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Côte d’Ivoire : le Groupe AFG Holding obtient 75 millions d’euros de la BADEA pour soutenir les PME 

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Le groupe financier Atlantic Financial Group (AFG) s’affirme de manière de plus en plus marquée en tant que pilier essentiel du développement économique en Afrique, renforçant ainsi son engagement envers le continent. En effet, ce groupe financier panafricain a franchi une étape significative en obtenant de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) une ligne de crédit stratégique s’élevant à 75 millions d’euros, ce qui correspond à environ 49 milliards de FCFA. 

Ce financement est spécifiquement destiné à accroître sa capacité d’intervention auprès des petites et moyennes entreprises (PME) dispersées à travers le continent, répondant ainsi à un besoin crucial d’appui financier dans un secteur souvent sous-financé. L’accord tant attendu a été solennellement signé le 9 décembre à Riyad, en Arabie saoudite, dans une ambiance professionnelle empreinte de détermination et d’espoir, entre Sionle Yeo, le directeur général du groupe AFG Holding, et Abdullah Almusabeeh, le président de la BADEA. 

Cette signature ne représente pas seulement une simple transaction financière, mais marque également une étape marquante dans la montée en puissance d’AFG, consolidant sa position d’acteur incontournable en matière d’inclusion financière sur le continent africain, en particulier dans le contexte des défis économiques actuels. Le communiqué publié à cet effet souligne l’importance de cet accord comme catalyseur potentiel pour de futurs investissements et initiatives visant à stimuler la croissance économique et à offrir des opportunités aux entrepreneurs africains.

La facilité de crédit vise à appuyer l’expansion des activités du secteur privé dans des domaines déterminants pour les économies africaines, des secteurs jugés cruciaux pour la croissance durable et la prospérité, tels que l’agriculture et la sécurité alimentaire, des domaines fondamentaux tant pour la subsistance des populations que pour la stabilité économique, mais également pour l’industrialisation et la transformation locale, qui sont essentielles pour créer de la valeur ajoutée au sein des chaînes de production. 

On retrouve aussi les investissements dans les infrastructures, qui jouent un rôle clé dans le développement économique en améliorant l’accès aux marchés et en facilitant les échanges, ainsi que l’amélioration des services, qui vise à rehausser la qualité de vie des citoyens. Par ailleurs, la réduction de la pauvreté par la création d’emplois est au cœur des priorités, tout comme l’inclusion financière, qui permet de donner accès à des services économiques à des populations traditionnellement exclues du système bancaire.

Ces priorités rejoignent parfaitement les axes d’intervention d’AFG, une entité dynamique dont le modèle financier innovant combine banque, assurance et microfinance, permettant ainsi de répondre aux besoins diversifiés et spécifiques des populations ainsi que des petites et moyennes entreprises (PME) dans 15 pays d’Afrique de l’Ouest, centrale, orientale et de l’océan Indien. Sionlé Yeo a souligné avec force l’importance de cette opération pour le développement du tissu entrepreneurial africain, en soulignant que « ce financement est essentiel pour renforcer l’appui que nos filiales apportent aux PME locales dans tous les pays où nous opérons. » 

Ce soutien se révèle d’une importance stratégique, car grâce à ce précieux apport, AFG sera en mesure non seulement d’accompagner un plus grand nombre de PME, mais également de catalyser des initiatives qui stimulent l’innovation, l’emploi et la durabilité à tous les niveaux de l’économie locale, contribuant ainsi à un avenir plus prospère pour le continent africain.

Cette action illustre l’un des atouts majeurs d’AFG, en l’occurrence sa capacité à irriguer les économies locales grâce à un réseau intégré combinant banques, institutions de microfinance et sociétés d’assurance, permettant d’intervenir à chaque étape du cycle de vie de l’entreprise, depuis la création jusqu’à la croissance et l’expansion. Ce partenariat entre les deux parties s’inscrit dans un contexte économique et social où l’Afrique, un continent riche en ressources et en potentiel, cherche à mobiliser davantage de ressources en faveur des secteurs productifs, particulièrement les petites et moyennes entreprises (PME), qui représentent plus de 80% des emplois sur le continent et jouent un rôle essentiel dans la stimulation de l’innovation et la création de richesses. 

En renforçant ses capacités grâce à ce financement stratégique, AFG se donne non seulement les moyens d’élargir son impact économique et social, mais également de soutenir le développement durable, confirmant ainsi sa position d’acteur incontournable et de leader dans le financement du développement en Afrique, un engagement qui favorise la prospérité à long terme des communautés locales et contribue à la stabilité économique régionale.

Fondé il y a près de 40 ans par le magnat ivoirien Koné Dossongui, AFG est la branche financière d’Atlantic Group, un conglomérat diversifié et dynamique, actif dans l’agriculture, l’agro-industrie, l’industrie, l’hôtellerie et les télécommunications, qui réalise des investissements significatifs dans ces secteurs pour générer des bénéfices tout en améliorant les conditions de vie des populations locales. Avec une présence dans une quinzaine de pays d’Afrique de l’Ouest et centrale, AFG s’est imposé comme un partenaire privilégié pour le développement financier, accompagnant les entreprises dans leurs projets d’expansion et d’innovation.

Abdoulaye KONÉ 

Afrique: Sénégal et Arabie Saoudite signent une dizaine de convention visant un partenariat stratégique 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Dans un effort concerté visant à renforcer leurs liens bilatéraux, le Sénégal et les Émirats arabes unis ont exprimé leur volonté de diversifier et d’approfondir leur cadre de partenariat stratégique. À cet égard, une importante réunion s’est tenue le 10 décembre dernier à Dakar, réunissant une délégation de haut niveau conduite par le ministre du Commerce extérieur, le Dr Thani Bin Ahmed Al Zeyoudi, qui a apporté avec lui une expertise précieuse et des propositions innovantes pour la collaboration entre les deux nations.

