Accueil Blog Page 1504

Le Français le plus riche du monde veut saisir la justice pour une affaire valant 16,2 milliards de dollars

0

LVMH va saisir la justice américaine contre la société Tiffany & Co., indique un communiqué du géant du luxe, paru le 10 septembre. Une démarche en réponse à l’action en justice déposée par Tiffany suite à la suspension par l’entreprise de Bernard Arnault du processus d’acquisition pour un montant de 16,2 milliards de dollars.

En réponse au refus par le groupe LVMH de réaliser le rachat de Tiffany «en l’état», celle-ci a saisi le 9 septembre l’action en justice contre l’entreprise dirigée par Bernard Arnault. Cette dernière a répliqué par un communiqué paru le lendemain: le géant du luxe accuse le joaillier américain de «mauvaise gestion de la crise» ainsi que des pertes financières qui y sont liées et promet de saisir la justice.

En réagissant à l’attaque jugée comme «infondée» de Tiffany devant le tribunal civil du Delaware, LVMH a déclaré le 10 septembre l’avoir appris «avec étonnement». Pour l’entreprise appartenant à la personne la plus riche d’Europe, cette attaque judiciaire «montre la mauvaise foi de Tiffany dans ses relations avec LVMH».

L’échec d’un rachat historique

LVMH a annoncé, le 9 septembre, qu’il renonçait au rachat de Tiffany, estimé à 16,2 milliards de dollars initialement prévu pour le 24 novembre 2020, un an après la signature du contrat de fusion entre les deux entreprises. Cette acquisition a été suspendue car «les conditions nécessaires» pour la mener à terme «n’étaient pas réunies», est-il expliqué dans le communiqué.

Mauvaise gestion

© AP PHOTO / DAVID ZALUBOWSKIUne chute historique: Tesla s’écroule et perd 82 milliards de dollars en une seule journéePlus concrètement, le propriétaire de Louis Vuitton y a renoncé suite à «une succession d’évènements de nature à fragiliser l’opération d’acquisition». Ainsi LVMH pointe les mauvais résultats du premier semestre, «significativement inférieurs à ceux des marques comparables du groupe LVMH pendant la période», et les perspectives peu rassurantes de Tiffany pour l’année 2020.

«LVMH sera donc amené à mettre en cause la gestion de la crise par le management de Tiffany et son conseil d’administration. LVMH estime, entre autres, que cette période est affectée par une situation de force majeure, que Tiffany n’a pas suivi un cadre normal de gestion, notamment en distribuant des dividendes substantiels alors que la société était en perte et que les opérations et l’organisation de cette société n’ont pas été préservées», détaille le communiqué.

La Corée du Sud élaborer des drones capables de remplacer des soldats

0

La Corée du Sud se lance dans la production de drones militaires qui pourraient à terme remplacer les soldats sur le champ de bataille. Le dessein des concepteurs est d’ailleurs d’y fixer des fusils d’assaut et des lance-roquettes, indique l’Agence des marchés de la défense sud-coréenne.

Séoul envisage d’investir 2,3 milliards de dollars sur une période de 10 ans dans la production de drones militaires, annonce l’Agence des marchés de la défense (DAPA). Ces véhicules non habités seront capables, selon leurs concepteurs, de remplacer les soldats lors de combats.

«Il est prévu de mettre en place plusieurs types de drones censés accomplir diverses taches, de la reconnaissance aux affrontements», a annoncé l’Agence dans un communiqué.

© REUTERS / PATRICK T. FALLONLa France déploie ses premiers drones armés au SahelLes concepteurs essayent en outre d’équiper certains drones de fusils d’assaut et de lance-roquettes, ce qui permettra théoriquement de les envoyer sur le champ de bataille à la place de soldats.

Les technologies en question devraient voir le jour d’ici 2022 et les quatre années qui suivent seront dédiées à la création de la plateforme d’armes.

