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Expulsion de l’ambassadeur de France au Mali: Le PACP de Yeah samaké apporte son soutien aux autorités maliennes

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Communiqué du PACP

Ce jour 31 Janvier 2022, Le Gouvernent du Mali a notifié à l’ambassadeur de France au Mali de quitter notre territoire dans les soixante-douze heures.


Cette décision fait suite à la série de campagnes mensongères et de dénigrements assimilable à une guerre ouverte contre notre pays par la France à travers ses relais et alliés.


Ces propos outranciers et inacceptables contre les autorités qui président aux destinées du Mali ne pouvaient plus rester sans réponse et sans conséquence.


Le PACP se rejouit de cette décision énergique de nos autorités qui n’a pour seul but que le respect de la souveraineté et le respect de notre pays dans le cadre de relations bilatérales réciproques entre pays.

De par ce comportement qui ne l’honore pas, les autorités de ce pays avec qui le Mali est lié par l’histoire, croient toujours que le Mali est un terroitoire vassal comme dans une certaine époque, révolue depuis belle lurette.

Le PACP tout en ne transigeant pas sur l’indépendance et la Souveraineté de notre pays, salue la volonté d’ouverture et de poursuite du dialogue avec l’ensemble de nos partenaires, notamment ceux de la CEDEAO en vue de trouver une issue favorable et consensuelle qui ne lèse pas les intérêts de notre peuple.

Le PACP encouarge les autorités de notre pays à prendre toutes les mesures qui s’imposent afin que notre pays puisse continuer à amortir l’impact négatif des sanctions jusqu’à l’atteinte d’une solution acceptable avec la CEDEAO

Le PACP en appelle à l’union et au rassemblement des filles et fils à travers les différentes composantes de notre PEUPLE, en vue de parvenir dans l’unité, à un chrogramme consensuel que nous soumettrons ensuite à nos partenaires.

QU’Allah benisse le Mali !

Bamako, le 31 Janvier 2022                                            

Pour le Bureau Exécutif National

Le President

Dr Oumar KEITA

La CEDEA condamne une « tentative » de Coup d’Etat en Guinée Bissau

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A travers un communiqué publié le mardi 1er Février 2022, la CEDEAO affirme avoir suivre avec une grande préoccupation l’évolution de la situation en Guinée Bissau
caractérisée ce mardi, 1er février 2022, par des tirs de militaires autour du Palais du
Gouvernement
.

« La CEDEAO condamne cette tentative de coup d’Etat et tient les militaires responsables de
l’intégrité physique du Président Umaro Sissoco EMBALO et des membres de son
gouvernement. La CEDEAO demande aux militaires de retourner dans leurs casernes et de maintenir une posture républicaine », peut-lire dans un communiqué de la communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)

Umaro Sissoco Embaló, qui a été contesté dans un premier temps par le parti du Premier ministre Nuno Gomes Nabiam. Par la suite, le chef de l’exécutif a toutefois déclaré qu’il était d’accord avec le remaniement.  

Les rapports entre le président de la République et l’exécutif ont été marqués ces derniers mois par un climat de tension qui s’est aggravé avec l’affaire de l’avion Airbus A340 qui avait atterri à Bissau en octobre dernier en provenance de Gambie avec l’autorisation de la présidence. 

Parmi les personnes qui ont quitté récemment l’exécutif, l’ex-secrétaire d’État de l’Ordre public Alfredo Malu, qui avait affirmé ces derniers jours que son éloignement de l’exécutif était en lien avec l’affaire du mystérieux avion, tout en soulignant qu’il s’était limité à appliquer les ordres du Premier ministre en mettant à disposition des agents de la police pour accompagner des experts nord-américains qui ont inspecté l’avion. 

Concernant l’avion Airbus A340, le Premier ministre Nuno Gomes Nabiam, avait commencé par déclaré qu’il aurait atterri à Bissau de manière illégale, avec à son bord un chargement suspect. Mais quelques jours après, devant les parlementaires, il avait indiqué qu’une expertise qu’il avait diligentée avait conclu qu’il n’en était rien, sans donner plus d’explications. 

Daouda Bakary Koné

Guinée Bissau: des tirs d’armes automatiques?

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En Guinée Bissau, des tirs d’armes automatiques se sont fait entendre en début d’après midi à la présidence en plein Conseil des ministres extraordinaire. Étaient présents sur les lieux, le président Umaro Sissaco Embalo, le PM Nuno Gomes Nabiam et les membres du gouvernement.

