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Au Mali, la société minière Hummingbird Ressources annonce une production de 40 000 onces d’or au 4-ème trimestre 2021

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Au Mali, la société minière basée à Yanfolila a été affectée par les différentes crises qui ont secoués le secteur minier. C’est pourquoi la production de Hummingbird Ressources au 4 eme trimestre et, 3 trimestre établissant ainsi d’un peu plus de 40 000 onces d’or au 4 -ème trimestre 2021, contre plus de 47 000 onces pour la 3 eme trimestre de la même année, soit un total de 87 558″, selon une note rendu public la semaine dernière.

La compagnie minière Hummingbird Resources espère produire 87 000 à 97 000 onces d’or à la mine de Yanfolila. C’est ce qu’elle a annoncé dans un communiqué publié le 31 janvier, détaillant son bilan opérationnel pour l’année écoulée.

Par ailleurs, la compagnie minière (Hummingbird) n’a pas pu atteindre ses objectifs de production initiaux pour l’exercice précédent, en raison du nombre insuffisant d’équipements d’excavation déployés par l’entrepreneur minier engagé par la compagnie.

« Tout au long de l’année 2021, la société a fait des pas importants vers notre objectif stratégique de devenir un producteur d’or multiactif et multijuridictions […]. En outre, nous avons vu les réserves de notre société augmenter, augmentant la durée de vie de la mine à Yanfolila », a commenté Dan Betts PDG de la société minière installée au Mali.

« Si cette performance représente une (nouvelle) baisse par rapport à la production de Yanfolila en 2020 (plus de 101 000 onces d’or), il faut rappeler que Hummingbird a eu d’autres motifs de satisfaction au cours de l’année 2021. Elle a notamment obtenu le financement et lancé les travaux de construction  de la mine d’or Kouroussa en Guinée, alors qu’une étude de faisabilité est en cours sur le projet aurifère Dugbe au Liberia », rapporte l’agence ecofin.

Daouda Bakary koné

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Le Togo projette une mobilisation d’environ 550 milliards FCFA sur le marché financier l’umoa en 2022

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Selon Kname Bouaré, chef division Prévision à la Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique, le Togo compte solliciter auprès des investisseurs régionaux 550 milliards FCFA, en majorité des obligations assimilables du Trésor (OAT).

Ce montant reste cependant légèrement inférieur aux 570 milliards FCFA mobilisés en 2021. Le pays qui a démarré ses incursions sur le marché très tôt en janvier, avec déjà 2 succès, compte emprunter au cours de ce premier trimestre 180 milliards FCFA. 

Pa railleurs, les besoins de financement du Togo s’élèvent à 697 milliards FCFA en 2022, dont  plus de 70%, soit 533 milliards FCFA, doivent être levés sur le marché financier régional, selon la Loi de finances gestion 2022.

Le Togo à travers son objectif de 450 milliards FCFA, devraient représenter plus de 81% de l’enveloppe à lever axé sur les OAT. Toutefois, il est prévu que plus de la moitié de ce montant (195 milliards FCFA) soit mobilisé sur des maturités de 7, 10 et 15 ans, en droite ligne avec la stratégie d’endettement du pays, visant notamment à « réduire son risque de financement lié à sa dette intérieure, en mettant l’accent sur les maturités longues », a-t-il précisé, monsieur Bouaré.

Par la suite, il ajoute que « Avec Umoa-titres, nous allons faire cette année, une ou plusieurs opérations de grande taille pour absorber les montants à mobiliser […] un abondement systématique des titres pour réduire la fragmentation des titres émis pour constituer des gisements de 70 à 80 milliards FCFA», a détaillé le fonctionnaire. 

Il faut rappeler que le calendrier de ses émissions a été dévoilé la semaine dernière, lors de la 4e édition des Rencontres du marché des titres publics, organisées par l’Agence Umoa-titres.

Notons qu’etant en pleine discussion avec le Fonds monétaire international, le pays n’épargne pas de recourir à un eurobond, s’il parvient à trouver un accord avec l’institution de Bretton Woods, d’après les cadres du Trésor public, annonce l’agence ecofin dans sa publication du 31 Janvier 2022.

