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Au Burkina Faso: l’Etat revendique 55 millions USD aux compagnies minières

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, le gouvernement vise à récupérer plus de 31 milliards de francs CFA, soit environ 54,8 millions de dollars, qui représentent des cotisations non versées par les propriétaires de mines et de carrières.

 Ainsi, ces montants sont liés au Fonds de réhabilitation et de fermeture des mines (FRFM) pour les périodes budgétaires des exercices 2023 et 2024. La question de ces cotisations non versées revêt une importance capitale, car elles jouent un rôle crucial dans la gestion et la fermeture sécurisée des sites miniers après exploitation. 

Le Conseil des ministres, lors de sa réunion du jeudi 20 novembre, a souligné dans son compte-rendu que la mobilisation des ressources financières pour ce fonds était jugée « insuffisante ». Cette situation met en lumière le défi majeur auquel fait face le gouvernement afin d’assurer une gestion responsable des territoires après la fin des activités minières.

En 2023, un contexte économique difficile a prévalu dans le secteur minier, où seules trois mines industrielles ont réussi à contribuer financièrement au Fonds de Réhabilitation et de Fermeture des Mines (FRFM) avec un montant de 7,21 milliards de Francs CFA. C’est un chiffre significatif quand on le considère isolément, mais il est bien en deçà des espérances puisque les prévisions tablaient sur des contributions s’élevant à 24,39 milliards de Francs CFA. 

Ce décalage entre prévisions et réalisations se traduit par un taux de réalisation assez modeste de 29,59 %. De surcroît, cette année-là, aucune des 14 mines semi-mécanisées, ni des 31 sociétés se spécialisant dans les carrières industrielles, n’a été en mesure d’honorer ses obligations de cotisation, ce qui aggrave la situation financière du secteur.

Un an plus tard, la situation montre quelques signes d’amélioration. En effet, les recettes du FRFM ont connu une nette progression avec une collecte de 13,73 milliards de Francs CFA grâce aux contributions de sept sociétés minières.

 Cette augmentation des versements porte le taux de mobilisation à 49,55 %, par rapport aux attentes qui se chiffraient à 27,70 milliards de Francs CFA. Cependant, un fait préoccupant demeure : seules sept sociétés minières ont fourni leurs plans de réhabilitation et de fermeture en 2023. 

Heureusement, une amélioration notable se dessine pour l’année suivante, en 2024, avec 17 sociétés ayant soumis ces plans essentiels, dont 10 appartiennent au secteur minier, signalant peut-être un regain de formalisation des pratiques et de prise de conscience quant aux enjeux environnementaux et économiques.

Rédaction 

Mali: l’État finalise un protocole d’accord stratégique avec les importateurs d’hydrocarbures à Bamako 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans un contexte économique et géopolitique complexe marqué par des défis logistiques et d’approvisionnement, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, reconnu pour son leadership et sa vision stratégique, a présidé avec diligence ce jeudi 20 novembre 2025 la sixième rencontre hebdomadaire spécifiquement dédiée à l’approvisionnement en hydrocarbures, une ressource cruciale pour le fonctionnement économique du pays.

 Autour de lui, représentant différentes entités essentielles à la distribution et à la régulation des ressources énergétiques, étaient réunis les responsables influents du Groupement Professionnel des Pétroliers (GPP), du Groupement Malien des Pompes Pétrolières (GMPP), ainsi que le Directeur général en charge du Commerce, dont le rôle est central dans la gestion des échanges commerciaux.

 Étaient également présents le Directeur du Comité Exécutif de Coordination des Groupements d’Economic (CECOGEC), assurant la cohésion et l’efficacité des actions économiques, ainsi que le Directeur général adjoint des Douanes, chargé de superviser la réglementation des échanges transfrontaliers pour maintenir un flux continu et sûr des marchandises dans cette période critique. Au cours des échanges qui se sont déroulés dans un climat de collaboration et de transparence, les participants, comprenant des représentants de divers secteurs clés ainsi que des experts techniques, ont méticuleusement passé en revue toutes les décisions qui avaient été prises lors des précédentes réunions.

 Ils ont ensuite examiné en détail de nouvelles pistes de solutions novatrices et potentielles, adaptées aux exigences actuelles de la situation. Le ministre, présent pour superviser les débats et apporter des éclairages supplémentaires, a saisi l’occasion pour transmettre de manière explicite les orientations stratégiques définies par les plus hautes autorités de la Transition.  Ces autorités se montrent fermement résolues et engagées à garantir un approvisionnement continu et régulier du pays en ressources essentielles. Après plus d’un mois consacré à un suivi intensif et constant de la situation sur le terrain, une donnée essentielle et significative est venue confirmer l’amélioration progressive de la situation.

