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Mali: Demba Diabira président du Mouvement Des Jeunes Leaders Du Mali explique les dangers de l’accord d’Alger

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Par croissanceafrique

LES DANGERS DE L’ACCORD DALGER EN CET ÉTAT

Pour introduire, nous allons commencer par dire quel est notre principe d’action dans ces moments. Il faut savoir que notre pays traverse des multiples crises depuis 1963, c’est-à-dire presqu’à l’avènement de notre jeune République.

Pour raison d’appartenance tribale ou ethnique au Nord du pays. Certains ne se sont jamais fait à l’idée d’appartenir à l’unique et seul État Malien reconnu par la Communauté internationale pour la simple raison qu’ils se considèrent supérieurs aux Noirs du Sud du pays, et ce étant très minoritaire avec une représentativité de moins de 0,1% du pays.. Malgré leur minorité numérique, ils ont toujours été représentés partout dans les instances 2 décisionnaires et ce au plus haut niveau de l’état au détriment du reste des populations du sud-est et sud-ouest du pays.

Il faut noter qu’une crise est certes politique, mais elle est avant tout un phénomène social qui résulte des conditions dans lesquelles différents régimes ont construit, décidé et fixé leurs priorités.. Quand un État est défaillant, on voit apparaître des sorcières, des bourreaux qui croient posséder la vérité, avoir trouvé l’unique solution à tous les problèmes de l’état. De cette certitude nait la pensée unique, la « Théorie des Clans ». Hors cette dernière n’a de renommée que par « la Déclaration de Guerre » aux Clans Voisins. À considérer ses propres concitoyens comme « Clans Ennemi » ne peut déclencher que des 3 émotions insecures, donc un affrontement irréversible.

De ce fait, nous verrons apparaître un « Ordre Barbare ou Ordre du Cimetière », qui n’est autre qu’une répétition malheureuse des évènements antérieures. Maintenant voyons les réelles Conséquences ou Dangers de la mise en œuvre de cet Accord qui divise les maliens. Il faut rappeler que cet accord est rejeté par une majorité écrasante des citoyens maliens car il est inconnu et incompris, pour simple raison que les maliens n’ont pas et associé à sa rédaction ni consulté pour ses termes. Donc inévitablement un sentiment d’imposition et d’humiliation.

Maintenant rentrons dans le vif du sujet de manière objective et pragmatique. 4 LES GERMES D’UNE SCISSION FUTURE DU PAYS : OCTROIE DU POUVOIR MILITAIRE : Une Armée Reconstituée dans les Régions du Nord du pays, avec 80% des effectifs militaires opérant dans ces Zones, tandis que sur le reste du Territoire du pays opère l’armée nationale sans distinction aucune des Ethnies ou Communauté Tribale ( Première Inégalité Inadmissible ). OCTROIE DU POUVOIR ÉCONOMIQUE : Par Procédure et Méthodologie, nous observons depuis plusieurs mois l’Assassinat Ciblé de tous Opérateurs Économiques non Arabe ou Touareg, pour laisser place aux seuls composants de la Coordination des Mouvements de l’Azawad..

5 Bientôt un contrôle et maîtrise total des Acteurs Économiques des Zones ci mentionnées. Pour couronner le tout, Conservation de 70% des Richesses Naturelles du Nord affectés aux seules Régions du Nord, avec pour l’employabilité 80% des Ressortissants des dîtes Zones. Comme si cela ne suffisait pas, l’État Central devra consentir un Transfert de Richesses des autres régions du pays à hauteur de 30% ( Seconde Inégalité aussi Inadmissible que Révoltant ). OCTROIE DU POUVOIR POLITIQUE : Là encore nous sommes dans des manœuvres hautement politiques et stratagèmes en présence desquelles nos autorités restent Dupes et Complices. 6 Pour illustrer, un exemple fragrant et concis..

Le Découpage Territorial, qui là encore accentue une Inégalité des plus immorales et Anti – Républicain. Tous avons constaté la Création de plus de Communes, Cercles, Régions au Nord du pays et ce au mépris des Règles de Création Caractérisée, donc plus de Représentants issus seulement du Clan CMA ( Plus de Députés, Maires et Représentants des Conseillers Communaux, des Cercles, des Régions ), au mépris des Lois régissant ces domaines. Le plus effrayant c’est que 80% de ces Élus et Représentants doivent être issus des Régions du Nord ( Exclusion pure et simple des Citoyens du reste du pays).

7 De plus que ces élections se feront au Suffrage Universel, ce qui leur donneront la légitimité de Contracter avec les Acteurs Économiques de leur choix pour l’exploitation des Ressources Naturelles, sans le concours de l’État Central et dont seulement 30% des valeurs de ces ressources seront reversés à l’État. ( Unième Inégalité entre les Régions du Nord et celles du reste du pays ). CONCLUSION : Après le démantèlement progressif et monstrueux de notre Armée nationale, maintenant ils veulent s’attaquer au démantèlement du Pouvoir Économique, Politique, et Institutionnel du pays en vue de préparer le terrain pour une Scission 8 définitive du pays au long-terme ( Inévitable à ce Rythme ).

