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Afrique : CrossBoundary Energy annonce 200 millions USD d’investissement dans les énergies renouvelables

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(CROISSANCE AFRIQUE)-CrossBoundary Energy (CBE), reconnu comme un investisseur influent dans le secteur des projets d’énergie solaire hors réseau et faisant aussi partie intégrante du réseau élargi de CrossBoundary Group, a annoncé le mercredi 19 novembre avoir réussi à mobiliser un montant impressionnant de 200 millions USD sous forme de dette senior. 

Cette collecte de fonds représente la deuxième tranche d’un mécanisme de financement minutieusement structuré par Standard Bank. L’aboutissement de cette opération témoigne, sans l’ombre d’un doute, de l’attrait croissant et de l’intérêt considérable manifesté par les prêteurs, séduits par le modèle innovant d’énergie que l’entreprise fournit aux industries africaines en plein essor.

Par le passé, la première tranche de ce même mécanisme de financement avait été habilement clôturée en décembre 2024. Cet accomplissement initial avait ouvert la voie à une série d’engagements financiers supplémentaires qui furent substanciés au cours de l’année 2025.

 Parmi ceux-ci, des contributions notables étaient venues de Norfund, de l’Impact Fund Denmark, ainsi que du Emerging Africa and Asia Infrastructure Fund. De plus, marquant une progression substantielle, CBE avait également signé, le 14 juillet 2025, un accord de garantie d’une valeur substantielle de 495 millions USD. Cet accord fut conclu avec l’Agence multilatérale de garantie des investissements, qui fait partie intégrante du groupe de la Banque mondiale. 

Une telle garantie se veut être une couverture essentielle, protégeant des risques de transfert et de change dans les nombreux pays où l’entreprise s’emploie à déployer ses actifs précieux. Cette mesure de précaution renforce la sécurité des investissements et permet à CBE de poursuivre sereinement son expansion géographique et fonctionnelle.

Le nouvel investissement tant attendu joue un rôle crucial en renforçant de manière substantielle la capacité de financement de CBE. Grâce à cet apport, CBE sera non seulement en mesure de consolider ses opérations actuelles, mais aussi d’étendre considérablement son modèle économique innovant.

 Ce modèle repose sur l’initiative de fournir aux entreprises africaines œuvrant dans les secteurs essentiels tels que le minier, l’industriel et les télécommunications, des solutions d’énergie renouvelable qui sont entièrement financées et dénuées de tout risque financier.

 Un exemple concret de ce modèle avant-gardiste est incarné par l’unité combinant panneaux solaires et système de stockage d’énergie qui est actuellement en cours de développement pour approvisionner la mine de cuivre Kamoa-Kakula, située en République démocratique du Congo.

 Ce projet ambitieux d’infrastructure énergétique est conçu pour générer une puissance de base atteignant l’équivalent de 30 MW pour la mine, ce qui permettra de diminuer significativement la dépendance aux énergies fossiles coûteuses et à un réseau national qui souffre d’une instabilité chronique.

Cette opération intervient dans un contexte où le financement en faveur des énergies renouvelables sur l’ensemble du continent africain demeure largement en deçà du niveau nécessaire pour pleinement exploiter le potentiel immense qui existe en ce domaine. Cela illustre une inadéquation entre l’offre insuffisante de financements et la demande croissante pour une électricité non seulement fiable mais aussi économiquement accessible. 

D’après les toutes dernières statistiques rendues publiques par l’IRENA, c’est-à-dire l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, il apparaît que la région de l’Afrique subsaharienne n’a réussi à capter qu’une infime part, environ 2 %, du montant global alloué au financement des projets visant à soutenir et développer les énergies renouvelables à travers le monde en 2024. 

Notons que ce chiffre minime soulève des interrogations quant aux obstacles potentiels que pourrait rencontrer la région, que ce soit en matière d’infrastructures limitées, de conditions économiques défavorables, ou de politiques peu incitatives à l’investissement étranger dans le secteur des énergies propres.

Korotoumou Sylla

Au Tchad, une Journée Nationale dédiée aux « banquiers » celèbrée à N’Diaména 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Tchad, la toute première édition de la Journée nationale du banquier tchadien a été officiellement lancée ce jeudi 20 novembre 2025 à N’Djaména, par le secrétaire d’État aux Finances, M. Ali Djadda Kampard, qui, dans un discours inaugural, a souligné l’importance de cet événement pour le secteur financier du pays. 

Cette journée, une initiative inédite et marquée par des ambitions de renforcement des liens entre différents acteurs économiques, a été minutieusement organisée par la Fédération des associations professionnelles des établissements de crédit de la zone CEMAC. 

