Au Mali,l’échiquier politique ne chôme pas, surtout ces derniers temps à cause de la crise multidimensionnelle qui secoue le pays et qui a fortement davantage diviser les maliens. La preuve, le Mali s’est dans un bras de fer avec les Françaises qui ont, dans leurs déclarations jugées « illégales, illégitimes, et indignes », selon le gouvernement taxée les responsables du Mali d’avoir pris des décisions « irresponsables » en demandant le retrait d’un contingents danois de l’opération task takuba.C’est pourquoi, Nouhoum sarr , président du Front Africain pour le Développement (FAD) n’a pas manqué d’afficher son soutien aux autorités de la transitions. Une première du genredepuis une semaine.
Depuis, la France a déclenché une campagne médiatique hostile contre les intérêts du Mali dans sa souveraineté nationale. Ce n’est pas tout, la France va jusqu’à menacer les autorités Maliennes d’avoir pris des décisions courageuses protégeant le Mali et son peuple. Ainsi, quelques jours après l’Ambassadeur Français Joel Meyer a été chassé par les autorités Maliennes. Tel un effet, pangolin?
Aussitôt, les hommes politiques Français ont fait bloque derrière leurs autorités, la France. Il s’agit des hommes politiques issues de l’opposition et la majorité au pouvoir. Ces réactions des hommes politiques français a provoqué un tollé sur les réseaux sociaux à Bamako. d’aucun se demandent pourquoi, les politiques du Mali de tout bord n’affichent pas leurs solidarités autorités actuelles du Mali?
Pourtant, les acteurs politiques, chacun à sa manière, défend ses idées. Parmi eux, un jeune leader émerge du lot à cause de la constance dans ses analyses, son courage et surtout son éloquence. Nouhoum Sarr, président du FAD (Front Africain pour le Développement) a décidé de donner et même d’afficher son « soutien » aux autorités de la transitions de la malienne à travers Abdoulaye Diop ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationales.
« Lorsqu’on dit que les autorités d’un pays sont illégitimes, on ne doit pas avoir son ambassadeur auprès de ces autorités. Soutien indéfectible à la diplomatie malienne. La communauté internationale ne peut aimer le Mali plus que nous les maliens. Prenons le contrôle de notre destin », a déclaré Nouhoum Sarr, président du Front Africain pour le Développement (FAD) .
En ce moment crucial du Mali, le peuple Malien doit afficher son soutien à ses autorités sans exception aucune. Il y va de la sauvegarde du Mali de part sa souveraineté nationale d’une part, mais de son indépendance totale. Pour cela, le respects des fondamentaux de la République du Mali doit primer. Le Mali doit être respecter dans le concert des nation coute que coute. Le Mali doit mériter son respects auprès de tous les pays étrangers accrédité sur son territoire National.
Emmanuel Macron, président de la République Française en méditation
Joëleyer va finalement quitter le Mali dans 72 heures suite aux propos insultants de son employeur Jean Yves Ledrian à l’encontre du Mali, pays souverain, qui depuis le 18 août 2020 a décidé de sortir de la diplomatie classique pour aller vers une diplomatie gagnant-gagnant.
Après le communiqué du gouvernement de transition invitant l’ambassadeur français au Mali à plier bagages dans les 72 heures, la réponse laconique du Quai d’Orsay est tombée en début de soirée du 31 janvier 2022. Dans cette réponse, le Ministère français des affaires étrangères affirme » La France prend note de la décision des autorités de transition (maliennes)de mettre fin à la mission de l’ambassadeur de France au Mali. En réaction la France a décidé de rappeler son Ambassadeur » a appris la rédaction d’Info360.info de source diplomatique étrangère. Paris exprime dans la même réaction » sa solidarité vis-à-vis de ses partenaires européens, en particulier du Danemark », dont les troupes, selon nos sources, avaientt pris leur quartier à Menaka sur le seul avis de la France et sans l’autorisation préalable des autorités maliennes.
Paris affirme dans le même communiqué sa solidarité avec ses partenaires européens dans la poursuite de la lutte contre le terrorisme.
Comme nous l’attendions , l’attitude des diplomates français surtout des diplomates de formation et de métier ne pouvait voir un excès dans cette décision des autorités gouvernementales de la transition en cours au Mali, à la seule tolérance possible du cas où on n’aurait pas appris les propos insultants et humiliants du chef du Quai d’Orsay à l’encontre de la junte au Mali , que Paris qualifie d’illegitime mais aujourd’hui prend note de la décision de ce même pouvoir.