Il faut donc agir à temps, sinon de manière irréversible, l’application de cet Accord nous conduira inévitablement vers des Horizons sombres et humiliants. Si nous devons choisir entre l’ordre Barbare, l’ordre du Cimetière et l’ordre de la Disputation, alors prenons nos responsabilités et allons vers la Disputation, seule manière de nous élever et résoudre définitivement cette situation chaotique qui mine notre pays depuis des décennies.. Et faisons comprendre au reste du monde que nous sommes ouverts à toutes bonnes intentions, et que des mauvaises intentions nous trouverons sur le chemin de l’honneur. 9 Car jamais nous ne céderons sur : L’UNITÉ NATIONALE.

LA FORME RÉPUBLICAINE ET LAÏC DE L’ÉTAT.

LA SOUVERAINETÉ TERRITORIALE.

DIABIRA DEMBA.

Président, Fondateur du Mouvement Des Jeunes Leaders Du Mali ( MJLM )

ÉPÎTRE DE L’EX-MAITRE ESPION N°03 : LA VENGEANCE DE JUDAS

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Soumeylou Boubèye Maïga du Mali. Il est né le 8 juin 1954 à Gao, est un homme d'État malien. Soumeylou Boubèye Maïga a notamment servi comme chef des services de renseignements, ministre des Affaires étrangères et secrétaire général de la présidence du Mali. Il est le Premier Ministre du Mali du 30 décembre 2017 au 18 avril 2019

Contribution

Destin contrarié ou vicissitudes inhérentes à une Transition confuse, fuyante, insaisissable ? En effet, en cette fin janvier 2021, rien ne se passe comme prévue. Ni pour moi, ni pour personne. La bonne providence de Soumaïla Cissé, que tout le monde sauf Dieu voyait dans le fauteuil du futur président du Mali, croise l’infime et l’infâme créature : Covid-19. Il y a des tournures de la vie qui donnent la frayeur, l’effroi, qui plombent, qui donnent à réfléchir. Faut-il se résigner au sort ?

Ceux qui m’affabulent de tigre à tous les coups ne me rendent qu’imparfaitement justice. Contrairement à ma mauvaise réputation véhiculée par les légendes urbaines, je suis plus proche souvent de Confucius que de Machiavel. Je crois en effet, que dans chaque situation, il faut plutôt voir opportunité que la fatalité. Alors, en tant que positiviste et réaliste, je ne me résigne pas à la fatalité parce que je pense qu’il faut oser au lieu de se résigner. Mon petit, si tu as lu «César Biroteau», tu aurais compris pourquoi Honoré de Balzac dit qu’en se résignant, on consomme son malheur et pourquoi Mme De Beauvoir a dit que “La fatalité triomphe dès que l’on croit en elle.” Vois-tu maintenant pourquoi, je suis d’avis avec l’autre que “La fatalité, c’est l’excuse des âmes sans volonté.”

Pour le malheur de mes détracteurs et de mes ennemis avec lesquels tu as choisi de lier partie, je fais le pari sur le temps. Car «le temps est l’autre nom de Dieu» disait toujours le président Gbagbo. Il est pour moi un phénix qu’on ne prend pas au piège. Or, je me veux Phœnix plutôt que Tigre. Parce qu’à tous les coups, je rebondis, et je rebondirais. Dis à ton allié de Général invisible que vous devriez encore compter sur moi pendant encore longtemps sur le cours des évènements dans ce pays. J’ai toujours mes hommes dans le système et heureusement tous ne sont pas des ingrats comme vous.

Après l’épisode de la mise en place du CNT, j’ai essuyé quelques inimitiés mais reconnaissons le, engrangé aussi des points. Avec la présence d’une demi-douzaine de cadres de mon parti dans l’organe législatif de la Transition je fais jeu égal avec l’Adéma, je dépasse le RPM et l’URD. En termes de retombées c’est appréciable pour le parti. Sans oublier que je connais le système mieux que ces gens-là et j’en profite pleinement.

Par un retournement de situation me voilà à nouveau revenu dans le jeu. En effet, l’affaire du coup de noël, que les journalistes et les activistes ont appelé tentative de déstabilisation de la Transition sera une aubaine pour moi. Dans le souci de pacifier le climat social et politique de la moitié de décembre où les officiers aux commandes et leurs alliés, notamment spirituels et diplomatiques, étaient malmenés par l’opinion il fallait un sacré génie pour calmer le jeu et apaiser la donne. Or, là tu en conviens toi-même, je suis le meilleur dans cette stratégie.

Je n’ai pas besoin de fatiguer mes méninges. Pour des gars qui ne lisent pas une page qu’on les envoie, j’ai fait du copier-coller. Pour faire d’une pierre, deux coups, j’ai rouverts mes cartons, j’ai dépoussiéré l’affaire de la tentative de déstabilisation de 1997 et je l’ai vendu à Kati. C’est ainsi que le 20 décembre 2020, la Direction générale de la sécurité d’Etat (DGSE) a procédé à l’arrestation de Mohamed Youssouf Bathily dit «Ras Bath» activiste et animateur radio ; Vital Robert Diop, Directeur Général du « Pari Mutuel Urbain » (PMU) ; Souhahébou Coulibaly, Directeur Général de l’Agence de gestion du fonds d’accès universel (AGEFAU) et de son adjoint Aguibou Tall ; Madou Koné, payeur général du Trésor public et Sékou Traoré, Secrétaire Général de la Présidence de la République.