En collaboration étroite avec l’Association professionnelle des établissements de crédit du Tchad, cet événement significatif a su attirer une large palette de participants, incluant non seulement des opérateurs économiques de premier plan et des acteurs bancaires influents, mais également des partenaires stratégiques et des membres éminents du gouvernement, venus nombreux soutenir et contribuer aux échanges fructueux de cette riche journée de rencontres.

Il a souligné avec insistance le rôle crucial et irremplaçable des banques dans la société contemporaine, et leur capacité à mobiliser efficacement l’épargne des citoyens tout en jouant un rôle de premier plan dans le financement des entreprises, qu’il s’agisse de petites startups ou de grandes corporations. Ces institutions financières sont les piliers de la stabilité économique du pays, garantissant la fluidité des échanges et la vigueur de l’économie nationale.

 Dans cette optique, il a exhorté chaleureusement les acteurs du secteur bancaire à faire preuve de plus de solidité, de transparence et d’innovation. Le secrétaire d’État, M. Ali Djadda Kampard, a également rappelé avec rigueur l’importance capitale des réformes en cours, qui incluent entre autres la modernisation indispensable du cadre légal et la digitalisation croissante du secteur pour le mettre en phase avec les avancées technologiques mondiales. 

Notons qu’il a aussi mentionné le soutien précieux de la Banque Africaine de Développement (BAD) qui se concrétise notamment à travers le Projet d’Appui Institutionnel, véritable levier pour dynamiser le secteur. Toutefois , il a également appelé de ses vœux à un dialogue renforcé et constructif entre l’État et les banques. 

Pour rappel, ce dialogue est essentiel pour soutenir la mise en œuvre réussie du Programme national de développement (PND) Tchad Connexion 2030. L’objectif ultime étant de construire un secteur bancaire non seulement plus dynamique, mais aussi véritablement au service de l’économie nationale, répondant de manière optimale aux besoins des citoyens et des entreprises.

Abdoulaye KONÉ 

Au Kenya, Goldman Sachs prend le contrôle de Mace Consult par Consult Bidco

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Kenya, l’Autorité de la concurrence du pays a officiellement approuvé la prise de contrôle total de Mace Consult par Consult Bidco, une entité spécialement créée et pilotée par Goldman Sachs, mardi 18 novembre 2025. Cette décision a permis à la célèbre banque d’investissement américaine de se positionner favorablement pour l’acquisition complète d’une société spécialisée dans la gestion de projets dans le pays

Cette manœuvre stratégique illustre l’expansion ambitieuse de Goldman Sachs sur le marché kenyan, renforçant sa présence et influençant le paysage économique de la région. L’accord porte sur l’achat de 100 % du capital de Mace Consult Holdings, société établie aux États-Unis et active au Kenya à travers deux filiales, à savoir : Mace Management Services Limited et Mace YMR Limited Liability Partnership. Elles fournissent des services de conseil en gestion de projets et de coûts liés aux chantiers de construction, aux infrastructures routières, aux projets immobiliers et aux programmes publics financés par des bailleurs internationaux.

D’après les informations fournies à l’organisme de réglementation compétent, il a été déterminé que l’acquisition devrait être considérée comme un investissement financier. Cet investissement a pour but précis de renforcer les capacités opérationnelles de Mace Consult. Plus spécifiquement, l’objectif de cette initiative est de simplifier les différentes opérations que l’entreprise conduit, d’augmenter substantiellement sa capacité à déployer des ressources sur le terrain, et d’améliorer de manière significative la coordination entre les différentes équipes qui opèrent tant à l’échelle locale qu’internationale sur divers projets.

En parallèle de cette démarche, l’Autorité de la concurrence du Kenya a rendu son avis sur la transaction envisagée, concluant que celle-ci n’altère en rien la structure actuelle du marché ni l’équilibre concurrentiel qui prévaut. En effet, il est noté que Consult Bidco, l’entité qui effectue cette acquisition, n’est pas engagée dans des activités de gestion de projets au Kenya avant cette opération. En conséquence, aucun risque de chevauchement ou de conflit d’intérêts ne subsiste entre l’acheteur et la société cible, garantissant ainsi une clarté et une transparence totales dans cette transaction.

La nouvelle entité issue de la fusion entre Consult Bidco et Mace Consult devrait cependant disposer d’une capacité financière nettement plus large, ce qui lui permettra d’envisager une participation plus systématique et agressive aux appels d’offres de grande taille, notamment ceux spécialement orientés vers le développement d’infrastructures essentielles. Cette opération illustre clairement l’intérêt marqué de Goldman pour les métiers étroitement liés à la gestion de projets en plein essor en Afrique de l’Est, et cible plus précisément le dynamique marché kényan.

Dans ce contexte, le secteur kényan de la gestion de projets est structuré autour de plusieurs segments distincts. On y trouve notamment les projets de petite taille, qui sont habituellement financés par des entreprises privées locales en plein développement, et les projets de grande taille, qui se concentrent surtout sur l’expansion des infrastructures.