Pilotes déjà remplacés

Ce n’est pas le premier pas de la Corée du Sud dans ce domaine. L’hélicoptère sans pilote Night Intruder 600 VT a effectué son premier vol en septembre dernier.

Dotée de drones de combat MQ-9 Reaper, l’armée américaine considère que le récent projet de Northrop Grumman pourrait prendre la relève.

La Russie s’est félicitée en 2019 de la réussite du vol du Soukhoï S-70 Okhotnik-B au côté du Su-57

Economie : 75% des entreprises américaines en Chine ne veulent pas partir

0

Partager

Selon une enquête conjointement menée par la Chambre de commerce américaine à Shanghai et PricewaterhouseCoopers, 75 % des entreprises américaines en Chine n’est pas favorable à l’idée de quitter le marché chinois.

Les résultats de cette enquête récemment publiés par Bloomberg News, seulement environ 4 % de ces entreprises disent vouloir délocaliser leurs usines en Chine pour les réinstaller aux Etats-Unis. Par ailleurs, 14 % n’écartent pas la possibilité de relocaliser une partie de leurs affaires dans un pays tiers.

Depuis avril, certains politiciens américains, profitant de la pandémie de COVID-19, ont incité les entreprises américaines à sécher la Chine. Mais, il suffit de bien analyser les résultats de l’enquête pour se rendre compte du refus catégorique de la plupart des entreprises américaines de rallier le point de vue de ces politiciens.

Le président de la Chambre de commerce américaine à Shanghai, Ker Gibbs, a révélé dans une interview que la plupart des entreprises américaines en Chine n’avaient pas l’intention de réduire leur personnel. Selon lui, plus de deux tiers de ces entreprises souhaitaient maintenir le niveau actuel ou même recruter davantage de personnel. Environ 29% de ces entreprises ont planifié une réduction de personnel, mais la raison principale se trouve être l’impact de la pandémie. 

La pandémie de COVID-19 a gravement secouée l’économie chinoise au début de l’année 2020. Mais heureusement que la reprise a été très rapide, notamment dans quelques secteurs vitaux. Les entreprises américaines considèrent toujours le marché chinois comme une meilleure opportunité de développement, a ajouté Ker Gibbs.

Cette enquête, qui couvre les sujets tels que la performance des entreprises, la perspective d’affaires, la plan d’investissement, le défi d’opération, l’ampleur de personnel, entre autres, a reçu les réponses de 346 entreprises membres de la Chambre de commerce américaine à Shanghai.

(Source : RCI)

Les Allemands sont plus préoccupés par la politique de Trump que par le COVID-19

0

Partager

R+V Versicherung, l’une des plus grandes compagnies d’assurance allemandes, a récemment publié sa liste de « ce qui inquiète le plus les Allemands » en 2020. Le caractère destructif de la politique de l’administration Trump arrive en tête de leurs préoccupations. Quant aux maladies graves, telles que le COVID-19, elles ne se classent qu’au 17e rang de leurs inquiétudes.

Il est rapporté que l’enquête a demandé à un total de 2 400 personnes interrogées, dont 53% pensaient que les politiques de l’administration Trump avaient rendu le monde plus dangereux. Schmidt, professeur de sciences politiques à l’Université de Heidelberg, a déclaré que la politique étrangère de l’administration Trump avait continué de compliquer la situation internationale, en particulier le déclenchement d’une guerre commerciale avec la Chine, ainsi que les accusations et les attaques des États-Unis contre les pays alliés, y compris l’Allemagne, sur les politiques commerciales et sur la sécurité.

L’enquête a également montré que 51 % des participants s’inquiétaient de la hausse des prix des denrées alimentaires, se classant au deuxième sur la liste. 49% des personnes interrogées craignent que la crise de la dette de l’UE n’entraîne des augmentations d’impôts, cette inquiétude se figure au troisième rang.