Moussa Koné 

Au Nigeria, l’assureur Axa Mansard affiche une perte record de 3,7 millions USD en 2021

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Au Nigeria, Axa Mansard, filiale du groupe d’assurance français Axa, a publié ses comptes pour l’année 2021. Il en ressort qu’elle a réalisé une perte comptable globale de 1,6 milliard de nairas, soit environ 3,76 millions USD. Son bénéfice global en 2020 s’élève à 8,8 milliards de nairas

Axa Assurance a intégré une marge nette effective de 3,5 milliards de nairas qui, bien que positive, était déjà en baisse de 21,6% par rapport à celle de la même période en 2020. Le résultat global négatif est le fait d’une perte potentielle de plus de 5 milliards de nairas sur des actifs disponibles à la vente, qui étaient encore dans les actifs de l’entreprise, mais n’ont été ni dépréciés ni cédés. En 2020, ces actifs avaient généré un gain potentiel de 4,2 milliards de nairas.

« Aucune indication n’est donnée sur les actifs disponibles à la vente qui sont à l’origine de cette perte potentielle. Dans ce segment, Axa Mansard compte majoritairement des obligations du gouvernement et des entreprises (24,5 milliards de nairas). Mais en 2021, le groupe a aussi multiplié par 3 ses possessions en obligations du trésor », selon l’agence ecofin.

Notons que les activités d’assurance se sont achevées sur une marge nette de 9,2 milliards de nairas. Aussi, les revenus d’investissement bien qu’en baisse ont dépasse les prévisions de  la société, atteignant les 6,13 milliards de nairas.

Il faut signaler qu’AXA est un groupe international français spécialisé dans l’assurance depuis sa création, et dans la gestion d’actifs depuis 1994.

Zangouna Koné

Liberia: 10 millions USD pour améliorer les systèmes d’alerte météorologique précoce

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Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé le 30 janvier dernier une subvention de 10 millions USD du Fonds vert pour le climat, dont la Banque est l’agence accréditée, pour améliorer les systèmes d’alerte météorologique précoce du Libéria.

Le projet recevra également 431 969 dollars du Fonds spécial ClimDev Afrique de la Banque et 1 million de dollars du gouvernement du Libéria. Le financement renforcera la capacité du pays à produire des services d’information sur le climat adaptés et sectoriels au profit des plus vulnérables. Les catastrophes météorologiques coûtent au pays environ 6,17 millions de dollars chaque année, un chiffre qui devrait presque doubler au cours de la prochaine décennie et tripler d’ici 2040 dans le scénario de référence.

Samuel D. Tweah, Jr., ministre libérien des Finances et de la Planification du développement, a déclaré : « Le Libéria sera mieux équipé pour générer et diffuser des informations climatiques et météorologiques précises pour l’atténuation du changement climatique et l’alerte précoce, la sécurité alimentaire, la sécurité de l’eau et la protection de l’environnement. Ces améliorations nous permettront de comprendre comment les pertes dues aux catastrophes se produisent et comment les éviter à l’avenir, en sauvant des vies et en prévenant les pertes économiques.

Al Hamndou Dorsouma, responsable de la Banque pour le changement climatique et la croissance verte, a déclaré : « Ce projet souligne l’engagement de la Banque africaine de développement à aider les pays africains à améliorer l’utilisation des services d’information sur le climat, qui sont des moteurs clés de la résilience climatique, et sera vital pour assurer une reprise verte après la pandémie de Covid-19. »

Notons que l’Agence libérienne de protection de l’environnement exécutera le projet au nom du gouvernement sur cinq ans. Il bénéficiera directement à environ 2,3 millions d’agriculteurs et de résidents côtiers, qui subissent le poids des événements climatiques. Environ 5,4 millions de personnes dans les secteurs dépendants des conditions météorologiques en bénéficieront indirectement, y compris celles de l’agriculture et de la production d’énergie.

Hamadoun Alphagalo

Guinée Bissau: 30 millions USD de la BAD pour soutenir la transformation économique

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Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, le Dr Akinwumi A. Adesina, a annoncé le 30 janvier dernier un financement de 30 millions USD à la nation ouest-africaine de Guinée-Bissau.

À la suite d’une rencontre avec Embaló, Adesina a déclaré aux journalistes que la Banque africaine de développement avait affecté 30 millions USD au financement de projets en Guinée-Bissau. Sur ce montant, il a indiqué que 14 millions de dollars seraient alloués à la construction de réseaux routiers entre la Guinée-Bissau et le Sénégal, tandis que 8,7 millions de dollars et 7 millions de dollars iraient respectivement à l’appui budgétaire et au renforcement des capacités, et aux réformes gouvernementales.