 Les cabinets étrangers, désireux de participer à cet élan économique, entrent de plus en plus au Kenya par le biais de coentreprises judicieusement établies avec des partenaires locaux. Cette stratégie leur permet de déposer des offres sur des projets ambitieux, souvent financés par l’État kényan ou par de grands bailleurs multilatéraux, ouvrant ainsi la voie à d’innombrables opportunités économiques.

Depuis plusieurs années, le pays fait face à une demande soutenue en gestion de projets, alimentée par le développement de projets variés, allant des initiatives urbaines aux projets énergétiques. Ce contexte de croissance continue pousse la profession à se structurer de manière plus formelle et organisée. 

Cette structure s’articule principalement autour d’une constellation de cabinets internationaux renommés tels que Turner & Townsend, WSP, Arcadis, Deloitte East Africa, KPMG Kenya, et IBM Consulting, qui apportent leur expertise mondiale. En parallèle, de nombreux opérateurs régionaux ou locaux jouent également un rôle central en répondant aux besoins spécifiques du marché local. 

Parmi ceux-ci, on trouve des entreprises dynamiques et innovantes telles que Construction Project Consultants Africa, East African Project Management Services, Projektify PMO Consultants, et Sapphire Project Managers. Sans oublier ITM Africa Ltd, parmi d’autres, qui contribuent toutes à l’expansion et au succès de ce secteur en perpétuelle évolution.

Moussa KONÉ 

Investir dans le secteur minier Africain : Afreximbank et ses partenaires annoncent une enveloppe symbolique de 300 millions de dollars

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la filiale d’investissement à impact de la prestigieuse Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), a fièrement annoncé, ce 12 novembre 2025, à Kigali, un investissement stratégique considérable de 183 milliards de francs CFA, ce qui représente pas moins de 300 millions de dollars , en faveur de l’Africa Minerals and Metals Processing Platform (A2MP). 

Cet engagement substantiel marque une étape cruciale dans la stratégie ambitieuse d’Afreximbank qui vise à transformer structurellement et en profondeur le secteur minier africain, un secteur vital pour l’économie du continent qui cherche à maximiser la valeur ajoutée tout en favorisant le développement durable. Cette initiative démontre non seulement le soutien inébranlable de la banque pour l’essor économique de l’Afrique, mais souligne également son engagement envers des pratiques de gestion responsable des ressources naturelles. 

En choisissant de privilégier des investissements ayant un impact significatif sur le développement, Afreximbank aspire à renforcer les capacités industrielles locales et à promouvoir l’innovation dans le domaine de la transformation des minéraux et métaux, contribuant ainsi à l’autonomie économique du continent.

L’opération, largement présentée comme un investissement historique majeur, souligne de manière éclatante la volonté affirmée du groupe bancaire panafricain de transformer le potentiel minéral immense et inexploité du continent africain en un véritable levier de croissance économique durable, au lieu de la voir uniquement comme une source de dépendance économique. 

Avec cette initiative ambitieuse, le FEDA cherche à stimuler activement la création et le développement de chaînes de valeur locales, particulièrement dans le secteur des métaux et minéraux stratégiques. Ainsi, il vise à soutenir et encourager l’essor d’une nouvelle génération d’industries minières intégrées, capables de se développer à l’échelle continentale, en renforçant les capacités locales et en créant des opportunités économiques nouvelles et viables.

Créée il y a plus d’une décennie, l’A2MP, désormais reconnue comme une plateforme panafricaine de référence dans l’extraction et le traitement des minerais, a su s’imposer grâce à sa stratégie visionnaire. Aujourd’hui, elle dispose d’un portefeuille d’actifs remarquablement solide qui comprend douze actifs miniers de premier plan ainsi que quatre pôles de transformation de haute capacité, judicieusement répartis à travers onze pays africains stratégiques.

 Cette vaste présence géographique lui confère un rôle central dans la mise en œuvre et le développement de chaînes de valeur réellement intégrées pour les métaux et minéraux. Cela revêt une importance capitale à un moment critique où les réserves mondiales de minerais riches en teneur deviennent non seulement de plus en plus rares mais également bien plus coûteuses à exploiter efficacement.

Le portefeuille de l’African Minerals and Metals Processing (A2MP) s’étend sur une gamme extrêmement diversifiée de ressources naturelles, comprenant l’or, la bauxite, l’alumine, ainsi que le manganèse, le minerai de fer et une variété de pierres précieuses prisées sur le marché international. 

Ces ressources représentent un potentiel économique considérable pour la région. En plus de l’exploitation de ces ressources, dans le cadre de ce nouvel investissement stratégique, la plateforme a pour ambition de développer plusieurs centres de traitement spécialisés. Ces centres se concentreront notamment sur les terres rares, qui sont des éléments essentiels dans les technologies avancées, ainsi que sur les précurseurs de batteries, cruciaux pour le développement des véhicules électriques, et d’autres minéraux critiques qui sont indispensables à la transition énergétique mondiale vers une économie plus verte et durable. 