En effet, durant cette période cruciale, une seule citerne a été incendiée, ce qui constitue un indicateur positif et rassurant que les flux d’entrée du carburant ont dorénavant atteint un niveau de stabilité souhaitable. Par ailleurs , cette stabilisation signifie également que les volumes disponibles suffisent à permettre une distribution normale, évitant ainsi les ruptures de stock tant redoutées. Bien que l’approvisionnement soit effectué avec une régularité exemplaire, assurant ainsi une disponibilité constante des ressources, on constate néanmoins que les files d’attente s’allongent inexorablement devant les stations-service, provoquant frustration et impatience parmi les automobilistes. 

Cette situation paradoxale a fait apparaître au grand jour un goulot d’étranglement administratif significatif, qui ralentit considérablement les procédures bureaucratiques, notamment celles gérées par le Bureau des Douanes du Pétrole. De plus, ce phénomène met en lumière l’inefficacité des processus actuels. Pour désamorcer ce blocage persistant, le gouvernement a proposé l’instauration d’un protocole d’accord avec l’ensemble des groupements d’opérateurs pétroliers concernés. 

Ce plan ambitieux vise principalement à réduire drastiquement le délai de traitement des dossiers douaniers, en le faisant passer de 72 heures à seulement 24 heures. L’intention est de rendre plus fluide la circulation des citernes et de diminuer de façon notable les longues files observées aux abords d’un nombre croissant de stations-service, contribuant ainsi à une meilleure satisfaction des usagers.

Ainsi, la mise en place de cette réforme, qui a été évaluée comme étant déterminante pour le secteur, devrait apporter une solution efficace et rapide pour réduire l’encombrement persistant actuellement observé aux points de distribution des produits pétroliers. Cela viserait à garantir que les consommateurs puissent accéder plus facilement et rapidement au carburant, ce qui est essentiel dans un contexte où la demande ne cesse de croître. 

Notons que l’événement marquant de la signature officielle du protocole d’accord est programmé pour le vendredi 21 novembre 2025, une date qui souligne une étape cruciale vers la normalisation durable des processus d’approvisionnement en hydrocarbures. Ce moment marquera le commencement d’une nouvelle ère dans la gestion logistique et économique des ressources énergétiques, promettant des améliorations significatives et durables pour l’ensemble des acteurs impliqués.

Moussa KONÉ 

Mali: Bamako abrite les travaux de la 7ème édition du (Salon de l’Entrepreneuriat Féminin) « Feminia 2025 »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Salon de l’Entrepreneuriat Féminin de Bamako a officiellement ouvert ses portes hier, jeudi 20 novembre 2025, au CICB. Placé sous le haut patronage de Mme la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba Sanogo, le Salon Femina 2025, à sa 7ème édition, constitue un rassemblement des femmes audacieuses qui défient les fatalités et les préjugés envers le sexe féminin, remportant ainsi le pari de la vie.

Sous le thème évocateur de : « Collaborer pour réussir : alliances stratégiques et entrepreneuriat féminin », le Salon de l’Entrepreneuriat Féminin de Bamako 2025 a brillamment relevé le défi de la mobilisation. Des femmes audacieuses, venues de Côte d’Ivoire, du Ghana, du Sénégal, du Burkina Faso, du Mali et d’autres horizons, se sont rassemblées pour mettre en lumière leurs compétences et leurs talents au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), du 19 au 22 novembre 2025.

 Selon Mme Aminata Sacko, Présidente du Salon et du Réseau FEMINIA, « Cette édition nous incite à réfléchir collectivement sur les synergies à établir entre femmes entrepreneures, institutions, partenaires et territoires, afin de construire un avenir économique inclusif et durable ». Dans un programme riche et varié, mêlant expositions-ventes, panels et ateliers, master-class, rencontres d’affaires (B to B), mentorat, jeux concours, tombola, diverses animations, etc., « FEMINIA 2025 » s’affirme comme une réussite éclatante. 

Présidée par Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba Sanogo, accompagnée de Mme Sympara Assitan Keita, marraine de FEMINIA 2025, de Mme Aminata Sacko, présidente du Salon et du Réseau FEMINIA, ainsi que de certains représentants des ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques accrédités au Mali, de la directrice pays de la Coopération Allemande GIZ au Mali, des représentants des institutions nationales et internationales, sans oublier les femmes d’ici et d’ailleurs, la cérémonie d’ouverture officielle du Salon Feminia 2025 a été ponctuée par de nombreuses allocutions et la coupure du ruban symbolique de la salle des expositions-ventes.

