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Mali : Angus McKee Ambassadeur du Royaume-Uni reçu en audience par le président du CNT, le Général Malick Diaw à Bamako

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, Angus McKee, qui occupe la fonction d’Ambassadeur du Royaume-Uni, et s’est fait remarquer par son implication dans des initiatives diplomatiques importantes, a effectué une visite de courtoisie auprès du Président du Conseil National de Transition, le Général Malick Diaw à Bamako.

Cet événement marquant s’est déroulé le mardi 18 novembre 2025 dans un contexte où les relations entre les deux pays prennent un nouvel essor. Les discussions ont porté sur des sujets cruciaux tels que le renforcement du partenariat entre le Royaume-Uni et le Mali, un partenariat solide et en expansion basé sur une volonté commune et déterminée de relever les nombreux défis du 21ᵉ siècle, parmi lesquels figurent le changement climatique, la paix mondiale, et le développement durable.

Aussi, le soutien britannique, apprécié pour son efficacité et sa longévité, aux efforts maliens dans des domaines essentiels tels que le développement social et économique, l’action humanitaire en réponse aux crises, et la quête de stabilité politique, s’inscrit dans les priorités de cette coopération fructueuse.

Notons que les liens culturels forts qui unissent les deux nations, issus de décennies de collaboration, échanges éducatifs et artistiques, sont enrichis par cette rencontre.

Pour rappel, cette rencontre diplomatique ne se contente pas seulement de symboliser notre engagement partagé pour la coopération bilatérale mais elle témoigne également de notre volonté d’œuvrer ensemble pour le développement, la prospérité et la paix mondiale.

Daouda Bakary KONÉ

Au Togo, le trésor public a encaissé 33 milliards de FCFA sur le marché financier de l’UMOA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Togo, la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réussi, le jeudi 13 novembre 2025, à lever une importante somme de 33 milliards de francs CFA sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA). 

Cette opération a été réalisée à la suite d’une émission d’adjudication simultanée portant sur des bons assimilables du trésor d’une durée de 340 jours, ainsi que des obligations assimilables du trésor sur 3 ans et 5 ans. D’après les informations fournies par UMOA-Titres, le montant initialement prévu pour l’adjudication atteignait 30 milliards de francs CFA. Toutefois, l’émetteur a bénéficié d’un fort intérêt du marché, avec des soumissions globales totalisant 48,258 milliards de francs CFA. 

Cette performance se traduit par un taux de couverture impressionnant de 160,86%, démontrant un intérêt substantiel des investisseurs et la confiance du marché dans la stabilité économique et financière du Togo, et plus largement, dans celle de la région de l’UEMOA.

Le montant total des soumissions qui ont été retenues lors de cet appel à offres s’élève à la somme considérable de 33 milliards de Francs CFA, tandis que le montant des soumissions qui n’ont pas été acceptées atteint 15,258 milliards de Francs CFA. Cela signifie que le taux d’absorption est de 68,38 %.

Ainsi, l’émetteur n’a pas estimé judicieux de sélectionner les soumissions portant sur les obligations d’une durée de 5 ans, préférant peut-être se focaliser sur des périodes de maturité différentes. Quant aux les investisseurs dont les propositions ont été acceptées, ils bénéficieront d’un rendement moyen pondéré de 5,96 % pour les bons du Trésor et de 7,89 % pour les obligations.

Par ailleurs , le remboursement des bons sera effectué le premier jour ouvré après l’échéance, qui est fixée au 25 octobre 2026, assurant ainsi aux investisseurs un flux de trésorerie conforme au calendrier établi. De plus, il est impératif de mentionner que les intérêts seront payés à l’avance et seront déduits des valeurs nominales des titres, permettant une transparence et une prévisibilité accrues pour les participants au marché.

En ce qui concerne le remboursement du capital des obligations émises par le Trésor Public du Togo, il est prévu que ce remboursement soit effectué également le premier jour ouvré qui suit immédiatement la date d’échéance, laquelle a été fixée au 27 octobre 2028.

Aussi, cela signifie que les détenteurs d’obligations peuvent s’attendre à récupérer leur investissement principal peu après cette date précise. Par ailleurs, il est important de noter que le paiement des intérêts sur ces obligations sera effectué chaque année, offrant ainsi aux investisseurs un revenu régulier basé sur un taux d’intérêt attractif de 6,25%. 

Notons que ce versement d’intérêts commencera dès la fin de la première année suivant l’émission de ces obligations, garantissant une certaine stabilité et prévisibilité pour les investisseurs concernés.

Daouda Bakary KONÉ

Marché financier de l’UMOA : la Guinée Bissau mobilise 8,080 milliards de FCFA 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Guinée Bissau, le mardi 18 novembre 2025, la direction générale du trésor et de la comptabilité publique a réussi à mobiliser sur le marché financier de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) une somme assez importante de 8,080 milliards de FCFA

Cette mobilisation financière a été réalisée suite à une opération d’émission d’obligations sur le marché, où il s’agissait d’une adjudication simultanée de bons assimilables du trésor (BAT) avec une durée de 336 jours, ainsi que d’obligations assimilables du trésor (OAT) qui s’étalent sur une période de 3 ans. 