Aussi, ces investissements sont pleinement conçus pour renforcer la valeur ajoutée au niveau local, en réduisant la dépendance aux exportations de matières premières brutes non transformées et en promouvant la création de pôles industriels régionaux, ce qui contribuera à dynamiser l’emploi et l’innovation dans la région.

« Nous sommes très heureux d’avoir conclu avec succès cet investissement en faveur de l’African Minerals and Metals Processing (A2MP), qui est en parfaite harmonie avec notre vision globale de transformer fondamentalement la structure du commerce et de l’économie en Afrique », a déclaré le Dr. George Elombi, qui occupe le poste de président de la prestigieuse Afreximbank ainsi que celui du conseil d’administration du Fonds pour le Développement des Exportations en Afrique (FEDA). Il a ajouté avec enthousiasme : « Grâce à cet investissement, Afreximbank joue un rôle clé en aidant le continent africain à évoluer structurellement… »

Selon Afreximbank, cette initiative ambitieuse et stratégique vise à retenir une proportion plus importante de la richesse minière à l’intérieur des économies africaines, tout en renforçant la compétitivité industrielle du continent et en créant de nombreux emplois à haute valeur ajoutée qui sont essentiels pour le développement économique. 

Notons que la plateforme A2MP s’intègre harmonieusement dans la dynamique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), un projet phare qui cherche à dynamiser l’économie africaine en favorisant la transformation locale des matériaux bruts et en stimulant les échanges intra-africains de produits finis à forte valeur économique et technologique.

Mariam KONE 

Mali : Zein El-Abidine , Directeur Général de l’INPS-Sikasso récompensé pour ses loyaux services 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le Directeur régional de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) de Sikasso, M. Zein El Abidine, a été honoré par un tableau d’honneur qui lui a été remis avec fierté par Mme la Gouverneure de la région.

Cette cérémonie de reconnaissance a pour objectif de célébrer son engagement assidu et constant en tant que parrain de la 4ᵉ Semaine du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, une période dédiée à la promotion de la solidarité sociale et à la lutte contre les disparités au sein de la société.

 La cérémonie officielle, remplie d’échanges empreints de valeur humaine, s’est déroulée le 12 novembre 2025 dans les locaux de la Direction régionale de l’INPS, en présence des autorités administratives qui jouent un rôle clé dans le développement local, ainsi que de responsables d’organisations sociales qui œuvrent quotidiennement dans le domaine de l’aide sociale et de l’inclusion.

Aussi,  le personnel de l’institution, dont l’engagement collectif contribue au succès de telles initiatives, était également présent pour témoigner de cette reconnaissance. Cet événement mémorable s’inscrit dans le cadre du Mois de la Solidarité, une initiative nationale précieuse qui vise à renforcer la cohésion sociale et l’inclusion au sein des communautés, permettant ainsi de construire un avenir plus équitable et harmonieux pour tous.

Dans son discours, Mme la Gouverneure a exprimé sa reconnaissance pour les efforts soutenus et persévérants de la Direction régionale de l’INPS, qui s’est distinguée par ses nombreuses actions en faveur des populations vulnérables et marginalisées au sein de la société. Sous la direction dynamique de M. Zein El Abidine, l’institution n’a cessé de multiplier les initiatives sociales et solidaires. 

Par ailleurs, ces efforts concrets et fructueux illustrent de manière éloquente les valeurs fondamentales de partage, de solidarité et d’entraide qui sont au cœur de cette campagne nationale. Grâce à une série de projets novateurs, l’INPS s’efforce de créer un environnement où chacun a l’opportunité d’accéder à des ressources essentielles et de bénéficier du soutien dont il a besoin pour améliorer sa qualité de vie, consolidant ainsi les bases d’une société plus juste et équitable.

Aussi, ces remarquables réalisations sont également portées par l’appui dynamique et infaillible du Directeur Général de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), M. Ousmane Karim Coulibaly, dont l’engagement indéfectible pour la promotion et le développement de la protection sociale à l’échelle nationale constitue un pilier fondamental des performances exemplaires observées au niveau régional. 

Très ému lors de la cérémonie de remise de distinctions, le Directeur régional, M. Zein El Abidine, a exprimé avec une profonde émotion sa sincère gratitude non seulement envers les autorités locales et nationales pour leur soutien continu, mais également envers l’ensemble de son équipe avec laquelle il partage cette réussite. 

Notons qu’il a saisi cette occasion pour souligner avec force que cette distinction honorable est le résultat d’un travail collectif acharné, du dévouement sans faille et de l’esprit d’équipe remarquable qui ont animé l’ensemble du personnel mobilisé avec enthousiasme et efficacité durant cette campagne intensive.