En réponse donc aux déclarations inacceptables du patron du Quai d’Orsay à l’encontre du peuple malien, nous pouvons toujours affirmer que Paris ne parvient pas à digérer la nouvelle relation de coopération militaire entre le Mali et la Russie. Cependant Paris ne pense pas à présent à rompre ses relations de coopération avec le Mali. Et pour plus d’un expert politique averti , en cette période pré-electorale en France, Macron au cas où il serait candidat à sa propre succession, serait très gêné par la situation au Mali. En conséquence, il ne peut présentement pas prendre des decisions radicales à ce niveau et le risque très grand pour lui de pouvoir profiter de l’électorat de l’extrême droite française qu’il veut séduire .
La présence Russe au Mali fâche toujours la France. Et, les Russes n’accepteraient jamais de se subordonner à la France dans ses appuis et accompagnement au Mali pour le mieux être des populations maliennes et sortir rapidement le Mali de cette lutte anti-terroriste vielle de plus d’une décennie , qui a freiné le développement durable du pays avec son lot d’insécurité générale sur l’ensemble du territoire national et dans le Sahel.
Le Groupe Ecobank publie ses résultats financiers non audités de l’exercice 2021. Dans son rapport rendu public, la banque panafricaine un Total du bilan de +5% à 27,3 milliards EU ( 15 786,7 milliards FCFA ) au cours de son exercice 2021.
Pour cela, le produit net bancaire du groupe bancaire est fixé hauteur de +4% à 1,7 milliards EU ( 965 milliards FCFA ) et le résultat avant impôt égal à 478 millions EU ( 265 milliards FCFA ). Téléchargez le lien ici:
Notons que le total capitaux propres de +5% à 2,1 milliards ( 1 233,0 milliards FCFA).
Prytek Holdings a réalisé un investissement stratégique dans ThriveDx (anciennement HackerU), un spécialiste de la formation aux compétences numériques.
Prytek, une société mondiale de technologie et d’investissement, a doublé son investissement stratégique dans ThriveDX, portant l’investissement total de Prytek dans l’entreprise à plus de 100 millions de dollars.
Prytek a commencé à soutenir ThriveDx au début de 2018, lorsqu’elle a investi environ 20 millions de dollars pour lancer l’expansion mondiale de l’entreprise, en particulier aux États-Unis, et depuis lors, elle fait partie intégrante de la gestion de ThriveDX, la soutenant dans ses activités de fusion et acquisition et dans la construction à grande échelle.
Ce cycle d’investissement permettra à ThriveDX d’accélérer son expansion sur les marchés américain, européen et asiatique en apportant une formation indispensable en matière de cybersécurité et de compétences numériques pour aider à combler le déficit mondial de talents numériques.
Aminata Traore a la conference inter pour la paix.
1 juin 2016
photo Francine Bajande
« Toute société impérialiste voit dans l’Autre la négation de l’idéal qu’elle s’efforce, elle-même, d’atteindre. Elle cherche à le domestiquer en l’attirant dans le champ d’application de son idéal et en l’y situant au degré le plus bas » i Wolfgang Sach
QUE SOMMES-NOUS DEVENUS AU MALI ?
« A qui allons-nous rendre les clés ? » est la question posée par Pierre Lellouche, député UMP et Président du groupe Sahel de la Commission des Affaires Etrangères de l’Assemblée Nationale française à propos du Mali. C’était le 22 avril 2013, lors du débat parlementaire qui a précédé le vote de la prolongation de l’opération Serval. Comme pour lui répondre, Hervé Morin, ancien ministre (UMP) de la Défense dit « Mais il n’y a personne à qui passer la main ». Comme une lettre à la poste, la prolongation demandée a été adoptée à l’unanimité. S’agissant de l’organisation de l’élection présidentielle en juillet 2013. La France officielle est non seulement unanime mais intransigeante.
Je serai « intraitable » a prévenu le Président François Hollande. Ce mot est dans toutes les têtes ici et nous a blessés. Le ministre de la Défense Jean Yves Le Drian estime à ce sujet qu’ « il faut dire les choses fortement » (RFI). Les Maliens qui ont accueilli le Président François Hollande en libérateur s’imaginaient que l’Opération Serval débarrasserait rapidement leur pays de Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI) et ses affiliés d’Ansar Dine et du MUJAO et que la vie reviendrait comme avant. L’intervention militaire a incontestablement réduit la capacité de nuisance des djihadistes en en tuant quelques centaines et en détruisant d’énormes stocks d’armes et de carburant. Mais les villes de Gao et Tombouctou sont libérées sans l’être totalement puisque des groupes que le discours officiel qualifie de « résiduels » opèrent dans ces localités et y commettent des attentats. Fait plus préoccupant, Kidal est entre les mains du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) qui interdit à l’armée malienne d’y accéder.
De peur de s’enliser, la France revoit ses effectifs à la baisse sans pour autant se retirer. Sa coopération avec la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) dans la mobilisation des troupes africaines de la Mission Internationale de Soutien au Mali (MISMA) étant loin d’être satisfaisante. La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies au Mali (MINUSMA) entrera en action en juillet.
Aminata Traore a la conference inter pour la paix.
