction mentionne également les relations établies avec des entités gouvernementales et internationales telles que la DRC (Coopération et développement), la DDC (Direction du développement et de la coopération), ainsi que des pays tels que les Pays-Bas et la Suède, sans oublier des organisations régionales comme l’ICRISAT (Institut international de recherche sur les cultures des zones sèches), le FIDA (Fonds international de développement agricole), l’EIRENE, la SNV (Fondation néerlandaise pour le développement), et ENABEL, qui sont toutes des acteurs essentiels dans la mise en œuvre de projets de développement durable.

Aussi, l’ONG G-FORCE a scellé un partenariat stratégique avec plusieurs structures étatiques, renforçant ainsi sa présence au sein de l’Administration publique, des services techniques, et des collectivités territoriales, qui jouent un rôle crucial dans le développement local. Ce partenariat avec le secteur privé est tout aussi significatif, car l’ONG G-FORCE et plusieurs institutions financières et bancaires ont uni leurs efforts dans le cadre d’un maillage territorial permettant de répandre efficacement ses projets et programmes à travers différentes régions.

Parmi ces partenaires se trouvent non seulement des banques établies et des institutions de micro-finance, mais également des légitimités traditionnelles qui ont une influence notable dans les communautés, des médias qui jouent un rôle essentiel dans la communication, ainsi que plusieurs autres parties prenantes variées. Il est également important de souligner le soutien précieux des partenaires techniques et financiers tant au niveau national qu’international, qui apportent des ressources et une expertise indispensables pour la réalisation des objectifs de l’ONG G-FORCE.

Avec une impressionnante expérience de 30 ans au service des communautés, l’ONG G-FORCE se distingue par sa solide expertise en gestion de projets et de programmes, notamment dans les domaines du développement, de l’humanitaire, et de l’intervention d’urgence. Cette expertise est en parfaite adéquation avec les grandes orientations des politiques et des programmes de développement du Mali, qui sont à la fois sectoriels et nationaux.

Cependant, ces initiatives ne sont pas seulement des interventions ponctuelles, mais visent à établir des changements durables et significatifs. Selon la direction générale de l’ONG G-FORCE, qui a son siège à Ségou, cette institution a su se positionner comme un acteur clé dans la transformation et le soutien des communautés maliennes. Par ailleurs, Nouhoun Diarra explique que « la stratégie de mise en œuvre de ces projets et programmes repose sur divers aspects essentiels, notamment les activités d’information, de sensibilisation, d’éducation et de communication, ainsi que sur la réalisation de diagnostics communautaires participatifs.

Ainsi, ce processus implique également le ciblage des bénéficiaires afin de s’assurer que ceux qui en ont le plus besoin puissent recevoir l’aide appropriée. L’élaboration des plans d’action communautaire, qui sont cruciaux pour une approche collaborative et inclusive, sera également au cœur de cette démarche. En parallèle, des plans d’action de prévention et de gestion des conflits ainsi que des stratégies de mitigation des risques de protection seront établis pour anticiper et résoudre les défis potentiels. Aussi, un accompagnement conseil de proximité sera offert par des experts qui fourniront des conseils personnalisés aux membres de la communauté. La formation sera un autre élément clé, visant à outiller les bénéficiaires avec les compétences nécessaires pour améliorer leur situation. Cela inclut également la distribution de vivres et d’aides monétaires, qui constituent des mesures immédiates pour pallier les besoins alimentaires urgents.

En outre, des investissements seront réalisés, accompagnés de visites d’échanges d’expériences qui permettront de partager des bonnes pratiques et de stimuler l’apprentissage mutuel. Des tests de démonstration, permettant d’expérimenter de nouvelles approches avant leur déploiement, seront également envisagés, tout comme la dissémination des textes et politiques pertinents pour informer et guider les parties prenantes. La valorisation des ressources locales, un aspect fondamental pour assurer la durabilité et l’efficacité, sera aussi au centre des efforts, » a-t-il expliqué.

« Avec une équipe pluridisciplinaire, cette structure a, depuis plusieurs années, engagé un parcours d’agressivité à la recherche de partenaires techniques et financiers, démontrant ainsi son engagement à servir des communautés de base. Cela est particulièrement crucial pour relever les défis en lien avec la sécurité alimentaire, le relèvement économique et la cohésion sociale dans un processus qui vise à transformer et améliorer les conditions de vie des populations vulnérables. »

Par la suite, il ajoute que « de façon générale, toutes les interventions de G-FORCE se situent dans une perspective d’appropriation/d’autonomisation des acquis par les groupes cibles à travers une application rigoureuse de l’approche participative et du principe de la subsidiarité », dit-il avec conviction et détermination. A cet effet, l’ONG G-FORCE a accumulé un vaste capital de connaissances et d’expériences précieuses qui lui « servent d’ancrage communautaire, institutionnel, juridique, culturel, social et économique », bien au-delà des normes habituelles. En tant qu’ONG nationale reconnue pour son travail acharné et ses contributions significatives au développement local, l’ONG G-FORCE joue un rôle crucial dans l’économie locale en contribuant à l’emploi de plus d’une centaine d’agents permanents chaque année.

Pour rappel , cette initiative est d’une importance capitale, car elle offre non seulement des emplois, mais aussi un véritable soutien au développement des compétences et des talents au sein de la communauté. De plus, la structure accorde une attention particulière à la formation et à l’encadrement des étudiants et stagiaires, dans le but de faciliter leur insertion socio-professionnelle et de les préparer adéquatement à faire face aux défis du marché du travail.

Notons que selon les responsables de l’OND G-FORCE, cette structure « est disposée à collaborer avec toutes les structures poursuivant les mêmes objectifs, notamment l’Etat, les Organisations professionnelles, les ONG nationales ou internationales, les bureaux d’étude et les firmes », ce qui témoigne de son engagement à travailler en synergie avec divers partenaires pour atteindre des résultats durables et bénéfiques pour la société. Cette approche collaborative est essentielle pour renforcer les liens entre les différentes parties prenantes et pour maximiser l’impact des interventions de l’ONG G-FORCE sur le terrain.

Daouda Bakary KONÉ

90eme Session du Conseil d’administration de la BDM-SA à Bamako: « les progrès notables réalisés dans l’exécution des documents stratégiques salués » 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Conseil d’Administration de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA), a tenu sa 90ème session au sein de son siège, le samedi 13 décembre 2025 à Bamako . A l’issue des travaux, les administrateurs ont salué les progrès notables réalisés dans l’exécution des documents stratégiques.