Au cours de ces échanges fructueux, les deux parties ont réussi à signer dix mémorandums d’entente significatifs, marquant une étape importante dans leur coopération économique et commerciale. Ces accords, qui sont spécifiquement orientés vers la réalisation de plusieurs projets clés, portent notamment sur le développement du réseau gazier du Sénégal, un projet ambitieux visant à moderniser l’infrastructure énergétique du pays. De plus, ils concernent la valorisation des mines de fer, un secteur stratégique dont le potentiel économique est immense. Les discussions ont également porté sur la mise en œuvre d’un comptoir de l’or au Sénégal, qui devrait revitaliser le marché aurifère local et attirer de nouveaux investisseurs. En outre, il a été question de l’installation d’une unité de production d’engrais de type Mpk, essentielle pour soutenir le secteur agricole et garantir la sécurité alimentaire. Enfin, la construction de logements sociaux a été évoquée, avec l’objectif de répondre aux besoins croissants en habitat dans le pays. Cette série d’initiatives démontre non seulement l’engagement des deux nations à collaborer de manière constructive, mais aussi leur vision commune d’un développement durable et inclusif.

Il est important de souligner qu’il existe également un projet ambitieux et innovant de mise en place d’une centrale photovoltaïque au Sénégal, un pays riche en potentiel solaire, qui vise à tirer parti de ses ressources naturelles pour développer une énergie propre et renouvelable. En parallèle, la construction d’une usine de fabrication de médicaments génériques est prévue, ce qui pourrait non seulement améliorer l’accès aux soins de santé pour la population locale, mais aussi renforcer l’industrie pharmaceutique nationale. En outre, l’installation d’agropoles, des zones consacrées au développement agricole intégré, contribuera à stimuler l’économie rurale et à garantir la sécurité alimentaire. La réalisation d’infrastructures logistiques est également au programme, facilitant ainsi le transport et la distribution des biens essentiels à travers le territoire sénégalais. Pour le ministre des Finances et du Budget du Sénégal, ces initiatives s’inscrivent parfaitement dans le cadre de la mise en œuvre de l’Agenda 2050, qui vise à favoriser un développement inclusif et durable à long terme dans le pays.

« Nos deux pays entretiennent des relations particulières en termes d’investissements directs étrangers et d’opportunités multiformes », a souligné Cheikh Diba, ajoutant que cette collaboration est vitale pour répondre aux défis économiques contemporains. Selon lui, les deux nations continueront de poursuivre leurs efforts avec détermination afin de rendre la coopération encore plus dynamique et efficace. « La mission en cours représente un cadre de dialogue stratégique et des partenariats qui touchent notamment des secteurs cruciaux tels que l’énergie, les mines, la santé, l’agriculture, et les technologies de l’information », a-t-il précisé, démontrant ainsi l’engagement des deux pays à construire un avenir commun prospère.

De son côté, le ministre du Commerce extérieur, Dr Thani Bin Ahmed Al Zeyoudi, s’est réjoui de l’évolution positive de la coopération entre les deux pays, soulignant que cela marque une étape décisive vers de nouvelles dimensions de collaboration, propices à la croissance et au développement mutuel.

Mariam KONE 

Au Green Growth Gala, Dr Edoh Kossi,  Amenounvé, Patron de la BRVM, obtient le prestigieux Prix « Impactful Sustainable Finance »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Ce mardi 09 décembre 2025, une journée marquée par une atmosphère d’espoir et d’innovation, s’est tenue à Abidjan, la vibrante capitale économique de la Côte d’Ivoire, la première édition tant attendue du « Green Growth Gala », un événement prestigieux organisé sous l’égide du Global Green Growth Institute, une organisation internationale qui œuvre sans relâche en faveur du développement durable à travers le monde.

 Selon une note d’information détaillée diffusée par les organisateurs, cette cérémonie s’est déroulée sous le parrainage honorifique de Konan Jacques Assahore, le Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Écologique de Côte d’Ivoire, qui a joué un rôle décisif dans la promotion des initiatives écologiques et de la croissance verte dans la région.

Ce gala a rassemblé un large éventail de personnalités de haut niveau et influentes, profondément engagées pour la croissance verte en Afrique. Parmi les participants figuraient des représentants éminents d’institutions publiques, des représentants d’organisations internationales aux missions variées, ainsi que des acteurs clés du secteur privé, tous unis par la même vision d’un avenir durable.

À cette occasion mémorable, souligne la même source d’information, le Directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm), Dr Edoh Kossi Amenounvé, a eu l’honneur de recevoir le prestigieux Prix « Impactful Sustainable Finance », une distinction qui reconnaît son engagement indéfectible et sa contribution exceptionnelle dans la promotion du financement durable au sein de l’espace Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine).

Ce prix témoigne non seulement de ses efforts personnels mais également de l’importance croissante accordée à la finance durable dans la quête de solutions aux défis environnementaux contemporains.Cette cérémonie, qui revêt une importance particulière, a été entièrement dédiée à la valorisation des leaders influents et engagés qui œuvrent activement pour un impact tangible sur les dynamiques de développement durable sur l’ensemble du continent africain.

Aussi, elle a mis en exergue les efforts significatifs et soutenus entrepris par la Brvm (Bourse régionale des valeurs mobilières) pour renforcer l’intégration de la finance durable au sein du Marché financier régional. Ces efforts se manifestent notamment à travers des actions de sensibilisation des différents acteurs économiques, des initiatives d’innovation financière audacieuses, ainsi que la mobilisation de capitaux visant à soutenir des projets qui génèrent un impact à la fois environnemental et social positif.


Depuis de nombreuses années, comme l’indiquent les participants lors de la cérémonie, la Brvm s’illustre non seulement par son rôle, mais également par son succès en tant qu’acteur majeur de la transformation durable du marché financier de l’Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine). Grâce à un partenariat stratégique, signé le 25 avril 2024, avec le Global Green Growth Institute (Gggi), plusieurs initiatives structurantes ont été engagées pour renforcer cette dynamique.