1 juin 2016
photo Francine Bajande
La France ne s’enlisera pas. Mais dans quelle aventure a-t-elle embarqué notre pays alors qu’il ne s’y était pas préparé ? Et quel Mali laisserons-nous aux générations futures ? Celui où le départ du dernier soldat français a été l’un des temps forts de sa décolonisation et qui aujourd’hui perd ce qui lui restait de souveraineté ?
Confiant dans son rôle de libérateur, le Président Hollande nous a promis lors de son passage à Bamako une nouvelle indépendance, « non pas contre le colonialisme, mais contre le terrorisme ». Comme s’il appartenait à la France de nous sauver d’un péril auquel elle n’est pas étrangère si l’on remonte à son intervention en Libye.
L’Homme malien est-il suffisamment entré dans l’histoire ? Est-il sujet de son propre devenir de manière à jouir de son droit de dire « non » aux choix et aux décisions qui engagent son destin ?
La militarisation comme réponse à l’échec du modèle néolibéral dans mon pays est le choix que je conteste. Interdite de séjour dans les pays de l’espace Schengen, je regarde avec admiration et respect, la mobilisation et la détermination des peuples d’Europe à lutter contre le même système qui en toute quiétude nous broie, ici en Afrique.
L’EFFONDREMENT DU CAPITALISME MALIEN « GAGNANT »
Aminata Traore a la conference inter pour la paix.
1 juin 2016
photo Francine Bajande
Le Mali ne souffre pas d’une crise humanitaire et sécuritaire au nord du fait de la rébellion et de l’islam radical et d’une crise politique et institutionnelle au sud en raison du coup d’Etat du 22 mars 2012. Cette approche réductrice est la première et véritable entrave à la paix et la reconstruction nationale. Nous avons assisté surtout à l’effondrement d’un capitalisme malien prétendument gagnant au coût social et humain fort élevé.
Ajustement structurel, chômage endémique, pauvreté et extrême pauvreté, sont notre lot depuis les années 80. La France et les autres pays européens ont juste une trentaine d’années de retard sur le Mali, et ses frères d’infortune d’Afrique, soumis depuis plus de trois décennies à la médecine de cheval du Fond Monétaire International (FMI) et de la Banque mondiale.
Selon le CNUCED (rapport 2001), l’Afrique est le continent où la mise en œuvre des PAS a été la plus massive, la plus poussée et la plus destructrice le long des décennies 80 et 90 au cours desquelles les institutions internationales de financement ne se sont préoccupées que de la correction des déséquilibres macro-économiques et des distorsions du marché en exigeant des Etats des documents de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP).
Le credo de Margaret Thatcher « There Is No Alternative » (TINA) marche à merveille sous nos cieux. Il revient à dire au plan économique « libéralisez vos économies à tout prix », au plan politique « Démocratisez selon nos normes et nos critères » et dans le cas du Mali « votez en juillet ». A cet agenda, suffisamment périlleux, s’ajoute, à présent, le volet militaire « sécurisez vos pays selon nos méthodes et conformément à nos intérêts ».
Sacrifié sur l’autel du commerce dit libre et concurrentiel, mais parfaitement déloyal comme l’illustrent les filières cotonnière et aurifère, et sur celui de la démocratie formelle, le Mali est en train de l’être, également, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
La rébellion du Mouvement Nationale de libération de l’Azawad (MNLA), le coup d’Etat, et le recrutement des jeunes chômeurs et affamés au nord comme au sud du pays par AQMI, Ansar Dine et MUJAO s’inscrivent dans un environnement national explosif. Il a été marqué en fin 2011 et début 2012 par des marches de protestations contre la vie chère, le chômage, la précarité, le référendum constitutionnel, la question foncière, la corruption et l’impunité.
Mis à part la petite minorité des nouveaux riches, c’est le peuple malien qui est le grand perdant de l’ouverture de l’économie nationale aux forceps. Il est diverti par le discours mensonger et soporifique sur l’exemplarité de notre démocratie et de nos performances économiques qui étaient semble-t-il les meilleures de l’UEMOA. Les voix discordantes sont ostracisées.
DENI DE DEMOCRATIE
Démocratique à l’intérieur de ses frontières, lorsqu’on considère la teneur et la vivacité du débat dans l’hémicycle et dans la rue sur le mariage pour tous, par exemple, elle se montre intraitable dans ses relations avec le Mali. Ne pas voir le moindre mal dans son retour en force. Ne rien savoir de ses desseins ou faire semblant de ne pas savoir. Chanter et danser à sa gloire si l’on veut être dans ses bonnes grâces, exister politiquement et circuler librement en Europe. S’y refuser, reviendrait à ne pas être avec elle, donc contre elle. On se croirait au lendemain des attentats du World Trade Center aux Etats-Unis d’Amérique en 2001, au moment où le Président américain Georges W Bush déclarait : « Ou bien on est avec nous, ou bien on est avec les terroristes ». Dans mon cas ce sont les idées de gauche sur les ravages de la mondialisation néolibérale en Afrique qui sont devenues subversives. Elles m’avaient pourtant valu d’être l’invitée du Parti Socialiste à son université de la Rochelle en 2010.