Cette réunion importante s’est déroulée sous la présidence attentive et éclairée de Ahmed Mohamed AG Hamani, le président du conseil d’administration, qui a su guider les discussions avec expertise et professionnalisme. Également présent à cet événement significatif était Oumar Konté, le directeur général de la BDM-SA, dont le rôle est crucial dans la mise en œuvre des directives stratégiques définies par le conseil.

Ainsi, l’ensemble des administrateurs de la Banque de Développement du Mali étaient également présents, apportant chacun leurs perspectives et leurs expertises visant à assurer le bon fonctionnement et le développement continu de l’institution bancaire. Cette rencontre a constitué un moment clé pour établir des orientations futures, évaluer les performances passées et discuter des projets en cours, renforçant ainsi l’engagement de la BDM-SA envers le progrès économique et social du pays.

Les travaux de cette réunion importante se sont déroulés sous la présidence d’Ahmed Mohamed AG HAMANI, qui occupe le rôle prépondérant de Président du Conseil d’Administration. Au cours de cette session, après un examen minutieux et une approbation des différents points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a ensuite adopté les procès-verbaux de la 89ème session qui s’était tenue dans la belle ville de Fès, au Maroc, une ville connue pour sa richesse culturelle et son héritage historique. 

Par la suite, le Conseil d’Administration a également procédé à un examen approfondi des travaux effectués par les comités spécialisés, qui jouent un rôle crucial dans le bon fonctionnement de l’organisation. Ces comités comprennent le Comité d’Audit et du Contrôle Interne, chargé de veiller à la conformité et à la transparence des opérations financières, le Comité de Crédit Élargi, qui se penche sur les aspects financiers et les stratégies de crédit, le Comité des Risques, responsable de l’évaluation et de la gestion des risques potentiels auxquels l’organisation pourrait être exposée, ainsi que le Comité de Nomination et de Rémunération, qui s’occupe des questions relatives au recrutement et à la gestion des ressources humaines.

Dans le cadre de ses responsabilités, les Administrateurs, après une analyse minutieuse et rigoureuse, ont examiné puis adopté les budgets prévisionnels pour l’exercice 2026, montrant ainsi leur engagement envers la planification financière à long terme. De plus, le conseil d’administration a procédé à une évaluation complète du Plan à Moyen Terme (PMT 2025-2027), une étape cruciale qui permet de s’assurer que les orientations stratégiques soient en accord avec les objectifs fixés.

Dans ce contexte, les membres du Conseil ont unanimement salué les progrès notables réalisés dans l’exécution de ce document stratégique, qui se traduit par des avancées concrètes et mesurables, ainsi que dans la mise en œuvre des recommandations formulées par la Commission Bancaire, témoignant d’un réel investissement en matière de gouvernance et de conformité.

Notons que le Conseil d’Administration a expressément tenu à adresser ses chaleureuses félicitations ainsi que ses encouragements, empreints de sincérité, aux dirigeants ainsi qu’aux membres du personnel du Groupe. Ce geste souligne l’importance d’une dynamique collective et solidaire dans le bon déroulement des activités des différentes entités, et ce, malgré un contexte particulièrement difficile, marqué par des défis économiques et opérationnels importants.

Daouda Bakary KONÉ 

Mali: Qui est Salif Sanogo, un mastodonte de la Presse Malienne nommé à la tête de la Télévision de l’AES?

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Salif Sanogo,  un journaliste émérite doté d’une vaste expérience et d’une expertise approfondie, ainsi qu’en tant qu’acteur influent et consultant aguerri dans les domaines du journalisme et de la communication, a été recruté Coordinateur Général de la télévision de l’Alliance des États du Sahel (TV AES). Dans cette nouvelle fonction, il sera chargé de défendre les intérêts de l’alliance des États du Sahel aux côtés de son collègue Sékou Tangara, qui occupera quant à lui le poste stratégique de coordinateur général adjoint de cette nouvelle chaîne de télévision sahélienne.

Cette nomination est particulièrement significative car elle survient à un moment critique pour la région, un moment où les États du Sahel doivent naviguer à travers une multitude de défis complexes et souvent interconnectés. Les enjeux sont variés, allant des questions de sécurité et de stabilité politique à l’impératif de promouvoir un dialogue constructif et informatif au sein des sociétés civiles. En prenant les rênes de cette nouvelle chaîne, Salif Sanogo est appelé à jouer un rôle clé dans la réponse à ces défis, en mettant à profit son expertise pour assurer la diffusion d’informations pertinentes et de qualité qui peuvent influencer positivement le devenir de cette région en pleine mutation.

Avec un carnet d’adresses solide qui témoigne de ses nombreuses connexions et de son influence, Salif Sanogo s’engage dans un contexte délicat marqué par des tensions géopolitiques et géofinancières de plus en plus palpables, notamment celles qui sont axées sur la région complexe et often instable du Sahel, comprenant des pays tels que le Mali, le Niger et le Burkina Faso. 

Au cœur de cette situation, ces nations ont récemment vu leur souveraineté mise à mal par des interventions perçues comme intrusives de la part des puissances occidentales et par des complots ourdis qui se manifestent souvent à travers des campagnes de désinformation et des guerres médiatiques, alimentant ainsi une atmosphère de méfiance et d’incertitude au sein de la population locale.

Né le 21 août 1975 à Bamako, la capitale dynamique du Mali, Salif Sanogo a su forger un parcours impressionnant qui témoigne de sa passion indéfectible pour le journalisme et la communication. Après avoir brillamment obtenu son diplôme du CESTI (Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information) de Dakar, où il a étudié de manière intensive entre 1991 et 1994, il a poursuivi sa formation à l’École supérieure de journalisme de Lille, entre 1997 et 1999, acquérant ainsi des compétences précieuses et une approche moderne des médias. L’expérience de Salif est non seulement riche, mais également variée, l’amenant à naviguer à travers plusieurs facettes des médias et de la communication institutionnelle, où il a su s’imposer comme une voix influente. 

Ayant commencé sa carrière en tant que correspondant pour Africa N°1 de 1995 à 1996, il a eu l’opportunité de couvrir des événements majeurs et de rassembler des informations cruciales qui ont aidé à façonner le paysage médiatique de l’époque. De plus, de 2005 à 2010, il a occupé le poste de chroniqueur média pour l’Afrique à RFI (Radio France Internationale), où ses analyses perspicaces et ses commentaires éclairés ont ajouté une dimension significative au débat public en Afrique, faisant de lui non seulement un observateur, mais aussi un acteur engagé dans le domaine des médias.

