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Au Maroc, Wafa Assurance rémunère les contrats d’assurance vie à 3,1% et 3,0% au titre de la revalorisation de l’épargne pour l’exercice 2021

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Au Maroc, Wafa Assurance a dévoilé à travers un communiqué de presse publié le mardi 12 Avril 2022 que ses clients détenant des contrats d’assurance vie seront rémunéré à 3,1% et 3,0% au titre de la revalorisation de l’épargne pour l’exercice 2021


Les clients de Wafa Assurance détenant un contrat d’assurance épargne vont bénéficier au titre de l’exercice 2021 d’un taux de revalorisation net de 3,1% ou 3,0%, selon le produit, profitant ainsi d’un niveau de revalorisation se situant dans le haut de la fourchette du marché.

Les assurés de Wafa Assurance bénéficient ainsi d’une performance issue d’une gestion rigoureuse, de la qualité des placements de la compagnie et de la longue expérience de Wafa Assurance dans l’assurance Vie.

En effet, les investissements historiques de Wafa Assurance en obligations à des taux d’intérêt plus hauts que les actuels ainsi que les achats d’actions à des prix de revient générant des plus values engendrent des rendements intéressants et ce pour tous les clients de Wafa Assurance, qu’ils soient nouveaux clients ou clients historiques.

De plus, la taille du bilan de Wafa Assurance, 25 milliards de DH d’encours gérés, permet des économies d’échelle bénéfiques aux clients. Enfin les assurés de Wafa Assurance profitent également des fondamentaux solides de la compagnie, comme en témoignent le niveau des fonds propres consolidés de la compagnie qui s’élèvent à 9,2 milliards de DH et le ratio de solvabilité qui ressort à 3 fois le minimum réglementaire hors plus-value latente à fin 2021.

LA REDACTION

Mali: pour la protection des élèves, les enseignants du CAP de Torokoro arrêteront le travail ce mardi matin

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Dans une lettre d’information adressée au Directeur du Centre d’animation pédagogique de Torokorobougou, à la date du vendredi 8 avril dernier, pour n’avoir pas pas trouvé une solution auprès dudit Directeur, par rapport aux occupations anarchiques des abords immédiats des écoles publiques notamment Quartier-Mali, Daoudabougou, Badalabougou Torokoro AC, la subdivision du Syndicat national de l’éducation de base décide un arrêt de travail à partir de mardi 12 avril 2022.


En effet, dans cette lettre le secrétaire général de la subdivision du Syndicat National de l’Education de Base (SYNEB) de Torokoro a M. le Directeur du Centre d’Animation Pédagogique de Torokoro que le bureau de la subdivision SYNEB du CAP de TOROKORO a informé qu’«après des multiples démarches entreprises auprès de votre administration pour trouver la solution aux occupations anarchiques des abords immédiats des écoles publiques (Quartier Mali, Badalabougou, Torokoro AC, Daoudabougou site 1) du CAP de TOROKORO qui sont restées vaines.» Faut-il rappeler, pour le syndicat, «ses occupants contribuent beaucoup à la mise en danger de la vie des élèves et les enseignants», a-t-il estimé. Par conséquent, le bureau de la subdivision s’est dit de réserver le droit d’un arrêt de travail à compter du mardi 12 avril 2022 sur toute la circonscription du CAP de Torokoro et jusqu’à satisfaction totale.
Hamadoun Alphagalo

MSGBC Oil, Gas & Power: le futur du gaz et des investissements

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La deuxième édition de la conférence-exposition MSGBC Oil, Gas and Power est prévue au mois de septembre 2022 au Centre International de Conférence Abdou Diouf (CICAD). Organisée par Energy Capital and Power (ECP), sous l’égide du Ministère du Pétrole et des Énergies, la rencontre est placée sous le patronage de S.E. Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal et du Ministère du Pétrole et des Énergies, avec Cos-Petrogaz, Petrosen, INPG, et la Chambre Africain de l’Énergie comme partenaires. Le thème retenu cette année est : «Le futur du gaz naturel: l’investissement stratégique et l’élaboration de politiques comme moteur de croissance».