C’est dans ce contexte que Madame la Ministre Diarra Djénéba Sanogo a insufflé une nouvelle énergie aux femmes et a promis un soutien infaillible du gouvernement malien aux initiatives portées par les femmes. « Votre présence ici témoigne de la vitalité, de la résilience et de l’ambition des femmes africaines qui, chaque jour, bâtissent, innovent et transforment nos économies. Le thème de cette année résonne avec une acuité particulière dans notre contexte actuel. En effet, dans un monde en perpétuelle mutation, où les défis économiques, sociaux et environnementaux deviennent extrêmement complexes, il est impératif de repenser nos modèles de développement.

Ainsi, l’entrepreneuriat féminin, lorsqu’il est soutenu par des alliances stratégiques solides, devient un levier puissant de transformation sociale et économique. Il s’agit de comprendre que lorsque les femmes entrepreneures unissent leurs efforts collectifs, partagent leurs précieuses ressources et fusionnent leurs visions diversifiées, elles ne renforcent pas seulement la solidité et la pérennité de leurs entreprises. Elles ont aussi le pouvoir d’exercer une influence positive majeure en renforçant et en stimulant de manière durable le développement des communautés auxquelles elles appartiennent. Cela implique également la construction active de ponts intergénérationnels, qui relient les différentes classes d’âge, ainsi que des liens entre secteurs diversifiés et des collaborations entre pays, dans le but de favoriser la création d’un écosystème entrepreneurial qui non seulement inclut, mais aussi soutient solidairement, et nourrit la prospérité économique et sociale.

Elle enflamme ensuite : « Chères participantes, vous êtes les véritables protagonistes du changement. Vous êtes les architectes de l’avenir. Ce salon est votre espace privilégié, un lieu d’échange, de formation, de visibilité et de valorisation. Profitez de chaque instant pour tisser des liens, partager vos expériences, découvrir de nouvelles opportunités et faire entendre votre voix. »

Notons que « Le gouvernement du Mali, par l’entremise du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, demeure résolument à vos côtés. Nous persisterons à œuvrer pour surmonter les obstacles structurels, faciliter l’accès au financement, renforcer les capacités et promouvoir un environnement favorable à l’épanouissement de l’entrepreneuriat féminin. » Femmes d’ici et d’ailleurs, venez au CICB du 19 au 22 novembre 2025 pour découvrir, admirer et acquérir les merveilles offertes par les femmes d’ici et d’ailleurs.

Mariam KONE 

Mali : l’APEX-Mali affiche une réalisation notable de 77% de ses objectifs et de son programme au titre de l’année 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, la première session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali), pour l’année 2025, s’est tenue avec solennité et intérêt le mercredi 19 novembre 2025. Cet événement important a été présidé par le président par intérim du Conseil d’administration, M. Idrissa Ballo. Lors de cette rencontre stratégique, le Directeur Général, M. Massoudou Cissé, a été présent aux côtés des administrateurs et du personnel de l’APEX-MALI. 

Cette session revêt une importance particulière car elle s’inscrit dans un cadre d’évaluation crucial du niveau d’avancement et d’achèvement du programme annuel de 2025. Elle a permis de dresser un bilan détaillé et exhaustif des divers progrès qui ont été réalisés tout au long de l’année, offrant ainsi une occasion de réflexion approfondie et de mise en perspective des objectifs atteints ainsi que des défis persistants.

Lors de son discours d’ouverture, le Directeur Général a chaleureusement accueilli tous les participants, leur faisant sentir qu’ils étaient les invités de marque à cet événement significatif. Il a profité de l’occasion pour exprimer sa sincère et profonde gratitude envers le ministre de tutelle ainsi que son cabinet, reconnaissant les efforts incessants qu’ils continuent de fournir pour soutenir l’Agence et ses diverses initiatives. 

En poursuivant son allocution, il a vanté les remarquables progrès du programme 2025, qui affiche déjà une réalisation de 77 %, un chiffre qui témoigne de l’engagement collectif et solide de l’ensemble du personnel de l’Agence. Chaque employé a joué un rôle essentiel et irremplaçable dans cette avancée, démontrant une fidélité et une détermination inébranlables envers les objectifs établis. 

Cet accomplissement est non seulement un reflet du travail acharné et de l’ingéniosité des équipes, mais il illustre également une vision partagée qui guide toute l’organisation vers le succès. À son tour, le Directeur Général a terminé son intervention en réitérant ses sincères remerciements à l’ensemble des partenaires qui, tout au long de l’année, ont soutenu activement l’APEX dans la mise en œuvre de ses diverses initiatives visant à renforcer le développement économique du pays. Il a souligné la valeur inestimable de ces collaborations pour atteindre les objectifs fixés. 