Les attentes de cette opération étaient élevées, puisque l’émetteur avait effectivement mis en adjudication un montant de 8,080 milliards de FCFA. Cependant, l’intérêt manifesté par le marché a dépassé ces attentes avec des soumissions globales s’élevant à pas moins de 13,867 milliards de FCFA, illustrant un vif intérêt et la confiance des investisseurs. Ce qui a engendré un taux de couverture du montant mis en adjudication de 171,26%, une performance notable.

 Malgré cet engouement, le montant final des soumissions retenu s’est strictement limité à 8,080 milliards de FCFA, laissant un montant non retenu, ou rejeté, de 5,757 milliards de FCFA. Cela signifie qu’une absorption effective et ciblée de 58,39% des soumissions a été réalisée, démontrant une gestion prudente et sélective par les autorités concernées.Les investisseurs ayant réussi à faire accepter leurs soumissions pour ces instruments financiers bénéficieront d’un rendement moyen pondéré de 7,91 % pour les bons du Trésor et d’un rendement encore plus élevé de 9,56 % pour les obligations émises par le Trésor Public de la Guinée Bissau.


 En ce qui concerne les bons, le Trésor Public a pris l’engagement formel de rembourser la totalité de ces titres dès le premier jour ouvré suivant la date d’échéance, qui a été précisément fixée au 20 octobre 2026. En ce qui concerne le paiement des intérêts afférents à ces bons, il sera réalisé par anticipation et sera déduit de la valeur nominale initiale de ces instruments financiers, offrant ainsi une gestion efficace des investissements des parties prenantes.


Pour ce qui est des obligations, le remboursement du capital intervient de manière similaire le premier jour ouvré suivant la date d’échéance prédéterminée, à savoir le 4 novembre 2028. Cependant, à la différence des bons, le paiement des intérêts sur ces obligations s’effectuera sur une base annuelle régulière avec un taux de 6,25 %, débutant dès la conclusion de la première année suivant l’émission. 


Notons que cette approche permet d’assurer une source de revenus stable et prévisible pour les investisseurs, tout en maximisant le rendement total sur la période d’investissement. Cette structuration des paiements, tant pour le capital que pour les intérêts, reflète la volonté de garantir des conditions financières attractives et équitables pour toutes les parties impliquées.


Mariam KONE 

Tribune : « La crise de l’approvisionnement révèle l’urgence de relancer la navigation sur le fleuve Sénégal »

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(CROISSANCE ÀFRIQUE)-La crise récente d’approvisionnement en carburant et en marchandises, qui a paralysé l’économie malienne pendant plusieurs semaines, est bien plus qu’un accident conjoncturel.


Elle est le symptôme brutal de la fragilité structurelle du Mali, aussi bien sur les plans économique, sécuritaire, que géopolitique.
Un pays dépendant à plus de 90 % de corridors routiers externes (essentiellement Dakar, Abidjan, Tema et Conakry ) ne dispose pas d’une véritable souveraineté logistique.

Cette crise inédite vient rappeler une vérité oubliée : un pays sans voies de communication diversifiées est un pays vulnérable.
C’est dans ce contexte que refait surface la question stratégique de la navigation sur le fleuve Sénégal, un projet historique lancé sous la Première République mais jamais concrétisé.

  1. Diagnostic : une économie prisonnière de corridors extérieurs

1.1. Une dépendance dangereuse aux ports voisins

Le Mali importe plus de 4 millions de tonnes de marchandises par an, dont près de 80 % de produits alimentaires, industriels et pétroliers.
Or la quasi-totalité transite par des routes extérieures sur lesquelles Bamako n’a aucun contrôle souverain.
• Dakar assure encore plus de 40 % du trafic malien.
• Abidjan absorbe environ 30 %.
• Tema et Conakry complètent le reste.

La crise actuelle a montré que le moindre blocage politique ou sécuritaire dans l’un de ces pays ou sur l’un de ces corridors suffit à paralyser l’économie malienne :
files interminables, surcoûts logistiques, rationnement, spéculation, tensions sociales.

1.2. Une vulnérabilité sécuritaire amplifiée

Lorsque 12 à 15 000 camions transportent en permanence les marchandises vers le Mali :
• la chaîne logistique devient un objectif facile pour des groupes armés,
• les coûts de protection explosent,
• et l’État devient otage de facteurs externes.

1.3. Une absence de vision logistique intégrée

Depuis 60 ans, le Mali parle de :
• rail Dakar–Bamako,
• rail Conakry–Bamako,
• rail Bamako–Gao,
• navigation sur le Niger et le Sénégal.

Mais les projets avancent au rythme des crises, jamais au rythme d’une stratégie nationale cohérente.

La crise actuelle doit servir de réveil stratégique.