Sur la place de la Nation des militaires ont pris d’assaut le quartier. Des membres du Gouvernement auraient été arrêtés. Un probable coup d’état? Nous y reviendrons.

Umaro Sissoco Embaló, qui a été contesté dans un premier temps par le parti du Premier ministre Nuno Gomes Nabiam. Par la suite, le chef de l’exécutif a toutefois déclaré qu’il était d’accord avec le remaniement.  

Les rapports entre le président de la République et l’exécutif ont été marqués ces derniers mois par un climat de tension qui s’est aggravé avec l’affaire de l’avion Airbus A340 qui avait atterri à Bissau en octobre dernier en provenance de Gambie avec l’autorisation de la présidence. 

Parmi les personnes qui ont quitté récemment l’exécutif, l’ex-secrétaire d’État de l’Ordre public Alfredo Malu, qui avait affirmé ces derniers jours que son éloignement de l’exécutif était en lien avec l’affaire du mystérieux avion, tout en soulignant qu’il s’était limité à appliquer les ordres du Premier ministre en mettant à disposition des agents de la police pour accompagner des experts nord-américains qui ont inspecté l’avion. 

Concernant l’avion Airbus A340, le Premier ministre Nuno Gomes Nabiam, avait commencé par déclaré qu’il aurait atterri à Bissau de manière illégale, avec à son bord un chargement suspect. Mais quelques jours après, devant les parlementaires, il avait indiqué qu’une expertise qu’il avait diligentée avait conclu qu’il n’en était rien, sans donner plus d’explications. 

Mali: Interview exclusive avec l’ancien ministre Cheick Oumar Sissoko

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Dans cette interview, l’ancien ministre Cheick Oumar Sissoko, figure emblématique du Mouvement du 5 juin Regroupement des Forces Patriotiques (M5-RFP) s’exprime sur la situation sociopolitique du Mali.

Croissance AfriqueM. Le ministre, comment se porte le M5-RFP ?

Tout le monde se pose la question aujourd’hui sur le M5-RFP, nous sommes inquiets. Vous savez sans doute que je suis un des signataires de la lettre qui demande tout simplement que nous nous réunissions autour des problèmes à résoudre pour donner à M5 sa force, ses objectifs et participer au renforcement de la Transition dans le cadre du soutien aux autorités de la Transition. Nous avons une personnalité qu’il faut maintenir qui doit évoluer avec le temps, avec les exigences politiques de la Transition de notre pays. Parce que nous sommes et nous voulons continuer à être une alternative politique crédible pour que cette transition réussisse et pour préparer l’après transition. Car nous ne voulons plus retourner à la case départ. Ce pays depuis le 19 novembre 1968 est régi par un système politique, économique social et culturel qui ne fait que le plonger dans l’archaïsme économique social. Alors que le Mali a des ressources naturelles immenses et des ressources humaines importantes. Et il faut que cela change. Alors c’est ce besoin que nous avons. 

Le document (la lettre) que nous avons envoyé n’était pas destiné aux réseaux sociaux. Nous avons déposé la lettre physique auprès du président par intérim du comité stratégique du M5-RFP, Boubacar Karamoko Traoré. Nous avons été surpris de voir cela sur les réseaux. Alors donc nous attendons. Je ne sais pas si vous avez vu sur les réseaux sociaux, les insultes à l’endroit de Me Mountaga Tall. Ces insultes ne sont pas à leur première. Toute personne qui ose émettre une idée, je ne dis pas une critique, sur la Transition qui n’est pas le fait du premier ministre Choguel Kokalla Maiga qui est notre choix à la primature, se fait insulter, matraquer par ceux que j’appelle les « chiens méchants ».

Croissance Afrique : Mais qui sont derrière ces insultes, vous avez une idée de leurs identités ?

Cheick Oumar Sissoko, ancien leaders du M(-RFP

Mais c’est de cela que nous voulons discuter au niveau du comité stratégique. Voir quelles sont les entraves à l’épanouissement du M5. Quelles sont les entraves à une plus grande contribution du M5 à la réussite de la transition. Le M5 ne donne pas un chèque en blanc à la Transition. Quand nous avons désigné le premier ministre en la personne du président du comité stratégique, nous avons bien dit que nous resterions une veille citoyenne pour apporter notre contribution. Nous avons dit pour que cela soit aussi, le PM ne peut pas rester président du comité stratégique. D’abord parce que, il est aux affaires de l’Etat, il n’aura pas le temps pour travailler à l’organisation et à l’orientation du M5. Ensuite, il ne saura pas être la veille citoyenne. Parce que la veille citoyenne c’est dire quand ça va, on soutient, on applaudit, quand ça ne va pas on fait des observations on fait des critiques. 