Ensuite, prenant la parole, le président par intérim du Conseil d’administration, M. Idrissa Ballo, a exprimé sa grande satisfaction quant aux importants accomplissements que l’Agence a su réaliser en un temps record de seulement neuf mois. Il a particulièrement mis en avant des innovations majeures, telles que la digitalisation complète des procédures de demande et de délivrance des certificats d’origine, ce qui a considérablement facilité les opérations pour les entreprises locales.

 Aussi, , il a évoqué le suivi rigoureux et la mise en œuvre efficace des projets destinés à soutenir le secteur des exportations, une priorité pour booster l’économie nationale. Enfin, il n’a pas manqué de rappeler la participation remarquable du Mali à l’Exposition Universelle Osaka 2025, un événement international qui offre une vitrine prestigieuse mettant en valeur le dynamisme et le potentiel du pays sur la scène mondiale.

Pour rappel, le Président du Conseil d’Administration par Intérim a ensuite exprimé avec beaucoup d’enthousiasme ses salutations envers la détermination sans faille des administrateurs, ainsi que l’implication active et précieuse du représentant du personnel, Monsieur Kassim Koné, qui ont tous joué un rôle essentiel par leur contribution constante au bon fonctionnement de l’Agence. Cette première session ordinaire du Conseil revêt une importance particulière car elle marque ainsi une étape essentielle dans la consolidation des divers acquis obtenus jusque-là. 

Notons qu’elle prépare également l’Agence à aborder avec assurance et efficacité les actions restantes du programme annuel, avec une attention particulière pour leur achèvement avant la tenue du deuxième Conseil d’administration, un événement de grande envergure prévu d’avoir lieu en décembre. La préparation et l’anticipation de ce futur rendez-vous témoignent de l’engagement continu de toutes les parties prenantes pour assurer le succès des objectifs institutionnels fixés.

Daouda Bakary KONÉ 

Édito : Général Famouké Camara, une « bravoure légendaire » pour le Mali

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le général Famouké CAMARA s’est lancé à l’assaut des terroristes, menant courageusement des opérations militaires complexes et périlleuses dans un climat de tension persistante. Derrière sa taille moyenne et sa silhouette frêle, qui peuvent à première vue sembler presque ordinaires, se cache une âme intrépide et guerrière, un véritable esprit combatif animé par le courage et la détermination. 

Ce digne descendant de Kamandjan CAMARA, un ancêtre renommé pour sa bravoure légendaire et ses exploits héroïques, porte fièrement son galon de Général de Brigade acquis grâce à ses hauts faits d’armes, accomplis avec un sens de l’honneur et du devoir exemplaire qui continue d’inspirer ses troupes et ses camarades.

En bon militaire, le chef d’Etat-major de la Garde nationale, animé par la loyauté et le dévouement envers son pays, répond sans la moindre hésitation ni murmure au clair appel de sa hiérarchie ou, pour mieux dire, de sa patrie tout entière. Ainsi se tient de nouveau le Général Famouke CAMARA, personnage emblématique et respecté dans le milieu militaire, à la tête de la mission délicate et cruciale de l’opération spéciale autonome, judicieusement nommée « FOUGA KENE », entreprise depuis le mois dernier. 

Par ailleurs, la mission principale de cette opération, qui réunit courage et stratégie, vise à circonscrire et à étouffer, avec une détermination sans faille, les velléités de conquête terroriste qui menacent la sécurité nationale, et ce, dans un contexte où la vigilance et l’ingéniosité sont des armes déterminantes pour l’avenir du pays.

 Aussi, les qualités de stratège et de meneur d’hommes de l’officier général n’ont pas tardé à donner les résultats attendus, démontrant sa capacité à inspirer et diriger ses troupes avec une efficacité redoutable. La puissance de feu contrôlée et parfaitement coordonnée de ses hommes a été si imposante que plusieurs terroristes ont été anéantis, tandis que d’autres ont été contraints de fuir dans la précipitation, semblant désorientés face à l’attaque. 

Ce contexte d’opérations militaires serrées a permis aux forces FAMa de resserrer l’étau autour du pays, offrant ainsi une bouffée d’espoir à une population qui aspire à retrouver la paix et la stabilité. Le rouleau compresseur des FAMa poursuit inexorablement son avancée, écrasant les derniers obstacles sur son chemin vers la tranquillité tant espérée. 

Notons que cette progression constante nourrit l’espoir d’une victoire éclatante, celle qui mettra un terme définitif à des jours sombres et ouvrira la voie à une ère de renouveau rassurante. Jusqu’à la victoire finale qui marquera la fin de ce chapitre tumultueux.