Parmi ces initiatives, on peut citer des tables rondes de haut niveau qui ont été organisées en février et juillet 2025, ainsi que la mise en place imminente du Brvm Bond Accelerator Program, un programme innovant destiné à accélérer le développement d’obligations à impact. Ces actions concertées ont non seulement permis de dynamiser les émissions d’obligations thématiques dans la région, mais ont également porté à cinq le nombre de titres récemment créés, illustrant ainsi un engagement croissant vers une finance plus durable et responsable.

Par cette distinction prestigieuse, le Gggi manifeste son appréciation non seulement pour le leadership éclairé et inspirant du Directeur général de la Brvm, mais également pour la stratégie ambitieuse et réfléchie qu’il a mise en œuvre, qui vise à positionner le Marché financier régional comme un levier incontournable et essentiel de la transition écologique. Cette initiative s’inscrit parfaitement dans le cadre des engagements internationaux, particulièrement ceux qui ont émergé de la COP28, qui cherchent à promouvoir des pratiques durables et à atténuer les impacts du changement climatique. 

En recevant ce Prix honorifique, Dr Edoh Kossi Amenounvé a non seulement exprimé sa gratitude, mais a également réaffirmé son engagement indéfectible à poursuivre et à intensifier ses efforts pour renforcer l’attractivité du marché financier. Il a souligné l’importance d’encourager l’innovation financière durable, qui vise à intégrer des solutions viables et éthiques dans le monde financier. De plus, il a réitéré son soutien indéfectible aux États, aux entreprises et aux investisseurs, les exhortant à collaborer activement afin de réaliser les Objectifs de développement durable, qui sont essentiels pour bâtir un avenir meilleur et plus durable pour les générations à venir.

Daouda Bakary KONÉ 

Au Sénégal, les importants ont connu une hausse de 796,5 milliards de FCFA en octobre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Sénégal, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie, en charge de la collecte et de l’analyse des données économiques et sociales, met en lumière des éléments significatifs dans sa dernière publication intitulée « STATISTIQUES DU COMMERCE EXTERIEUR- Bulletin Mensuel – Décembre 2025 »

Dans cette étude détaillée, il est rapporté que les importations pour le mois d’octobre 2025 s’élèvent à un montant impressionnant de 796,5 milliards de FCFA. Ce chiffre représente une augmentation notable par rapport aux 502,7 milliards de FCFA enregistrés le mois précédent, ce qui illustre une hausse substantielle de 58,5%. 

Selon les données fournies par la même source, cette augmentation des importations s’inscrit dans une tendance plus large, principalement liée à des acquisitions considérables à l’étranger de divers types de matériels et produits. Par exemple, les achats d’autres matériels de transport ont fortement grimpé, atteignant un impressionnant total de 218,4 milliards de FCFA, comparé à seulement 12,5 milliards de FCFA le mois précédent. 

De même, les importations de produits pétroliers raffinés ont également connu une hausse significative, passant de 80,5 milliards de FCFA à 124,7 milliards de FCFA. Cette tendance s’étend aussi aux autres machines et appareils, qui ont vu leurs importations augmenter pour atteindre 55,1 milliards de FCFA, contre 44,3 milliards de FCFA précédemment. Enfin, les produits pharmaceutiques ont également contribué à cette dynamique avec des importations qui passent de 12,6 milliards de FCFA à 23,8 milliards de FCFA, mettant en lumière l’importance croissante de ces secteurs dans l’économie sénégalaise.Cependant, la baisse significative des achats à l’extérieur, en particulier ceux de riz, qui s’élèvent à seulement 17,4 milliards de FCFA par rapport à 26,9 milliards de FCFA le mois précédent, ainsi que celle du pétrole brut, qui représente 40,2 milliards de FCFA contre 42,4 milliards de FCFA précédemment, a considérablement atténué cette progression initialement prometteuse et suggère une tendance à la réduction des importations dans des secteurs essentiels. 
Comparées aux chiffres du mois d’octobre 2024, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) indique que les importations, dans leur ensemble, ont bondi de 14,1%, ce qui témoigne d’une dynamique d’importation soutenue. Leur cumul à fin octobre 2025 s’établit ainsi à un impressionnant total de 6 021,1 milliards de FCFA, contre 5 862,8 milliards de FCFA pour la même période de 2024, ce qui correspond à une progression exceptionnelle de 2,7%. 

Parmi les principaux produits importés durant la période sous revue, on trouve une variété d’articles essentiels, tels que les autres matériels de transport, qui représentent une part importante avec 218,4 milliards de FCFA, les produits pétroliers raffinés à hauteur de 124,7 milliards de FCFA, ainsi que diverses autres machines et appareils, qui s’élèvent à 55,1 milliards de FCFA. Le pétrole brut reste également un produit vital, atteignant 40,2 milliards de FCFA, sans oublier les métaux communs, qui contribuent à hauteur de 25,7 milliards de FCFA à ces statistiques.

Notons que l’analyse des principaux fournisseurs du Sénégal pour le mois d’octobre 2025, comme l’indique l’Ansd, révèle que la République Populaire de Chine se positionne en tête avec une part de marché de 11,2%, suivie de la France à 8,4%, de l’Inde à 5,4% et d’autres pays, ce qui met en lumière la diversification des partenaires commerciaux du Sénégal, tout en soulignant l’importance cruciale de ces relations dans le cadre de l’économie nationale.

Korotoumou Sylla 

Côte d’Ivoire : Baisse de 7% du résultat net de la Société Multiplicationale de Bitume au 1er semestre 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, le résultat net après impôts de la Société Multinationale de Bitumes (SMB), entreprise spécialisée dans la production de bitumes sur le sol ivoirien, a enregistré une baisse significative de 7% au premier semestre de l’année 2025 par rapport à la même période l’année précédente, soit le premier semestre de 2024. 