Mon coup de génie : non seulement ceux qui empestaient l’atmosphère et emmerdaient la junte et ses alliés sont réduits au silence mais aussi mon autre pire ennemi et le seul obstacle qui reste en travers mon chemin vers Koulouba, en dehors de Soumi, l’ingrat et le parjure Dr Boubou Cissé est cravaté et donc mis hors circuit. J’ai enfin ma douce vengeance sur ce petit prétentieux qui m’a poignardé dans le dos pour prendre ma place, et mes alliés de circonstances débarrassés de la meute qui roulait pour lui ont désormais des juteuses places libérées qui peuvent généreusement octroyés à leurs obligés.

Ai-je pensé aux liens de parenté, aux liens de sang qui unit Boubou Cissé que je viens de sacrifier pour souler la vindicte avec Baba Cissé, le vice-président de l’Alliance des sournois du Mali-Convergence des faux patriotes ( ASMA-CFP) ? Non la bonne question est : Boubou Cissé a-t-il pensé aux liens d’intérêts qui m’unissent son frère de lait quand il me poignardait dans le dos pour prendre ma place à la Primature ?
La politique ce n’est pas une affaire de famille sinon Boubou Cissé serait dans mon parti, mais au lieu de ça de l’URD, il paraît qu’il a traité avec certains barons à coup de sacs d’argent pour obtenir hauts les mains l’investiture de la Ruche. Non, mon petit, la politique est une question d’intérêts. La politique mon petit est une affaire de compromis.

C’est ce que toi et ton camp n’arrivent pas à comprendre et à pratiquer. Tu peux déjeuner avec ton allié le matin et le poignarder la nuit, tout comme vous pouvez passer la nuit à vous tirer dessus à l’aveuglette et le jour trinquer comme les meilleurs amis du monde.


En bon adepte de Machiavel «la mort de Soumaila est une perte cruelle pour sa famille, ses compagnons au premier rang desquels la famille URD, le Mali tout entier qui perd en lui un de ses plus valeureux fils et serviteurs» est une opportunité que le leader de l’Alliance des sournois du Mali-Convergence des faux patriotes ( ASMA-CFP) ne peut se permettre de laisser passer. Après avoir versé quelques larmes de crocodiles, place immédiatement au réalisme.

Sans repentir et sans aucun remords, le leader de ma trempe se doit de tourner la page d’une année qui n’aura été «traumatisante (qu’) en raison de la pandémie provoquée par le Coronavirus »,sic ! Dès lors, a-t-il besoin de s’attarder sur les complaintes et gymnastiques sociales qu’aucun pragmatisme ne commande. C’est pourquoi, il fallait tourner la page 2020 avec, en plus de la vengeance sur Boubou Cissé, au moins deux obstacles de moins : Soumi bientôt six pieds sous terre et IBK dans les filets de la justice des vainqueurs.

Pour ce qui nous concerne, «tout au long de la crise socio-politique que nous avons vécu, notre Parti s’est efforcé d’être dans une position d’écoute et de solidarité, en invitant chaque fois à l’apaisement, à l’esprit de raison et de concessions mutuelles pour préserver la cohésion de notre Nation. »

En effet, mon petit, je reste convaincu comme écrit dans mon message de vœux aux Maliens et aux Militants que notre Peuple est mûr et s’il n’est pas manipulé par les hybrides il « se donne, chaque fois que c’est nécessaire, la capacité d’écrire son histoire sans avoir besoin ni de sauveur ni de messie ». Je reste convaincu que le Général maquisard des quartiers chauds d’Abidjan, comme me l’a confirmé les plus hautes autorités de ce pays plus que frère, ou tout autre officier patriote, ne va pas se prendre comme un sauveur suprême, un Génie providentiel de cette nation.

C’est pourquoi en homme d’État visionnaire et stratège, j’ai tendu la main à toutes les compétences, à tous les démocrates, à tous les patriotes, civils et militaires, même et surtout à ton complice de Général dans mes vœux de nouvel an. En effet, « nous demeurons convaincus que si la démocratie favorise l’expression des divergences, nous devons cultiver davantage le sentiment de fraternité entre Maliens, œuvrer à faire émerger une vision commune de notre Nation et de notre destin en démontrant une capacité à unir nos énergies et nos intelligences pour permettre à notre Pays de surmonter avec succès les défis complexes et inédits qu’il affronte.

Car aucune Nation ne peut se relever et se reconstruire dans la dissension permanente, dans l’anathème et la désunion.
C’est à cette démarche d’humilité, d’engagement et de persévérance que j’invite tous ». Ni par lâcheté ni par peur, mais simplement convaincu « que chacun est à la fois porteur et acteur de changement et qu’ENSEMBLE nous serons capables de bâtir la société de progrès, de solidarité et de justice à laquelle nous aspirons ».