Édito signé par:

Moussa Camara

Daouda Bakary KONÉ 

Au Mali, l’ANAM affiche un bilan positif malgré un moment de purgatoire dû à la conjoncture du pays

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, l’Agence Nationale d’Assistance Maladie (ANAM) a tenu sa 24ème session ordinaire de son conseil d’administration, un événement marquant qui s’est déroulé le jeudi 20 décembre 2025 dans la salle de réunion soigneusement aménagée de l’agence. Au regard des enjeux, les administrateurs estiment que l’ANAM détient un « bilan positif malgré un moment de purgatoire dû à la conjoncture que nous vivons dans notre pays« , précise un administrateur à sortie d’audience.

 Cette réunion, qui revêtait une importance particulière pour le secteur de la santé, était présidée par la ministre de la Santé et du Développement Social, le colonel-major Assa Badiallo Touré. Elle était entourée de personnalités influentes, dont le directeur de l’ANAM, Hameth Ben Hamane Traoré, qui a joué un rôle clé dans l’organisation de cette rencontre. 

Cette session a été l’occasion d’une cérémonie spéciale de remise de cartes d’immatriculation RAMED, dédiée aux chauffeurs ayant subi des blessures lors du transport des précieuses cargaisons d’hydrocarbures vers la capitale dynamique de Bamako. Ce geste a souligné l’engagement de l’agence envers le soutien et la reconnaissance de ceux qui participent activement au développement économique et social du pays.

La rencontre, qui s’est avérée être un événement marquant, a compté parmi ses participants importants le ministre du travail, de la fonction publique et du dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, dont la présence a souligné l’importance capitale de cet événement. En plus des ministres concernés, cette cérémonie a également rassemblé le Syndicat National des chauffeurs et conducteurs Routiers du Mali (SYNACOR-Mali), témoignant de l’ampleur de l’implication de divers acteurs sectoriels. 

Du point de vue de la ministre de la santé, cette session ne se limite pas à une simple rencontre institutionnelle ; elle se veut une plateforme stratégique essentielle pour renouveler l’engagement collectif envers un objectif majeur : faire de l’assistance médicale un élément central de justice sociale, promouvant la dignité, mais aussi un outil fondamental pour renforcer la cohésion nationale. En rappelant que l’assistance médicale ne doit pas seulement être perçue comme un dispositif technique et administratif, elle doit être vue comme une composante cruciale de notre pacte républicain, basé sur les valeurs de solidarité, d’équité et du respect des droits fondamentaux. 

Un tel engagement réaffirme notre détermination à garantir que chaque citoyen ait accès aux soins nécessaires, ancrant ainsi un idéal d’unité et de progrès collectif. Cette vingt-quatrième session constituera une étape cruciale en posant les jalons d’une nouvelle ère marquée par une gouvernance résolument plus inclusive et une gestion nettement plus transparente. Elle visera aussi à intensifier la mobilisation des ressources, qu’elles soient internes ou externes. 

En outre, elle cherchera à renforcer considérablement les synergies entre les divers acteurs engagés, y compris les institutions publiques, les collectivités territoriales, les partenaires techniques et financiers, ainsi que la société civile. L.ANAM a réussi à atteindre, au cours de cette année 2025, un budget équilibré, tant en termes de recettes que de dépenses, pour un montant total de 3 184 358 000 Francs CFA. Cette performance financière a permis la réalisation effective de 49 activités sur les 90 qui avaient été initialement programmées, représentant ainsi un taux d’exécution de 54,44%.

 Par ailleurs, cela a facilité une mobilisation des ressources atteignant 74,21%, avec une contribution remarquable de 99,52% de l’État, 37,71% de la part des collectivités et 23,67% fournie par nos précieux partenaires techniques et financiers, éléments essentiels au succès des initiatives entreprises. Pour la ministre de la santé, ces efforts considérables ont non seulement permis d’atteindre, mais également de dépasser les attentes en obtenant des résultats significatifs et remarquables dans le cadre du Régime d’Assistance Médicale, connu sous l’acronyme RAMED. 

Parmi les principaux résultats remarqués par l’Agence Nationale de l’Assurance Maladie (ANAM) dans le cadre de ce programme, on observe l’inscription de 99 376 nouveaux bénéficiaires, ce qui représente un impressionnant taux de 19,87%. De plus, pas moins de 27 183 dossiers ont été traités, avec une prise en charge médicale complète, ce qui traduit un taux de réussite de 38,83%. Il est également important de souligner que la somme de 112 615 600 Francs a été mobilisée grâce aux contributions financières des collectivités territoriales.

 Cependant, il subsiste des défis auxquels l’ANAM doit faire face : des difficultés liées au recouvrement des contributions locales, des retards dans la libération des ressources financières par l’État, des coûts élevés associés à la prise en charge des blessés lors de conflits armés et de catastrophes, ainsi que le non-respect de la structure de la pyramide sanitaire par certains bénéficiaires. Pour remédier à ces défis, l’ANAM a élaboré un plan de travail détaillé, s’articulant autour de 65 activités stratégiques réparties sur sept axes différents et soutenu par un budget prévisionnel conséquent de 3 525 840 000 Francs CFA, représentant une augmentation significative pour pallier ces enjeux importants.