  1. Pourquoi la navigation sur le fleuve Sénégal est à nouveau une priorité nationale et même sous-régionale.

La navigation sur le fleuve Sénégal fait partie des projets fondateurs de notre République. Modibo Keïta y voyait un outil de compétitivité économique et de sécurité militaire.
Les chiffres montrent que cette vision reste pertinente aujourd’hui.

Les avantages :

2.1. Une réduction drastique du coût du transport

Le transport fluvial est trois fois moins cher que le transport routier.
Alors qu’un camion transporte 30 tonnes, un seul convoi fluvial peut emporter 1 000 à 2 000 tonnes.

Ce gain se répercute directement sur :
• le prix des céréales,
• des hydrocarbures,
• des matériaux de construction,
• des intrants agricoles.

2.2. Sécurisation et souveraineté logistique

Un corridor fluvial permettrait au Mali de :
• diminuer la pression sur les routes sénégalaises et mauritaniennes,
• réduire les risques d’interruption,
• diversifier ses accès maritimes.

2.3. Une coopération gagnant–gagnant avec le Sénégal et la Mauritanie

Le fleuve Sénégal est déjà un cadre d’intégration régionale via :
• l’OMVS,
• Manantali,
• Félou,
• les grands barrages hydrauliques.

La navigation complète ce dispositif par un corridor logistique partagé, avec des bénéfices pour Saint-Louis, Matam, Bakel, Kayes et Bamako.

2.4. Une opportunité de développement local

Chaque port fluvial stimule :
• l’emploi,
• le commerce,
• les PME locales,
• la pêche,
• l’agro-industrie.

Kayes retrouverait son rôle historique de porte d’entrée du Mali.

2.5. Apport stratégique pour la défense

Un corridor fluvial réduit la dépendance :
• aux frontières routières,
• aux aléas politiques,
• aux crises sous-régionales.

Le fleuve devient un axe logistique alternatif pour les forces de défense en cas de crise majeure.

  1. Arguments qui pourraient être CONTRE (à examiner objectivement)

3.1. La navigabilité du fleuve est saisonnière

En saison sèche, certains tronçons du fleuve ne sont pas naturellement navigables.
Il faut :
• draguer,
• élargir,
• stabiliser certains passages.
. Penser aux bateaux à fond plat mieux adaptés
. Créer un Atelier moderne de construction de bateaux de transport et de dragage de fleuve

Cela représente un coût réel.

3.2. Le projet exige des investissements lourds

Plusieurs centaines de milliards de F CFA seront nécessaires pour :
• les aménagements fluviaux,
• les ports (Saint-Louis, Podor, Matam, Bakel, Kayes),
• la logistique ferroviaire/fluviale combinée.

3.3. Il faut une coordination politique forte

Le projet traverse trois États (Guinée par la source, puis Mali, Sénégal, Mauritanie).
Toute divergence peut créer des blocages.

3.4. Le temps de réalisation

Même avec une forte volonté politique, un tel projet nécessite 4 à 7 ans pour être pleinement opérationnel.

  1. La meilleure stratégie pour réaliser enfin ce projet stratégique

L’erreur historique a été de considérer la navigation sur le fleuve Sénégal comme un projet technique.
C’est d’abord un projet politique, géopolitique et économique.

Voici la stratégie la plus réaliste pour réussir.

4.1. Faire du projet un pilier de la souveraineté logistique de l’AES

Le Mali doit l’inscrire dans :
• la stratégie logistique commune de l’AES (Mali–Burkina–Niger),
• une vision régionale de diversification des corridors,
• un programme commun de résilience économique.

L’AES peut devenir un acteur financier et sécuritaire du projet.

4.2. Mobiliser l’OMVS comme maître d’ouvrage technique

L’OMVS possède :
• l’expertise hydraulique,
• l’ingénierie des barrages,
• l’expérience dans les projets multilateraux.

Il faut élargir son mandat et en faire le pilote opérationnel de la navigation fluviale.

4.3. Lancer un partenariat structuré avec la Chine

La Chine est :
• le premier partenaire portuaire en Afrique,
• le leader mondial du dragage et des travaux fluviaux,
• l’investisseur principal dans les infrastructures intermodales.

Elle peut financer :
• le dragage,
• les ports fluviaux,
• une flotte moderne,
• les équipements logistiques.

Et ce projet serait une démonstration concrète de coopération gagnant–gagnant.

4.4. Coordonner le projet avec la modernisation du chemin de fer Dakar–Bamako

La navigation n’exclut pas le rail.
Au contraire, les deux systèmes se renforcent mutuellement.

Rail + Fleuve = Souveraineté logistique totale
• Les conteneurs arrivent par rail jusqu’à Kayes.
• Les produits volumineux arrivent par le fleuve.
• Bamako devient un hub logistique naturel.

4.5. Mettre en place un « Fonds souverain logistique »

Un fonds spécial pourrait être alimenté par :
• une taxe minime sur les importations,
• les sociétés minières,
• les partenaires stratégiques,
• les banques locales et la BCEAO via la titrisation.