A peine si tu as pris le temps de lire mon message que tu choisis de me canarder sur du détail. quand même, en tant qu’officier Général, ça connaît la trêve non ? C’est en effet, au cours d’une de mes trêves politiques que j’étais à Abidjan en début d’année. Invité par le président ADO lui-même, avec qui je suis secrètement lié, j’ai participé à la cérémonie officielle de lancement de l’Institut de Formation Politique, baptisé du nom de Amadou Gon Coulibaly, ancien Premier ministre de la Côte d’ivoire. Institut, qui contribuera selon lui à développer les capacités de la jeunesse et de nos élites politiques. Ce n’est qu’après que j’ai commencé ma campagne politique qui m’a conduit à : Koumantou où j’ai assisté à la 8 ème édition du Grand Prix du Président de la Fédération Malienne de Cyclisme événement sportif dont j’étais le parrain ; à Bougouni où j’ai salué les notabilités de la ville et rendu une visite de courtoisie à la Section du Parti ; dans le cadre de la poursuite de ses visites de proximité je me suis rendu à Gouana dans la commune rurale de Kalabancoro.

Après, j’ai dû recourir à une délégation de la Direction du parti, comprenant le 2ème Vice-président Badra Alioune Berthe, le Secrétaire Général Issa Diarra, le Secrétaire Administratif Youssouf Sogoba pour effectuer une tournée de trois jours dans la Région de Sikasso, précisément à Sikasso ville, Yorosso, Koutiala et M’Pèssoba. La mission qui rentre dans le cadre de la redynamisation du parti a eu des séances de travail avec les structures sur des questions relatives à l’état du Parti dans ces localités et auxquelles elle a presenté les orientations et instructions de la Direction du parti.

Non, non, je ne permets à personne de rentrer dans les problèmes internes. Dans tous les partis, il y a des frictions. Le RPM est au bord de l’explosion, l’Adéma a encore renouer avec la guerre des clans en vue de son congrès, après M5-RFP, c’est l’URD qui risque de subir le sort de son fondateur…
Donc oublie l’ASMA aujourd’hui. J’évoquerais la question une prochaine fois…

Source: Malizine

Mali : le mauritanien El-Ghassim Wane est le futur et le potentiel remplaçant du Tchadien Mahamat Saleh Annadif à la tête de la Minusma

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Par Croissanceafrique

El-Ghassim Wane remplacera le Tchadien Mahamat Saleh Annadif, qui doit quitter son poste en avril pour diriger le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS) basé à Dakar.

Lui aussi va remplacer le ghanéen Mohamed Ibn Chambas à ce poste. Selon les informations qui circulent dans les officines des Nations Unies, Wane bénéficie du soutien de Paris mais sa candidature a été confrontée au veto des américain qui pendant près d’un an, a maintenu le blocage, apparemment à cause d’une réticence à voir quelqu’un de l’un des États voisins du Mali diriger la Minusma.

« Mais dans les coulisses, Washington cherche avant tout à assurer une position stratégique au diplomate américain David Gressly, actuellement numéro deux de la mission de stabilisation de l’ONU en RDC (MONUSCO). Le poste de haut niveau à la Minusma a semblé faire l’affaire pendant un certain temps mais à la fin, Gressly a porté son choix pour le bureau de l’ONU au Yémen« , rapporte Finanacialafrik.

Aux côtés de Wane, les noms de deux autres candidats ont fait le tour du Conseil de sécurité de l’ONU à la mi-2020. Il s’agit de l’ancien médiateur de l’Union africaine pour le Soudan, Mohamed El Hacen Ould Lebatt, également mauritanien, et Bintou Keita, qui vient de prendre la tête de la MONUSCO.

Notons qu’El Ghassim Wane a été un des très proches collaborateurs de Jean Ping au sein de la commission de l’Union Africaine, puis il a longtemps travaillé au sein des Nations unies. En décembre 2015, Ban Ki-moon l’a nommé au poste de secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, qu’il a occupé jusqu’en 2017. Il a ensuite servi (jusqu’en 2019) Moussa Faki Mahamat à l’Union Africaine, où il était précédemment directeur du Département Paix et Sécurité de la Commission de l’UA.

Daouda Bakary Koné

La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a été officiellement nommée à la tête de l’OMC

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Par Croissanceafrique

La Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala a été officiellement nommée ce lundi 15 février, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), l’une des institutions financières les plus puissantes au monde.  A 66 ans, elle devient à la fois la première africaine et la première femme à occuper le poste.

L’ancienne ministre des Finances de son pays a été désignée à l’unanimité des 164 pays qui participaient ce jour à une réunion virtuelle. Marquant ainsi la fin d’un long feuilleton de succession qui aura duré plusieurs mois en raison des atermoiements des Etats-Unis.

Ngozi Okonjo-Iweala succède au Brésilien Roberto Azevedo qui a annoncé sa démission depuis mai 2020, en pleine récession mondiale, et dans un contexte marqué par la guerre économique entre les Etats-Unis de Donald Trump et la Chine.