Daouda Bakary KONÉ 

Conseil de Sécurité des Nations Unies: l’Ambassadeur Issa Konfourou dénonce « le terrorisme médiatique quotidien » déclenché contre le Mali 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Conseil de Sécurité s’est réuni le mardi 18 novembre 2025, avec pour objectif premier de débattre de la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest, en se concentrant spécifiquement sur le thème essentiel : « Consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest : Relancer la coopération régionale dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel ». 

Cette importante session publique d’information, organisée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, a été présidée par António Guterres, le Secrétaire général de l’ONU, qui a accueilli différents représentants de nombreux pays membres des Nations Unies. Étaient également présents des représentants de diverses organisations régionales préoccupées par la situation sécuritaire.

La session a offert l’opportunité précieuse aux représentants des différents pays participants d’exprimer leurs analyses approfondies concernant la situation sécuritaire critique des pays de l’Afrique de l’Ouest ainsi que de la région du Sahel, tout en proposant ou suggérant diverses solutions adaptatives et pratiques pour remédier à cette crise. De nombreuses délégations, concernées par les enjeux, ont soutenu la nécessité de développer et de mettre en place des initiatives conjointes régionales robustes pour lutter efficacement contre le terrorisme grandissant. 

De plus, elles ont lancé un appel vigoureux pour renforcer et étendre l’Initiative d’Accra de 2017. Cette initiative, cruciale à l’époque, réunissait les efforts coordonnés de sept pays afin de trouver des moyens et des solutions collaboratives pour prévenir et, idéalement, endiguer le fléau du terrorisme qui menaçait d’embraser et de déstabiliser ces régions fragiles et vulnérables du continent africain.

Ainsi, Son Excellence Monsieur Issa KONFOUROU, Ambassadeur Représentant Permanent de la République du Mali à New York, a, dans son discours prononcé lors de cette importante assemblée, mis en lumière avec précision les efforts considérables investis, les défis persistants à surmonter, ainsi que les attentes élevées des pays membres de l’AES. 

Il a clairement énoncé que cette réunion revêt une importance majeure pour les États membres de la Confédération AES, à savoir le Burkina Faso, le Mali et le Niger. « En effet, depuis plus de dix ans, l’Afrique de l’Ouest dans son ensemble, et plus particulièrement la région du Sahel, doivent faire face à un phénomène de terrorisme qui leur est imposé, un fléau tristement soutenu par des partenaires étatiques étrangers. Nos citoyens, dont un nombre alarmant de femmes et d’enfants innocents, sont lâchement assassinés, soumis à des violences inqualifiables, forcés de fuir leurs foyers, ou encore privés de tout accès aux services sociaux de base. Cette terrible violence se répand sans discrimination, ravageant aussi bien les établissements scolaires que les infrastructures sanitaires.

 Et lorsqu’ils se retrouvent incapables de se mesurer directement à nos vaillantes Forces de Défense et de Sécurité (FDS), ces groupes criminels détournent leurs attaques vers des formes de terrorisme économique, une stratégie détestable qui consiste à s’attaquer aux secteurs clefs de notre économie nationale, paralysant ainsi les ressources et appauvrissant davantage nos pays déjà en souffrance. »

Pour ce qui concerne, la coopération internationale, il indiquera qu’il est essentiel et impératif d’engager, de manière vigoureuse et concertée, la lutte contre le financement du terrorisme sous toutes ses formes, y compris et surtout le paiement de rançons en échange de la libération des otages. Cette démarche, selon lui, est également cruciale pour la mobilisation efficace et rapide des ressources nécessaires afin de venir en aide aux populations qui sont les victimes directes du terrorisme, notamment les réfugiés qui sont forcés de quitter leurs foyers et les déplacés internes qui sont déracinés à l’intérieur de leurs propres pays.

 À cet égard, il exprime sa préoccupation profonde et insiste sur le fait que le niveau actuel très insuffisant de la mobilisation de l’aide humanitaire, particulièrement pour le Sahel, est alarmante, n’atteignant que 14% des besoins réels et urgents pour ces crises humanitaires, ce qu’il a ajouté avec une gravité appuyée.

Il dénoncera également avec vigueur la médiatisation non responsable et parfois complice du terrorisme, dans le but de servir de véhicule à la propagande terroriste qui infiltre nos sociétés et nos régions. « Je ne saurais terminer sans dénoncer fermement et avec la plus grande énergie le terrorisme médiatique quotidien, qui inflige une atteinte directe à nos pays et à nos populations de la part d’une certaine presse militante et provocatrice, souvent revancharde et nostalgique d’une ère de domination géopolitique dépassée. Ol est regrettable de constater que cette presse ait choisi de faire l’apologie du terrorisme et de servir de véhicule de la propagande terroriste dans nos pays et dans notre région », a-t-il indiqué.