Ce fonds finance :
• le dragage annuel,
• la construction portuaire,
• la maintenance de la flotte.

4.6. Adopter une approche progressive (phases)

Phase 1 : Saint-Louis – Podor (corridor sénégalais)
Phase 2 : Podor – Matam – Bakel
Phase 3 : Bakel – Kayes (le tronçon le plus stratégique pour le Mali)

Ainsi :
• le projet avance,
• les coûts sont étalés,
• les retombées commencent rapidement.

  1. Conclusion : reconstruire la souveraineté du Mali passe par ses fleuves

La crise que nous venons de vivre n’est pas un accident.
C’est une alerte stratégique.
Un pays enclavé, qui dépend presque entièrement de routes extérieures, ne peut pas parler de souveraineté, même lorsqu’il brandit des symboles de puissance.

Le Mali doit redevenir un pays qui maîtrise ses accès, diversifie ses corridors, et projette sa vision logistique à 30 ans.

La navigation sur le fleuve Sénégal n’est pas un projet du passé.
C’est une nécessité moderne, économique, sécuritaire et géopolitique.
C’est un élément fondamental de notre résilience nationale.

La question n’est plus : « Le projet est-il pertinent ? »
La question est : « Quand allons-nous enfin le réaliser ? »

H. Niang
Citoyen lambda

Banque Mondiale: « Donner une impulsion décisive au numérique pour en faire un véritable moteur de croissance inclusive et de création d’emplois »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-À l’issue d’un sommet régional qui s’est tenu les 17 et 18 novembre 2025 au Bénin, les ministres en charge du numérique des pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre ont adopté la Déclaration de Cotonou, marquant le fort engagement de leurs pays pour accélérer la transformation numérique dans la région.

Dans ce cadre, ils se sont fixés des objectifs ambitieux à l’horizon 2030, notamment pour parvenir à un accès abordable et fiable au haut débit pour 90 % de la population, déployer des infrastructures numériques publiques interopérables comme l’identité numérique et les systèmes de paiement, doubler le commerce électronique intra-africain, et adopter des cadres harmonisés pour la cybersécurité, la gouvernance des données et de l’Intelligence Artificielle (IA) afin de créer un environnement de confiance.

La Déclaration de Cotonou prévoit également la formation massive pour faire en sorte que 20 millions de personnes puissent disposer de compétences numériques de base, et que 2 millions de jeunes et de femmes bénéficient d’emplois ou d’entrepreneuriat numériques. Par ailleurs, les ministres se sont engagés à stimuler les écosystèmes d’innovation numérique en partenariat avec le secteur privé. Ils ont également décidé de promouvoir des solutions africaines pour l’IA à travers le développement des infrastructures régionales de calcul, de cloud et des données et la mise en œuvre de programmes d’applications de l’IA dans des secteurs prioritaires pour la transformation économique inclusive.

Pour réaliser ces objectifs, la Déclaration appelle à une mobilisation des investissements publics et privés à travers pactes numériques nationaux, qui articuleront objectifs de réformes, besoins en financement et partenariats stratégiques avec le secteur privé autour des objectifs fixés dans la Déclaration pour accélérer la croissance inclusive et la création d’emplois. Des mesures concrètes ont été envisagées pour favoriser l’échange de bonnes pratiques et la coordination visant à créer des marchés numériques régionaux, et inciter le secteur privé à investir dans l’infrastructure numérique en s’appuyant sur des initiatives régionales telles que la Mission 300 (M300), une initiative panafricaine visant à connecter 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030 afin de soutenir la transformation numérique et économique du continent.

Le numérique s’impose aujourd’hui comme l’un des leviers les plus puissants de transformation économique et sociale. Véritable moteur de croissance, il stimule la productivité, favorise la création d’emplois et renforce l’inclusion. Les engagements pris à Cotonou traduisent une volonté commune de transformer la promesse du numérique en progrès concrets, et de positionner l’Afrique de l’Ouest et du Centre comme un acteur majeur de l’économie numérique mondiale.

Co-organisé par le gouvernement de la République du Bénin et le Groupe de la Banque mondiale, le sommet régional sur la transformation numérique en Afrique de l’Ouest et du Centre a réuni plus de 200 participants composés de personnalités de haut niveau, y compris des ministres, responsables des communautés économiques régionales, dirigeants du secteur privé, jeunes créateurs de solution numériques, organisations de la société civile et experts internationaux. Il répond aux objectifs de l’Union africaine à l’horizon 2030, qui est de garantir un accès universel et abordable au haut débit, bâtir un marché numérique unique africain, et saisir pleinement les opportunités offertes par les technologies en croissance comme l’intelligence artificielle pour réaliser la transformation numérique du continent.