Ces informations découlent d’une analyse détaillée des performances financières de la société, telle qu’indiquée dans le rapport d’activités établi au 30 juin 2025, qui révèle que ce résultat net a chuté de 4,200 milliards de FCFA au 30 juin 2024, atteignant désormais 3,924 milliards de FCFA, ce qui représente un recul important pour l’entreprise.

En parallèle, le chiffre d’affaires de la SMB a également connu une forte diminution de 23%, se chiffrant à 102 milliards de FCFA contre un montant beaucoup plus élevé de 132,360 milliards de FCFA enregistré au 30 juin 2024. La direction de la SMB justifie cette contraction principalement par la baisse des prix du baril de pétrole, qui impacte directement les coûts de production et de vente, ainsi que par le retard accru dans les ventes sur le marché Export Mer, qui a connu des difficultés notables. 

Concernant les volumes de ventes, les données fournies indiquent que les ventes de bitumes à la fin de juin 2025 ont été limitées à 143 kilotonnes, en nette diminution par rapport aux 183 kilotonnes réalisées durant la même période l’année précédente, en 2024. Toujours selon les analyses de l’équipe dirigeante de la SMB, même si les ventes sur le marché national montrent une tendance à la hausse, la réduction des ventes provient principalement des complications rencontrées sur le marché de l’Export Mer, qui ont été accentuées par un arrêt imprévu de la production ou de la distribution.L’excédent brut d’exploitation se positionne à un impressionnant montant de 8,438 milliards de FCFA, en nette progression par rapport aux 6,096 milliards de FCFA observés durant le premier semestre 2024, enregistrant ainsi une augmentation significative de 38%. Cette évolution favorable est attribuée à l’amélioration des marges de raffinage sur le marché international, ainsi qu’à une évolution plus générale de l’environnement économique du secteur du raffinage qui a permis une optimisation des coûts et une meilleure gestion des ressources. Du côté du résultat d’exploitation, on note également une belle performance avec une hausse de 10%, portant le chiffre à 6,055 milliards de FCFA, comparé à 5,492 milliards de FCFA au 30 juin 2024, illustrant ainsi une tendance positive dans les opérations de l’entreprise.
À la fin de la période sous revue, le résultat des activités ordinaires démontre une hausse de 8%, s’établissant à 6 milliards de FCFA, tandis qu’il était de 5,471 milliards de FCFA au premier semestre 2024, ce qui indique une amélioration continue et une efficience accrue dans les opérations menées par la société. Dans ce contexte encourageant, « le second semestre s’amorce avec la poursuite des travaux de remise en état des routes », indique la direction de la SMB, soulignant leur engagement à améliorer l’infrastructure. 

Notons qu’ils ajoutent également que les perspectives s’annoncent prometteuses sur le marché Export Mer, notamment en raison de la saturation de la capacité de production ainsi que des besoins croissants en bitumes auxquels l’entreprise doit faire face, liés à la construction et à d’autres projets d’infrastructure, offrant ainsi des opportunités de croissance sans précédent.

Zangouna KONÉ 

Agro: le Bénin mobilise un appui financier de 102 millions d’euros pour stimuler la transformation agricole

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Bénin, dans une démarche significative pour le développement agricole du pays, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD), qui s’est réuni avec une forte détermination à Abidjan, a pris une décision majeure en approuvant, le 11 décembre 2025, un prêt substantiel de 102,12 millions d’euros. 

Ainsi, ce financement est destiné à l’exécution de la première phase d’un programme ambitieux, intitulé le Programme de transformation agricole, qui se concentrera particulièrement sur la région de savane du Bénin, une zone stratégique pour l’agriculture nationale. L’objectif principal de ce programme est d’accroître durablement la production nationale de viande de volaille, en veillant à ce que cette production respecte les normes exigeantes en vigueur. Pour atteindre ces résultats, le projet prévoit une intégration approfondie des filières de maïs, de soja et de volaille, qui sont des éléments cruciaux pour l’amélioration de la chaîne de valeur agricole.

 La mise en œuvre réussie de ce programme ne se limite pas seulement à l’augmentation de la production ; elle se traduira également par un renforcement indéniable de la souveraineté et de la sécurité alimentaires du Bénin. De plus, cette initiative promet de créer de nombreux emplois, contribuant ainsi à un développement économique inclusif et soutenable qui profitera à l’ensemble des acteurs de la société béninoise.

À travers ce projet ambitieux, la Banque Africaine de Développement (BAD) s’engage pleinement à encourager l’utilisation de technologies agricoles appropriées, tout en impliquant activement le secteur privé, dans le but de promouvoir une amélioration significative de la productivité au sein de la vaste zone de savane. Cette initiative s’inspire directement du modèle de transformation du Cerrado au Brésil, qui a réussi à se métamorphoser en un véritable « grenier à blé » pour le pays, illustrant ainsi un exemple frappant de succès en matière d’agriculture moderne et durable.

Robert Masumbuko, qui occupe le poste de directeur pays de la BAD au Bénin, a pris le temps d’expliquer que le programme qui sera mis en œuvre ne sera pas une opération unique, mais plutôt un processus graduel, organisé en plusieurs phases. Cela permettra de soutenir de manière cohérente et réfléchie la croissance progressive du secteur avicole. En particulier, il a souligné l’importance de cette initiative pour la production de poulets de chair, une activité qui non seulement requiert des intrants considérables, mais qui représente également une opportunité significative pour renforcer les marchés locaux et améliorer la sécurité alimentaire.

Ce projet ambitieux, qui s’étendra sur une période de cinq ans, de 2026 à 2030, a pour objectif la culture de vastes superficies, comprenant 120 000 hectares de maïs et 80 000 hectares de soja. Ce programme est conçu pour générer une production annuelle impressionnante d’environ 41 000 tonnes de volaille, ce qui représente une contribution significative à la sécurité alimentaire et à l’économie locale. Les bénéficiaires de cette initiative recevront un ensemble de kits d’élevage comprenant des poules de chair, mais aussi des semences certifiées réputées pour leur rendement et leur résistance.