[Tribune] La Zone de Libre-Échange Continentale Africaine et les Communautés Économiques Régionales (Cas de la CEDEAO)

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Par croissanceafrique

Avec pour ambition de créer la plus grande zone de libre-échange au monde dotée d’un marché de 1.2 milliard de consommateurs pour un PIB d’environ 2.500 milliards de dollars US, la ZLECAF a récemment été adoptée par 54 pays sur 55 (à l’exception de l’Erythrée). L’objectif étant de réduire les tarifs douaniers sur près de 90 % des produits et créer une zone continentale dans laquelle devront circuler sans restriction les biens, les personnes et les services.   

Pour atteindre ses objectifs, la ZLECAF entend recourir à divers instruments déjà utilisés et mis en œuvre par différentes zones de libre-échange. Il s’agira par exemple de la notion des règles d’origine, des investissements intra-africains ou encore la politique de concurrence. Certains de ces instruments sont déjà en application dans certaines zones de libre-échange sous régionales ou Communautés Économiques Régionales (CER). Avec huit CER officiellement reconnues, les pays africains se sont d’ores et déjà exposés à l’expérience d’une zone de libre-échange, telle que la CEDEAO.

Dès lors, la coexistence de la ZLECAF et la CEDEAO et surtout le point sur l’avenir de l’espace ouest africain sont des questions qui sont soulevées par le déploiement graduel de la ZLECAF.

ZLECAF, outil d’harmonisation : À la lecture du Traité de l’Accord Portant Création de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine, l’on comprend que l’objectif demeure la mise en place d’un marché commun harmonisé. Certaines dispositions du Traité font d’ailleurs référence aux notions de «marché unique» et «union douanière continentale» au titre des objectifs généraux de la ZLECAF.

De même, des dispositions du Traité accordent, sous certaines conditions, une préséance audit traité sur tout autre accord régional en cas d’incompatibilité ou de conflit. Une telle disposition pourrait notamment trouver application dans les méthodes de calcul des règles d’origine. Cet objectif d’harmonisation se retrouve également dans le protocole sur les règles et procédures relatives au règlement des différends qui crée un organe de règlement des différends (ORD) entre les États membres. Il est entre autres prévu que la saisine de l’ORD par un État membre doit être précédée de la procédure des consultations en vue de trouver une solution à l’amiable.

Toutefois, tout en maintenant cet objectif d’harmonisation à travers le continent, il apparait que la ZLECAF est bâtie sur des acquis des CER dans l’optique d’aboutir à des règles communes. Ceci est d’ailleurs rappelé par le Traité au titre des principes de la ZLECAF.

Dans ce contexte, la question de la coexistence de la ZLECAF et certaines CER, telles que la CEDEAO, de même que le point sur l’avenir des CER se posent.

Coexistence et avenir de la CEDEAO : Avec un PIB d’environ 600 milliards de dollars US et un flux migratoire significatif, l’espace CEDEAO apparait comme l’une des CER les plus dynamiques du continent. En 2016, la valeur des échanges dans l’espace CEDEAO avoisinait 11 milliards de dollars US. L’ensemble de ces éléments explique le rôle joué par les institutions de la CEDEAO lors des négociations pour la ZLECAF.

À cet égard, la question du fonctionnement de la ZLECAF face à la CEDEAO et les autres CER déjà existantes est un point fondamental qui a été soulevé par le Traité. Ainsi, il est rappelé dans le Traité de la ZLECAF que la libre circulation des capitaux et des personnes sera atteinte en s’appuyant sur les initiatives des CER. De même, ce Traité tempère le principe de préséance sur les autres textes régionaux en permettant aux pays membres de CER qui ont atteint des niveaux d’intégration plus élevés que la ZLECAF de maintenir ces niveaux d’intégration issus des CER.

On comprend ainsi que tout en visant une harmonisation règlementaire sur le continent, la ZLECAF entend faire subsister la CEDEAO pour peu que soient atteints des niveaux d’intégration élevés. À ce titre, l’on pourrait conclure que les entreprises de l’espace CEDEAO qui bénéficient actuellement du Schéma de Libéralisation des Échanges (SLE)[1] pourront continuer à se référer aux exigences qui y sont prévues. Le même principe pourrait aussi prévaloir pour le tarif extérieur commun en vigueur dans l’espace CEDEAO et qui régit les droits de douane applicables aux biens importés dans l’espace CEDEAO.

Une telle approche pourrait fonctionner durant une période de transition, à l’image de la ZLECAF qui sera déployée sur le continent en différentes phases plus ou moins longues. Cependant, se posera à terme la question d’un remplacement complet des organes politiques et législatifs, ainsi que le cadre économique de la CEDEAO par la ZLECAF et ses institutions. À titre d’exemple, lorsque l’Accord de Libre Échange Nord-Américain (ALENA) fut signé en 1992 (et entré en vigueur le 1er janvier 1994), il a automatiquement supplanté un accord préexistant entre le Canada et les États-Unis, l’Accord de Libre Échange (ALE) qui a gouverné la zone de libre-échange entre les États-Unis et le Canada entre 1987 et 1994.


