Mali/Chine : la sauvegarde de l’Unité nationale

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le 1er juillet 2026, la « Loi de la République populaire de Chine sur la promotion de l’unité et du progrès national » est entrée en vigueur. L’analyse de l’ambassadeur de la Républisue populaire de Chinr au Mali. Selon le diplomate chinois Li Xiang, l’unité nationale constitue le fondement du développement et la stabilité de tous les pays.

La Chine et le Mali sont tous deux des États multiethniques dotés d’une histoire et d’une civilisation millénaires. Les deux pays considèrent l’unité nationale et l’intégrité territoriale comme des principes inviolables. Ils sont profondément convaincus que la coexistence harmonieuse entre les différents groupes ethniques constitue la condition essentielle du développement.

Ils s’opposent fermement à toute force instrumentalisant l’« appartenance ethnique » ou la « religion » à des actes séparatistes. Ils rejettent également toute ingérence dans les affaires intérieures d’autres pays, quel qu’en soit le prétexte, et estiment que l’unité nationale est le fondement de la stabilité sociale et la base du développement et de la prospérité.

Le 1er juillet 2026, la « Loi de la République populaire de Chine sur la promotion de l’unité et du progrès national » est entrée en vigueur. Cette loi constitue une garantie juridique solide pour assurer l’égalité de tous les groupes ethniques, protéger les droits et intérêts légitimes des minorités ethniques et interdire tout acte portant atteinte à l’unité nationale ou engendrant des divisions ethniques. Cependant, certains médias et organismes occidentaux font fi du texte original de la loi et des résultats concrets de la politique ethnique chinoise, dénaturant délibérément son objectif, calomniant malicieusement cette politique, fabriquant et diffusant de fausses informations, s’ingérant gravement dans les affaires intérieures de la Chine et cherchant à saper son unité nationale. La loi est un outil institutionnel au service de l’équité et de la justice, et non un instrument politique servant des jeux idéologiques. Ces propos ignorent les faits et confondent les concepts, manquant de fondement juridique et révélant de profonds préjugés idéologiques.

Promouvoir et populariser la langue et l’écriture communes est une tâche fondamentale du développement national. Plus d’une centaine d’États souverains dans le monde ont explicitement inscrit une langue et une écriture communes dans leur constitution et leur ont conféré un statut juridique. La promotion du putonghua (mandarin) à l’échelle nationale est une obligation constitutionnelle en Chine. Elle contribue à renforcer le rôle essentiel de la langue et de l’écriture communes nationales dans la construction d’une communauté de destin pour la nation chinoise et permet à tous les groupes ethniques de bénéficier des fruits du développement. Parallèlement, afin de garantir aux minorités ethniques l’apprentissage et l’usage de leurs langues, l’article 15 de la nouvelle loi stipule explicitement que l’État respecte et protège l’apprentissage et l’usage des langues et écritures minoritaires, promeut leur standardisation, leur normalisation et leur informatisation, et soutient la protection, la collecte, la recherche et la valorisation des ouvrages anciens des minorités. L’accusation d’« assimilation forcée » portée par le Parlement européen contre la Chine constitue en réalité une ingérence dans les affaires intérieures de la Chine sous couvert de « droits de l’homme ».

L’unité nationale constitue le fondement du développement et de la stabilité de tous les pays. Prévenir les activités séparatistes et subversives et maintenir l’unité sociale et l’ordre public par la législation nationale est une pratique courante de la communauté internationale, conforme aux principes fondamentaux du droit international et reposant sur le même fondement juridique que les systèmes de compétence extraterritoriale établis par de nombreux pays contre le terrorisme, la criminalité transnationale et les crimes mettant en danger la sécurité nationale. Concernant les actes illégaux qui portent atteinte à l’unité et au progrès national et qui créent des divisions ethniques, l’article 63 de la nouvelle loi stipule que les organisations et les individus situés hors du territoire de la République populaire de Chine qui commettent des actes portant atteinte à l’unité et au progrès national ou créant des divisions ethniques à l’encontre de la République populaire de Chine seront tenus juridiquement responsables. Certaines ONG, nourrissant des préjugés tenaces à l’encontre de la Chine, instrumentalisent la notion de « répression transnationale », cherchant ainsi à discréditer les actions légitimes menées par la Chine en tant qu’État souverain pour lutter contre les forces séparatistes et préserver la sécurité nationale, les qualifiant de « menaces aux droits de l’homme ». Il s’agit là d’une violation flagrante des principes de non-ingérence dans les affaires intérieures et d’égalité souveraine consacrés par la Charte des Nations Unies.

La Chine a toujours été convaincue que seule l’union de tous les groupes ethniques, à l’image des graines de grenade, permettra au pays d’atteindre une stabilité et une sécurité durables, et au peuple de bénéficier des fruits du développement. L’égalité, l’unité, l’entraide et l’harmonie entre tous les groupes ethniques ont toujours constitué un fondement essentiel du développement stable et de la prospérité de la Chine. La Loi sur la promotion de l’unité et du progrès national est l’expression juridique de ce principe.

La Chine et le Mali ont tous deux subi de longues périodes d’oppression coloniale et mené d’âpres luttes pour leur indépendance et leur libération nationales. Ils comprennent profondément les souffrances infligées aux peuples par la division nationale, les conflits ethniques et les atteintes à la souveraineté. Aucune des deux parties ne tolérera aucune force qui crée des divisions nationales, incite délibérément aux tensions ethniques, compromet l’unité nationale, met en danger la sécurité nationale, s’ingère dans les affaires intérieures, porte atteinte à la souveraineté ou à l’intégrité territoriale. La Chine est disposée à œuvrer avec le Mali pour approfondir les échanges et le partage d’expériences en matière d’unité et de progrès national, et à promouvoir conjointement une stabilité et une sécurité durables dans les deux pays.

Source : l’Ambassade de Chine au Mali
Le titre et le chapeau sont de la Rédaction

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