 En outre, des engrais de qualité et des produits phytosanitaires seront distribués pour garantir des récoltes saines et abondantes. Un accent particulier sera mis sur le soutien aux petits exploitants agricoles, qui auront également accès à du matériel portable innovant, visant à optimiser les semis ainsi que la gestion des cultures, leur permettant ainsi de maximiser leur productivité. Ce projet vise non seulement à promouvoir les bonnes pratiques agricoles, mais aussi à favoriser une gestion bien structurée des ressources en eau. 

Il intègre des stratégies de résilience face aux défis posés par le changement climatique, ainsi qu’une approche proactive dans la lutte antiparasitaire, s’assurant que les agriculteurs puissent faire face aux menaces qui pèsent sur leurs cultures et leur production. Le programme ambitieux et innovant établira une plateforme multipartite pour la recherche agricole et environnementale, spécifiquement centrée sur les systèmes de culture à base de maïs et de soja, qui sont des cultures essentielles dans de nombreux contextes agricoles. 

En plus de cela, il mettra un accent particulier sur la promotion et l’utilisation de semences qui sont non seulement résilientes face aux défis croissants du changement climatique, mais qui sont également riches en nutriments, afin d’améliorer la sécurité alimentaire et la santé des populations locales. Pour accroître l’efficacité de la production, les capacités de stockage seront significativement renforcées grâce à la construction de 60 silos capables de contenir chacun 1 000 tonnes, de 90 silos d’une capacité de 500 tonnes, et de 150 aires de séchage spacieuses, mesurant chacune 200 mètres carrés. 

Notons que cette initiative, une fois mise en œuvre dans la région de savane du Bénin, aura un impact direct sur la vie de quelque 50 000 personnes, tout en bénéficiant indirectement à environ 500 000 autres individus, parmi lesquels il est crucial de noter que 30 % seront des femmes, assurant ainsi la représentation et l’inclusion dans chaque groupe cible.

Abdoulaye KONÉ 

Au Kenya, KCB Bank obtient 150 millions de dollars auprès de la BAD pour accélérer la finance verte

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Kenya, un pays dynamique situé en Afrique de l’Est, une étape majeure est franchie dans sa transition vers une économie durable, marquant un tournant significatif dans son développement économique. 

Dans ce contexte prometteur, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), une institution financière internationale de premier plan dédiée au développement et à la réduction de la pauvreté sur le continent africain, a récemment collaboré avec KCB Bank Kenya, une des principales banques du pays, pour signer un accord de financement exceptionnel d’un montant de 150 millions de dollars. 

Par ailleurs, cet accord ambitieux vise à soutenir les prêts verts, qui sont des financements destinés à des projets ayant un impact positif sur l’environnement, ainsi que des investissements respectueux du climat, qui favorisent une utilisation durable des ressources. L’objectif majeur de cette initiative est d’améliorer l’accès au financement pour les entreprises, en particulier celles qui s’engagent dans des pratiques durables, tout en catalysant la transition énergétique du pays vers des sources d’énergie plus renouvelables et moins polluantes. Ce développement pourrait avoir des répercussions profondes sur le paysage économique et environnemental du Kenya.

Ainsi, l’accord comprend une ligne de crédit subordonnée d’un montant considérable de 100 millions de dollars. Cette ligne de crédit, qui a été soigneusement conçue, est destinée non seulement à consolider les fonds propres de KCB Kenya, mais également à renforcer de manière significative son rôle essentiel en tant qu’intermédiaire financier clé dans la région. 

En outre, une garantie de transaction d’une valeur de 50 millions de dollars a été mise en place pour protéger les banques partenaires, leur fournissant ainsi un filet de sécurité contre les risques qui peuvent découler des lettres de crédit ainsi que d’autres instruments variés de financement liés au commerce. Cette initiative vise à encourager une confiance accrue parmi les acteurs financiers et à soutenir davantage le développement commercial dans le pays et au-delà.

« Nous sommes fiers de nous associer à KCB, car ce partenariat témoigne de notre engagement commun à faire progresser la transition écologique de l’Afrique », a déclaré Alex Mubiru, directeur général de la BAD pour l’Afrique de l’Est. Selon lui, cette collaboration permettra de mesurer un impact climatique concret tout en favorisant un développement inclusif au Kenya et dans la région.

Le financement, dans sa mise en œuvre et ses implications, profitera directement à un large éventail de petites et moyennes entreprises (PME) qui constituent le tissu économique local, ainsi qu’à des initiatives audacieuses et inspirantes menées par des femmes entrepreneures, qui s’efforcent de surmonter les défis liés à leur statut tout en apportant une contribution significative à l’économie. En outre, ce soutien financier sera accordé à des projets qui se montrent particulièrement résilients face aux aléas climatiques, intégrant des pratiques durables et innovantes pour s’adapter aux changements environnementaux. 

Aussi, ce dispositif offre non seulement un meilleur accès au financement à long terme, souvent difficile à obtenir pour ces entités, mais il joue également un rôle crucial dans la création d’emplois, favorisant ainsi l’insertion professionnelle et le développement des compétences locales. Par conséquent, il renforce la résilience économique de ces entreprises vis-à-vis des chocs économiques qui peuvent survenir, leur permettant non seulement de survivre, mais aussi de prospérer dans un contexte incertain.

KCB Bank, qui est reconnue comme la plus grande banque commerciale du Kenya, a déjà pris des devants remarquables dans le domaine de la finance verte, affichant une approche proactive et engagée envers le développement durable. En 2024, elle a octroyé un impressionnant montant de 402 millions de dollars sous forme de prêts verts, un chiffre qui témoigne de son engagement croissant envers des pratiques d’investissement responsables. 