[1] Le SLE est l’instrument crée en vertu de l’article 3 du traité révisé de la CEDEAO. Il vise à clarifier notamment la définition de produits originaires dans le cade de la détermination des règles d’origine des produits pouvant bénéficier des tarifs préférentiels ou suppression de droits de douane.

MEDI1TV enregistre sa plus forte croissance sur le digital en 2020

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Par croissanceafrique

MEDI1TV, bouquet marocain d’information en continu révèle ses chiffres clés du digital et des réseaux sociaux. Après avoir enregistré des performances digitales en forte progression en 2019, l’année 2020 s’est avérée encore plus exceptionnelle à tous les niveaux. L’audience digitale de MEDI1TV sur les réseaux sociaux a crû de 25% avec une intensification de l’engagement des utilisateurs, particulièrement en termes de consommation de vidéos news en dépassant la barre des 2 Milliards de vidéos vues.

MEDI1TV en phase avec la forte croissance des réseaux sociaux en 2020 

Les performances digitales de MEDI1TV s’inscrivent dans un contexte de forte croissance digitale, dans les usages de l’internet, du mobile et des réseaux sociaux au Maroc et ailleurs. En effet, selon le dernier Rapport Digital 2021, 2020 a été une année record sur les réseaux sociaux avec 4,2 Milliards d’utilisateurs recensés dans le monde, soit 53% de la population mondiale. 

En forte hausse avec un demi-milliard de nouveaux utilisateurs sur les réseaux sociaux à travers le monde, la croissance des utilisateurs au Maroc a aussi nettement augmenté cette année. Ainsi, 59% de la population marocaine se connecte à une ou plusieurs plateformes de réseaux sociaux, un chiffre qui se place au-dessus de la moyenne mondiale et qui représente un bond de 10 points par rapport à l’année 2019 avec son taux de pénétration de 49%. 

Ces données témoignent de l’importance d’une forte présence sur les médias sociaux et confortent le positionnement de MEDI1TV qui a développé ses plateformes sociales depuis plusieurs années pour rester toujours plus connecté à ses audiences digitales. 

Plus de 2,2 milliards de vidéos vues, dont un tiers sur l’année 2020

En 2020, MEDI1TV enregistre l’évolution la plus importante sur les réseaux sociaux, autant sur le plan des volumes de vidéos vues, d’abonnés et d’interactions. Avec 13 millions d’abonnés, l’audience digitale, toutes plateformes de réseaux sociaux confondus, a enregistré un bond de 25% sur un an. 

Par ailleurs, une nouvelle étape a été franchie cette année en cumulant plus de 2,2 milliards de vidéos vues, dont 750 millions sur la seule année 2020, soit un tiers du total enregistré à ce jour. Cette performance est en phase avec les tendances de consommation des utilisateurs. Ainsi, parmi les contenus multimédia les plus consommés en 2020 dans le monde, la vidéo se trouve loin devant en première position selon le rapport Digital 2021: 90% des utilisateurs âgés entre 16 et 64 ans regardent des vidéos alors qu’ils sont 73% à écouter de la musique, 47% à écouter les radios en ligne et 44% à suivre des podcasts. 

Chiffres record sur Facebook et forte croissance sur Instagram 

Facebook et Instagram sont les deux plateformes qui ont enregistré la plus forte croissance en 2020. Sur Facebook, le nombre de vidéos vues a doublé en une année alors que les interactions ont quasi triplé entre 2019 et 2020; de plus, le nombre de personnes touchées a atteint le chiffre record de 700 millions d’utilisateurs. L’audience de MEDI1TV sur Facebook a aussi connu un pic important : sur les 7.5 Millions d’abonnés, près d’un million ont été enregistrés au cours de l’année 2020.

La croissance s’est également intensifiée sur Instagram, l’une des plateformes favorites de la jeunesse. Les chiffres ont été au vert alors que le nombre d’abonnés a vu une nette évolution de plus de 160 %, une croissance presque trois fois plus importante que celle de l’année 2019. 

Un intérêt accru des utilisateurs marocains pour la consommation de “news”

Selon Social Bakers qui mesure l’influence des marques sur les réseaux sociaux, MEDI1TV maintient son classement dans le top 3 des médias marocains à plus forte audience sur Facebook, Twitter et Youtube, démontrant ainsi l’intérêt des utilisateurs marocains pour la consommation de contenus axés “news”, et pas uniquement de contenus centrées sur le divertissement. Cette tendance place MEDI1TV comme un acteur médiatique de premier plan dans le traitement de l’information au Maroc et atteste de la confiance accordée par le public marocain à MEDI1TV pour décrypter l’actualité. 

L’année 2020 marquée par la pandémie de Covid-19 a également contribué à cet intérêt accru des citoyens pour la consommation de news en format vidéo. La croissance digitale de MEDI1TV a révélé son rôle en tant que média crédible de premier choix face à la prolifération de fake news et a confirmé la confiance des internautes marocains en Medi1TV durant cette crise sanitaire mondiale. 