CITATIONS :

S.E.M. Abdoulaye Bio Tchané, Ministre d’Etat, Ministre du plan et du développement, République du Bénin : « Le numérique est devenu un accélérateur majeur de productivité, un levier de compétitivité, un espace infini d’innovation. Et son impact est particulièrement déterminant en Afrique, où notre jeunesse arrive massivement sur le marché de l’emploi. L’Afrique n’est plus seulement consommatrice : elle devient créatrice, innovante et influente dans l’économie numérique mondiale. Dans cette dynamique, le Bénin a fait un choix assumé : faire du numérique un pilier central de sa transformation économique. »

S.E. Mme Aurelie Adam Soulé Zoumarou, Ministre du numérique et de la digitalisation, République du Bénin : « Le numérique n’est plus un choix, c’est une obligation économique, sociale et stratégique. Mais aucune stratégie ne prospère sans une vision partagée et une alliance forte entre États, secteur privé, société civile et jeunesse. Cette synergie est la véritable infrastructure invisible qui rend possible une transformation numérique inclusive et durable. »

Mr. Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’ouest et du centre : « La réussite de la Déclaration de Cotonou dépend de deux impératifs : mieux coordonner l’action des bailleurs et partenaires afin d’aligner et canaliser efficacement les ressources, et mieux communiquer, ensemble, les succès et progrès obtenus, pour renforcer l’adhésion politique, attirer davantage d’investissements et créer une dynamique régionale vertueuse. Pour ce faire, les Pactes Numériques serviront de plateformes stratégiques d’engagements de tous les partenaires, publics et privés, autour d’une vision commune. Ils permettront une meilleure coordination et un meilleur ciblage des financements publics et privés pour atteindre les objectifs prioritaires des pays pour le numérique et l’AI, une galvanisation du leadership politique, et donc un plus grand impact pour les populations, le secteur informel et les entreprises. »

Mr. Sangbu Kim, Vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour le numérique et l’intelligence artificielle : « Nous sommes à un moment critique. L’ère de l’intelligence artificielle ne nous attend pas. Les choix que les pays font aujourd’hui en matière d’investissement, de gouvernance et d’inclusion détermineront qui bénéficiera de cette transformation. Notre objectif est clair : œuvrer aux côtés des pays pour faire en sorte que l’intelligence artificielle devienne un moteur de prospérité partagée et façonner un avenir où l’Afrique sera en tête de l’innovation numérique, de l’inclusion et de la création d’emplois. »

Mozambique : Totalenergies sous le feu des critiques et fait l’objet d’accusations sérieuses en France

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TotalEnergies est actuellement sous le feu des critiques et fait l’objet d’accusations sérieuses en France, où une plainte a été déposée contre la société pour complicité de crimes de guerre. Ces accusations sont liées à ses initiatives énergétiques, notamment son projet Mozambique LNG.

 L’organisation non gouvernementale European Center for Constitutional and Human Rights (ECCHR) a formulé des allégations selon lesquelles le groupe TotalEnergies aurait fourni un soutien financier et matériel substantiel à la Joint Task Force, une unité militaire mozambicaine. 

Cette unité est accusée de s’être livrée à des actes de détention arbitraire, de torture et même d’exécution de civils, des incidents tragiques qui se seraient produits entre les mois de juillet et septembre 2021, spécifiquement à proximité de l’entrée du site gazier en question.

La plainte a été soigneusement déposée auprès du parquet national antiterroriste, qui est l’entité compétente pour traiter les crimes internationaux d’une telle gravité. Ce développement judiciaire intervient dans un contexte où TotalEnergies vient à peine de lever la déclaration de force majeure qui avait été imposée après une violente attaque djihadiste ayant eu lieu à Palma en 2021. 

Notons que la société exprime désormais son désir de relancer les activités de développement du site de liquéfaction de gaz naturel avec une intensité renouvelée, malgré le climat juridique et médiatique pesant.

CEDEAO: la BIDC accorde une ligne crédit de 50 millions d’euros à AFG Holding pour soutenir la croissance du secteur privé 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) et AFG Holding SA ont officialisé un partenariat stratégique visant à accélérer considérablement la croissance du secteur privé dans toute la région de la CEDEAO.

L’accord, signé le mardi 18 novembre 2025 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, prévoit la création d’une facilité dédiée d’un montant de 50 millions d’euros pour soutenir les entreprises privées par l’intermédiaire des filiales d’AFG Holding SA opérant dans la zone CEDEAO, à savoir AFG Bank CI SA et AFG Bank Guinée.

Lors de la cérémonie de signature, Dr George Agyekum Donkor, Président de la BIDC et de son Conseil d’Administration, a réaffirmé l’engagement de la Banque en faveur d’un développement inclusif et durable comme catalyseur de la création de richesse, de la promotion de l’emploi et de la réduction de la pauvreté dans la région de la CEDEAO. 

L’autonomisation du secteur privé est un pilier essentiel de nos efforts pour relever le défi persistant du chômage des jeunes et favoriser la résilience économique dans notre sous-région», a déclaré Dr Donkor. Ce partenariat avec AFG Holding SA élargira l’accès à des financements essentiels pour les entreprises qui sont le moteur de nos économies et contribuent de manière significative à la chaîne de valeur régionale.