Aussi on a fait savoir que tous ceux qui sont dans l’action gouvernementale comme les ministres ne peuvent pas être dans le comité stratégique. Ils ont suffisamment à faire pour être là. La preuve malgré le fait qu’on a aménagé nos réunions, c’était les mercredis, on a décidé de les tenir les jeudis. On voit de temps en temps deux ministres notamment Bakary Doumbia et Bréhima Kamena. Et le second n’était pas dans le comité stratégique. Toute la question est là, on craint que si nous continuons comme cela, que notre grande alternative politique, crédible ne disparaisse. Les gens peuvent penser que c’est la mauvaise foi qui nous guide mais on a l’habitude de cela. 

Croissance Afrique : Après la rectification entre guillemets de la trajectoire de la Transition, la primature vous a été confiée. Est-ce qu’aujourd’hui cette Transition marche avec l’idéologie ou encore la voie tracée par le M5-RFP ?

Le M5 a effectivement élaboré un document. C’étaient des axes de travail en 10 points et 17 mesures. Dans ces 10 points et 17 mesures ce qui est en train d’être fait et qui nous rassure c’est la question de la sécurité, la question de la guerre. Nous avions en premier point demandé à s’attaquer à cette guerre. On n’a pas cessé de mettre l’accent là-dessus. EMK (Espoir Mali Koura), lui-même a fait un document de 32 pages sur la solution de sortie de crise que nous avons intitulé « la mobilisation générale des maliens contre la guerre qui nous est imposée ».

Croissance Afrique : Entretenez-vous une bonne relation avec le premier ministre ?

Les relations sont bonnes. Nous, on ne va pas à l’affrontement, absolument pas.  Nous soutenons la Transition, nous demandons tout simplement que le M5 ait voix au chapitre aujourd’hui. Le M5 n’a pas voix au chapitre. Le mouvement ne s’exprime plus que dans l’attente des décisions des autorités pour être une caisse de résonnance. C’est comme un président de parti politique qui monte au pouvoir il a une base sociale. Il demande d’applaudir à chaque fois qu’il y a des choses qui se passent. Nous, nous disons, nous applaudirons aux choses effectives pour les intérêts du pays mais nous apporterons notre contribution par nos idées, par nos réflexions. Et les maliens savent que nous avons apporté des idées, des réflexions. Nous avons été cette expression politique du mouvement populaire qui s’est enclenché dans le pays. 

Croissance Afrique : Depuis le 9 janvier 2022, le Mali est sous sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA. Quel est votre avis ?

L’illégalité de ces sanctions est une réalité quand on regarde le protocole de gestion de la bonne gouvernance sur la démocratie dans la sous-région. Dans les textes mêmes de la CEDEAO, nulle part il n’est question de ces sanctions. Et au regard de ce protocole on en vient à voir que la CEDEAO des chefs d’Etat a fermé les yeux sur la mauvaise gouvernance au Mali, en Guinée, en côte d’Ivoire etc., sur le non-respect des règles démocratiques inscrites dans nos constitutions. Je ne suis pas surpris par ces sanctions. Elles sont inhumaines. Parce que la CEDEAO que nous voulons vraiment doit pouvoir travailler à défendre tous les pays et à ne pas permettre de demander le développement de quelle situation. Ces sanctions, je ne suis pas surpris. Rappelez-vous-en 2012, Alassane Dramane Ouattara (président de la côte d’Ivoire) avait pris déjà des sanctions contre le Mali avant la réunion de la CEDEAO. Raison pour laquelle nous avions dit qu’il faut se préparer contre toutes les éventualités. Des éventualités d’une guerre prolongée et massive. C’est pourquoi nous avions élaboré un document en disant dans chacun des 49 cercles, il doit y avoir un recrutement de 1500 jeunes dans les communes et créer un bataillon militaire de 500 personnes. Et avoir des gens dans chaque commune pour faire des patrouilles afin d‘éradiquer des bandits. Nous avions aussi parlé de partenariat avec tous les pays qui respectent notre souveraineté et le programme de développement économique.

Croissance Afrique : Le délai de la Transition constitue le principal blocage. Votre avis ?