2021: transformation numérique et lancement de Medi1News, nouveau média digital

En 2021, dans le cadre de la transformation numérique amorcée en 2020 avec les plateformes eReporTV et Medi1 Podcast, le lancement d’un nouveau media digital d’information Medi1News permettra d’offrir une expérience riche de l’actualité avec des formats innovants tout en impulsant toujours plus de nouveautés selon les tendances de consommation digitale des utilisateurs observés dans le monde.

UMOA : les Etats pourront émettre environ 7 milliards USD d’obligations de relance en 2021

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Les Etats de la zone UMOA pourront émettre pour un montant de 3.768 milliards de FCFA (environ 7 milliards USD) d’obligations de relance sur le marché en 2021, selon une annonce faite ce lundi 15 février par l’agence UMOA-Titres.

Mises en place dans le but de permettre aux Etats de financer leurs plans de relance économique massifs suite à la pandémie de Covid-19, ces obligations sont « éligibles au refinancement auprès de la BCEAO au niveau de ses guichets classiques mais également auprès d’un guichet spécial dit de la Relance où les investisseurs pourront mobiliser de la liquidité au taux minimum de soumission aux guichets de la BCEAO (actuellement 2%) pour une durée de 6 mois renouvelables tant que les ODR 2021 sont en vie », indique un communiqué de l’agence. Suivez la suite sur finanacialafrik ci-dessous:

https://www.financialafrik.com/2021/02/15/umoa-les-etats-pourront-emettre-environ-7-milliards-usd-dobligations-de-relance-en-2021/

Tchad: Les travaux du sommet du G5-Sahel s’ouvrent cet après-midi à N’Djamena !

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Pour rappel, la saison agricole étant installée, le maire de Tchériba a invité les bénéficiaires à faire bon usage des intrants. Un usage utile qui leur permettra au moment venu de se satisfaire des résultats de la campagne agricole.

Par Croissanceafrique

Ouverture des travaux du sommet du G5 Sahel ce lundi 15 février 2020 à Ndjamena pour deux jours. Il s’agit d’une rencontre sahélienne fixée entre  les cinq présidents des pays du sahel. Au cours de cet événement majeur, ils  seront tous présents physiquement dans la capitale tchadienne, excepté le président Français Emanuel Macron, qui a annulé son déplacement il y’à 72 heures pour motif sanitaire.

Au programme, cet évènement  se déroulera  en deux temps : il s’agira dans premier temps, de tenir  le sommet du G5 proprement dit ce lundi après-midi avec un huis clos auquel participera le président français en visioconférence. Et la deuxième étape, ce sera fixée au tour de la Coalition pour le Sahel, qui rassemble les partenaires internationaux, de se réunir.   Selon l’entourage du  président Français Emanuel Macron, «  il faudra amplifier la dynamique du sommet de Pau, c’est en principe  l’objectif de ce rendez-vous de Ndjamena, estime-t-on.

Par contre,  Paris souhaiterait mettre la pression sur la plus haute hiérarchie du GSIM, le groupe dirigé par Iyad Ag Galy et sur la katiba Macina d’Amadou Koufa. Toutefois, la France dit vouloir « compléter la dynamique militaire par un sursaut sur le plan politique et civil ».  L’objectif est de relancer la mise en œuvre des accords d’Alger et accélérer le retour de l’État dans les zones les plus vulnérables. C’est pourquoi, France a  appelé également à un sursaut diplomatique en renforçant la coopération avec les pays riverains du golfe de Guinée et en mobilisant toujours plus à l’échelle internationale. 

Pour rappel, il y a treize mois à  Pau, une ville du sud-ouest de l’Hexagone, Sahéliens et Français avaient notamment décidé sur un plan militaire de concentrer leurs efforts dans la zone dite des « trois frontières » pour cibler un ennemi en particulier, l’organisation État islamique au Grand Sahara. Ce qui fut fait, malgré un résultat peu honorable aux yeux du monde.

Daouda Bakary Koné

Le Maroc et la lutte antiterroriste

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Khalid Cherkaoui Semmouni, enseignant chercheur à la Faculté de Droit à Rabat et professeur à l'Institut Supérieur de l'Information et la Communication , expert en droits de l'homme et a été président du Centre marocain des droits de l'homme.

Par Croissanceafrique

Khalid Cherkaoui Semmouni , Professeur à la Faculté de Droit à Rabat et à l’ISIC

Le Maroc, grâce à la vision clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI, a développé un véritable modèle précurseur de coopération qui se fonde sur les liens effectifs et multidimensionnels entre le Royaume et de nombreux pays du monde en matière de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme.

Les Etats Unis et l’Union Europeenne ne cessent de classer le Maroc comme l’un des havres préservés du terrorisme en Afrique du Nord grâce à sa stratégie nationale en la matière.

Récemment , la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) a reçu des messages de félicitations et de gratitude du Federal Bureau of Investigation (FBI-section de New York) et de l’agence de renseignement américaine (CIA).

Les deux institutions américaines saluent le niveau de coopération distingué et de partenariat avancé qui les lient aux services de la DGST dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et de l’extrémisme violent.