Pour le directeur général de l’ANAM, le projet destiné aux administrateurs est évalué à pas moins de 3 milliards de francs CFA. Il a expliqué que ce projet nous permet de nous préparer pour l’avenir, soulignant que nous sommes pleinement conscients que notre pays traverse actuellement l’une des crises les plus profondes et complexes de notre temps, ce qui rend essentiel de redoubler d’efforts et de nous consacrer pleinement à notre travail aujourd’hui pour mieux affronter les défis de demain. Il a ajouté que le travail s’inscrira dans le cadre du soutien continu aux personnes défavorisées ainsi qu’aux nouveaux bénéficiaires identifiés par l’État, en partenariat avec le SYNACOR-MALI, grâce à un protocole d’accord nouvellement signé.

 Le DG Hameth Ben Hamane Traoré a également confié que ces initiatives seront intégrées dans la stratégie de prise en charge sanitaire des chauffeurs, un groupe souvent laissé pour compte, mais crucial dans l’économie nationale. Il a, par ailleurs, encouragé les collectivités territoriales à mettre à jour leurs pratiques et politiques en conformité avec la législation en vigueur afin d’assurer une gestion plus harmonieuse et efficace. Cette session s’est clôturée par un geste emblématique de solidarité : la remise symbolique des cartes RAMED aux chauffeurs qui avaient été blessés lors du transport des hydrocarbures à travers divers corridors stratégiques. 

Notons que le secrétaire général du SYNACOR-MALI a profité de cette réunion pour faire entendre sa voix, appelant instamment les travailleurs à consacrer le 20 novembre à la reconnaissance et à la célébration du dévouement des chauffeurs.

Aliou Badra DOUMBIA 

Au Nigeria,  les réserves extérieures de bruts avoisinent les  46,7 milliards de dollars 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Nigeria, il a été rapporté que les réserves extérieures brutes se sont remarquablement élevées à 46,7 milliards de dollars américains à la date du vendredi 14 novembre 2025. Cette annonce officielle a été faite par la Banque Centrale du Nigeria (CBN) le mardi 18 novembre. 

Ce niveau impressionnant de réserves représente une progression significative qui garantit, en termes économiques, une couverture des importations de biens et de services pour une période étendue de 10,3 mois. Cette situation reflète non seulement une solidité financière accrue, mais aussi une stabilité dans les échanges internationaux, marquant un jalon important pour l’économie nigériane à cette période.

Cette performance économique impressionnante est principalement alimentée par des entrées de capitaux significatives et constantes, qui témoignent d’une confiance renouvelée des investisseurs internationaux. De plus, on observe un retour marqué et enthousiaste de ces investisseurs sur plusieurs classes d’actifs diversifiées, allant des actions aux obligations, ce qui reflète une revitalisation de leurs intérêts et une diversification de leurs portefeuilles. 

Notons que cette dynamique est renforcée par les réformes ambitieuses et stratégiques qui ont été mises en œuvre pour stabiliser le marché des changes. Ces réformes, essentielles pour assurer une stabilité à long terme, visent à réduire la volatilité et à établir un environnement plus prévisible pour les acteurs économiques et financiers.

Au Mali, une forte délégation des exploitants agricoles reçu en audience par le ministre de l’agriculture à Bamako 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, une rencontre d’une importance capitale a eu lieu, orchestrée par le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA. Ce dernier, entouré de ses principaux collaborateurs, a eu l’honneur de recevoir une impressionnante délégation constituée de producteurs et productrices agricoles provenant des régions stratégiques nommées Office et Coton.

 Ces régions comprennent des localités clés telles que Baguinéda, Sélingué, Koutiala, Ségou, Niono, et Bougouni, où l’agriculture joue un rôle crucial dans l’économie locale. La délégation était également rejointe par un représentant du syndicat des Agriculteurs sous la bannière de la Confédération Démocratique des Travailleurs du Mali (CDTM), soulignant l’importance et la diversité des acteurs impliqués.

Cette assemblée a été convoquée principalement à la demande des vaillants producteurs et productrices, désirant ardemment communiquer leurs préoccupations pressantes et leurs doléances au ministre responsable. Les préoccupations exprimées couvrent un éventail de problématiques vitales pour l’agriculture locale : elles incluent notamment les questions relatives à l’approvisionnement en intrants agricoles, qui sont essentiels pour garantir des récoltes optimales, et à la transformation des produits agricoles, élément central pour augmenter la valeur ajoutée et la compétitivité sur les marchés. 