En parallèle, il a eu l’occasion de travailler en tant que correspondant pour la BBC de 2004 à 2009, une période durant laquelle il a couvert des événements majeurs et a développé un réseau de contacts précieux dans le milieu journalistique international. À l’ORTM, l’Office Radiodiffusion-Télévision du Mali, il a assumé les fonctions de directeur de l’information de 2008 à 2011, où il a joué un rôle clé dans l’organisation et la diffusion des nouvelles, apportant une rigueur professionnelle et une vision innovante avant d’en être nommé directeur général, un poste qu’il a occupé avec détermination et compétence de 2019 à 2021. 

De 2011 à 2017, Salif Sanogo a également servi en tant que conseiller en communication pour le Mali à Washington, influençant la perception du pays à l’étranger et contribuant à renforcer ses relations diplomatiques, avant de prendre un poste de journaliste multimédia à BBC Afrique, où il a continue à partager des histoires essentielles et à offrir une couverture percutante des enjeux africains contemporains.

En 2021, à un moment où la communication politique et institutionnelle prenait une importance croissante, il fut nommé conseiller spécial chargé de la communication à la Présidence de la République, où il joua un rôle essentiel en façonnant les messages et les stratégies de communication du gouvernement. Par la suite, il devint expert pour l’établissement de la radio Jeunesse Sahel, collaborant étroitement avec l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) pour promouvoir la culture francophone et les enjeux de jeunesse dans la région sahélienne.

 Depuis février 2024, il occupe le poste de responsable thématique au sein du CINSERE-ANR de la Présidence, contribuant à la formulation et à la mise en œuvre de politiques publiques. De plus, il a exercé les fonctions de directeur général de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM), où il a mis en œuvre des réformes significatives, suivi de son passage en tant que chef de la Cellule de communication de la Présidence de la République du Mali, où il a su gérer la communication stratégique à un niveau élevé. 

Âgé d’une cinquantaine d’années, Salif Sanogo possède une voix radiophonique imposante, qui capte l’attention et suscite l’intérêt des auditeurs. Son passage à l’ORTM a été particulièrement marquant, car il a été à l’origine d’une vaste entreprise de revitalisation du contenu des programmes de la télévision nationale, cherchant à atteindre un public plus large et diversifié, le tout dans le cadre d’une numérisation révolutionnaire qui a considérablement modernisé les méthodes de diffusion et d’interaction avec le public.

Polyglotte accompli, Salif Sanogo, qui maîtrise parfaitement le français, l’anglais, le russe et le bambara, constitue une ressource précieuse et un atout considérable pour le monde de la communication. Réputé pour son approche pédagogique novatrice et captivante, il a réussi à hisser l’émission CyberNTIC au statut de programme non seulement populaire, mais également incontournable parmi les téléspectateurs maliens, séduisant un large public par ses analyses approfondies et ses interventions éclairantes. Équilibrant sa vie professionnelle avec sa vie personnelle, Salif est marié et père de trois enfants, ce qui enrichit son caractère en lui apportant des expériences variées et une perspective unique. 

Notons qu’en tant que figure emblématique du journalisme et de la communication au Mali, il est admiré et respecté pour ses apports significatifs à ce domaine. Ses contributions remarquables et son engagement passionné sont tels qu’il est de plus en plus envisagé comme un futur ministre de la communication, un rôle qui pourrait lui permettre d’influencer positivement la scène médiatique et d’élever le standard de la communication au Mali. Bon vent Koro Salif Sanogo.

Daouda Bakary KONÉ 

Mali: à la découverte de Sékou Tangara, Coordinateur adjoint de la Télévision de l’AES à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Sékou Tangara dépose ses valises à la télévision de l’AES. Ce recrutement intervient au moment où le paysage médiatique ne cesse de surprendre par la qualité de ses productions avec ses critiques qui continuent d’émerger sur la toile. Un secteur stratégique qui, face aux défis et mutations critiques, se distingue par l’endurance et le leadership des Maliens face aux enjeux d’un monde globalement frappé par des guerres médiatiques. Qui est Sékou Tangara ?

Le cas récent du Mali en pleine crise sécuritaire, et frappé par une cabale médiatique en est un parfait exemple. C’est pourquoi les États ont décidé de créer une chaîne de télévision dédiée à l’AES pour relever les défis majeurs du moment. C’est dans ce contexte que l’alliance des États du Sahel a lancé un appel à candidatures pour le recrutement de journalistes spécialisés dans l’audiovisuel, afin de mener à bien ce projet médiatique au cœur du Mali.

Par la suite, et dans le cadre d’une réorganisation visant à renforcer l’efficacité de la chaîne de télévision, deux coordinateurs hautement qualifiés et responsables ont été engagés pour superviser les opérations et garantir une programmation de qualité. Les résultats tant attendus du processus de recrutement pour les postes de coordinateur principal ainsi que de coordinateur adjoint au sein de la télévision AES ont été annoncés ce samedi avec un grand enthousiasme. Dans le communiqué officiel qui a été diffusé pour officialiser ces résultats et informer le public, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration a proclamé avec fierté la nomination de Sékou Tangara au poste de coordinateur adjoint, soulignant ainsi l’importance de ce rôle dans la dynamique de développement et d’innovation que la chaîne vise à adopter pour l’avenir.

Un choix sagace pour la future chaîne de l’espace confédéral, fort d’une population excédant 70 millions d’âmes, ce qui en fait un acteur incontournable et influent dans le paysage médiatique africain.  Sékou Tangara, directeur délégué d’Africable Télévision depuis 2023, apporte avec lui une richesse d’expérience et une vision éclairée de ce qu’est la communication moderne sur le continent. Son parcours est particulièrement impressionnant, étant familier avec l’espace AES, ayant été correspondant de la chaîne panafricaine au Niger en 2011, où il a couvert des événements majeurs qui ont marqué la région, et au Burkina Faso entre 2006 et 2008, où il a pu établir des relations professionnelles solides et comprendre les dynamiques culturelles et sociales variées de ces pays. 

Sekou Tangara est désormais le coordinateur adjoint de la télévision AES. Titulaire d’un Master II en Médias et Communication, option : CESTI-Université Cheikh Anta Diop de Dakar, obtenu en 2024. L’acquisition de ce diplôme illustre sa détermination à étendre ses perspectives professionnelles dans un secteur dynamique et perpétuellement en mutation. 

Ce contexte lui confère une perspective unique et une compréhension approfondie des enjeux locaux, régionaux et continentaux, ce qui est essentiel pour le développement d’une chaîne capable de refléter la diversité et la voix des millions de téléspectateurs qui la suivront avidement, en réponse à leurs attentes variées et à leurs besoins d’information. Journaliste aguerri, ayant su naviguer à travers les complexités du paysage médiatique, il a été formé à l’Institut de Gestion et de Langues Appliquées aux Métiers (Iglam), un établissement renommé qui prépare ses étudiants à exceller dans les différents domaines de la communication.