Pour brouiller le sens de mon discours et de mon combat j’ai été qualifiée d’abord de pro-putschiste et d’anti-CEDEAO, avant l’étape actuelle de mon assignation à résidence. Je suis redevable à Karamoko Bamba du mouvement N’KO de cette pensée africaine selon laquelle « celui qui a le fusil ne s’en sert pas pour prendre le pouvoir. Et celui qui détient le pouvoir l’exerce dans l’intérêt du peuple et sous son contrôle ».
Pourquoi devais-je faire porter l’entière responsabilité de l’effondrement de l’Etat aux laissés-pour-compte d’une armée gangrenée, comme les autres institutions de la République, par la corruption, le népotisme et l’impunité ? Il ne peut être reproché aux militaires de ne pas savoir défendre un pays dont les élites politiques et économiques, non seulement acceptent de l’ouvrir au marché dans les pires conditions mais en profitent pour s’enrichir. Le naufrage est d’abord le leur pour avoir revendiqué un modèle économique qui rime avec le désengagement et le délitement de l’Etat, la ruine des paysans, la clochardisation des troupes et le chômage endémique. S’ils n’avaient pas les moyens d’appréhender les ravages du système dans les années 80, nos dirigeants politiques ne peuvent plus l’ignorer au regard de l’impasse dans laquelle ce système a conduit la Grèce, l’Espagne, le Portugal, Chypre et… la France, leur mode de référence.
DE L’OSTRACISATION A LA CRIMINALISATION
C’est le 12 avril au moment de me rendre à Berlin à l’invitation de la gauche allemande (Die Linke) et à Paris à celle du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) que j’ai appris que j’étais devenue persona non grata en Europe à la demande de la France. Il en est de même pour Oumar Mariko, le Secrétaire général du parti SADI (Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance). L’ambassade d’Allemagne m’a donné un visa qui m’a permis de me rendre à Berlin en passant par Istanbul (Turquie) au lieu d’Amsterdam (Pays-Bas) comme initialement prévu. Quant à l’étape de Paris, elle a tout simplement été annulée.
J’ai pris connaissance de mon statut de persona non grata par le message suivant qui m’a été adressé par la Fondation Rosa Luxembourg.
« L’ambassade d’Allemagne à Bamako nous a informé ce matin que la condition indispensable pour votre visa pour l’Allemagne est que vous ne voyagez pas via un pays de Schengen. C’est pourquoi nous avons acheté un nouveau ticket (des vols via Istanbul/Turquie) que vous trouvez ci-joint. Je suis désolé que de ce fait vous n’avez pas la chance de rester trois jours à Paris. Mais l’ambassade d’Allemagne nous a informé que la France a empêché qu’on vous donne un visa pour tous les pays Schengen. On va venir vous chercher à l’aéroport à Berlin lundi. »
L’Association « Afrique Avenir » en co-organisatrice de l’une des conférences à Berlin a protesté et ses principaux partenaires ont réagi à leur tour. Je remercie tous ceux qui m’ont témoigné leur solidarité et rappelle ici le sens de mon combat, pour ceux qui considèrent que la France a le droit de porter atteinte à ma liberté de circulation en raison de mon désaccord avec Paris lorsqu’il ne pratique que la politique de ses intérêts.
Qui peut me reprocher ce que les auteurs du rapport d’information du Sénat français disent si clairement en ces termes « La France ne peut se désintéresser de l’Afrique qui est, depuis des décennies, sa profondeur stratégique, qui sera demain, plus peuplée que l’Inde et la Chine (en 2050, l’Afrique aura 1,8 milliards d’habitants contre 250 millions en 1950), qui recèle la plupart des ressources naturelles, désormais raréfiées et qui connaît un décollage économique, certes, inégal, mais sans précédent, qui n’est plus, seulement, porté par l’envolée du cours des matières premières, mais aussi, par l’émergence d’une véritable classe moyenne ».
Si le constat sur les enjeux démographiques et économiques est fondé, le « décollage économique » auquel ce rapport fait allusion est incertain, source de conflits parce qu’inégalitaire, ne profitant d’abord qu’aux entreprises étrangères et à une partie de l’élite politique et économique.
Les enjeux de l’intervention militaire en cours sont : économiques (l’uranium, donc le nucléaire et l’indépendance énergétique), sécuritaire (les menaces d’attentats terroristes contre les intérêts des multinationales notamment AREVA, les prises d’otages, le grand banditisme, notamment le narcotrafic et les ventes d’armes), géopolitique (notamment la concurrence chinoise) et migratoires.