Effectivement , le Maroc est devenu un modèle et une référence internationale dans le domaine. Nombreux sont les États , en Amérique , en Europe et en Afrique aussi ( surtout les pays du Sahel et du Bassin du Lac Tchad)  , qui lui demandent l’aide pour prévenir des actes terroristes qui auraient pu coûter la vie à plusieurs dizaines ,  voir centaines de citoyens , dans leurs territoires .

En outre , Le Royaume du Maroc a en effet placé la lutte contre le terrorisme en tête de ses priorités, développant une stratégie multidimensionnelle  qui a porté ses fruits. Cette stratégie de lutte contre le terrorisme est basée sur un système à trois piliers : le renforcement de la sécurité intérieure, la lutte contre la pauvreté et les réformes religieuses.

Il a de même été procédé à la création du Bureau central d’investigation judiciaire (BCIJ), en 2015, en tant qu’organisme chef de file de la lutte antiterroriste au Maroc, rappelant que depuis cette année, les services du BCIJ, avec sérieux et compétence, faisaient face avec succès à la menace terroriste, en réussissant à démanteler plusieurs groupes terroristes liés à des réseaux internationaux, comme Daech et Al-Qaïda, en évitant plusieurs attaques terroristes au Maroc grâce à leur stratégie anticipative et efficace.

La BCIJ n’aurait pas fait tout ça sans coordination avec la DGST , dont ses membres , doués de compétences, déploient des  efforts inlassables et des sacrifices considérables pour garantir la paix et la sécurité des citoyens, protéger leurs biens et préserver la paix, la stabilité et l’ordre public, ainsi que pour l’esprit de mobilisation, de vigilance et de fermeté dont font preuve ses membres afin d’anticiper et mettre en échec toutes les tentatives terroristes .

C’ est grâce au travail performant de cette institution sécuritaire , saluée dernièrement par les services de renseignements les plus développés dans le monde , le Maroc a cumulé une expertise antiterroriste reconnue à l’échelle internationale et, par conséquent, en faveur de la stabilité et la sécurité dans le monde .

 Par ailleurs , le Maroc a mis en place une stratégie d’envergure contre la radicalisation et l’extrémisme violent .Parallèlement, il associe son action sécuritaire à une dimension économique et sociale, à savoir que SM le Roi Mohamed VI a placé en tête de ses priorités les objectifs de développement économique et humain (INDH ) . Cette approche consiste à mettre en œuvre des actions pour lutter contre l’exclusion, la précarité et la pauvreté.

Vrai à dire , la politique du Maroc en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme relève d’une stratégie nationale cohérente et intégrée qui prend en compte l’ensemble des facteurs menant à la radicalisation et l’extrémisme violent , en adoptant des approches de proximité pour lutter contre le fléau.

Les Emirats Arabes Unis se dotent d’un budget de 12,7 milliards d’euros en 2021, une chute par rapport à l’année précédente

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Par croissanceafrique

Les Émirats arabes Unis  prévoient un déficit budgétaire d’environ 1,1 milliard d’euros en 2021 

Le gouvernement de Dubaï, membres de la fédération des Emirats arabes unis, a constaté  la baisse de son budget 2021 à  57,1 milliards de dirhams, soit quelque 12,7 milliards d’euros, contre un budget de 14,8 milliards d’euros pour l’année 2020. Cette chute est le résultat des effets néfastes de la pandémie à coronavirus.

Aux Emirats Arabes Unis, le tourisme et le transport aérien ont notamment été frappés de plein fouet par la crise sanitaire, pourtant, ils sont les Pilier de l’économie de ce pays du Moyen Orient. En effet, l’économie Emiratie est a été victime de la baisse des flux massifs du tourisme. Toutefois, le gouvernement prévoyait un déficit d’environ 1,1 milliard d’euros en 2021 contre 574 millions d’euros en 2020. L’apparition de la maladie à norovirus a affecté les plus grandes économies du monde. C’est pourquoi, malgré les effets néfastes de la pandémie à coronavirus, le gouvernement Emiratie prévoit 6,2% de contraction et une croissance de 4% en 2021.

Les mesures de confinement et le tarissement du flux des touristes a fait reculer de 20,2% le secteur hôtelier et de 10,6% ceux du transport et de la logistique. La compagnie aérienne des Emirats est la première du Moyen-Orient et fleuron de l’économie locale, qui a enregistré des pertes semestrielles de 3,4 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros).

Aujourd’hui,  le nombre de cas positif au covid-19 ne cesse d’augmenter dans ce petit pays du moyen orient: il a presque quadruplé depuis novembre, selon les medias du pays. En janvier, la ville compte plus de 290.000 cas de contamination, dont 80.000 nouveaux cas de Covid-19 ont été recensés, avec plus de 4.000 cas par jour, contre 950 lors de la première vague.

Dubaï, qui a accueilli plus de 16 millions de visiteurs en 2019, tablait sur 20 millions de touristes en 2020 avant une réduction drastique des arrivées. Le report d’un an de l’Expo 2020 Dubaï, qui devait débuter en octobre, a également affecté l’économie locale alors que le gouvernement espérait qu’elle attirerait des millions de touristes.

Daouda Bakary Koné