Pour rappel, MSGBC, comme son abrégé l’indique, rassemble les pays de la sous-région que sont la Mauritanie, le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry. D’importants investisseurs étrangers, avec des délégations venant des États-Unis, d’Australie, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient sont attendus à cette rencontre, ainsi que des représentants d’autres pays africains comme le Maroc et la Côte d’Ivoire.

La conférence se tient au moment où les projets gaziers et pétroliers de la sous-région, notamment ceux de Grande Tortue Ahmeyim (GTA) et Sangomar, connaissent des développements très encourageants, dans un contexte historique où le gaz est perçu comme l’énergie de transition par excellence. Elle est organisée en réponse à l’intérêt accru des parties prenantes internationales pour l’investissement, le développement et la réussite en Afrique. Elle vise aussi à renforcer les partenariats régionaux et à stimuler l’investissement, à réunir les parties prenantes régionales et mondiales autour des opportunités africaines et à servir de plateforme de croissance pour le secteur énergétique africain.

« Cette deuxième édition du sommet MSGBC Oil, Gas and Power, au moment où son Excellence Monsieur Macky Sall est à la tête de l’Union Africaine, est une bonne occasion pour nous de discuter de manière approfondie sur les questions de transition énergétique équitable, durable et adaptée aux besoins de l’Afrique, pour son développement. Nous avons la chance qu’elle se tienne avant le sommet de la COP 27 prévu au Caire en novembre 2022 ce qui nous permet d’harmoniser nos positions et de parler d’une seule voix pour l’Afrique à cette rencontre cruciale », a dit S.E. Mme Aïssatou Sophie Gladima, Ministre du Pétrole et des Énergies du Sénégal.

La conférence-exposition MSGBC Oil, Gas and Power 2022 réunira toute la chaîne de valeur de l’énergie dans un même endroit, constituant ainsi l’un des plus importants rassemblements sur le continent dans ce domaine.

« Elle compte défendre l’avenir énergétique des pays de la région MSGBC en particulier et africains en général et se concentrer sur l’investissement, l’accès à la technologie et les partenariats régionaux – en favorisant une transition énergétique basée sur le gaz, vers un approvisionnement sûr et abordable pour tous », a déclaré Nj Ayuk, Président de la Chambre Africaine de l’Énergie.

Officiellement soutenu par le Ministère du Pétrole et des Énergies sous le thème général de l’avenir du gaz et de l’énergie, l’événement réunira des dirigeants, des professionnels du secteur, et sera un point de référence pour le réseautage et la discussion sur les questions tournant autour l’énergie sur tout le continent, notamment sur le pétrole, le gaz, les énergies renouvelables, la transition énergétique et la technologie.

L’événement sera l’une des premières grandes occasions de renouer le contact avec les investisseurs après la COP 26 et avant la COP 27, où le continent africain et son industrie énergétique seront sous les feux de la rampe.

Le Sénégal qui accueille cette rencontre annuelle, poursuit sa stratégie énergétique cohérente et équilibrée, basée sur un mix énergétique optimisé, qui affiche l’un des ratios d’énergies renouvelables les plus élevés d’Afrique (32%), soutenue par une stratégie ambitieuse de conversion du gaz en électricité, sur la base de ses ressources propres en hydrocarbures. La région dans son ensemble est très prometteuse pour les projets à court et moyen terme dans toute la chaîne de valeur énergétique, avec un potentiel solaire et éolien d’importance mondiale qui s’ajoute aux 46 blocs offshore en promotion pour l’exploration gazière dans toute la région. La première édition de la conférence, qui s’est tenue en décembre 2021, a vu la participation de plus de 800 délégués, de plus de 60 intervenants et de 54 représentants des médias, ainsi que des émissaires de 24 pays.