Quelle paix, quelle réconciliation et quelle reconstruction peut-on espérer lorsque ces enjeux sont soigneusement cachés au peuple ?
L’INSTRUMENTALISATION DES FEMMES
Aminata Damane Traoré est une femme politique et écrivaine malienne, née le 26 juillet 1947 à Bamako.
L’interdiction de l’espace Schengen ne me vise pas en tant que femme mais elle démontre que celles qui refusent d’être instrumentalisées dans la défense des intérêts dominants peuvent être combattues. J’en fais la douloureuse expérience au niveau national depuis longtemps déjà, mais ne m’attendais à être ostracisée de la part du pays des droits de l’homme, précisément, au moment où mon pays est en guerre. Il viole ainsi la résolution 1325, relative à la participation des femmes à la prise de décision à tous les niveaux, à la prévention ou à la résolution des conflits ainsi qu’à la reconstruction.
Dois-je rappeler que le 8 mars 2013, Journée Internationale des Femmes, le Président François Hollande répondait à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy qui s’interrogeait sur la présence de l’armée française au Mali, qu’elle y est allée « parce qu’il y avait des femmes victimes de l’oppression et de la barbarie ! Des femmes à qui l’on imposait de porter le voile ! Des femmes qui n’osaient plus sortir de chez elles. Des femmes qui étaient battues ! ».
A propos de voile, je suis l’une des rescapées maliennes et sahéliennes de l’analphabétisme qui tente de déchirer celui, pernicieux, de l’illettrisme économique qui maintient les Africains dans l’ignorance la plus totale des politiques néolibérales et fait d’eux du bétail électoral. Le Président Hollande se montrerait-il si intraitable quant à la date de l’élection présidentielle au Mali s’il avait devant lui un électorat malien qui place la souveraineté économique, monétaire, politique et militaire au cœur du débat politique ?
A propos des femmes qui ‘’ n’osaient plus sortir de chez elles’’, je sortais jusqu’ici librement de mon pays et parcourais tout aussi librement l’Europe et le monde. Quelle que soit l’issue de la situation que je traverse en ce moment, elle ne peut qu’être dissuasive pour les autres Maliennes et Africaines qui ont envie de comprendre le monde global et de lutter pour ne pas le subir mais en être des citoyennes averties et actives.
AIDE AU DEVELOPPEMENT OU A LA MILITARISATION
La carte du Mali
Au djihadisme armé il faut, semble-t-il, une solution armée. La voie est ainsi ouverte dans un pays comme le nôtre aux achats d’armement au lieu d’analyser et de soigner le radicalisme religieux qui prospère là où l’Etat, ajusté et privatisé, est nécessairement carencé ou tout simplement absent.
Faire l’âne pour avoir du foin, est le comportement qui prévaut dans ce contexte de pauvreté généralisée tant au niveau des Etats que de certaines organisations non étatiques. Et la guerre -comble de l’horreur- est aussi une occasion d’injecter de l’argent frais dans notre économie exsangue.
Déçue par les hésitations et les lenteurs de l’Europe dont la solidarité s’est traduite jusqu’ici par la formation de l’armée malienne et de certains soutiens bilatéraux, la France invite au partage de l’effort financier entre Européens dans la défense de leurs intérêts stratégiques en Afrique de l’Ouest. D’autres bailleurs de fonds y seront associés.
Le 15 mai 2013 à Bruxelles, les bailleurs de fonds examineront le plan d’actions prioritaires d’urgence (pour 2013 et 2014). Les ressources qui seront mobilisées (ou annoncées) profiteront-elles au peuple malien, qui ne sait plus où donner de la tête ou irrigueront-elles les mêmes circuits économiques selon les mêmes pratiques qui ont aggravé la pauvreté et les inégalités.
Dans le cadre de la reprise de la Coopération, le ministre français délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé du Développement annonce 240 millions d’euros destinés à financer l’agriculture, les services de bases dont l’eau et l’électricité dans les régions du nord, le retour des populations.
C’est le lieu de rappeler que Tripoli la capitale Libyenne a abrité, les 29 et 30 novembre 2010, le Troisième Sommet Afrique-UE où le Guide libyen, Mouammar Kadhafi, a accueilli, en grande pompe, les dirigeants de 80 pays africains et européens.
La création d’emplois, les investissements et la croissance économique, la paix, la stabilité, les migrations et le changement climatique étaient à l’ordre du jour de ce sommet. Les participants s’étaient mis d’accord sur un « plan d’action » pour un Partenariat Afrique-UE de 2011 à 2013.
L’UE a, à cette occasion, réaffirmé son engagement à consacrer 07% de son PNB à l’aide publique et au développement d’ici 2015 et d’affecter 50 milliards d’euros aux objectifs généraux du partenariat envisagé entre 2011 et 2013. Nous sommes en 2013 et fort loin des objectifs de développement du Millénaire et des voies et moyens de les atteindre en 2020. Car le ver dans le fruit.