Dans une allocution empreinte d’émotion et de gravité, l’ambassadeur KONFOUROU a rendu un hommage profondément respectueux et poignant à toutes les victimes innocentes du terrorisme, qu’elles soient originaires de la vaste région sahélienne ou venues de terres étrangères, qu’il s’agisse de civils innocents ou de militaires courageux. Il a adressé une pensée particulièrement émouvante et pleine de compassion à l’égard de notre compatriote Mariam Cissé, qui, malheureusement, a été lâchement assassinée ce mois par des hordes terroristes dont l’inhumanité et la violence n’ont pas de limites.

 « Je tiens ensuite à saluer la résilience admirable des populations du Sahel qui, face à la situation extrêmement difficile que nos pays traversent actuellement, continuent de faire preuve d’un courage et d’une détermination exempts de toute faille. Je réaffirme la détermination sans faille des États membres de la Confédération AES à lutter avec toute l’énergie nécessaire contre le fléau du terrorisme ainsi que l’extrémisme violent qui menacent notre espace commun et la paix mondiale », a-t-il conclu avec force et conviction, marquant ainsi l’engagement indéfectible des États concernés.

Daouda Bakary KONÉ 

COP30: la ministre Doumbia Mariam Tangara, déploie son calendrier d’activités avec une intensité remarquable au Brésil 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Alors que la 30ème Conférence des Parties (COP30) sur le climat approche progressivement de son dénouement, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali, Madame DOUMBIA Mariam TANGARA, continue de déployer son calendrier d’activités avec une intensité remarquable. 

En effet, au cours de la journée bien remplie du 18 novembre, elle a eu l’occasion, dans une atmosphère empreinte d’engagement et de collaboration, de tenir des discussions de haut niveau avec des personnalités influentes du secteur du climat. Ces discussions ont eu lieu avec Mathilde LAURANS, la Directrice exécutive adjointe du Fonds pour la réponse aux Pertes et Dommages, puis avec Andrea MILAN, le Chef de Cabinet au Centre Global pour la Mobilité Climatique, et enfin, avec Silvia MANCINI, la Cheffe d’Équipe Senior au Fonds d’Adaptation.

Tout comme les autres nations du continent africain qui s’efforcent de transformer les défis climatiques en opportunités de développement durable, le Mali porte un intérêt particulier et stratégique pour le Fonds Pertes et Préjudices. En tant que nation fragile et régulièrement confrontée à des désastres écologiques tels que les inondations dévastatrices et les vagues de chaleur accablantes, ce pays pourrait largement tirer parti de ce fonds. 

La capacité à atténuer les pertes économiques considérables causées par ces événements est cruciale pour le Mali. Madame DOUMBIA Mariam TANGARA a souligné l’importance de ce fonds face à ses interlocuteurs, en insistant sur le fait que notre pays pourrait bénéficier de ses aides pour couvrir les coûts engendrés par les catastrophes naturelles, ce qui serait un pas important vers la résilience et l’adaptation durable aux défis climatiques actuels.

Créé avec l’intention de fournir un financement rapide et accessible, sans ajouter un fardeau supplémentaire sous forme de dettes aux pays bénéficiaires, ce fonds revêt une importance capitale pour notre pays. En effet, le Mali se débat contre des crises économiques persistantes, ainsi que des enjeux sécuritaires qui compromettent sa stabilité. Dans ce contexte, la Directrice exécutive adjointe du Fonds pour la réponse aux Pertes et Dommages a réitéré son engagement ferme et indéfectible à soutenir le Mali, particulièrement dans ses efforts pour renforcer la résilience des populations locales qui font face à de telles adversités.

Par ailleurs, le Chef de Cabinet au Centre Global pour la Mobilité Climatique a exprimé sa reconnaissance et a chaleureusement salué les initiatives et les efforts continus déployés par le Gouvernement du Mali pour faire face à ces défis. Il a souligné que, c’est pour cette raison précise que les projets et programmes élaborés par le Mali bénéficieront d’un accompagnement non seulement technique mais aussi financier. 

De son côté, lors d’un échange au Pavillon du Fonds d’Adaptation, la ministre en charge de l’Environnement s’est penchée sur la question complexe de l’accréditation de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable ainsi que de l’ANICT, tout en insistant sur la mobilisation des ressources disponibles pour faire avancer ces projets. Concernant ces préoccupations, Mme Silvia MANCINI a eu l’occasion de rassurer les parties prenantes, affirmant qu’elle avait pris bonne note des points soulevés et qu’une réponse rapide et appropriée allait être apportée.

Abdoulaye KONÉ-Junior 

Crise sur la Gestion des Hydrocarbures au Mali : le premier ministre Abdoulaye Maïga fait le constat sur le terrain 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, ce mardi 18 novembre 2025, une série d’événements significatifs s’est déroulée, alors que des camions, lourds de leur cargaison d’essence, ont quitté le bureau du pétrole à destination des diverses stations de distribution éparpillées à travers le pays. 