De plus, le manque de carburant, problème récurrent aggravé en période de récolte, pose des défis logistiques significatifs. La sécurisation des zones de grandes productions, vitale pour la pérennité des exploitations agricoles, le développement de nouveaux aménagements et l’irrigation adéquate des terres figurent également parmi les sujets de préoccupation abordés lors de cette réunion cruciale.

Après avoir prêté une oreille attentive aux différents intervenants durant cette réunion cruciale, le Ministre de l’Agriculture, très conscient de l’importance de cette rencontre, a salué et profondément apprécié la démarche proactive des acteurs du monde rural qui se sont exprimés avec clarté et conviction, ainsi que la pertinence et la profondeur des préoccupations qu’ils ont soulevées.

En prenant la mesure du contexte actuel de notre pays, un contexte malheureusement marqué par de fréquentes et graves attaques terroristes, notamment contre les convois de carburants dont les responsables cherchent à déstabiliser notre nation, le ministre KELEMA a exprimé sa reconnaissance en rendant un vibrant hommage mérité aux forces armées et de sécurité, qui font preuve d’un dévouement et d’un courage remarquables. 

Il a salué avec vigueur la résilience exceptionnelle du monde rural dans ce climat chaotique. Le ministre a affirmé avoir pris très bonne note de toutes les préoccupations évoquées, démontrant ainsi son attention et son implication. Par ailleurs, il a solennellement assuré les participants de l’engagement constant et inébranlable de son département ministériel, engagement qui s’opère à travers les différentes structures régionales et nationales activement mobilisées, pour ne ménager aucun effort dans l’objectif d’apporter des réponses appropriées et efficaces aux problèmes soulevés. 

Notons que l’objectif est non seulement de les soulager dans leurs activités, mais aussi de reconnaître leur nature combien ardue et capitale pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle de notre pays. Il a également souligné l’importance de ces efforts pour garantir la stabilité du pays et favoriser l’essor du secteur agricole, un secteur vital pour l’économie nationale et le bien-être de la population.

Abdoulaye KONÉ -Junior

MALI: APPEL À CANDIDATURES POUR LES APEX AWARDS 2025.

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Sous le haut patronage du Ministre de l’Industrie et du Commerce, l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (APEX-Mali), lance un appel à candidature pour les APEX AWARDS 2025, récompensant les meilleurs exportateurs .

Après le succès de la première édition , l’APEX-Mali poursuit son ambition de mettre en lumière les entreprises, jeunes leaders ainsi que les femmes entrepreneures, qui contribuent activement au rayonnement du « Made in Mali » sur les marchés internationaux.
Les nouveautés de l’édition 2025 comprennent :

  • Une grille d’évaluation modernisée et transparente ;
  • Des formulaires numériques entièrement en ligne ;
  • Une implication renforcée du Comité scientifique et des partenaires ;
  • La supervision du processus de sélection par un huissier ;
    Catégories de prix et soumission :
    Onze (11) catégories de prix reflétant la diversité des acteurs de l’exportation sont mis en compétition aux APEX AWARDS 2025.
    Pour postuler aux APEX AWARDS 2025, les candidats intéressés sont invités à remplir les formulaires via les liens correspondants aux catégories de prix de leurs choix.
  1. Prix Leader à l’Exportation
    https://form.typeform.com/to/Df4JeLXZ
  2. Prix Développement Endogène à l’Export
    https://form.typeform.com/to/wVSnbHeV
  3. Prix Exportateur de l’Année
    https://form.typeform.com/to/CbjVFB9O
  4. Prix Export Artisanal et Savoir-Faire Local
    https://form.typeform.com/to/x8wqRRIQ
  5. Prix Femme Entrepreneure Exportatrice
    https://form.typeform.com/to/pWjNqQIA
  6. Prix Jeune Entrepreneur Exportateur (de 18 à 40 ans)
    https://form.typeform.com/to/oWVwjtAD
  7. Prix Normes et Certifications
    https://form.typeform.com/to/ink7UqMv
  8. Prix Export Collaboratif / Synergie Locale
    https://form.typeform.com/to/wZwbc6zx
  9. Prix Entrepreneuriat Rural Exportateur
    https://form.typeform.com/to/rxMjPhqG
  10. Prix Meilleur Pays Importateur de Produits Maliens
    https://form.typeform.com/to/viJad8Vq
  11. Prix Meilleur Soutien à l’Export
    https://form.typeform.com/to/m6UPxSwV

La date limite des candidatures est fixée au mardi 02 décembre 2025 à 23H59 min.