 Le nouveau coordinateur adjoint de la télévision AES a affûté ses compétences dans le domaine du journalisme à la Radio Bamakan, une station respectée, où il a débuté en tant que stagiaire, comme beaucoup de jeunes journalistes pleins d’ambition, avant de se faire un nom en tant que reporter chevronné entre 1999 et 2005, période au cours de laquelle il a couvert de nombreux événements significatifs. 

Il a ensuite occupé le poste de Rédacteur en chef adjoint de la même station dans la capitale malienne entre 2005 et 2006, où ses contributions ont été déterminantes pour l’épanouissement éditorial de l’organe de presse. Par la suite, ses talents ont ouvert les portes d’Africable Télévision, qu’il dirige avec succès depuis 2023, jouant un rôle clé dans la création de contenus novateurs et engageants qui captent l’attention des téléspectateurs à travers tout le continent.

Polyglotte passionné, cet homme de médias remarquable a également été un étudiant distingué de l’ex-FLASH, c’est-à-dire la Faculté des Langues et des Sciences du Langage de l’Université de Bamako, où il a brillamment décroché une Maîtrise en anglais bilingue, témoignant ainsi de son engagement et de ses compétences linguistiques exceptionnelles. En plus de ses talents académiques, il se distingue en tant que pédagogue accompli, capable de transmettre ses connaissances avec enthousiasme et dévouement, tout en étant un insatiable curieux dont l’esprit avide d’apprendre ne connaît pas de frontières. 

 Avant de se lancer dans cette nouvelle aventure académique, Sékou Tangara a eu l’honneur d’enseigner à l’École Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC), où il était apte à partager son savoir-faire à travers le cours captivant intitulé « Journal et Débat télévisé ». Établi dans sa vie personnelle, Sékou Tangara est marié et, étant originaire de Saye (Macina), il s’est enrichi d’expériences diverses au fil du temps, tout en ayant atteint l’âge de 49 ans, ce qui lui confère une perspective précieuse sur la vie et l’éducation.

Daouda Bakary KONÉ 

‎Mali : Quand les Comptables de demain deviennent acteurs de la cybersécurité

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Face aux cyber-menaces, les futurs spécialistes des chiffres et diplômés en comptabilité passent à l’action. En effet, l’Association des Comptables de Demain a organisé, vendredi 12 décembre 2025 son 7ème Forum autour des thématiques liées à la cybersécurité, avec pour thème central : << La Cybersécurité financière, protéger l’information comptable à l’ère numérique >>.



‎Placés sous le parrainage de Abdourhamane TOURE, Expert-comptable, et ancien président en charge l’Ordre National des Comptables, les travaux d’ouverture ont été présidés par Souleymane ALMOUNER, Président en exercice de l’Ordre National des Comptables et des Comptables agréés (ONECCA). C’était en présence de Hamadoun MAIGA, Président d’honneur de l’association et Seydou Mamadou DIALLO, Coordinateur de l’Association des Comptables de Demain.



‎Selon le coordonnateur, Seybou M. DIALLO, le thème choisi s’impose par son urgence et son actualité : La cybersécurité au cœur de la fonction comptable et financière.

‎Il ajoute que l’association a fait un constat que les organisations, les administrations, les cabinets et les entreprises sont devenus vulnérable ces derniers moments.



‎Pour ce jeune dynamique, une attaque peut paralyser des comptes, effacer des données, détourner des fonds, ou encore compromettre la crédibilité d’une institution. Dans ce contexte, le professionnel comptable se retrouve en première ligne. C’est la raison pour laquelle, le jeune spécialiste des chiffres, rappelle que les comptables manipulent l’information la plus sensible : l’information financière. En outre, ils sont garants de la fiabilité, de la transparence et de la confiance. Donc, le numérique, aujourd’hui, n’est plus un outil, mais un terrain de risques.



‎Ce faisant, ce forum a un objectif clair, notamment réunir les experts de la cybersécurité, les experts-comptables, les régulateurs, les professionnels et les étudiants pour comprendre, anticiper et répondre efficacement à ces nouveaux défis.

‎Durant deux jours, les étudiants, jeunes diplômés et les acteurs de la comptabilité se sont penchés sur plusieurs thématiques avec la participation des experts de haut niveau

‎Parmi les thématiques inscrites au programme : Normes, législation et rôle de l’ONECCA dans la sécurisation de l’information comptable. Attaques cyber dans les directions financières vulnérabilités critiques et ripostes efficaces. Méthodologies d’évaluation des risques cyber pour les directions financières. Le comptable à l’ère numérique : nouvelles compétences en cybersécurité et data management et Gérer la communication interne et externe après une cyberattaque. Méthode pour garder le leadership, rassurer sans minimiser, et éviter les erreurs de communication qui aggravent la crise.



‎A l’ouverture des travaux, le président de l’Ordre National des Comptables et Comptables agréés, Souleymane ALMOUNER, a expliqué que le choix du thème n’est pas anodin. A ses dires, il s’inscrit dans une dynamique mondiale ou la digitalisation transforme profondément les politiques tout en exposant les systèmes d’information à des risques nouveaux.

‎Poursuivant son intervention, M. ALMOUNER rapporte que le numérique offre à la profession, des opportunités majeures, entre autres, la dématérialisation des documents, l’autorisation des traitements comptables, une production plus rapide et plus fiable de l’information financière, l’accès en temps réel aux données pour une meilleure gouvernance, sans oublier de mentionner que ces avancées s’accompagnent des risques, notamment le piratage des données sensibles.

‎A son tour, le parrain de l’édition, Abdourhamane TOURÉ a exhorté les jeunes à la formation au delà de la prudence. << Au delà de la prudence, nous conseillons les jeunes à se former davantage dans toutes les disciplines qui entourent la comptabilité >>, a-t-il prodigué. Selon l’ancien Président du Conseil Permanent de la Profession Comptable de I’UEMOA 2012 à 2014, ces disciplines aujourd’hui tournent autour de l’informatique, la technologie, mais que malheureusement ce sont ces phénomènes informatiques et technologiques qui créent des risques nouveaux appelés risques opérationnels parmis lesquels la cybercriminalité.