Ce coup de pouce financier a permis d’élever le portefeuille des prêts verts de la banque à 21,32% de ses activités totales, une augmentation significative par rapport aux 15% enregistrés en 2023. Ces investissements judicieux soutiennent des secteurs stratégiques essentiels qui sont non seulement cruciaux pour la durabilité économique, mais aussi pour l’avenir de la planète, notamment l’énergie renouvelable, l’agriculture durable, la mobilité électrique, ainsi que les initiatives liées à l’économie bleue, qui œuvrent toutes pour un avenir plus durable et résilient.

« Ce partenariat marque une étape clé dans notre stratégie de développement durable », a souligné Annastacia Kimtai, directrice générale de KCB Bank Kenya. « Il nous permet d’amplifier notre impact, de catalyser les investissements privés et de soutenir l’objectif national d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. »

Avec cet accord innovant, les concepts de finance durable, de performance bancaire et d’inclusion sociale convergent de manière significative, plaçant ainsi la transition écologique au cœur même de la croissance économique dynamique du Kenya. Pour KCB, une institution bancaire de premier plan en Afrique de l’Est, et la Banque Africaine de Développement (BAD), il ne s’agit pas uniquement de financer des projets verts qui favorisent la durabilité environnementale, mais aussi de s’engager dans la création d’un modèle de développement qui soit à la fois résilient face aux défis changeants et inclusif pour toutes les couches de la société. 

Notons que cette initiative ambitieuse vise à établir une référence exemplaire en matière de développement durable en Afrique de l’Est, encourageant d’autres pays de la région à suivre cet exemple inspirant et à promouvoir des pratiques qui allient croissance économique et responsabilité sociale tout en préservant les ressources de notre planète.

Moussa KONÉ 

Journée Régionale de la Statistique de l’UEMOA: les données statistiques « une révolution au service du bien-être des populations de l’Union »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Commissaire Mahamadou GADO a présidé l’évènement ce 10 décembre 2025 à Ouagadougou sous le thème : « Tirer parti des innovations en matière de données et de statistiques pour promouvoir une société juste, pacifique, inclusive et prospère pour les Africains ».

A l’ouverture des travaux, le Commissaire chargé du Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité intérieure avait à ses côtés sa Directrice de Cabinet, Haoua SAIDOU, Présidente du Comité d’Organisation de la JRS ainsi que le Directeur Général de l’Institut National de la Statistique et de la Démographie du Burkina Faso, Toubou RIPAMA Président du Comité Statistique Régional de l’UEMOA et le Directeur du Centre Statistique de la Commission de l’UEMOA, Namaro YAGO. 

Dans son discours, le Commissaire GADO a affirmé que le thème « s’aligne parfaitement avec la Vision de l’UEMOA à l’horizon 2030 qui est d’être une institution agile, locomotive de l’approfondissement de l’intégration et de la transformation structurelle des économies de l’Union ». 

Mahamadou GADO a mis en évidence les efforts déployés par la Commission de l’UEMOA, pour l’harmonisation et la comparabilité des données, notamment sur l’Enquête Régionale Intégrées sur l’Emploi et le Secteur informel (ERI_ESI), les Enquêtes Harmonisées sur les Conditions de Vie des Ménages (EHCVM), et l’Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC). 

Il a également rappelé que l’atteinte des objectifs passe par la prise en charge des défs relatifs au financement et à la collaboration. 

Au nom de la Commission de l’UEMOA, le Commissaire GADO a lancé un appel à tous les partenaires de l’Union pour qu’ils continuent d’appuyer ses initiatives dans « cette révolution des données, qui est avant tout une révolution au service du bien-être des populations de l’Union ». 

Dans son intervention, le Président du Comité Statistique Régional a salué la tenue de la JRS que le Burkina Faso accueille pour la deuxième fois, après celle de 2023. Pour Ripama TOUBOU, il s’agit d’un « événement important qui rassemble la communauté statistique de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine », en plus d’être une « rencontre stratégique qui incarne notre engagement collectif en faveur d’une gouvernance éclairée par des données fiables et de qualité ».

La conférence-débat sur le thème de la JRS 2025 a été animée par le Directeur Adjoint du Laboratoire d’Economie Publique du Bénin, sous la modération de la Directrice de Cabinet, Haoua SAIDOU. 

La Commission de l’UEMOA et les Instituts Nationaux de la Statistique des Etats membres ont également profité de cette journée pour faire la présentation de leurs plateformes de diffusion des données statistiques. 

Des responsables des Organes et Institutions de l’Union, des représentants des Organisations internationales et des Instituts Nationaux de la Statistique des Etats membres de l’UEMOA, des Partenaires Techniques et Financiers ainsi que des enseignants-Chercheurs et étudiants ont participé à cette deuxième Journée Régionale de la Statistique.

L’objectif global de la Journée Régionale de la Statistique est de contribuer à la promotion de la culture statistique et à la visibilité des productions statistiques de la Commission de l’UEMOA et des Etats membres. 

Source: UEMOA

Présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali CCIM): Arouna Kanté, le Candidat qui incarne l’espoir d’un renouveau dynamique 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Arouna Kanté se présente comme un candidat ambitieux à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie, un rôle qui pourrait avoir un impact significatif sur le milieu entrepreneurial du pays. Arouna Kanté, puisqu’il s’agit de lui, fait partie de cette nouvelle génération dynamique d’entrepreneurs maliens qui, grâce à leur audace et leur détermination, ont su forger leur propre chemin au sein d’un paysage économique en constante évolution.

 Né le 30 mai 1977 dans la ville vibrante de Koutiala, il a grandi dans un cadre profondément ancré dans la culture malienne, où les valeurs de travail acharné, de vision claire et de rigueur sont omniprésentes. Pour lui et ses pairs, l’entreprise n’est pas un mot vide de sens, mais un véritable vecteur de survie, de transformation sociale et d’ascension professionnelle. Dans un pays riche de traditions mais aussi confronté à de nombreux défis, Arouna Kanté incarne l’espoir d’un renouveau, un avenir où les entrepreneurs jouent un rôle clé dans la dynamique de développement et le progrès économique de la nation.