La proclamation des résultats se fera lors d’une cérémonie organisée pendant la Nuit de l’Exportateur qui se tiendra le 07 décembre 2025 à partir de 18 h00, à l’Hôtel Radisson collection (Ex Sheraton) -Bamako.

Au Burkina Faso, le trésor public mobilise près de 22 milliards de FCFA sur le marché financier régional de l’UMOA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Burkina Faso, le trésor public continue de confirmer sa remarquable dynamique positive sur le marché régional des titres publics de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA), démontrant ainsi sa capacité à inspirer confiance parmi les investisseurs régionaux. 

À l’occasion de son émission de bons du 19 novembre, le Trésor public burkinabè a de nouveau réussi à attirer l’attention et l’intérêt des investisseurs avec un succès notable, en continuité avec le succès de sa précédente opération effectuée le 5 novembre dernier, qui avait déjà été largement plébiscitée. Alors que le pays avait pour ambition initiale de lever un montant indicatif de 25 milliards de francs CFA pour cette opération, les offres soumises s’inscrivent à un niveau largement supérieur, atteignant 27,57 milliards de francs CFA. Cela se traduit par un taux de couverture impressionnant de 110,3%. 

Cette sursouscription manifeste non seulement la forte confiance qui reste placée par les acteurs financiers dans la signature souveraine du Burkina Faso, mais elle reflète également une perspective optimiste quant à la solidité et la durabilité économique du pays. Tout cela survient dans un paysage régional où une prudence accrue se fait ressentir sur les marchés de capitaux, signifiant que le Burkina Faso réussit à tirer son épingle du jeu et à se distinguer malgré un environnement de marché généralement exigeant.

Malgré l’engouement grandissant qu’a pu susciter cette opération financière, le Burkina Faso a adopté une approche prudente en choisissant une levée sélective et modérée sur le marché. Le montant finalement retenu se chiffre à 21,96 milliards de FCFA, ce qui équivaut à environ 33,47 millions d’euros. Cela représente un taux d’absorption de 79,66%, ce qui est en ligne avec les prévisions initiales des autorités financières. 

Ce choix réfléchi est en adéquation avec une stratégie de gestion prudente de l’endettement du pays, visant à assurer des conditions de financement qui sont en parfaite harmonie avec les objectifs de pérennité financière définis par le Trésor public. Dans cette optique, l’émission a été ingénieusement structurée autour de quatre instruments financiers distincts, incluant un Bon assimilable du Trésor (BAT) d’une maturité de 364 jours et trois Obligations assimilables du Trésor (OAT) avec des maturités étagées à 3, 5, et 7 ans. 

Il est notable que le segment à court terme a capté l’essentiel de la demande des investisseurs, avec le BAT de 364 jours qui a vu un total de 13,82 milliards de FCFA en soumissions. Ce BAT a attiré un rendement moyen pondéré (RMP) de 7,53%, ce qui le classe comme l’instrument ayant le rendement le plus élevé de cette opération spécifique. 

En ce qui concerne les échéances à moyen et long terme, l’OAT de 3 ans a vu des soumissions totalisant 3,33 milliards de FCFA avec un RMP de 7,34 %, tandis que l’OAT de 7 ans a recueilli 4,80 milliards de FCFA avec un RMP de 7,32%. Il est intéressant de noter que l’OAT à 5 ans n’a enregistré aucune demande, ce qui pourrait être interprété comme un signe de prudence ou de préférence du marché pour des maturités différentes dans ce contexte économique précis.

Il est important de souligner que les offres retenues proviennent uniquement de trois des huit États membres de l’Union économique et monétaire régionale, à savoir le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et le Bénin, témoignant ainsi d’une solide confiance régionale parmi ces nations. En détails, le Burkina Faso a sécurisé des offres à hauteur de 12,5 milliards de FCFA, la Côte d’Ivoire a enregistré un montant de 9,34 milliards de FCFA, et le Bénin a contribué à hauteur de 0,11 milliard de FCFA.

 Cette configuration ne met pas seulement en exergue un ancrage local particulièrement robuste, mais elle souligne également la nécessité et les opportunités de diversification au sein de l’Union elle-même et auprès d’investisseurs à l’échelle internationale, afin d’élargir le champ des possibilités d’investissement.

Avec cette nouvelle opération réussie, la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, continue de déployer sa stratégie de financement sur les marchés régionaux, toujours dans un contexte de besoins budgétaires croissants liés aux impératifs socio-économiques et sécuritaires du pays. 

Notons que la confiance renouvelée des investisseurs, perceptible notamment sur le court terme, non seulement renforce la capacité du Burkina Faso à mobiliser des ressources financières compétitives, mais permet aussi au pays de maintenir une stratégie financière prudente et durable face aux défis économiques actuels.

Zangouna KONÉ