‎Par Drissa KEITA

Mali: Bamako a abrité la 3ème édition du « Forum d’investissement dans la Filière Coton » avec succès 

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, au cœur d’un paysage socioculturel riche et varié, caractérisé par une forte volonté d’innovation et un engagement sincère envers le progrès, l’association dynamique des jeunes pour la valorisation du Coton (AJVC-Mali) a organisé, avec un enthousiasme palpable et un sentiment de camaraderie, l’ouverture officielle d’une cérémonie marquante qui mettait à l’honneur la promotion et le développement d’un secteur essentiel à l’économie nationale. 

Cette initiative, fruit d’une étroite collaboration avec ses partenaires stratégiques et institutionnels, visait à mettre en lumière les opportunités prometteuses qu’offre la filière coton, qui représente non seulement un pilier économique, mais aussi un vecteur de stabilité et de développement durable pour les communautés locales.

Ainsi, ce Forum d’investissement dans la filière Coton, qui s’est tenu le jeudi 11 décembre 2025, à Bamako, la capitale vibrante et culturelle du pays, a permis de rassembler un large éventail de divers acteurs économiques, allant des agriculteurs et producteurs locaux aux investisseurs étrangers, professionnels du secteur, ainsi que des représentants du gouvernement, tous unis par une ambition commune et sincère de dynamiser la filière cotonnière, considérée comme essentielle pour l’économie malienne. 

Cet événement crucial a également servi de plateforme pour échanger des idées novatrices, partager des expériences réussies et explorer de nouvelles opportunités d’investissement qui pourraient non seulement renforcer la croissance de la filière mais aussi améliorer les conditions de vie des agriculteurs et stimuler l’économie locale dans son ensemble.

 Au regard des enjeux cruciaux auxquels le secteur fait face, on peut affirmer sans l’ombre d’un doute que la troisième édition du Forum d’investissement dans la Filière Coton a été un véritable succès, rassemblant des acteurs clés et suscitant des discussions fructueuses tout en consolidant les liens entre les différentes parties prenantes.

Pour sa part, Abdel Rahamane Sy, qui occupe le poste éminent et de grande responsabilité de président de la commission d’organisation du Forum d’investissement dans la filière Coton, n’a pas manqué d’exprimer sa bonne humeur contagieuse qui émanait de lui tout au long de l’événement, créant ainsi une atmosphère chaleureuse et engageante pour tous ceux qui étaient présents. 

Avec un sourire éclatant et des paroles encourageantes, il a su motiver les participants, illustrant sa passion pour le développement de ce secteur essentiel. Tout en se réjouissant de la bonne tenue globale de cette activité bien orchestrée, il a également souligné l’importance de l’implication et de la collaboration entre les différents acteurs du domaine, ce qui a permis d’attirer de nombreux intervenants et participants influents, renforçant ainsi les échanges fructueux et les opportunités d’investissement au sein de la filière Coton.

 « Nous exprimons notre profonde gratitude au Gouvernement pour son soutien constant et indéfectible, à nos partenaires pour leur confiance renouvelée et précieuse, ainsi qu’à l’ensemble de nos invités qui ont honoré de leur présence cette étape importante qui marque le développement de la filière Coton, essentielle pour notre économie. Nos félicitations vont également aux panelistes et à tous les contributeurs dont la qualité des interventions a non seulement enrichi les échanges, mais a aussi renforcé l’impact de cette rencontre déterminante pour l’avenir du secteur coton. Il est essentiel de reconnaître le travail acharné et le dévouement de toutes les personnes impliquées », a décalé avec enthousiasme Abdel Rahamane Sy, qui dirige également l’Association des Jeunes Pour la Valorisation du Coton et est un Expert reconnu et Consultant dans la filière Coton au Mali.

Aussi, ce forum, soigneusement organisé par l’AJVC en partenariat avec Spirit et API MALI, représente une avancée significative et encourageante pour l’essor et la valorisation de notre filière, un domaine crucial pour l’économie malienne. Cet événement marquant a offert une plateforme précieuse où le gouvernement malien, représenté par le ministère de l’industrie et du commerce, a pu mettre en lumière et articuler les diverses politiques d’investissement mises en place, ainsi que la vision stratégique d’accompagnement adoptée pour soutenir et dynamiser le secteur du coton au Mali, qui est non seulement un moteur économique, mais aussi un élément fondamental de l’identité culturelle et sociale du pays.

Selon les points de vue exprimés par les organisateurs de ce forum, il est primordial de valoriser la filière du coton de manière proactive et soutenue. Cela passe nécessairement par des investissements massifs et ciblés orientés vers la modernisation et le développement de l’industrie cotonnière.

Notons qu’en attention particulière doit également être accordée à la transformation et à la commercialisation efficace des produits finis, permettant ainsi non seulement de satisfaire les besoins du marché local, mais aussi de positionner le Mali comme un acteur clé sur le marché international du coton, tout en apportant des bénéfices économiques durables aux producteurs et aux communautés locales.

Drissa Keita 

Notation Souveraine: « la Côte d’Ivoire,  deuxième économie d’Afrique subsaharienne la mieux notée », selon Fitch Rating

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, la Fintech Rating a rehaussé la note souveraine du pays à « BB » avec une perspective stable. L’agence de notation Fitch confirme non seulement la solidité impressionnante d’une économie ivoirienne en pleine diversification, mais également la crédibilité exemplaire d’une gouvernance budgétaire largement saluée, et ce, malgré les turbulences régionales susceptibles de compromettre la stabilité de nombreux autres pays.

Ce surclassement direct, qui est un fait rare selon les standards de l’agence, propulse le pays au rang des nations les mieux notées d’Afrique subsaharienne, et cela vient renforcer de manière significative son attractivité auprès des investisseurs internationaux en quête de nouvelles opportunités sur le continent. C’est un fait particulièrement révélateur qui vient confirmer, une fois de plus, la solidité de la dynamique économique ivoirienne, marquée par des secteurs variés tels que l’agriculture, l’industrie et les services, et la qualité indéniable de la gouvernance concernant ses finances publiques. 

Dans sa dernière évaluation publiée le 12 décembre, Fitch Ratings a pris la décision de relever la note souveraine de la Côte d’Ivoire de  » BB-  » à  » BB « , assortie d’une perspective  » stable « , une décision qui est lourde de signification à plusieurs égards et qui témoigne de la résilience et des efforts soutenus déployés pour maintenir et améliorer la situation économique du pays malgré des défis majeurs. Dans un premier temps, il est important de souligner que la Côte d’Ivoire se positionne comme la deuxième économie la mieux notée d’Afrique subsaharienne, une distinction qu’elle obtient juste derrière le Botswana. Elle devance même l’Afrique du Sud, un pays souvent perçu comme la première puissance industrialisée du continent africain. 