Cet approvisionnement essentiel se déroule sous le regard attentif et vigilent du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Ce dernier, manifestant un souci particulier pour la logistique complexe liée à l’approvisionnement en carburant, a effectué une visite simultanée très symbolique et stratégique. 

Cette inspection a eu lieu tant au bureau des produits pétroliers de la Direction Générale des Douanes qu’à l’Office Malien des produits Pétroliers (OMAP). Les enjeux de ces visites sont cruciaux, car ils visent à trouver des solutions face à la crise persistante des hydrocarbures qui pèse lourdement sur l’économie nationale et le quotidien des citoyens, perturbant de nombreux secteurs. 

Ce déplacement du Premier ministre souligne l’importance que le gouvernement attache à la gestion efficiente et proactive de cette crise, qui nécessite une coordination étroite entre toutes les entités concernées pour atténuer ses effets néfastes et assurer un approvisionnement constant en énergie, vital pour le fonctionnement du pays. Le Chef du gouvernement a pris soin de transmettre personnellement et avec insistance les félicitations du Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, à l’adresse du bureau des pétroles ainsi qu’à l’Organisation Mondiale des Administrations Pétrolières (OMAP).

 Cet acte de reconnaissance et d’encouragement avait pour but de souligner non seulement les réalisations et les efforts déployés, mais aussi de mettre en avant, de manière claire et directe, les attentes qui, malheureusement, n’ont pas été satisfaites jusqu’à présent, comme en témoignent les files d’attente interminables observées dans un grand nombre de stations-service. 

Ce phénomène représente un contraste particulièrement déplorable avec la situation des longues files de camions restés sur place, bloqués par des procédures administratives souvent trop lourdes et chronophages. Par ailleurs, les instructions précises et strictes données par le Général de Division Abdoulaye MAÏGA visaient à instaurer un dispositif consensuel, élaboré en étroite collaboration avec les acteurs et les opérateurs économiques concernés.

 Ce système a pour objectif de rationaliser et d’accélérer au maximum les processus administratifs et douaniers, afin de garantir qu’aucun camion ne doive stationner plus de 24 heures dans l’attente de l’achèvement de ces procédures. Par cette stratégie, il est espéré qu’une amélioration tangible et rapide se fera ressentir, avec pour résultat direct une diminution significative et attendue des files d’attente pesant lourdement sur les usagers des stations-service.

Aussi, le Premier ministre a chaleureusement réitéré ses sincères félicitations aux équipes dévouées du bureau des produits pétroliers qui, a-t-il tenu à rappeler avec insistance, travaillent sans relâche depuis le 11 octobre 2025. Ces équipes se dévouent sans exception, 24 heures sur 24, à l’accélération méticuleuse des procédures complexes de déclarations et du dédouanement des produits pétroliers ainsi que de leurs nombreux dérivés, malgré la pression constante du temps et les nombreux défis logistiques. 

Cette visite a offert l’occasion unique au Chef du gouvernement d’examiner de plus près, et en personne, les conditions de travail exigeantes des agents qui déploient tous les efforts possibles pour atténuer avec persévérance les effets néfastes de la crise des hydrocarbures. 

Notons qu’en guise de conclusion, le Premier ministre a exprimé son admiration et a salué la remarquable résilience du peuple malien, reconnaissant aussi le sacrifice inestimable des conducteurs routiers qui bravent les routes chaque jour, et des Forces Armées de Défense et de Sécurité qui veillent inlassablement à la sécurité nationale.

Zangouna KONÉ 

Salon International de l’Éntrepreneuriat de l’AES: redéfinir les frontières économiques et Sociales

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Avec une population dépassant les 70 millions d’habitants, les Pays de l’AES se distinguent par un remarquable taux de croissance positif qui ouvre la voie à de nombreuses occasions stimulantes dans le secteur de l’entrepreneuriat. 

Aissi, ces opportunités ne se limitent pas à la simple création d’entreprises; elles englobent également la génération de nouveaux emplois ainsi que l’augmentation significative des revenus pour les résidents locaux, en mettant particulièrement l’accent sur les jeunes et les femmes qui aspirent à renforcer leur position économique.

Dans ce contexte dynamique et prometteur, le Premier ministre, agissant sous les directives inspirantes du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, le mardi 18 novembre 2025, l’importante cérémonie d’ouverture du Salon International de l’Entrepreneuriat National, un événement marquant.

En effet, le Salon International de l’Entrepreneuriat de l’AES représente une initiative cruciale qui s’inscrit dans une ambition plus large, celle de renforcer la souveraineté économique du pays tout en favorisant la coopération régionale et le développement durable et inclusif. Il vise avant tout à encourager un entrepreneuriat national qui soit à la fois inclusif et innovant, capable de servir comme moteur essentiel du développement économique dans l’ensemble de cet espace confédéral dynamique. 