Ce partenariat met particulièrement l’accent sur le renforcement des Petites et Moyennes Entreprises (PME), qui constituent l’épine dorsale de l’économie de l’Afrique de l’Ouest. En élargissant l’accès à des capitaux abordables à long terme, ce mécanisme devrait aider les PME à développer leurs activités, à adopter de nouvelles technologies et à s’intégrer davantage dans les chaînes de valeur régionales et mondiales, stimulant ainsi la productivité et l’emploi.

AFG Holding SA a salué ce partenariat, qu’elle considère comme un catalyseur de la croissance institutionnelle et d’un engagement plus profond dans l’économie réelle. S’exprimant au nom de l’institution, M. Kouakou Anzoua Abissa, Administrateur de AFG Holding SA, a exprimé sa profonde gratitude à la BIDC pour sa confiance et son soutien, réitérant l’engagement d’AFG à déployer les fonds de manière efficace et transparente afin d’obtenir des résultats tangibles et mesurables en termes d’expansion du secteur privé et de diversification économique.

Avec ce nouvel accord de financement, la BIDC renforce encore son rôle de partenaire de développement de confiance pour le secteur financier en Afrique de l’Ouest. En élargissant l’accès au financement pour les PME, qui sont des moteurs clés de l’innovation et de l’industrialisation, la Banque contribue à jeter les bases d’une prospérité durable et d’un avenir économique plus autonome pour la sous-région.

Mali: Ousmane Kola le Chef de bureau des Domaines et du Cadastre de Bougouni et de Ouelessebougou Primé

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali, Ousmane Kola DAOU, qui occupe la position respectée de Chef de bureau des Domaines et du Cadastre de Bougouni et de Ouelessebougou, a eu l’immense honneur et le privilège d’être mis à l’honneur en recevant un trophée d’une grande valeur symbolique.

 Ce geste a été généreusement offert par le Comité National des Jeunes travailleurs de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (CNJT/UNTM), une organisation présidée par le dynamique Mamadou BABA Diakité. Cette reconnaissance a eu lieu dans le cadre d’un atelier soigneusement organisé portant sur le Renforcement des Capacités de ses membres dévoués, qui s’est déroulé dans la ville de Bougouni.

C’était un moment marquant et mémorable pour tous les participants, y compris pour M. DAOU, en ce jour mémorable du 18 novembre 2025. Ce prix symbolise non seulement la reconnaissance des efforts inlassables d’Ousmane Kola DAOU, mais aussi le soutien continu et la collaboration entre les divers acteurs des secteurs professionnels du Mali.

Ainsi, la cérémonie prestigieuse de remise de distinction à Monsieur Daou s’est déroulée avec une grande solennité, orchestrée par le représentant éminent du Secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Monsieur Yacouba Katile. Cet événement marquant s’est tenu en présence de plusieurs hautes autorités administratives de premier plan, ainsi que des représentants des forces communales, des figures coutumières et traditionnelles influentes de la région de Bougouni.

 Défilerent également, en habits d’apparat, les rangs imposants des forces armées et de sécurité. Tout ce beau monde s’était réuni dans le cadre ambitieux et moderne de la salle de réunion du flambant neuf hôtel Massala, un lieu devenu symbole d’événements mémorables. Le lauréat honoré, Monsieur Daou, a saisi l’occasion de son discours pour exprimer sa profonde gratitude, ne manquant pas de remercier chaleureusement l’ensemble des militants et militantes dévoués de l’UNTM. 

Notons qu’il a tenu à mentionner tout particulièrement le soutien indéfectible du Secrétaire Général, l’honorable Président Yacouba Katile, et du président dynamique de la Jeunesse, Mamadou BABA Diakité, pour cet hommage exceptionnel rendu à sa personne qu’il considère humblement comme modeste.

Pour rappel, monsieur  Ousmane Kola Daou a conclu son allocution émue en dédiant ce prestigieux trophée à un cercle cher et étendu, incluant sa famille, ses amis proches, l’ensemble de la grande famille travaillant aux Domaines et au Cadastre du Mali, ainsi qu’à tous les Administrateurs Civils qui ont contribués à sa réussite et qui partagent son quotidien professionnel.

Daouda Bakary KONÉ 

Mines : la Chine annonce une découverte majeur d’or dans la province du Liaoning

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Chine, les autorités viennent de franchir une étape majeure qui pourrait bien marquer un tournant dans l’histoire de son industrie minière, un secteur d’une importance stratégique pour l’économie nationale.

En effet, le ministère en charge des Ressources naturelles, une institution clé dans la gestion des richesses du sous-sol chinois, a  annoncé avec fierté la découverte, dans la province du Liaoning située dans le nord-est du vaste territoire chinois, du plus grand gisement d’or jamais identifié depuis la fondation de la République populaire en 1949, un moment historique qui a ouvert un nouveau chapitre pour le pays. 