Le HCR et le FSID lancent un Fonds islamique mondial pour les réfugiés

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Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et le Fonds de solidarité islamique pour le développement (FSID) , organe de lutte contre la pauvreté de la Banque islamique de développement (BID), ont signé un accord pour lancer le Fonds islamique mondial pour les réfugiés (FIMR), un instrument novateur de mobilisation des ressources, durable et conforme à la charia, qui apportera de nouveaux flux de financement philanthropique islamique en faveur de millions de personnes déplacées de force.

L’accord intervient à un moment où les déplacements forcés ont atteint des niveaux sans précédent et sont devenus une crise humanitaire et de développement mondiale critique, qui requiert une action internationale intensive, globale et collaborative.  

À cette occasion, le Président du Groupe de la BID, S.E. Dr. Muhammad AL JASSER, a déclaré : « les besoins nés des déplacements forcés atteignent un niveau record et ne cessent d’augmenter. Aucune institution ne peut à elle seule supporter ce fardeau. Nous devons renforcer les partenariats actuels et explorer des solutions innovantes pour répondre à la détresse des personnes déplacées de force ». Et d’ajouter : « nous sommes fiers de notre partenariat avec le HCR et convaincus que nos efforts conjoints permettront de mettre en place les mécanismes nécessaires pour aider les personnes dans le besoin ».  

L’initiative émane des missions du FSID et du HCR. Elle vise à apporter un soutien efficace, efficient et prévisible aux programmes et projets destinés aux réfugiés, aux personnes déplacées et aux communautés d’accueil dans les États membres de l’OCI, une région qui connait et accueille le plus grand nombre de réfugiés dans le monde.

« Des millions de personnes continuent d’être forcées de quitter leur foyer en raison de la guerre, de la violence, de la persécution et de la discrimination. Elles ont besoin de notre soutien et le méritent. Des sources innovantes de financement social islamique, telles que cet accord novateur avec la Banque islamique de développement, permettront au HCR d’aider les réfugiés et autres personnes déplacées de force en leur offrant la protection et l’aide nécessaires à des conditions de vie meilleures et plus dignes », a déclaré le Haut Commissaire du HCR, M. Filippo GRANDI. « Nous sommes reconnaissants du soutien indéfectible et du partenariat continu du FSID. Cette initiative innovante permettra de dégager une aide financière indispensable pour répondre aux besoins criants des personnes déplacées de force », a-t-il ajouté.

L’accord sur le lancement du Fonds islamique mondial pour les réfugiés est un pas important vers la diversification des sources de financement humanitaire et le renforcement des efforts d’aide humanitaire. Le FIMR s’efforcera de mobiliser des fonds supplémentaires pour soutenir les programmes et opérations humanitaires, dans les situations de déplacement forcé et au niveau de tous les secteurs.

Mali: la CNDH élevée au statut « A » de l’Alliance Globale des Institutions nationales des Droits de l’Homme.

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La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), dirigée par Aguibou Bouaré, a été élevée au Statut « A », à l’occasion de la 49ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies le 29 mars 2022, conformément aux principes de Paris. Ce statut a été octroyé par le sous-comité d’accréditation, un organe de l’Alliance mondiale des INDH (GANHRI) siégeant à Genève, et comprenant les institutions de statut A représentant de tous les continents (Afrique, Europe, Amérique, Asie, Océanie).

Le Statut « A » est le statut le plus élevé attribué par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme aux Institutions nationales des droits de l’Homme suivant des critères rigoureux, notamment l’indépendance, l’impartialité, l’expertise et l’objectivité. L’accréditation de la Commission nationale des Droits de l’Homme lui confère le droit d’être électeur et éligible dans les instances des organisations internationales et régionales dont elle est membre et de participer au Conseil des droits de l’Homme de l’Organisation des Nations Unies.

 Cette consécration de la Commission nationale des Droits de l’Homme contribue au rayonnement du Mali et couronne les efforts consentis par l’Etat en matière de protection et de promotion des Droits de l’Homme, avait souligné le ministre de la justice dans sa communication lors du conseil des ministres du mercredi passé.