Ce qui a surpris les enquêteurs, c’est que les Allemands n’étaient pas autant préoccupés par le COVID-19 et de ses conséquences. 48% des interviewés craignent que l’économie mondiale ne se détériore en raison de l’impact de l’épidémie, se classant au quatrième rang. Seuls 32% des participants ont peur de contracter des maladies graves telles que le nouveau coronavirus, se classant au 17e sur la liste.

L’enquête a également révélé que depuis le début de l’enquête en 1992, dans l’ensemble, 2020 était l’année la moins inquiétante pour les Allemands. « L’indice d’inquiétude » de cette année n’était que de 37 %, comparé à 2016 où il était de 52 %, et où les gens étaient préoccupés par le terrorisme, l’extrémisme politique et la crise des réfugiés.

(Photo : VCG)

Accords Israël-Bahreïn-Émirats arabes unis: un moment historique et des zones d’ombre

0

Un moment historique est attendu ce mardi 15 septembre à Washington. Israël doit signer formellement des accords de normalisation avec deux pays arabes, les Émirats arabes unis et Bahreïn. Ce n’était pas arrivé depuis les traités de paix avec l’Égypte et la Jordanie en 1979 et 1994. Ces accords avec les deux pays du Golfe ont été conclus récemment sous l’égide des États-Unis.PUBLICITÉ

Donald Trump a tenu à organiser une cérémonie en grande pompe à Washington. Le président américain, artisan de ses accords, aime se présenter en « faiseur de paix ». Il compte bien en profiter pour gagner des points, à quelques semaines de l’élection présidentielle aux États-Unis.

Benyamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, a fait le déplacement à Washington. Il est en difficulté sur le plan interne. L’établissement de relations diplomatiques avec deux pays arabes est une aubaine pour redorer son blason. La signature de ces accords se fera en présence de représentants des Affaires étrangères des Émirats arabes unis et de Bahreïn. Les deux pays partagent avec Israël la même animosité contre l’Iran. Mais la normalisation de leurs relations avec l’État hébreu devrait aussi amener des opportunités, notamment sur le plan économique.

Les grands perdants de ces accords sont les Palestiniens qui se sentent trahis et abandonnés. Jusqu’à présent, il régnait un consensus au sein des pays arabes sur le fait qu’il n’y aurait pas de normalisation avec Israël avant toute résolution du conflit israélo-palestinien. Le consensus a volé en éclat.

Zones d’ombre

La zone d’ombre voire de désaccord se concentre bien sûr sur la question de l’annexion par Israël des terres palestiniennes. Les Émirats arabes unis et le Bahreïn affirment qu’Israël a accepté de la suspendre, mais jusqu’à quand ? Benjamin Netanyahu a insisté à plusieurs reprises sur la souveraineté de son pays sur ce type de sujet. Le Premier ministre israélien affirme ne pas avoir renoncé à l’annexion de ces terres.

Des inquiétudes existent également cette fois-ci du côté israélien sur la vente d’avions de combat américains aux Émirats arabes unis notamment les fameux F-35. L’accord signé ce mardi 15 septembre concrétise la possibilité de cette vente accordée par Washington à ses alliés. Une fois de plus, Benjamin Netanyahu s’y est clairement opposé. Israël refuse de perdre sa supériorité militaire dans la région, même si avoir de nouveaux alliés face à l’Iran est l’un des atouts des accords signés aujourd’hui.

Les États-Unis et les Émirats arabes unis n’ont pas donné les détails de cette possible vente. Si elle avait définitivement lieu, Israël pourrait être tenté d’augmenter de son côté son arsenal d’armes afin de conserver sa supériorité.

Mali: l’ancien président Moussa TRAORE est mort à l’age de 84 ans

0

Par Croissanceafrique

L’ancien président malien, le général Moussa Traoré est décédé mardi 15 septembre, a appris croissanceafrique auprès de sa famille. Né le 25 septembre 1936, il avait pris le pouvoir en 1968 avant d’être renversé en mars 1991. Condamné à mort, il avait été gracié en 2002 par l’ancien président Alpha Oumar Konaré. Il était, ces dernières années, très écouté de la classe politique malienne.