Il s’agit de la mine de Dadonggou, un site dont l’immensité ne peut être sous-estimée, renfermant pas moins de 1 444,49 tonnes d’or disséminées dans un total impressionnant de 2,586 milliards de tonnes de minerai, avec une teneur moyenne de 0,56 gramme par tonne qui, bien que modeste, n’enlève rien à l’ampleur du potentiel économique de cette découverte. 

Bien que sa teneur soit considérée par les standards de l’industrie comme relativement faible, l’ampleur colossale du gisement, couplée à une configuration géologique favorable et à l’utilisation de technologies d’exploration avancées et innovantes, rendent son exploitation non seulement envisageable mais économiquement viable, ouvrant ainsi la voie à un projet industriel de dimension mondiale qui pourrait redéfinir le paysage de l’industrie minière à une échelle internationale. Cette découverte constitue un jalon important qui pourrait renforcer significativement la position de la Chine sur la scène économique mondiale, tout en stimulant le développement régional au Liaoning grâce à l’afflux d’investissements et la création d’emplois.

Depuis les prémices de l’identification des traces minérales en 1983, ces reliques de potentiels gisements miniers ont captivé l’intérêt des géologues et chercheurs du monde entier. Pourtant, ce n’est réellement que dans les dernières années que les efforts dédiés à leur exploration ont connu une intensification notable, culminant en une découverte confirmée et jugée exceptionnelle de ce site minier hors norme. 

D’après des sources fiables ayant suivi le développement de ce projet, plusieurs étapes centrales ont marqué cette aventure scientifique et industrielle. En particulier, les années 2009 et 2015 ont été les témoins d’avancées significatives grâce à une prospection exhaustive des lieux. En décembre 2023, un tournant majeur a été franchi avec l’obtention du précieux permis de prospection, délivré à la prestigieuse Liaoning Provincial Geological Prospecting and Mining Group. Immédiatement après, de 2024 à 2025, une ambitieuse campagne d’exploration a été lancée, caractérisée par sa nature « exhaustive et détaillée », nécessitant l’implication de 18 unités spécialisées dans la recherche et la production. Le fruit de ces efforts est devenu évident en septembre 2025 par la validation officielle du rapport d’exploration.

Au cours de quelque quinze mois particulièrement intensifs, l’entreprise a investi près de 200 millions de yuans, équivalant à environ 28,11 millions de dollars américains, soit approximativement 16 milliards de FCFA, uniquement en fonds propres. Cet investissement a permis la réalisation de 219 forages et l’extraction de 136 700 mètres de carottes de roche, démontrant ainsi une mobilisation industrielle sans précédent. Pour illustrer l’envergure de cette opération, il est remarquable de noter que jusqu’à 45 foreuses opéraient simultanément avec une force de travail composée de près de 1 000 techniciens, ingénieurs et ouvriers, tous convergeant vers la réussite de cette exploration titanesque.

D’après les estimations fournies par les autorités compétentes, le potentiel des ressources aurifères identifiées dans cette région spécifique est véritablement impressionnant. Elles s’étendent à une profondeur significative, située entre -913 mètres et +115 mètres d’altitude, sur une longueur impressionnante qui peut atteindre un maximum de 3 128 mètres. Ces caractéristiques géographiques et géologiques indiquent clairement que le site de Dadonggou représente un gisement non seulement profond, mais aussi remarquablement étendu.

 Il s’agit d’un site véritablement riche en potentialités industrielles, ce qui le rend particulièrement intéressant pour les investissements futurs et les exploitations minières. Bien que la teneur en or soit relativement faible, avec une concentration de seulement 0,56 gramme par tonne, plusieurs facteurs viennent compenser cette limitation apparente. La vaste échelle du gisement joue un rôle crucial, tout comme la continuité inhérente de la minéralisation, qui assure une extraction stable sur une vaste zone. De plus, certains segments du gisement bénéficient d’une facilité relative d’exploitation, rendant l’extraction aurifère plus accessible et économiquement viable. Enfin, les premiers résultats des études réalisées sur place confirment la rentabilité potentielle, faisant de ce site une perspective alléchante pour les entreprises minières.

Pour Pékin, cette découverte va bien au-delà de la simple addition de nouvelles réserves d’or. Elle prend place dans une stratégie nationale étoffée qui vise non seulement à renforcer considérablement les réserves stratégiques du pays en or, mais aussi à sécuriser de manière proactive l’accès à un métal devenu d’une importance cruciale pour la finance mondiale. En outre, l’or joue un rôle fondamental dans le développement de la technologie avancée et des industries de pointe.

 La revitalisation économique de la province du Liaoning, située dans le Nord-Est de la Chine, illustre un effort concerté pour redynamiser une région longtemps éprouvée par le déclin industriel. Le ministère des Ressources naturelles estime que ce gisement représente un bond en avant significatif dans la recherche avancée sur la formation des dépôts aurifères à l’échelle nationale. Cela ouvre également la voie à l’élaboration d’un ‘’modèle chinois » novateur de prospection minière, caractérisé par des cycles courts et une haute qualité, qui pourrait bien être considéré comme une nouvelle référence mondiale dans ce domaine.