 Diplômé avec honneur de la prestigieuse « Faculté des Sciences Juridiques et Économiques de Bamako, Arouna Kanté s’est imposé comme un véritable expert dans le domaine pointu du droit des affaires ainsi que dans le montage de projets complexes, naviguant habilement à travers les défis juridiques et économiques contemporains. Grâce à son expertise et à sa vision stratégique, il s’est affirmé non seulement comme un professionnel respecté, mais également comme l’un des acteurs économiques les plus crédibles et influents de sa génération, contribuant activement au développement durable et à la croissance économique de son pays.

 En parallèle, Arouna Kanté a su développer un slogan innovant qui incarne son engagement à favoriser l’espoir et à bâtir un avenir radieux pour les Maliens. Ce slogan, qui prône l’idée d’« Un secteur privé fort, inclusif et innovant au service de la nation, pour un Mali souverain et prospère à l’horizon 2033 », reflète sa détermination inébranlable et sa conviction que le développement d’un secteur privé dynamique et engagé est essentiel pour la prospérité notamment d’un Mali moderne, solidaire et autonome sur la scène internationale.

 Dès son jeune âge, Arouna Kanté prend une décision audacieuse en optant pour l’entrepreneuriat comme voie d’engagement noble et responsable au service de sa nation, une démarche qui témoigne déjà de sa détermination et de sa vision éclairée. Il fonde le Groupe A.K, une entreprise qui, au fil des années, s’est forgée une réputation solide et respectée pour son expertise inégalée dans le domaine des solutions technologiques innovantes, des équipements de transmission de pointe et de la maintenance stratégique. 

À travers l’entité Geo Sécurité, il joue un rôle crucial dans la modernisation des outils logistiques et sécuritaires, mettant à profit son savoir-faire exceptionnel pour répondre aux besoins pressants de secteurs aussi délicats que la défense, la sécurité, ainsi que des infrastructures vitales. Ses initiatives visent non seulement à améliorer l’efficacité opérationnelle, mais également à garantir une meilleure protection des biens et des personnes, illustrant ainsi son engagement profond envers le bien-être de sa communauté et la prospérité de son pays.

Aussi, les actions et initiatives d’Arouna Kanté Son se distinguent par un style remarquable, empreint de professionnalisme, d’innovation, de discrétion, et d’efficacité. Dans un contexte de marché souvent instable et en constante évolution, il a su faire preuve d’une agilité extraordinaire en démontrant sa capacité à structurer des projets solides qui répondent aux besoins spécifiques du moment. Sa vision acérée lui a permis de forger des partenariats aussi bien locaux qu’internationaux, établissant ainsi des relations de confiance qui favorisent la coopération et le développement mutuel.

 En outre, il dispose d’une compétence remarquable qui lui permet d’élaborer des solutions sur mesure, parfaitement adaptées aux réalités économiques du Mali, un pays riche en défis mais également en opportunités. Sa faculté à transformer des idées abstraites en résultats concrets et tangibles est devenue aujourd’hui l’emblème emblématique de son style de leadership inspirant. Par ailleurs, Arouna Kanté est également reconnu comme un serviteur consulaire chevronné, mettant à profit ses compétences et son expérience pour servir dignement la communauté, renforçant ainsi son statut de leader respecté dans son domaine.

Depuis l’année 2015, il a occupé des postes de responsabilité de premier plan qui témoignent de son engagement et de son expertise au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. En tant que membre consulaire, il a su s’impliquer activement dans les affaires de la communauté commerciale, mais également en tant que Vice-président de la Délégation du District de Bamako, une position stratégique qui lui a permis de contribuer non seulement à la croissance économique de la région, mais aussi d’engager des dialogues constructifs avec divers acteurs et parties prenantes. Plus récemment, depuis l’année 2021, il a été nommé Président de la Délégation régionale du District, un rôle qui le place à la tête des initiatives économiques locales et lui permet de façonner des politiques adaptées aux besoins des entrepreneurs maliens. Cette décennie riche en expérience lui a conféré des perspectives précieuses sur les forces et les faiblesses du secteur privé malien, ainsi que sur les attentes et aspirations des différents acteurs impliqués. 

En effet, il a eu l’opportunité d’interagir étroitement avec les commerçantes des marchés, les transporteurs qui sont essentiels à la logistique, les jeunes entrepreneurs pleins d’idées novatrices, ainsi que les PME en pleine croissance et le secteur informel dynamique qui, malgré les défis, représente une part significative de l’économie nationale. De plus, il a eu l’honneur de travailler aux côtés d’industriels émergents qui façonnent l’avenir du pays. Son style de leadership se fonde sur une écoute attentive des besoins de ses interlocuteurs, sur une stabilité qui inspire confiance, et sur une quête incessante de solutions novatrices et durables pour surmonter les obstacles rencontrés par le secteur privé.

Par ailleurs, la vision stratégique d’Arouna Kanté, qui s’inscrit en parfaite harmonie avec les lignes directrices ambitieuses de la Vision Chambre de Commerce et D’industrie du Mali (CCIM 2026–2033 ) et les ambitions à long terme de la projection Malikura 2063, repose sur une conviction essentielle et profondément ancrée : pour que le Mali puisse véritablement établir et consolider sa souveraineté économique sur la scène internationale, il est impératif de s’appuyer sur un secteur privé qui soit non seulement robuste, mais également inclusif et novateur.