Ce salon offre également une plateforme indispensable non seulement pour la valorisation des initiatives privées mais aussi pour la mobilisation des partenaires techniques ainsi que des investisseurs privés, qui trouvent ici une occasion unique de s’engager dans des projets porteurs d’avenir.

Selon la Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK, l’entrepreneuriat est une clé essentielle qui ouvre la voie non seulement au développement économique mais aussi à une gestion durable de l’environnement, à l’adaptation nécessaire aux changements climatiques et à l’optimisation de la résilience des communautés. Ce concept, qui lie directement la créativité et l’initiative personnelles à la croissance collective, est donc d’une importance capitale dans les réflexions actuelles sur l’avenir global.

 En droite ligne du thème retenu « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la confédération AES », le Premier ministre a abordé la question des nombreuses opportunités que présente l’entrepreneuriat pour les sociétés modernes, et a souligné l’importance de procéder à un diagnostic approfondi de la création et du développement des entreprises. 

Il a également mis l’accent sur le besoin de renforcer les capacités des jeunes et des femmes en matière d’entrepreneuriat. En proposant des mesures palliatives adaptées à notre contexte, tout en privilégiant l’innovation et le réseautage, il vise à stimuler une dynamique nouvelle qui pourrait redéfinir les frontières économiques et sociales. Cette approche intégrée, qui favorise un soutien et un accompagnement ciblé, se révèle ainsi être essentielle dans la construction d’un tissu entrepreneurial robuste et inclusif.

Dans une déclaration importante, le Premier ministre a souligné la nécessité cruciale pour le pays d’acquérir et de maîtriser les compétences ainsi que les stratégies nécessaires afin de faire face avec succès aux nombreux défis rencontrés sur la scène mondiale. En effet, le contexte international actuel est marqué par des tentatives incessantes de déstabilisation et des formes diverses de pressions extérieures visant à entraver le développement légitime et durable des populations locales. Cette situation exige une réponse forte et proactive. 

C’est pourquoi le Premier ministre a mis l’accent sur l’importance capitale de renforcer les outils de développement à l’échelle locale, notamment à travers la promotion et le soutien à l’entrepreneuriat. Ce dernier représente une pierre angulaire essentielle pour bâtir une économie résiliente et prospère, capable de résister aux influences néfastes externes. S’adressant à une audience engagée, le Chef du Gouvernement a exprimé sa satisfaction quant à la participation de délégations étrangères, notamment celles de l’Association des États Souverains (AES) et du Ghana, venues ici pour montrer leur solidarité et leur coopération. 

Notons que cette présence internationale rappelle avec force que le Mali demeure un acteur respectable sur le plan international, loin d’être isolé. Il s’agit d’un pays en paix avec lui-même et avec les autres nations, un pays résolument engagé sur la voie du progrès et du développement, et ce, malgré les tentatives continues de certaines factions hostiles, qui, par le biais de la désinformation et de l’intoxication, cherchent désespérément et sans succès à miner le moral et la détermination des Maliens. Le Mali avance, n’en déplaise à ceux qui essaient de propager un message contraire.

Moussa KONÉ 

Mali : Angus McKee Ambassadeur du Royaume-Uni reçu en audience par le président du CNT, le Général Malick Diaw à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Angus McKee, qui occupe la fonction d’Ambassadeur du Royaume-Uni, et s’est fait remarquer par son implication dans des initiatives diplomatiques importantes, a effectué une visite de courtoisie auprès du Président du Conseil National de Transition, le Général Malick Diaw à Bamako.

Cet événement marquant s’est déroulé le mardi 18 novembre 2025 dans un contexte où les relations entre les deux pays prennent un nouvel essor. Les discussions ont porté sur des sujets cruciaux tels que le renforcement du partenariat entre le Royaume-Uni et le Mali, un partenariat solide et en expansion basé sur une volonté commune et déterminée de relever les nombreux défis du 21ᵉ siècle, parmi lesquels figurent le changement climatique, la paix mondiale, et le développement durable.

Aussi, le soutien britannique, apprécié pour son efficacité et sa longévité, aux efforts maliens dans des domaines essentiels tels que le développement social et économique, l’action humanitaire en réponse aux crises, et la quête de stabilité politique, s’inscrit dans les priorités de cette coopération fructueuse.

Notons que les liens culturels forts qui unissent les deux nations, issus de décennies de collaboration, échanges éducatifs et artistiques, sont enrichis par cette rencontre.

Pour rappel, cette rencontre diplomatique ne se contente pas seulement de symboliser notre engagement partagé pour la coopération bilatérale mais elle témoigne également de notre volonté d’œuvrer ensemble pour le développement, la prospérité et la paix mondiale.

Daouda Bakary KONÉ