Le parcours d’un homme d’Etat

Issu d’une famille malinké, il est le fils d’un ancien soldat de l’armée française. Il s’y engage en 1954. Il fait ses études à l’École des enfants de troupe de Kati (qui deviendra le Prytanée militaire de Kati) puis rejoint l’école d’officiers de Fréjus en France en 1960. Il en sort major de sa promotion.

Moussa Traoré est nommé sous-lieutenant en 1961, puis lieutenant en 1963. Il part au Tanganyika (l’actuelle Tanzanie) en qualité d’instructeur auprès des combattants de mouvements de libération. Il est ensuite nommé instructeur à l’École militaire interarmes de Kati.

Le 19 novembre 1968, Moussa Traoré participe au coup d’État qui renverse le président socialiste Modibo Keïta. Il devient président du Comité militaire de libération nationale, puis président de la République le 19 septembre 1969.

Toutes les activités politiques sont alors interdites. Un régime policier est mis en place sous la direction du colonel Tiécoro Bagayoko. Des agents de renseignements vont dans les écoles pour écouter les cours des professeurs (le milieu scolaire et universitaire est en majorité hostile au régime militaire). Le socialisme économique de l’ancien président Modibo Keïta est abandonné.

En 1971, il accuse son Premier ministre Yoro Diakité de tentative de coup d’état et le fait incarcérer à la prison de Taoudeni où il meurt deux ans plus tard de mauvais traitement.  En 1972-1973, une sécheresse importante s’abat sur le Mali. L’aide internationale arrive mais l’argent est détourné.

Le 2 juin 1974, il fait adopter par référendum (99 % des voix) une constitution qui fonde la Seconde République, imposant un parti unique, une assemblée nationale et un président élu tous les 5 ans au suffrage universel. En 1976, il fonde l’Union démocratique du peuple malien (UDPM), parti unique , ainsi que l’Union nationale des femmes du Mali et l’Union nationale des jeunes du Mali, organisations auxquelles respectivement toutes les femmes et tous les jeunes doivent alors adhérer.

Le 16 mai 1977, l’ancien président Modibo Keïta meurt de façon suspecte en détention à l’âge de 62 ans, entraînant une forte mobilisation populaire : des milliers de personnes se rendent à ses obsèques, auxquelles participent également des délégations officielles de pays voisins (notamment Guinée et Côte d’Ivoire). Le régime militaire réagit violemment en procédant à de nombreuses arrestations, mais Moussa Traoré est obligé d’expliquer à Radio-Mali les raisons de la mort de Modibo Keita, due selon lui à « un œdème aigu des poumons », mais ces explications ne convainquent personne.

Le 28 février 1978, Moussa Traoré fait arrêter Tiécoro Bagayoko et Kissima Doukara, respectivement directeur de la Sûreté nationale et ministre de la Défense, qu’il accuse de préparer un complot.  Lors des premières élections de la seconde république en 1979, Moussa Traoré est l’unique candidat à la présidentielle.

Il propose d’aller vers une ouverture politique ce qui lui permet d’acquérir le soutien de certains intellectuels comme Alpha Oumar Konaré qui acceptera le poste de ministre des Arts et de la Culture pendant quelques années.  En 1980, des manifestations étudiantes sont réprimées. Leur chef Abdoul Karim Camara, dit « Cabral », décède sous la torture, le 17 mars 1980.

En 1982, il est promu général d’armée. En 1990 sont fondés le Congrès national d’initiative démocratique (CNID) par l’avocat Mountaga Tall et l’Alliance pour la démocratie au Mali (ADEMA) par Abdramane Baba. Ces deux associations vont avec l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) et l’Association malienne des droits de l’homme (AMDH) combattre le régime de Moussa Traoré et exiger le multipartisme.