C’est les autorités qui doivent décider de la Transition. Il faut instaurer le dialogue. Moi, je n’étais pas d’accord qu’on ferme nos frontières. Parce que le Mali appartient à tous les africains. Je pense que dans toutes les constitutions, nous avons fait noter que le Mali, est prêt à renoncer à sa souveraineté. Donc c’était plutôt une leçon de morale. Tout comme le ministre des affaires étrangères Abdoulaye Diop vient de faire une grande leçon de morale politique à la France. Cinq (5) ans c’est excessif. Mais ils l’ont dit en donnant un programme cohérent. Mais je pense que ce programme aurait dû faire l’objet d’une discussion avec la CEDEAO. Le Mali semble-t­-il proposer deux (2) ans et l’Algérie seize (16) mois. A mon avis, les deux (2) ans c’est une très bonne proposition.

Croissance Afrique : Nous assistons à un durcissement de ton entre Paris et Bamako. Qu’en pensez-vous ?

La diplomatie malienne est en train de s’affirmer dans le sens de la défense de notre souveraineté et de la défense des intérêts de l’Etat du Mali. L’affaire du contingent danois et celle de l’aéronef français en sont des exemples. Sans oublier la demande de révision de l’accord de coopération de défense et le choix d’autres partenaires. Ce choix nous a permis d’acquérir des matériels militaires que nous payons. Aujourd’hui la peur a changé de camp. Nos forces armées ont un encadrement russe et non Wagner.

Interview réalisée par Ibréhima Koné

Bridge Bank fournit 7 millions USD de dette à risque à Appcues

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Le Technology Banking Group de Bridge Bank a fourni 7 millions USD de dette de capital-risque à Appcues, un fournisseur de technologie permettant d’identifier les problèmes d’intégration et de fournir des solutions low-code et non techniques pour les résoudre.

L’accord a été mené par Brendan Carr et Michael Walsh, tous deux basés au bureau de Bridge Bank à Boston.

La dette de capital-risque fait suite à un tour de table de série B de 32,1 millions de dollars mené par NewSpring Capital. 

Notons que Appcues utilisera ces fonds pour développer son équipe à distance, développer de nouveaux produits et une prise en charge des appareils, et produire des ressources éducatives gratuites pour aider les professionnels du logiciel en tant que service (SaaS) à réussir.

Lightsmith Group obtient un fonds climatique d’actions de croissance de 186 millions USD en soutien à ses activités

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Lightsmith Group (Lightsmith), une société mondiale de capital-investissement durable, a procédé à la clôture finale de Lightsmith Climate Resilience Partners SCSp RAIF (Lightsmith Climate Resilience) avec 186 millions de dollars d’engagements.

Lightsmith affirme que le fonds est le premier fonds de capital-investissement à s’être concentré sur la résilience et l’adaptation au climat, en investissant dans des entreprises technologiques en phase de croissance qui s’attaquent aux effets du changement climatique.

Au sein du Fonds, Lightsmith a réuni des investisseurs de premier plan du monde entier, notamment PNC Insurance Group, The Rockefeller Foundation, Kinneret Group et Caprock Impact Partners, ainsi que le Green Climate Fund (« GCF »), la Banque européenne d’investissement, l’Asie Infrastructure Investment Bank, KfW pour le compte du ministère allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), Nordic Development Fund, le gouvernement luxembourgeois et d’autres investisseurs.

Les deux associés fondateurs de Lightsmith, Jay Koh et Sanjay Wagle, ont chacun plus de 20 ans d’expérience dans l’investissement direct chez The Carlyle Group et VantagePoint Capital Partners ainsi que chez US Development Finance Corporation (DFC), International Finance Corporation (IFC), US Department de l’énergie et de la New York Green Bank.

Par ailleurs,  l’équipe d’investissement mondiale de Lightsmith s’appuie sur l’expérience acquise chez Goldman Sachs, True North Partners, Baring Private Equity Asia, IFC et US DFC. Richard Kauffman, ancien président de l’énergie et des finances de l’État de New York, est président du comité d’investissement de Lightsmith Climate Resilience.

Selon Setter Capital, le marché secondaire des investissements alternatifs a atteint un record de 143,4 milliards USD en 2021

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Au milieu de la pandémie de Covid-19, le marché secondaire des investissements alternatifs – capital-investissement, immobilier, infrastructures, bois, fonds spéculatifs – a atteint un record de 143,4 milliards USD au cours de l’exercice 2021, en nette hausse par rapport aux 61,8 milliards de dollars négociés en 2020.