Cette reconnaissance souligne non seulement le dynamisme de l’économie ivoirienne, mais aussi les changements structurels qui ont été mis en œuvre au cours des dernières années pour renforcer sa résilience. De plus, la perspective « stable » associée à cette notation indique que, d’après les prévisions faites par l’agence de notation Fitch, il existe de fortes probabilités que cette évaluation soit maintenue lors de la prochaine révision prévue, affirmant ainsi que cette notation ne repose pas simplement sur des événements ou des facteurs ponctuels, mais qu’elle découle d’une tendance structurelle durables et bien installée. 

Par ailleurs, il est intéressant de noter qu’habituellement, la notation « BB- avec perspective stable » passe par une phase intermédiaire de « BB- avec perspective positive » avant d’être éventuellement reclassée dans une catégorie supérieure. Cependant, Fitch a, dans cette situation particulière, décidé d’adopter une approche atypique en surclassant directement la Côte d’Ivoire à « BB ». 

Cette décision exceptionnelle de la part de l’agence de notation témoigne d’un haut degré de confiance envers les fondamentaux de l’économie ivoirienne, qui est en train de se diversifier de manière significative. Cette diversification se manifeste notamment par l’émergence d’une filière extractive prometteuse, ainsi que par la consolidation progressive de son secteur industriel qui s’efforce de se moderniser et de se préparer aux défis économiques à venir.

À ces éléments s’ajoutent de manière significative les facteurs techniques qui ont largement justifié l’appréciation positive de l’agence, reflet d’une analyse approfondie et contextualisée. Fitch, l’agence de notation reconnue pour son sérieux, met tout particulièrement en avant la stabilité retrouvée de l’environnement politique en Côte d’Ivoire, un aspect crucial pour les investisseurs et les acteurs économiques. Cette stabilité est d’autant plus confortée par la tenue sans heurts du dernier scrutin présidentiel, qui a non seulement renforcé la confiance des citoyens dans les institutions, mais également consolidé la visibilité des décisions publiques.

 En parallèle, elle relève la vigueur indéniable de la croissance ivoirienne, qui se classe parmi les plus soutenues du continent africain, avec des prévisions destinées à dépasser le seuil de 6 % en moyenne sur les prochaines années, un chiffre qui illustre la dynamique impressionnante des différents secteurs économiques du pays. Cette croissance est notamment alimentée par la montée en puissance de secteurs prometteurs tels que le pétrole, le gaz et les industries minières, mais également par des progrès notables dans la transformation agricole, un domaine clé pour la sécurité alimentaire et le développement rural.

L’agence souligne par ailleurs l’amélioration continue et marquée des finances publiques, un phénomène qui peut être attribué à une mobilisation accrue des recettes fiscales ainsi qu’à une discipline budgétaire rigoureuse qui permet au déficit de revenir dès cette année au seuil communautaire de 3 % du PIB, une cible essentielle pour la stabilité financière. De plus, la gestion rigoureuse et proactive de la dette publique constitue un autre point fort à mettre en avant : malgré un contexte international complexe, marqué par des conditions de financement parfois défavorables et incertaines, la Côte d’Ivoire fait preuve d’une résilience admirable qui rassure les investisseurs et les partenaires internationaux. Cette dynamique positive augure bien pour l’avenir économique du pays et témoigne d’un cadre de gouvernance de plus en plus solide et fiable.

Notons que dans un contexte mondial où les investisseurs scrutent de plus en plus les signaux de gouvernance, de stabilité et de discipline budgétaire, la décision de Fitch projette l’image d’une Côte d’Ivoire résiliente et viable, renforçant ainsi la confiance des marchés internationaux dans sa trajectoire économique.  Pour rappel, il est essentiel de souligner que les notations des agences internationales, véritables baromètres de la gestion de la dette souveraine, attestent de la qualité de la gestion de la dette ivoirienne. Ces agences n’hésitent pas à abaisser les notes de crédit des pays dont le profil de crédit se détériore, comme cela a été récemment le cas pour la France ou encore le Sénégal.

Moussa KONÉ 

De la finance automobile texane aux corridors ouest-africains : l’ascension d’El Hadji Touré, l’investisseur qui veut transformer la logistique régionale

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Après huit années passées au sein de l’industrie automobile américaine, couronnées de distinctions chez Mercedes-Benz, El Hadji Touré mieux connu sous le nom de Bey Touré revient sur le continent avec une ambition affirmée : transformer la logistique en un levier d’intégration économique entre Abidjan, Dakar et Bamako.

À travers sa société, Afrik Express & Logistics, dans laquelle il a consenti un investissement considérable d’environ 1,978 milliard de francs CFA, il s’engage fermement à fluidifier les routes stratégiques qui traversent l’Afrique de l’Ouest. Ce projet ambitieux vise non seulement à améliorer la connectivité entre les différentes nations de cette région, mais également à répondre de manière efficace aux défis structurels et logistiques auxquels le transport régional est confronté. Il aspire à créer un réseau de transport plus efficace et accessible, facilitant ainsi le commerce, les échanges culturels et la circulation des biens et des personnes, tout en promouvant le développement économique durable dans cette partie du continent africain.

 Un financier formé aux standards les plus exigeants 

Diplômé d’un MBA en finance de l’Université de Virginie-Occidentale, El Hadji Touré revendique une formation « déterminante ». Au-delà des compétences analytiques, dit-il, c’est la rigueur et la discipline qui l’ont façonné : « Ces qualités m’ont accompagné tout au long de ma carrière. » Une carrière qui prend d’abord racine au Texas, dans un secteur automobile ultraconcurrentiel où chaque décision pèse des millions.

Huit ans au cœur de l’industrie automobile américaine

Chez Honda, Mazda, Infiniti puis Acura, Touré pilote les services financiers et juridiques des concessions. Son quotidien : structurer les transactions, négocier les emprunts, garantir la conformité réglementaire et accompagner une clientèle exigeante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 80 millions de dollars de chiffre d’affaires annuel géré et 65 millions de dollars de prêts négociés chaque année.

Ce parcours s’accélère en 2020 lorsque Mercedes-Benz le recrute comme Directeur Financier. Sous sa direction, la marque réalise une croissance de 20 % des revenus et franchit le cap des 180 millions de dollars annuels. Il négocie alors, chaque année, plus de 100 millions de dollars avec les organismes de crédit. Cinq distinctions « Valued Partner » viennent couronner cette performance.