Quelques avantages du statut « A »

 Le statut « A » constitue un gage que l’Etat, dont l’INDH bénéficie, s’engage à respecter les règles du droit international des droits de l’Homme et du droit international humanitaire;  contribue au rayonnement du pays sur la scène internationale;  rend les membres, de l’INDH bénéficiaire, électeurs et éligibles dans les réseaux des INDH dont elle est membre ; confère des prérogatives à l’INDH quant à sa participation aux sessions du Conseil des Droits de l’Homme; renforce la confiance des partenaires techniques et financiers en l’INDH bénéficiaire du statut etc.

Ibréhima Koné

Au Mali, le comité syndical des pompistes et revendeurs des stations dénoncent une violation du droit syndical

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Le comité syndical des pompistes et revendeurs des stations-services Total, Shell, Oryx et Ola ont observé la semaine dernière 72 h de grève. Il exige l’amélioration des conditions de travail de ses militants. Malheureusement, des violences policières ont accompagné cette grève.

 En effet, le comité syndical des pompistes et revendeurs des stations-services Total, Shell, Oryx et Ola entendait revendiquer des droits liés à l’application de la convention collective des entreprises pétrolières du Mali. Il demande une amélioration des conditions de travail et dénonce également une exploitation inhumaine avec une condition de vie et de travail déplorable.

Face à cette situation, les travailleurs de ces trois stations-services ont décidé de joindre leur force pour former un bloc afin de mener ce combat. En plus d’être sous-payés, ces employés selon les informations, sont privés des primes tels que le transport, la scolarisation des enfants, prime de logement, prime d’ancienneté, entre autres. Ils dénoncent également le non-respect des 40 heures de travail par semaine.

Quand les travailleurs ont décidé de se rendre dans les lieux de travail pour voir si le mot d’ordre est respecté par tous. A la surprise générale, les multinationales (patrons) avaient procédé au remplacement des grévistes en violation flagrante des textes et à la sécurisation des stations par des forces de l’ordre.  La visite des travailleurs a tourné à la queue de poisson car les forces de l’ordre ont comme d’habitude procédé au jet de gaz lacrymogènes. Une double fracture au niveau de la mâchoire d’un gréviste, quelques blessés graves, 19 motos dérobées et plus d’une dizaine incarcérée. Tel est le bilan.

Joint par la rédaction, le secrétaire à l’organisation du syndicat national des banques, assurances, établissements financiers et commerces du Mali (SYNABEF), Mohamed Bill Traoré révèle que compte tenu de ces multiples violations, le SYNABEF a décidé de prendre à bras le corps la situation. C’est à partir de cet instant que la libération des personnes détenues a été obtenue En plus, les multinationales selon lui, auraient accepté de rembourser les dommages causés sans quoi le SYNABEF allait activer sa machine à revendication.

IB KONE

En chine, l’indice des prix à la production (IPP) en hausse de 8,3% en Mars 2022

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L’indice des prix à la production (IPP) de la Chine, qui mesure les coûts des biens à la sortie de l’usine, a augmenté de 8,3% sur un an en mars, a annoncé lundi le Bureau d’Etat des statistiques (BES). Par ailleurs, l’indice des prix à la consommation (IPC) de la Chine, principal indicateur de l’inflation, a augmenté de 1,5% en base annuelle en mars, a déclaré lundi le Bureau d’Etat des statistiques (BES). Il faut signaler que ce chiffre est supérieur à la hausse de 0,9% en glissement annuel enregistrée en février 2022.

Ce chiffre représente un ralentissement par rapport à la hausse de 8,8% en glissement annuel enregistrée en février de cette année. Sur une base mensuelle, l’IPP de la Chine a augmenté de 1,1% en mars, contre une hausse de 0,5% en février 2022.

Des facteurs dont la hausse des prix des produits de base en vrac sur le marché international ont entraîné l’augmentation mensuelle de l’IPP en mars, a expliqué Dong Lijuan, statisticienne principale du BES.

D’après les données publiées lundi, l’indice des prix à la consommation de la Chine, principale mesure de l’inflation, a augmenté de 1,5% sur un an en mars.