La paix, la réconciliation et la reconstruction du Mali, n’ont aucune chance d’aboutir si elles doivent reposer sur des arrangements politiciens en vue d’engranger l’ « aide extérieure ».
L’Etat, ou ce qui en reste ainsi que les rebelles se battent et négocient dans le cadre du même paradigme qui a aggravé le chômage, la pauvreté et les tensions. Les différends se règlent en termes d’investissement, dans les infrastructures, le lieu par excellence de l’enrichissement rapide et de la corruption. La liste des travaux d’infrastructures mal exécutés ou non réalisés est longue. Elle explique en partie le mécontentement des populations du septentrion qui souffrent pendant que des maisons individuelles poussent au su et au vu de tout le monde grâce aux détournements de fonds et l’argent du narcotrafic.
OSONS UNE AUTRE ECONOMIE
Rien ne sera plus comme avant. Ce qui était difficile risque de l’être davantage avec la militarisation qui absorbera des ressources dont nous avons cruellement besoin pour l’agriculture, l’eau, la santé, le logement, l’environnement et l’emploi.
Bâtiment abritant le ministère malien de l’économie et des Finances
Opération Serval, Mission Internationale de Soutien au Mali (MISMA), Mission Intégrée de Stabilisation Multidimensionnelle des Nations-Unies, la défense de notre pays et notre sécurité, avant d’être militaire, est d’abord un défi intellectuel, moral et politique.
Je me suis reconnue dans les propos du candidat François Hollande lorsqu’il déclara qu’ « il est temps de choisir une autre voie. Il est temps de choisir une autre politique ». Ce temps est, assurément, venu et pour la France et pour ses anciennes colonies d’Afrique. Il est celui des transitions économiques, sociales, politiques, écologiques et civilisationnelles qui n’ont rien à voir avec la feuille de route de la « communauté internationale ». Elles renvoient à un changement de paradigme.
Que les dirigeants africains qui ont intériorisé le discours mensonger sur l’inéluctabilité de cette guerre afin d’en finir le péril djihadiste ne s’y trompent pas : l’effet de contagion qu’ils redoutent, tient moins à la mobilité des djihadistes qu’à la similitude des réalités économiques, sociales et politiques induites par le modèle néolibéral.
Si les chefs djihadistes viennent d’ailleurs, la majorité des combattants sont des jeunes maliens sans emplois, sans interlocuteurs, sans perspectives d’avenir. Les narcotrafiquants puisent, eux-aussi, convoyeurs et revendeurs de drogue parmi la même jeunesse désemparée.
La misère morale et matérielle des jeunes diplômés, des paysans, des éleveurs et d’autres groupes vulnérables constitue le véritable ferment des révoltes et des rebellions qui, mal interprétées, alimentent, de l’intérieur bien des réseaux. La lutte contre le terrorisme et le crime organisé, sans effusion de sang, au Mali et en Afrique de l’Ouest passe par l’analyse honnête et rigoureuse du bilan des trois dernières décennies de libéralisme sauvage, de destruction du tissu économique et social ainsi que des écosystèmes. Rien n’empêche les centaines de milliers de jeunes Maliens, Nigériens, Tchadiens, Sénégalais, Mauritaniens et autres, qui viennent chaque année grossir le nombre des demandeurs d’emploi et de visas, de rejoindre le rang des djihadistes si les Etats et leurs partenaires techniques et financiers ne sont pas capables de remettre le modèle néolibéral en question.
L’INDISPENSABLE CONVERGENCE DES LUTTES
Je plaide pour un élan de solidarité qui prenne le contre-pied de la militarisation, nous restitue notre dignité, préserve la vie et les écosystèmes.
Tout irait dans le bon sens si les 15.000 soldats étaient des enseignants, des médecins, des ingénieurs et si les milliards d’euros, qui vont être dépensés, étaient destinés à ceux et celles qui ont le plus besoin. Nos enfants n’auraient pas besoin d’aller se faire tuer en soldats mal payés, en narcotrafiquants ou en fous de Dieu.
Nous nous devons de nous atteler, nous-mêmes à la tâche primordiale de la transformation de notre moi profond, ébranlé et de notre pays meurtri. L’avantage considérable de l’approche systémique est la détribalisation des conflits au profit d’une conscience politique qui réconcilie et rassemble ceux que l’économie mondialisée broie. Touareg, Peulh, Arabes, Bamanan, Sonrhaï, Bellah, Sénoufos cesseraient de s’en prendre les uns aux autres et se battraient ensemble et autrement.
Cette approche altermondialiste nous rend notre « dignité » dans un contexte où nous avons tendance à culpabiliser et à nous en remettre, poings et pieds liés, à une « communauté internationale » juge et partie.