 Le retour stratégique vers l’Afrique : investir pour transformer

Malgré cette trajectoire américaine brillante, El Hadji Touré ressent l’appel du continent. Avec son associé Sekou Diane, il fonde Afrik Express & Logistics, un investissement de près de 2 milliards FCFA. L’objectif : répondre au besoin crucial d’un transport fiable et rapide sur les grands corridors ouest-africains, notamment Abidjan–Bamako et Dakar–Bamako. Carburant, marchandises, matériaux pour le BTP : l’entreprise se positionne comme un acteur clé de la fluidité commerciale régionale. « La logistique est aujourd’hui au cœur du développement africain », affirme Touré, convaincu que la compétitivité économique se joue désormais sur les routes.

La logistique comme catalyseur d’intégration économique

Sa vision est claire : réduire les délais, sécuriser les trajets, moderniser les opérations et renforcer la fiabilité des chaînes d’approvisionnement. « Ces routes sont le moteur de nos économies. La logistique n’est pas un simple service ; c’est un catalyseur de croissance », explique-t-il. Pour lui, la transformation du continent passe par des infrastructures performantes et des standards de gestion rigoureux — un domaine où son expérience américaine devient un atout stratégique.

 Un fil conducteur, la rigueur financière 

Qu’il s’agisse de financer des véhicules au Texas ou d’optimiser un réseau logistique en Afrique, le principe reste le même : discipline et transparence. Ce socle financier, Touré souhaite désormais l’inscrire dans la construction d’un écosystème économique plus intégré en Afrique de l’Ouest, au moment où la région connaît une mutation logistique majeure.

 Un message aux jeunes

À ceux qui rêvent d’un parcours international ou entrepreneurial, il livre un conseil empreint de conviction : « Croyez en votre potentiel. Regardez loin, travaillez avec sérieux, mais n’oubliez jamais vos racines. Le monde offre des opportunités immenses, mais c’est souvent chez soi que l’on déploie le meilleur de ce que l’on a appris. »

Avec Afrik Express & Logistics, El Hadji Touré veut désormais conjuguer expertise globale et ambition panafricaine. Son pari : faire des routes ouest-africaines un levier de croissance et de transformation durable. Une trajectoire à suivre de près pour qui s’intéresse à l’avenir de la logistique et de l’investissement en Afrique.

Par Alex

Retour sur les activités de la 11-ème édition du SBPME-UEMOA: « un plaidoyer fort pour la souveraineté économique et innovation financière »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, le site emblématique du SIAO, qui est reconnu pour accueillir des événements de grande envergure sur le continent africain, a été le théâtre d’une cérémonie d’ouverture solennelle et marquante de la 11ᵉ édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA, (SBPME UEMOA).

Cet événement crucial, qui s’est tenu le 7 novembre 2025, a été placé sous le thème très actuel et pertinent de « Synergies et dispositifs innovants d’appui et de financement des PME pour la souveraineté économique et alimentaire en Afrique ».  La cérémonie a débuté par des discours passionnés et inspirants prononcés par des leaders du secteur, qui ont mis en lumière la résilience impressionnante des économies africaines face aux défis contemporains.

Ainsi , les intervenants ont également souligné l’importance vitale de l’intégration régionale comme levier de développement et la nécessité pressante d’innover dans les mécanismes de financement afin de soutenir les petites et moyennes entreprises, lesquelles jouent un rôle clé dans le développement économique et la sécurité alimentaire du continent.

Présidant avec une grande dignité la cérémonie au nom du Premier Ministre, le Dr Aboubacar NACANABO, qui occupe le poste de Ministre de l’Économie et des Finances et qui est co-patron de cet événement majeur, a vigoureusement appelé à une transformation radicale et urgente des économies du continent africain. Il a affirmé avec une ferveur palpable : « L’Afrique n’a pas besoin de charité, elle requiert confiance. Elle n’a pas besoin de tutelle, elle aspire à la liberté. ».

Ces propos puissants ont trouvé un écho parmi les participants, car ils résument une aspiration collective vers l’autonomisation et la dignité économique. Le Dr NACANABO a loué l’harmonisation remarquée du Salon avec la vision à long terme du Burkina Faso, un pays déterminé à bâtir une économie productive et résiliente qui place les petites et moyennes entreprises (PME) au cœur de son développement.

En outre, il a fortement souligné l’importance cruciale de renforcer les synergies entre l’État, les institutions financières et les PME. Ce partenariat stratégique est considéré comme fondamental pour construire une économie à la fois productive et souveraine, capable de résister aux chocs externes et de garantir un avenir prospère pour les générations futures.

Lors de cet événement significatif, à son tour, Roland Achille SOW, qui occupe le poste prestigieux de Président de la Délégation Spéciale de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso (CCI-BF) et qui est également le parrain éminent du projet SBPME, a chaleureusement loué le rôle crucial et déterminant que joue le SBPME dans le domaine de l’innovation ainsi que dans le financement des Petites et Moyennes Entreprises (PME). Il a réaffirmé avec conviction la volonté inébranlable du secteur privé de bâtir une économie souveraine, solide et durable, qui repose sur un processus de transformation profondément ancré dans la réalité économique du pays. 

Parallèlement, Héléna NOSOLINI EMBALÓ, la Présidente influente de la Chambre Consulaire Régionale de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (CCR-UEMOA) et invitée d’honneur à cet événement, a pris la parole pour souligner les initiatives stratégiques mises en place par le SBPME UEMOA, qui visent à renforcer l’intégration économique régionale ainsi que la compétitivité des entreprises locales. Elle a également réitéré l’engagement indéfectible de la CCR à soutenir non seulement la compétitivité des entreprises, mais aussi le commerce intracommunautaire, tout en saluant la résilience remarquable du Burkina Faso face aux défis économiques et son immense potentiel agro-industriel, qui pourrait jouer un rôle essentiel dans la croissance économique de la région.

En ce qui concerne Youépéné Hermann NAGALO, qui occupe le rôle important de Secrétaire Permanent du SBPME UEMOA, il a décrit cette édition comme un tournant marquant d’une décennie d’initiatives ambitieuses et significatives. Au cours de son intervention, il a proclamé le lancement de plusieurs projets majeurs, parmi lesquels se trouvent le Passeport ZLECAf, un outil crucial pour faciliter les échanges commerciaux entre les pays africains, le Label de Finances Responsable, qui vise à promouvoir des pratiques financières éthiques et durables, ainsi que l’Académie ZLECAf, conçue pour offrir des formations et des ressources aux petites et moyennes entreprises (PME) de l’UEMOA et à la Diaspora africaine, contribuant ainsi à leur développement et à leur compétitivité sur le marché international.