« Je tiens à assurer le président Embaló du ferme engagement de la Banque africaine de développement à soutenir sa vision du pays et le programme du gouvernement », a déclaré Adesina. Il a félicité le président Embaló pour ses réalisations et pour ce qu’il a qualifié de leadership exceptionnel du président, en particulier dans la gestion de la crise du Covid-19 par la Guinée-Bissau. Adesina a déclaré que la Guinée-Bissau avait atteint un record africain en veillant à ce que 70% de la population du pays âgée de plus de 18 ans soit vaccinée.

« La Banque africaine de développement restera ici pour vous apporter son soutien », a affirmé Adesina. Le président Sissoco Embaló a déclaré : « Pendant de nombreuses années, la Guinée-Bissau a été affectée par des troubles politiques qui ont entravé le développement du pays.

Selon le président Akinwumi, C’est la première fois que nous avons une stabilité gouvernementale, et nous devons nous en servir pour accélérer la transformation économique. Nous sommes reconnaissants que la Banque africaine de développement ait toujours été à nos côtés, même dans les moments difficiles. Nous sommes prêts à travailler aux côtés de la Banque pour mener la Guinée-Bissau vers un nouveau chapitre de son histoire.

Notons que la Banque africaine de développement envisage de mettre en place une unité de livraison pour accélérer la mise en œuvre du projet. La Banque a financé la création de l’École nationale d’administration pour améliorer la performance des branches économiques et financières de l’administration publique, ainsi que la gestion et le suivi des projets.

Pour rappel, Adesina a fait cette annonce vendredi lors d’une visite à Bissau, où il a rencontré le président Umaro Sissoco Embaló et de hauts responsables gouvernementaux.

Toutefois, les discussions ont porté sur un éventail de questions stratégiques, notamment le renforcement de la coopération déjà étroite entre la Banque africaine de développement et le gouvernement de la Guinée-Bissau, ainsi que sur les projets stratégiques en cours et futurs financés par la Banque pour soutenir la transformation économique du pays

Moussa Koné

Guinée Bissau: le président Embalo: »C’est lié à ça…la corruption et le narcotrafic…Ce n’est pas qu’une tentative de Putsch »

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Le président Embalo s’est présenté devant la presse mardi soir après plusieurs heures confuses dans la capitale bissau-guinéenne. Entouré du Premier ministre, du vice-Premier ministre et du ministre de la Justice, Umaro Sissoco Embalo a remercié les forces de défense et de sécurité du pays d’avoir empêché le coup d’État qui constitue une « atteinte à la démocratie ».

Cela a été « un acte préparé et organisé », a déclaré le chef de l’État, qui a attribué cette tentative de coup d’État aux « décisions (qu’il a) prises, notamment la lutte contre le narcotrafic et la corruption », sans désigner clairement les auteurs du coup de force. « Les assaillants auraient pu me parler avant ces événements sanglants ayant fait plusieurs blessés graves et des morts », a regretté le chef de l’État, sans toutefois en préciser le nombre.

« Je vais bien Alhamdoulillah. La situation est sous contrôle gouvernemental. Je remercie la population de Guinée Bissau et toutes les personnes au delà de notre pays qui se sont inquiétées pour mon gouvernement et moi. Vive la République et que Dieu veille sur la Guinée-Bissau. », a-t-il laissé entendre, le président Bissau Guinéen

J’étais en plein conseil des ministres avec tous les membres du gouvernement, y compris le Premier ministre, quand on a été attaqué par de l’armement très lourd. (…) Je peux vous assurer qu’aucun camp n’est lié à cette tentative de coup d’Etat, c’est une chose isolée. Mais c’est lié aux gens qu’on a combattu. La corruption et le narcotrafic. C’est lié à ça. Ce n’est pas qu’une tentative de coup d’Etat mais pour tuer le président de la République et tout le cabinet.

Pour rappel, Umaro Sissoco Embaló, né le 23 septembre 1972 à Bissau, est un politologue, officier et homme d’État Bissau-guinéen. Il est Premier ministre du 18 novembre 2016 au 12 janvier 2018 et président de la République depuis le 27 février 2020.

Zangouna KONE

Ghana: 27,39 millions USD du FAD en faveur d’un mini-réseau et d’un compteur net solaire photovoltaïque

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Le conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé le mardi 1er Février 2022, une subvention de 27,39 millions USD au Ghana pour le développement d’investissements dans les énergies renouvelables dans le mini-réseau et l’espace de comptage net.

Le projet selon une note de la BAD, comprend le développement de 35 mini-réseaux, des systèmes solaires photovoltaïques autonomes dans 400 écoles, 200 unités dans les centres de santé et 100 unités pour les centres de services énergétiques communautaires dans la région du lac Volta.