 Cette approche visionnaire se décline en cinq grands enjeux clés que Arouna Kanté défend avec passion et détermination : tout d’abord, la modernisation et la numérisation des services consulaires, qui doivent évoluer pour répondre aux défis contemporains et garantir un service efficace aux citoyens et aux entreprises ; ensuite, l’inclusion économique des jeunes et des femmes, deux groupes essentiels pour le développement durable et économique du pays, nécessitant des politiques spécifiques et des initiatives adaptées ; par ailleurs, la valorisation progressive du secteur informel, qui représente une part significative de l’économie et doit être intégrée dans un cadre formel pour mieux réguler et stimuler son potentiel ; ensuite, le renforcement des circuits commerciaux et exportateurs, visant à faciliter les échanges et à augmenter la compétitivité des produits maliens sur les marchés internationaux ; enfin, la promotion d’un pacte de confiance durable entre l’État, les institutions économiques et les entreprises, afin de créer un environnement favorable à l’innovation, à la coopération et à la croissance économique.

Arouna Kanté n’est pas un homme de ruptures brutales ; il est un homme de transitions réfléchies, de stabilité et d’efficacité. Il incarne un leadership serein, structuré, ouvert aux innovations et solidement ancré dans la réalité des acteurs économiques. Son ambition pour la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) est limpide : métamorphoser cette institution en un pilier central du développement productif du Mali, apte à soutenir les entreprises, à unifier les forces économiques et à hisser la compétitivité nationale à l’échelle régionale et internationale. 

Notons qu’il est de notoriété publique qu’Arouna Kanté, un homme d’une grande intégrité et d’une expertise reconnue dans le domaine du commerce et de l’industrie, représente véritablement le candidat idéal pour présider la chambre de commerce et d’industrie du Mali, car ses antécédents en matière de leadership et sa vision claire pour le développement économique du pays font de lui un choix incontournable pour cette position cruciale.

Daouda Bakary KONÉ 

Au Mali, le FARE présente des résultats très encourageants et se dote d’un budget de 1,550 milliards de FCFA pour l’année 2026

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Fonds Auto Renouvelable pour l’Emploi (FARE) a organisé avec succès sa 55ème Session ordinaire, intitulée « Session budgétaire » qui a eu lieu le jeudi 11 décembre 2025, dans les locaux bien aménagés et modernes de l’institution. Cette importante réunion, qui vise à examiner et à approuver le budget destiné à soutenir les initiatives d’emploi sur le territoire malien, a été présidée par M. Ibrahim Ag Nock, un leader compétent et respecté dans le domaine du développement économique. 

À ses côtés, M. Bassala Kassim Touré, Directeur Exécutif du FARE, a joué un rôle clé dans la facilitation des discussions, accompagné des autres administrateurs qui apportent une expertise précieuse et un engagement actif pour faire avancer les objectifs du Fonds. Cette session a permis d’aligner les priorités budgétaires avec les besoins urgents du marché du travail malien, tout en réfléchissant aux stratégies à adopter pour accroître les opportunités d’emploi et améliorer la situation économique globale du pays.

L’ordre du jour de cette réunion cruciale était parfaitement articulé autour de plusieurs points essentiels qui nécessitaient une attention particulière, notamment l’examen minutieux et l’adoption formelle du procès-verbal de la dernière session budgétaire, qui était la 53e Session ordinaire, s’étant tenue le 04 Décembre 2024. En plus de cela, les participants de la session devaient également se pencher sur l’examen et l’adoption du point relatif à l’exécution des activités pour l’exercice 2025 ainsi que du projet de budget pour l’année 2026. Pour ne rien laisser au hasard, il était important de considérer également l’examen et l’adoption du point d’exécution des activités de l’exercice 2025, sans oublier l’examen et la validation de l’accord d’établissement concernant la structure en divers. 

Concernant les réalisations du budget 2025, qui avait été arrêté en recettes et en dépenses à hauteur de 1, 400  milliards de Fcfa, M. Ibrahim Ag Nock a mis en avant un point marquant : le niveau de réalisation des recettes, qui s’élevait à un impressionnant 175%, tandis que celui des charges se situait à 86%. Il a souligné que l’année 2025 avait été émaillée par des performances significatives, cela étant principalement soutenu par une forte demande d’accompagnement, notamment en provenance des ONG, des collectivités territoriales, ainsi que de divers projets qui avaient vu le jour durant cette période. En ce qui concerne le projet de budget 2026, qui a été arrêté à un montant de 1,550 milliards Fcfa.

Concernant le plan de Travail, le président de la Session a souligné avec emphase l’enregistrement d’un impressionnant taux de réalisation de 88,5 %, qui se traduit par l’engagement ferme et déterminé du management du FARE, sous l’impulsion éclairée et stratégique du conseil d’administration. Il a ajouté que, pour l’année 2025, il est prévu l’installation de 12 petites et moyennes entreprises (PME) pour un montant total substantiel de plus  26 millions Fcfa, ce qui se traduira également par la création de 41 emplois directs. En parallèle, il a fait état d’un cautionnement exceptionnel de 504 entreprises, sur une prévision initiale de seulement 80, ce qui représente un taux de réalisation remarquablement élevé, avoisinant les 630 %. Parmi ces initiatives, la création de 195 emplois est à noter, dont 45 postes permanents ainsi que 150 emplois temporaires à pourvoir chaque jour.

En ce qui concerne le plan de travail annuel (PTA) pour l’année 2026, le président a précisé qu’un montant débloqué de 1, 124 milliards de FCFA  a été alloué, inscrivant ainsi ce programme dans la vision nationale de transformation économique. Il a également ajouté que ce montant illustre une nouvelle dynamique dont l’objectif est de renforcer l’impact et l’efficacité du FARE dans le cadre de la réalisation de ses missions. 

Notons qu’il  a souligné qu’il est prévu dans le PTA 2026 la mise en place d’activités spécifiques de garantie pour 30 PME au montant de 90 000 000 Fcfa, de même que pour 50 commerçants dont le montant total s’élève à 50 millions de Fcfa, mais aussi un dispositif de caution pour 135 entreprises, ce qui témoigne de l’ambition et de l’engagement continus envers le soutien et le développement du secteur entrepreneurial dans la région.

Kadidia Doumbia