 Dans le même temps, Monsieur Abdoul Rasaky KABORE, Directeur Général de SCOOP-CA / BURKINA MINE, qui est également le Sponsor Officiel de cet événement, a eu l’amabilité de qualifier le Salon de « rendez-vous des artisans d’une Afrique souveraine, prospère et compétitive », mettant en lumière l’importance d’une telle initiative pour rassembler les acteurs clés de l’industrie et encourager la collaboration. De plus, il a réitéré l’engagement fort de son institution en faveur des initiatives économiques nationales et régionales, soulignant ainsi le rôle prépondérant que jouent les entreprises locales dans le développement économique du continent.

Aussi, la cérémonie officielle de la 11e édition du Salon des Banques et des Marchés Financiers de l’UEMOA (SBPME UEMOA) s’est conclue en beauté par un moment symbolique consistant en une photo de groupe réunissant tous les participants et dignitaires présents, suivie de la coupure du ruban inaugural, un geste traditionnel qui symbolise le début d’une nouvelle ère pour cet évènement prestigieux. Par la suite, une visite minutieuse et officielle des stands du Village des Expositions a permis aux invités de découvrir les innovations et les opportunités offertes par les différents exposants. Ce lancement marquant des activités du Salon revêt une signification particulière, illustrant l’importance croissante de cet événement dans la promotion des échanges et des collaborations au sein de la région UEMOA.

Cet événement de grande envergure, qui s’est déroulé dans une atmosphère de collaboration et d’échanges fructueux, a rassemblé un large éventail de participants, parmi lesquels des représentants gouvernementaux et diplomatiques, des institutions financières de renom, ainsi que des chefs d’entreprises influents et des organisations professionnelles actives. Les collectivités territoriales et les leaders de la société civile ont également joué un rôle clé, illustrant ainsi l’importance d’une approche inclusive et collective face aux enjeux du développement économique. 

Notons que ce rassemblement prestigieux a non seulement confirmé le rôle crucial du SBPME UEMOA en tant que cadre essentiel pour stimuler la croissance, renforcer l’innovation et améliorer le financement des PME, qui sont parfaitement identifiées comme les véritables moteurs incontournables de la souveraineté économique de l’Afrique. Ensemble, tous les participants se sont engagés à connecter les PME africaines à celles de la Diaspora, créant ainsi des opportunités durables et un réseau solide propice à l’épanouissement économique et à l’échange d’expertise entre les différentes parties prenantes.

Daouda Bakary KONÉ 

Sortie de la 47ème Promotion de l’EMIA de Koulikoro: Idrissa Tiama, un brillant étudiant de l’ISTAG, distingué Major de sa Promotion 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Idrissa Tiama s’est distingué en tant que major de la 47ème promotion de l’École Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro. Cette promotion, qui s’étend sur l’année académique 2023-2025, porte le nom du Général Pangassy Sangaré. La cérémonie de remise des diplômes de cette 47ème promotion a été honorée par la présence du Général d’Armée Assimi Goïta, chef suprême des forces armées. Mais qui est donc Idrissa Tiama, et quelle est son origine académique ?

Né le 7 février 1996 à San, il est le fils de Diakaria et de Maïmouna Tiama, qui ont toujours encouragé l’éducation et l’honnêteté. C’est pourquoi, ce parcours exemplaire d’Idrissa Tiama ne fait que refléter son engagement, sa détermination et sa passion pour servir son pays à travers le milieu militaire.

Après son Diplôme d’études fondamentales (DEF), Idrissa Tiama décroche son baccalauréat en juin 2014 au lycée public Ya-couba Traoré de la même ville. En-suite, le nouveau bachelier a été incorporé dans l’Armée le 1er Novembre 2015 au compte de la 11è promotion de l’Ecole des sous-officiers d’active de Banankoro. Dans cette école, le natif de San a suivi une formation de deux ans de 2015 à 2017, sanctionnée par le grade de sous-officier d’active. Entre 2017 et 2020, il est Sergent. De 2020 à 2021, il est promu Sergent-chef. Avant de devenir en 2023 aspirant. Idrissa Tiama rentre à l’Emia pour suivre une formation de deux ans (2023-2025) afin de décrocher le titre d’élève officier d’active du centre d’instruction Boubacar Sada Sy.

Ce brillant étudiant, de nationalité malienne, a su se démarquer par ses performances académiques exceptionnelles, se classant premier de sa promotion avec une remarquable moyenne de 16/20. Il a ainsi surpassé non seulement ses compatriotes, mais également ses camarades issus de diverses nationalités présentes dans cette institution militaire renommée.

À l’issue d’un test de sélection pour l’attribution de bourses d’études organisé par la DRHA (Direction des Ressources Humaines des Armées), Idrissa Tiama a été admis en tant que lauréat de cette bourse. De ce fait, il devient bénéficiaire d’une bourse d’études à l’Institut Supérieur de Technologie Appliquée et de Gestion (ISTAG). Ensuite, il poursuivra trois années d’études à l’ISTAG et obtiendra une licence en Gestion des Ressources Humaines. 

Par la suite, il intègre l’École Militaire Interarmes de Koulikoro, après son brillant parcours à l’Institut Supérieur de Technologie Appliquée et de Gestion (ISTAG), un établissement réputé pour sa rigueur et son enseignement de qualité.

Par ailleurs, le major de la promotion, honoré par le nom du feu Général de brigade Pangassy Sangaré, a eu une trajectoire remarquable au sein des forces armées, ayant servi dans des localités stratégiques telles que Yélimané et Dioura, respectivement durant les années 2018 et 2019, des périodes marquées par des défis opérationnels.

 En ce qui concerne son parcours en matière de stages et de formations professionnelles, ce jeune officier s’est distingué en obtenant un diplôme d’aguerrissement commando à Samanko, un centre de formation réputé, entre 2015 et 2017, période essentielle pour le développement de ses compétences stratégiques et tactiques.

De plus, en 2017, Idrissa Tiama a brillamment décroché son certificat interarmes, qui lui a permis d’acquérir des connaissances approfondies dans l’art de la guerre multilatérale, ainsi que son certificat de participation à un cours de leadership, un parcours qui témoigne de son ambition et de sa détermination à devenir un leader efficace.

 Notons que cette année, le major Tiama a également obtenu le précieux sésame de chef de section d’infanterie, un rôle crucial qui l’a préparé à gérer des équipes sur le terrain avec compétence et sang-froid. En outre, il maîtrise couramment plusieurs langues, dont le bamanankan, le samoko et le français, ce qui renforce ses capacités de communication et d’interaction dans divers contextes culturels au sein de son environnement militaire.

Daouda Bakary KONÉ