Elle plaide pour la convergence des luttes à l’intérieur des frontières entre les différentes composantes de la société éprouvées par la barbarie du système capitaliste qui ne veulent ni se résigner ni se soumettre. Elles doivent explorer ensemble des alternatives à la guerre.
Les Etats libéraux ayant privilégié la guerre et investi dans les armes de destruction des vies humaines, du lien social et des écosystèmes, innovons à travers la bataille des idées et convoquons une conférence citoyenne au sommet pour l’autre développement du Mali, en vue de desserrer l’étau de la mondialisation capitaliste. Il s’agit d’instaurer le débat sur la relation entre politiques néolibérales et chaque aspect de la crise : chômage endémique des jeunes, rébellions, mutineries, coups d’Etat, violences faites aux femmes, radicalisme religieux.
Un travail inédit et intense d’information et d’éducation citoyenne dans les langues nationales, permettra aux Maliens de parler enfin entre eux de leur pays et de leur avenir.
Parce que tous les Hommes naissent libres et égaux en droits, nous revendiquons juste notre droit à :
– un autre économie, de manière à disposer des richesses de notre pays, et à choisir librement des politiques qui nous mettent à l’abri du chômage, de la pauvreté, de l’errance et de la guerre ;
– un système politique véritablement démocratique, parce que intelligible pour l’ensemble des Maliens, décliné et débattu dans les langues nationales, fondé sur des valeurs de culture et de société largement partagées ;
– la liberté d’expression et de circulation.
9. RENDEZ-NOUS LES CLES DE NOTRE PAYS !
La France officielle qui déclare urbi et orbi que nous n’avons « pas d’Etat digne de ce nom », ni « d’armée digne de ce nom », considère certainement que nous n’avons pas non plus d’existence en tant que peuple pour aller jusqu’à se demander « à qui remettre les clés » et à exiger l’organisation de nos élections en juillet 2013. Elle s’accommode par ailleurs de l’annulation de la concertation nationale – qui devait nous permettre de prendre ensemble entre Maliens le pouls de notre pays. Elle s’accommode tout autant de l’état d’urgence instauré, puis prolongé une première fois, et une seconde fois de manière à « sécuriser » la transition.
Je n’ai pas le sentiment que la « guerre contre le terrorisme » ait apporté la paix en Irak, en Afghanistan et en Libye, et que les casques bleus ont su garantir aux populations de la République Démocratique du Congo et en Haïti la sécurité que celles-ci étaient en droit d’attendre d’eux.
Mais je suis persuadée qu’il y a en chaque Malienne et chaque Malien un(e) soldat(e), un(e) patriote qui doit pouvoir participer à la défense de ses intérêts et du Mali à partir d’une bonne connaissance de son état réel dans l’économie mondialisée.
La réponse à l’insupportable question de Claude Lellouche est claire : le Mali est à rendre aux Maliens. Nous pouvons-en prendre le plus grand soin parce que, comme Bouna Boukary Dioura l’a rappelé, nous savons, nous les peuples du Sahel que les rochers finissent par fleurir à force d’amour et de persévérance. Rendez les clés du Mali au peuple malien ! une contribution rédigée (le 03 mai 2013)
Aminata Dramane Traoré, est une altermondialiste, femme politique et écrivaine malienne.
Descartes Underwriting, une société InsurTech spécialisée dans les solutions d’assurance d’entreprise de nouvelle génération pour faire face aux risques climatiques et émergents, a levé 120 millions USD dans le cadre d’un tour de financement de série B mené par la société de capital de croissance Highland Europe aux côtés d’Eurazeo.
Les investisseurs existants Serena, Cathay Innovation et Blackfin Capital Partners ont également participé aux côtés des nouveaux entrants Seaya Ventures et Mundi Ventures. Le nouveau tour de table intervient 18 mois après le financement de série A de 18,5 millions de dollars de la société.
L’investissement de série B servira à soutenir l’ambition de Descartes de devenir un leader de sa catégorie dans le domaine de l’assurance des entreprises dans le monde.
Notons que la société utilisera le nouveau financement pour intensifier son approche des expositions aux risques des entreprises et des entités publiques, développer sa plate-forme technologique, se développer dans de nouveaux secteurs d’activité et cibler des transactions plus importantes, tout en poursuivant son expansion mondiale pour mieux servir ses courtiers et ses clients.
Au total, 17 410 transactions (comprenant des fusions et acquisitions [M&A], des transactions de capital-investissement et de financement à risque) ont été annoncées dans la région Asie-Pacifique (APAC) en 2021, soit une augmentation de 16,8 % par rapport aux 14 903 transactions annoncées au cours de l’année précédente. , selon la société de données et d’analyse GlobalData.
Une analyse de la base de données des transactions financières de GlobalData a révélé que la valeur des transactions au cours de l’année 2021 a augmenté de 6,1 % par rapport à l’année précédente.