Le 22 mars 1991, une manifestation à Bamako composée de milliers d’étudiants est réprimée par les armes, faisant une centaine de morts. Le 26 mars 1991, un coup d’État militaire mené par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré renverse Moussa Traoré. Le Comité de transition pour le salut du peuple est mis en place avec le colonel Touré à sa tête.

Moussa Traoré est emprisonné à la prison de Markala. En février 1993, lors d’un procès qualifié de Nuremberg malien, il est condamné à la peine de mort pour crimes de sang commis entre janvier et mars 1991 par un tribunal de Bamako. Il est incarcéré ainsi que tous les membres de sa famille, dont son petit-fils de 6 ans qui a purgé une peine de 14 mois. Il est le premier chef d’État africain à devoir répondre de ses actes devant la justice de son pays. Ayant été condamné à mort, ainsi que son épouse Mariam, Moussa Traoré est déchu de ses droits civiques, et ne peut donc pas voter. Il considère cependant avoir été condamné pour des crimes qu’il n’a pas commis, et avoir été la victime d’un complot politique. Pour lui, le massacre du 26 mars 1991 a été orchestré par l’opposition politique et les socialistes français qui auraient fait venir des mercenaires au Mali afin de le déstabiliser.

Le président Alpha Oumar Konaré commue sa peine en prison à vie le 21 septembre 1999 puis, en mai 2002, le gracie. En revanche, il doit dorénavant répondre de « crimes économiques », pour lesquels il est aujourd’hui condamné. Il est accusé d’avoir détourné pendant son règne plus de 2 milliards de dollars d’argent public.

Le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR) est un parti politique malien qui se réclame de Moussa Traoré.

Cheick Modibo Diarra, ancien Premier ministre du Mali, est marié avec sa fille. Moussa Traoré vivait depuis sa libération dans une grande villa du quartier Djikoroni-Para à Bamako offerte par le gouvernement malien, il vient de tirer sa révérence ce mardi 15 septembre 2020 à l’âge de 84. Dors en paix mon général. Ainsi va la vie. Merci pour le service rendu à la nation Malienne.

Sommet de la CEDEAO à Accra: « les conclusions des concertations doivent servir de base de travail pour l’organisation de la Transition» dixit Colnel WAGUE

0

par croissanceafrique

La délégation malienne, conduite par le président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), est arrivée hier après-midi dans la capitale ghanéenne.

Le colonel Assimi Goïta a été aussitôt reçu en audience par le président ghanéen, Nana Akufo-Addo. Le président du CNSP a fait le point de la situation à son hôte qui assure la présidence en exercice de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao depuis le dernier sommet tenu à Niamey au Niger le 9 septembre dernier.

Selon les lessor.site « A l’issue de l’audience, le colonel-major Ismaël Wagué, porte-parole du CNSP a confié à la presse que la délégation malienne était venue au Ghana pour expliquer de vive voix, la volonté exprimée par le peuple malien à travers la concertation nationale. Et le colonel wagué de dire que «Nous voulons que la Cedeao accepte les conclusions de cette concertation et nous aide à construire le Mali», a-t-il ajouté.

Pour les envoyés spéciaux du quotidien national Malien « A l’adresse des chefs d’Etat de la Cedeao, le colonel-major Wagué a indiqué que le CNSP agit en «responsable» et qu’il a organisé des concertations inclusives dont les «conclusions doivent servir de base de travail pour l’organisation de la Transition». Pour beaucoup d’observateurs, l’enjeu principal du sommet d’Accra tourne autour des conclusions de la concertation nationale sur la Transition tenue du 10 au 12 septembre à Bamako. », rapporte nos confrères.

Par ailleurs, les anciens députés entendent utiliser toutes les voies de recours dans le but de continuer leur mandant d’autant plus que, argumentent-ils, la Constitution n’a pas été suspendue après les évènements du 18 août dernier.