« Il déploiera également jusqu’à 12 000 unités de systèmes photovoltaïques solaires à compteur net montés sur le toit pour les institutions publiques, les petites et moyennes entreprises et certains ménages », peut-on lire dans le document.

Par ailleurs, le projet a obtenu un cofinancement du programme Scaling Up Renewable Energy, un guichet de financement des Fonds d’investissement pour le climat, et du Secrétariat d’État suisse à l’économie, pour un montant de 28,49 millions de dollars et 13,30 millions de dollars, respectivement.

« Le soutien du Groupe de la Banque est aligné sur les priorités de développement du Ghana qui visent à promouvoir et à développer les riches ressources énergétiques renouvelables du pays pour une croissance économique durable, une amélioration sociale la vie et la réduction des effets néfastes du changement climatique. De plus, l’ère post-Covid-19 a mis en évidence l’importance de services énergétiques fiables », a-t-elle déclaré, Marie-Laure Akin-Olugbade, Directrice générale du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest.


Le Ghana Mini Grid and Solar Photovoltaic Net Metering devrait avoir une production annuelle d’électricité d’énergie renouvelable estimée à 111 361 MWh, correspondant à une capacité installée de 67,5 MW. Le projet atténuera les émissions de gaz à effet de serre de 0,7795 million de tonnes d’équivalent CO2 par an et créera jusqu’à 2 865 emplois pendant la construction, dont 30 % cibleront les femmes et les jeunes.

A son tour, Eyerusalem Fasika, directeur national de la Banque africaine de développement pour le Ghana, a déclaré : « Le projet soutiendra le programme Ghana’s Covid-19 Alleviation and Revitalization of Enterprises Support (Ghana CARES), qui identifie le secteur de l’énergie comme un catalyseur de la transformation économique.

Daniel Schroth, directeur par intérim du Département des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique, a noté que la nation ouest-africaine du Ghana a l’un des taux d’électrification les plus élevés d’Afrique.

« L’approbation de la facilité de subvention reflète un engagement fort de la Banque africaine de développement à soutenir l’objectif du Ghana d’atteindre l’accès universel à l’électricité et son objectif de 10% d’énergie renouvelable d’ici 2030 », a-t-il déclaré. « Ce projet est un bon exemple de la capacité du Groupe de la Banque à mobiliser des financements auprès de fonds d’investissement climatiques et de partenaires donateurs en soutenant l’électrification des 15 % restants du Ghana situés dans les communautés insulaires.


Notons que le Fonds africain de développement est la branche de financement concessionnel du Groupe de la Banque. La Banque africaine de développement est une entité de mise en œuvre des Fonds d’investissement climatique depuis 2010.

Daouda Bakary Koné


	            

Mali-France: « Les peuples du Sahel veulent se libérer d’un lien de subordination avec la France », dixit Jean Paul Lecoq, député français

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Selon le député Français les pays comme la « Guinée, le Mali, le Burkina Faso, le changement du régime dans le sahel vous oblige à modifier radicalement votre politique dans la zone. Au Mali et au Burkina Faso les coups d’Etat semblent moins contester que la présence française », a-t-il affirmé

Pour lui, certains pensent même la prise de pouvoir par les militaires est un gage de retour à la souveraineté. « Entendez les sanctions de la CEDEAO contre le Mali ont été vécu en majorité piloté par la France. Or elles vont appauvrir le peuple malien et aux alentours, ça aussi vous devez l’entendre. Le résultat de votre obstination, ce que notre Ambassadeur a été expulsé. Les peuples du Sahel veulent se libérer d’un lien de subordination avec la France », a laissé entendre Jean Paul Lecoq.

Voici le reste de son intervention à l’assemblée Nationale Française le mardi 1er février 2022: Lisez

« Est-il monétaire, est-il économique où militaire ? Les communistes pensent que ce sont les trois à la fois. Il faut rebattre les cartes de la présence française au sahel. Les sociétés comme « Wagner » ne sont là que parce que la politique française sahélienne a failli. Malgré le courage de nos soldats l’armée française a échoué. En conséquence annoncé un plan de retrait de nos troupes avec un agenda concerté plutôt que les accords d’Alger qui ont déchiré les maliens. Soutenez le désarment de tous les groupes armés comme proposé dans la feuille de route de Lusaka. Rendez une deuxième leur indépendance à ces Etats. Mettez fin au Franc CFA et au pillage des ressources par les multinationale française. Faites respecter la démocratie. Ecoutez les peuples pas seulement leur dirigeants, les communistes de toutes les organisations de progrès sur place vous le demande. Nous avons constaté avec la plus grande gravité lors du colloque à Dakar. Si vous aviez fait tout cela, les coups d’Etat se seraient heurtés à des résistances populaires fortes. Monsieur le ministre n’est-il temps d’écouter enfin les forces de progrès africains », a-t-il expliqué le député Français.