C’est selon le rapport sur le volume 2021 de Setter Capital, qui révèle non seulement que le total de 2021 a augmenté de 132,2 % par rapport à l’année précédente, mais que c’était la première fois que le marché secondaire dépassait 100 milliards USD.

À une exception près, le volume a augmenté de manière significative dans tous les investissements alternatifs sur le marché secondaire. Les investissements secondaires de capital-investissement (fonds et directs) ont augmenté de 137,0 % d’une année sur l’autre, pour atteindre un total de 133,22 milliards USD. 

Par ailleurs, les fonds de capital-investissement à eux seuls ont augmenté de 164,6 % (65,75 milliards USD au cours de l’exercice 2021 contre 24,85 milliards USD au cours de l’exercice 2020). Des augmentations notables ont été observées dans les secondaires de fonds LBO (en hausse de 158,3 %), les secondaires de fonds de capital-risque (en hausse de 154,0 %), les secondaires de fonds de fonds (en hausse de 249,7 %) et, plus particulièrement, les secondaires de fonds de dette (en hausse de 300,4 %). Les secondaires de l’immobilier (fonds et directs) ont augmenté de 66,7 % et les secondaires des fonds d’infrastructure de 139,2 %.                                                  

Pour l’avenir, les acheteurs s’attendent à ce que le volume de l’exercice 2022 soit de 149,28 milliards USD, en hausse de 4,1% par rapport aux 143,41 milliards USD négociés au cours de l’exercice 2021.

Daouda Bakary Koné

Cinven rachète l’assureur-vie International Financial Group Limited

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Cinven, une société internationale de capital-investissement, va acquérir International Financial Group Limited (IFGL), un fournisseur d’assurance-vie de produits d’épargne transfrontaliers à long terme pour les clients mobiles à l’international.

IFGL a 19 milliards de livres sterling d’actifs sous administration et opère à travers trois marques principales : RL360, Ardan International et Friends Provident International. 

Notons que les détails financiers de la transaction n’ont pas été divulgués.

Hamadoun Alphagalo

FundRock va soutenir le lancement du Premium Maritime Credit Fund de NRP Maritime Asset Management

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FundRock Management Company, une société tierce européenne de gestion d’OPCVM (ManCo) et gestionnaire de fonds d’investissement alternatifs (AIFM), a soutenu le lancement du fonds Premium Maritime Credit de NRP Maritime Asset Management (NRP MAM).

FundRock agira en tant qu’AIFM et fournira des services de change au Fonds via EDB, filiale d’Apex Group. Dans le cadre de ses multiples responsabilités pour le Fonds, FundRock couvrira des fonctions clés telles que la gestion des risques, la gestion de portefeuille et sera responsable en dernier ressort de l’évaluation et des rapports AIFMD (annexe IV). FundRock sera également en charge de l’enregistrement passeport et de la supervision de la distribution du Fonds en Europe et agira en tant que secrétaire général.
  
Premium Maritime Credit Fund, un RAIF basé au Luxembourg, a atteint sa première clôture en janvier 2022, levant 110 millions de dollars auprès d’importants investisseurs institutionnels et family offices européens. NRP MAM vise sa prochaine clôture à un objectif de 200 millions de dollars avant la fin de l’année.
 
Le Fonds est soutenu par des investissements du Fonds européen d’investissement (qui fait partie de la Banque européenne d’investissement), d’Oslo Pensjonsforsikring AS et de fonds gérés pour le compte de la Greater London Authority, ainsi que de plusieurs family offices maritimes et non maritimes norvégiens.

Daouda Bakary Koné

KGAL Investment Management GmbH & Co KG démarre avec un fonds d’avion d’environ 15O millions d’euros

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KGAL Investment Management GmbH & Co KG a lancé avec succès un nouveau fonds d’avions avec un volume d’investissement total d’environ 150 millions d’euros.

German Operating Aircraft Leasing (GOAL), une joint-venture entre KGAL et Lufthansa, agit à la fois en tant que gestionnaire d’actifs techniques et co-investisseur pour le nouveau fonds. KGAL APF 5 investira principalement dans des actifs aéronautiques opportunistes.

GOAL est l’un des 50 plus grands loueurs au monde dans le segment des avions et le leader sur le marché allemand. Fondée en 1998 et basée à Grünwald près de Munich, la société gère un portefeuille de près de 2 milliards de dollars.

Zangouna Koné