Dans un contexte mondial où dominent la volatilité financière et les tensions géopolitiques croissantes, sans oublier la ruée mondiale vers les métaux dits stratégiques, cette découverte arrive à un moment particulièrement favorable pour la Chine. Étant le premier consommateur d’or à l’échelle mondiale, et comptant parmi les plus grands producteurs, ce développement est d’une importance stratégique. Le site de Dadonggou, avec sa promesse de richesses, pourrait contribuer de manière significative à réduire les dépendances extérieures tout en fortifiant l’économie nationale et en augmentant l’influence de la Chine sur le marché de l’or mondial.

Avec la découverte de ce gisement géant d’une richesse inestimable, Pékin possède désormais un atout stratégique majeur pouvant véritablement transformer le paysage économique du Nord-Est de la Chine. Ce trésor minier ouvre la voie non seulement à une relance économique vigoureuse dans la région, mais aussi au soutien accru de la politique nationale visant à hisser la Chine au rang des producteurs aurifères de classe mondiale. 

Notons que la mine de Dadonggou, avec ses ressources abondantes et son potentiel économique, se profile ainsi à l’horizon comme l’un des nouveaux piliers incontournables de l’économie minière chinoise. Elle pourrait symboliser le renouveau tant espéré de l’industrie dans le Liaoning, région autrefois frappée par le déclin industriel. 

Dans un contexte où la maîtrise et la mise en valeur des ressources stratégiques représentent désormais un impératif national crucial, la découverte et l’exploitation de ce gisement revêtent une importance capitale, affirmant la détermination de la Chine à dominer cette sphère stratégique sur le plan mondial.

Zangouna KONE 

Au Mali, Orange va investir 30 milliards de FCFA dans la construction de son siège à Bamako 

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, dans le cadre de relations bilatérales de coopération et de partenariat stratégique, le président du conseil d’administration d’Orange Mali, Brelotte Bâ, a été honoré d’une audience par le Général Abdoulaye Maïga, qui occupe la fonction de Premier ministre à la primature.

Au terme de discussions franches et constructives, Brelotte Bâ a révélé un plan ambitieux : la construction d’un nouveau siège pour Orange Mali, impliquant un investissement massif de 30 milliards de FCFA, qui sera situé dans la capitale, Bamako.

Après avoir officiellement pris ses fonctions en août 2025, Brelotte Bâ, en sa qualité de Président du Conseil d’Administration, s’est entouré de l’équipe exécutive de la Direction d’Orange Mali pour entreprendre une visite de courtoisie auprès du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga.

 Cette rencontre, qui s’est déroulée en toute cordialité ce lundi 17 novembre 2025, avait pour objectif de bénéficier de conseils avisés et de lignes directrices appropriées de la part du chef du gouvernement, permettant ainsi de renforcer le cadre des actions menées par Orange Mali sur le territoire national.

Dans ce contexte particulier, il a chaleureusement exprimé sa gratitude envers les autorités de la Transition pour l’appui significatif qu’elles ont offert à Orange Mali, une entreprise engagée dans sa mission en tant qu’opérateur de télécommunications. Leur soutien a été essentiel, notamment pour faciliter le processus d’expansion d’Orange Mali ainsi que pour garantir sa sécurisation dans un environnement en constante évolution.

C’est pourquoi,  le président du conseil d’administration a également manifesté son enthousiasme et sa fierté quant au travail exceptionnel accompli par son équipe sur le terrain, qui a joué un rôle crucial dans la mise en œuvre réussie de la politique de responsabilité sociale au Mali. 

Ce succès a été fortement influencé par leurs efforts en matière d’accompagnement communautaire et de mécénat. Profitant de l’occasion de cette rencontre, il a présenté au Chef du gouvernement les plans ambitieux du nouveau siège d’Orange, un projet d’envergure marqué par un investissement de 30 milliards de FCFA.

 Pour finir son discours, le président du conseil d’administration d’Orange a réaffirmé son engagement inébranlable auprès des autorités de la Transition, exprimant vivement sa détermination à continuer de fournir des services de qualité à ses clients et à contribuer au développement du pays.

A son tour , le Premier ministre a accueilli favorablement et avec enthousiasme cette visite qui était particulièrement remplie de symboles significatifs. En outre, il a exprimé ses félicitations à l’équipe pays d’Orange pour sa grande disponibilité et son dévouement, tout en applaudissant le Président du Conseil d’Administration pour l’initiative du projet de siège. 

Notons que ce projet, a-t-il ajouté avec conviction, offrira non seulement un meilleur cadre de travail, mais créera également un environnement professionnel plus motivant pour les compatriotes employés chez Orange, renforçant ainsi la culture d’entreprise et le bien-être de ses collaborateurs.

Daouda Bakary KONÉ