Des marchés tels que la Chine, l’Inde, l’Australie, la Corée du Sud, Singapour, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande ont enregistré une croissance du volume des transactions de 11,1 %, 48,5 %, 20,5 %, 28,9 %, 22,4 %, 6,8 % et 36,7 % cent, respectivement en 2021 par rapport à l’année précédente.
Le fonds spéculatif Elliott Management Corp et Vista Equity Partners prévoient d’acquérir Citrix Systems Inc dans le cadre d’un accord qui valorise la société américaine de cloud computing à environ 13 milliards de dollars, selon un rapport de Reuters.
Elliot et Vista se sont tournés conjointement vers le marché des prêts pour financer une offre de 104 USD par action pour la société, et prévoient de combiner Citrix avec la société de portefeuille Tibco, un autre fournisseur de logiciels d’analyse de données, selon « une personne familière avec le sujet ». .
L’offre au comptant, qui est inférieure au cours de clôture de Citrix de 105,55 USD vendredi, représente toujours une prime par rapport aux plus bas observés en décembre.
La Fondation Norrsken, fondée par le co-fondateur de Klarna, Niklas Adalberth, s’est associée à Hans Otterling, associé chez Northzone, et à une équipe d’investissement dirigée par Natalie Kolbe, ancienne responsable mondiale du capital-investissement chez Actis en Afrique du Sud, la collègue d’Actis Ngetha Waithaka en Kenya, et Lexi Novitske, ancien fondateur d’Acuity Venture Partners au Nigeria, pour lancer le Norrsken22 Africa Tech Growth Fund, qui l’a détenu pour la première fois à 110 millions USD.
Le fonds, qui vise des engagements totaux de 100 millions de dollars, est soutenu par 30 fondateurs de licornes, apportant leurs compétences ainsi qu’un financement de 65 millions de dollars. Parmi eux figurent Olugbenga Agboola, co-fondateur Flutterwave, Niklas Zennström, co-fondateur Skype, Jacob de Geer, co-fondateur iZettle, Niklas Östberg, co-fondateur Delivery Hero, Carl Manneh, co-fondateur Mojang, Sebastian Knutsson, co- fondateur King et Willard Ahdritz, fondateur de Kobalt Music.
Le fonds est également soutenu par la SEB Pension Foundation et des family offices, qui partagent la vision Norrsken22 d’un entrepreneuriat évolutif en tant que moteur d’une croissance économique durable et à long terme en Afrique.
Norrsken22 soutiendra des entreprises exceptionnelles et des leaders de catégorie dans les solutions fintech, edtech, medtech et d’activation du marché. Le fonds se consacre à fournir des rendements du premier quartile et aura un impact fort et positif à travers l’Afrique. La Fondation Norrsken réinvestira sa part du capital généré par Norrsken22 dans le soutien à l’entrepreneuriat africain, afin de promouvoir davantage la croissance de l’écosystème technologique africain et une nouvelle génération de fondateurs.
Le fonds est également soutenu par un conseil consultatif de chefs d’entreprise de tout le continent, apportant des connaissances commerciales locales ainsi que des perspectives mondiales : Nonkululeko Nyembezi, président de la Bourse de Johannesburg (JSE), Arnold Ekpe, ancien directeur général du groupe, Ecobank, Phuthuma Nhleko, ancien directeur général de MTN et Shingai Mutasa, fondateur et PDG de Masawara Plc.
NextEnergy Capital (NEC), spécialiste du secteur solaire mondial, a procédé à la clôture finale de NextPower III ESG (NPIII ESG), portant le total des capitaux levés à 896 millions de dollars, y compris un SMA.
En incluant les co-investissements clôturés à ce jour, le pool de capital total pour sa stratégie d’investissement dépasse 905 millions USD. Le capital levé est largement supérieur à l’objectif de 750 millions de dollars et fait de ce fonds privé le plus important de NEC à ce jour.
NPIII ESG se concentre sur le secteur international des infrastructures solaires, ciblant principalement des projets dans des pays de l’OCDE soigneusement sélectionnés, notamment les États-Unis, le Portugal, l’Espagne, le Chili et la Pologne.
Le capital a été engagé par une base d’investisseurs de premier plan et diversifiée, y compris des fonds de pension, des compagnies d’assurance, des fonds de fonds et des family offices, démontrant la forte demande des investisseurs pour le solaire photovoltaïque et l’approbation de NEC en tant qu’investissement hautement spécialisé et expérimenté. directeur.
Notons que la base d’investisseurs de NPIII ESG provient de neuf pays. La collecte de fonds a été en grande partie menée pendant les restrictions de la pandémie mondiale, nécessitant des solutions créatives au processus de diligence raisonnable, y compris des visites de sites « virtuelles » et des réunions à distance avec la haute direction.