Propos transcrit par Hamadoun Alphagalo

Expulsion de l’ambassadeur de France au Mali: Le PACP de Yeah samaké apporte son soutien aux autorités maliennes

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Communiqué du PACP

Ce jour 31 Janvier 2022, Le Gouvernent du Mali a notifié à l’ambassadeur de France au Mali de quitter notre territoire dans les soixante-douze heures.


Cette décision fait suite à la série de campagnes mensongères et de dénigrements assimilable à une guerre ouverte contre notre pays par la France à travers ses relais et alliés.


Ces propos outranciers et inacceptables contre les autorités qui président aux destinées du Mali ne pouvaient plus rester sans réponse et sans conséquence.


Le PACP se rejouit de cette décision énergique de nos autorités qui n’a pour seul but que le respect de la souveraineté et le respect de notre pays dans le cadre de relations bilatérales réciproques entre pays.

De par ce comportement qui ne l’honore pas, les autorités de ce pays avec qui le Mali est lié par l’histoire, croient toujours que le Mali est un terroitoire vassal comme dans une certaine époque, révolue depuis belle lurette.

Le PACP tout en ne transigeant pas sur l’indépendance et la Souveraineté de notre pays, salue la volonté d’ouverture et de poursuite du dialogue avec l’ensemble de nos partenaires, notamment ceux de la CEDEAO en vue de trouver une issue favorable et consensuelle qui ne lèse pas les intérêts de notre peuple.

Le PACP encouarge les autorités de notre pays à prendre toutes les mesures qui s’imposent afin que notre pays puisse continuer à amortir l’impact négatif des sanctions jusqu’à l’atteinte d’une solution acceptable avec la CEDEAO

Le PACP en appelle à l’union et au rassemblement des filles et fils à travers les différentes composantes de notre PEUPLE, en vue de parvenir dans l’unité, à un chrogramme consensuel que nous soumettrons ensuite à nos partenaires.

QU’Allah benisse le Mali !

Bamako, le 31 Janvier 2022                                            

Pour le Bureau Exécutif National

Le President

Dr Oumar KEITA

La CEDEA condamne une « tentative » de Coup d’Etat en Guinée Bissau

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A travers un communiqué publié le mardi 1er Février 2022, la CEDEAO affirme avoir suivre avec une grande préoccupation l’évolution de la situation en Guinée Bissau
caractérisée ce mardi, 1er février 2022, par des tirs de militaires autour du Palais du
Gouvernement
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« La CEDEAO condamne cette tentative de coup d’Etat et tient les militaires responsables de
l’intégrité physique du Président Umaro Sissoco EMBALO et des membres de son
gouvernement. La CEDEAO demande aux militaires de retourner dans leurs casernes et de maintenir une posture républicaine », peut-lire dans un communiqué de la communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)

Umaro Sissoco Embaló, qui a été contesté dans un premier temps par le parti du Premier ministre Nuno Gomes Nabiam. Par la suite, le chef de l’exécutif a toutefois déclaré qu’il était d’accord avec le remaniement.  

Les rapports entre le président de la République et l’exécutif ont été marqués ces derniers mois par un climat de tension qui s’est aggravé avec l’affaire de l’avion Airbus A340 qui avait atterri à Bissau en octobre dernier en provenance de Gambie avec l’autorisation de la présidence. 

Parmi les personnes qui ont quitté récemment l’exécutif, l’ex-secrétaire d’État de l’Ordre public Alfredo Malu, qui avait affirmé ces derniers jours que son éloignement de l’exécutif était en lien avec l’affaire du mystérieux avion, tout en soulignant qu’il s’était limité à appliquer les ordres du Premier ministre en mettant à disposition des agents de la police pour accompagner des experts nord-américains qui ont inspecté l’avion. 

Concernant l’avion Airbus A340, le Premier ministre Nuno Gomes Nabiam, avait commencé par déclaré qu’il aurait atterri à Bissau de manière illégale, avec à son bord un chargement suspect. Mais quelques jours après, devant les parlementaires, il avait indiqué qu’une expertise qu’il avait diligentée avait conclu qu’il n’en était rien, sans donner plus d’explications. 

Daouda Bakary Koné