Selon une source proche de la commission de la Cedeao, l’enjeu du sommet d’Accra est pour le nouveau président en exercice de la Cedeao, «de convaincre le CNSP de nommer un civil à la tête de la transition au Mali».

Notons que le sommet d’Accra est certainement l’occasion pour la Cedeao d’apprécier les conclusions de la concertation nationale. D’ores et déjà, l’organisation sous régionale, bien impliquée dans la résolution de la crise sociopolitique dans notre pays dès le début, avait exigé que la transition au Mali soit dirigée par un président et un Premier ministre civils pour une durée de 12 mois. La Cedeao sera-t-elle emmenée à revoir sa position ? la question.

Zangouna KONE

Le PIB de l’Inde au premier trimestre s’effondre, les sociétés de notation mondiales abaissent leurs attentes

0
La startup revient à sa valorisation d'il y a 2 ans après avoir subit de plein fouet la pandémie.

Par Croissanceafrique

Le produit intérieur brut (PIB) de l’Inde a diminué de 23,9 % en glissement annuel au premier trimestre de l’exercice 2020-2021, comme un confinement national strict était mise en place à partir de la fin du mois de mars dans le pays à cause de la pandémie de COVID-19.

La performance de croissance entre avril et juin était la pire en Inde depuis que le pays a commencé à publier des données trimestrielles sur les données de PIB en 1996. L’effondrement a également été l’un des plus forts parmi toutes les grandes économies du G20.

Les sociétés de notation mondiales ont abaissé les attentes de croissance pour l’Inde. Moody’s Investors Service a prévu que le PIB réel de l’Inde se contracterait de 11,5 % dans l’exercice 2020-2021, beaucoup plus faible que son estimation précédente d’une contraction de 4 %. Moody’s a déclaré qu’une hausse de la note était peu probable dans un proche avenir.

Moody’s a déclaré que la forte baisse de la croissance du PIB entraînerait une baisse des revenus gouvernementaux et contribuerait ainsi à un déficit budgétaire plus large du gouvernement général, avec une augmentation des dépenses budgétaires en réponse à l’épidémie de COVID-19.

Les médias indiens ont prédit que l’économie se contracterait au cours des prochains trimestres et entrerait en récession.

(Photo : VCG)

La Banque populaire de Chine détaille l’accès au marché des sociétés de holdings financières

0

Le vice-gouverneur de la Banque populaire de Chine Pan Gongsheng a précisé les nouvelles règles sur la création des sociétés de holdings financières.

Le nouveau règlement exige que les sociétés non financières, ou les autres entités éligibles, qui contrôlent au moins deux institutions financières demandent l’approbation de la Banque populaire de Chine pour créer des holdings financières. Cela entrera en vigueur le 1er novembre 2020. Pan Gongsheng a également précisé des règles sur un large éventail de questions concernant l’accès aux marchés des sociétés de holdings financières, incluant le capital enregistré, les actionnaires et la gestion des risques.

« La mesure vise à combler les lacunes réglementaires et à approfondir les réformes financières dans le cadre des efforts visant à maintenir l’ordre du marché, à réduire les risques et à renforcer le soutien à l’économie réelle. Nous devons contrôler strictement l’accès aux marchés, nous concentrer sur la prévention des risques et mettre en oeuvre des contenus réglementaires clés. Les règles clarifient la division des responsabilités et de la supervision. La Banque populaire de Chine exerce une surveillance continue sur les holdings financières, principalement du point de vue de la gestion macroprudentielle. Par ailleurs, compte tenu qu’une partie de sa structure d’actionnariat interne ne pourrait pas répondre aux exigences de la méthode financière, nous avons mis en place une période de transition raisonnable pour promouvoir la mise en oeuvre favorable des mesures financières », a affirmé Pan Gongsheng.

(Photo : VCG)