Par ailleurs, l’indice des prix à la consommation (IPC) de la Chine, principal indicateur de l’inflation, a augmenté de 1,5% en base annuelle en mars, a déclaré lundi le Bureau d’Etat des statistiques (BES). Ce chiffre est supérieur à la hausse de 0,9% en glissement annuel enregistrée en février 2022.

Une analyse des données montre que les prix des produits alimentaires ont baissé de 1,5% en glissement annuel, provoquant une baisse de 0,28 point de pourcentage de l’IPC, a indiqué la statisticienne supérieure du BES, Dong Lijuan.

Le prix du porc, une viande de base en Chine, a chuté de 41,4% en glissement annuel, contre une baisse de 42,5% le mois précédent. Les prix des légumes frais, qui ont baissé de 0,1% en février, ont connu une progression de 17,2% le mois précédent, selon les données.

Toutefois, les prix des produits non alimentaires ont augmenté de 2,2% par rapport à l’année précédente, contribuant à hauteur de 1,77 point de pourcentage à la croissance de l’IPC, selon Mme Dong.

Pourtant, l’IPC clé, qui exclut les prix des produits alimentaires et des carburants, a augmenté de 1,1% en glissement annuel, un taux inchangé par rapport au mois précédent.

Notons que les données de lundi montrent également que l’indice des prix à la production du pays, qui mesure les coûts des biens à la sortie des usines, a augmenté de 8,3% en glissement annuel en mars.

Daouda Bakary Koné

La Bank of China signe un protocole d’accord avec la Bourse de Johannesburg

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La branche de Johannesburg de la Banque de Chine (Bank of China) et la Bourse de Johannesburg (JSE) ont signé vendredi un protocole d’accord afin de promouvoir la coopération économique et commerciale Chine-Afrique.

Chen Longjian, PDG de la branche de Johannesburg de la Bank of China, a salué les efforts de la JSE pour connecter les marchés de capitaux chinois et africains, et sa coopération avec la Bank of China qui contribue au développement économique de l’Afrique du Sud.

Notant la croissance rapide des échanges économiques et commerciaux entre la Chine et l’Afrique du Sud ces dernières années, Valdene Reddy, directrice du marché des capitaux de la JSE, a pleinement affirmé le rôle positif joué par la Bank of China dans la promotion de la coopération économique entre les deux pays. La JSE souhaite continuer à approfondir sa coopération avec les marchés des capitaux des bourses de Shanghai et de Shenzhen, a-t-elle ajouté.

Fondée en 1887, la JSE est actuellement la seule bourse de produits financiers complète en Afrique du Sud. À l’heure actuelle, un total de 400 sociétés cotées sont inscrites et négociées à la JSE. La Bank of China Limited HKSE est l’une des quatre grandes banques commerciales d’État de la république populaire de Chine. Fondée en 1912 pour remplacer la Banque Da Qing, c’est la plus ancienne banque de Chine.

Daouda Bakary Koné

Chine: le commerce extérieur de fleurs dépasse 700 millions USD en 2021

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Les importations et exportations chinoises de fleurs ont dépassé 700 millions de dollars pour la première fois en 2021, en hausse de 12,66% sur un an, selon l’Association chinoise de l’industrie florale.

L’industrie florale chinoise est actuellement confrontée à de graves défis en raison de l’épidémie de COVID-19 et de la baisse de la demande, a indiqué Zhang Yinchao, secrétaire de l’association.

L’association aidera les floriculteurs et les entreprises florales à transformer les méthodes de commercialisation et à utiliser la technologie 5G et l’intelligence artificielle afin d’accroître la consommation de fleurs, a-t-il noté.

L’association travaillera également à renforcer la coopération internationale, à explorer les marchés mondiaux et à augmenter les exportations de fleurs, a déclaré M. Zhang. 

Zangouna KONE

Mali : Un réseau de jeune pour lutter contre l’insécurité à Tombouctou

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À Tombouctou les braquages, assassinats ciblés et autres crimes et délits freinent sérieusement les activités génératrices de revenus des populations locales, particulièrement celles des jeunes dont la plupart pratiquent le commerce, l’agriculture, l’élevage et la pèche. Cette situation d’insécurité entrave sérieusement leur libre circulation en dehors de la ville les empêchant de mener leurs activités. C’est pourquoi les jeunes ont pris l’initiative de créer le Réseau des Jeunes Tombouctiens pour la Paix (RJTP). C’est le 21 mars que le RJTP a officiellement lancé ses activités, aboutissement d’un travail collectif entrepris au début de cette année 2022.  

Ce Réseau de jeunes vise à établir une plateforme de dialogue et de réflexion sur les défis de la participation effective des jeunes dans la gestion participative et inclusive des questions de sécurité dans la région.

Selon Alhousseini AGUISSA, président du (RJTP) l’attente d’un dénouement heureux de la situation sécuritaire à Tombouctou a trop durée. « Dans le souci de recoudre le tissu social fragilisé par les tensions ethniques et communautaires qui détruisent peu à peu les relations séculaires entre nos communautés, nous la jeunesse et l’avenir de cette ville sainte, avons décidés de mettre en place ce réseau afin de résoudre nous-même nos problèmes à travers la sensibilisation des jeunes des différentes communautés de la ville, » a-t-il déclaré.

Le sous-préfet de Tombouctou Abdoul Karim KONE, représentant du Gouverneur a pour sa part, salué l’esprit d’ouverture de cette nouvelle génération de Tombouctou pour avoir pris une telle initiative. « Je dois rappeler que cette Association, avant même qu’elle ne soit formelle a beaucoup contribué à l’apaisement des tensions dans la ville lors des derniers incidents sécuritaires, d’où notre disponibilité à les accompagner dans leurs actions quotidiennes, » a-t-il rassuré. 

La jeunesse aussi doit promouvoir la paix et la sécurité

Les Résolutions 2250 (2015) et 2419 (2018) du Conseil de Sécurité des Nations Unies, réaffirment que les jeunes apportent une contribution importante et constructive au maintien et à la promotion de la paix et de la sécurité.

Etablissant un lien entre cette initiative citoyenne et le concept de Police de proximité qui fait intervenir les populations dans la gestion de leur sécurité, la Commissaire de Police Sanou DIOUF, Commandante régionale de la Police des Nations Unies (UNPOL), a rassuré les jeunes de l’appui constant de la Mission onusienne. Ceci, pour leur permettre de jouer d’avantage leur rôle dans la gestion et la préservation des conflits au bénéfice des communautés. « Nous sommes conscient de la nécessité de renforcer les capacités de nos collaborateurs des services de sécurité maliennes pour mieux garantir la protection des populations civiles. Pour cela, nous vous réitérons l’engagement de la MINUSMA à soutenir dans la mesure du possible les initiatives en faveur de la police de proximité, des campagnes dirigées sur la lutte contre les Violences basées sur le Genre (VBG), contre la prolifération des armes légères de petit calibre ainsi que l’extrémisme violent, » a martelée la Commissaire Sanou DIOUF.

Une approche participative de la gestion de la sécurité

Dans la même dynamique de sécurisation des personnes et de leurs biens à Tombouctou, le 16 mars dernier, le comité des jeunes du quartier de Tombouctou en collaboration avec les Forces de sécurité, a organisé une table ronde afin de trouver les voies et moyens d’améliorer la situation sécuritaire dans la ville. Cette concertation, première du genre à Tombouctou, a permis aux participants d’identifier des actions pertinentes à mener en la matière. Cette séance interactive a fait intervenir la police nationale du Mali et la Police des Nations unies.

Selon le Commissaire adjoint Broulaye COULIBALY, ce genre de discussions ouvertes est indispensable, non seulement pour l’amélioration des liens de confiance et de collaboration entre les différents acteurs, mais aussi pour la réussite de la mission de la police en matière d’identification des menaces et activités illégales.

La participation de la Police des Nations Unies aux échanges traduit également l’excellente collaboration entre police malienne et police onusienne. Une collaboration plus que nécessaire dans le contexte actuel de menaces et risques asymétriques qui caractérisent la situation sécuritaire de la région.

Zangouna KONE