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Afreximbank annonce une bagatelle de 200 millions de dollars en faveur de la banque nigériane Zenith Bank Plc pour maintenir les flux commerciaux…

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Par croissanceafrique

Selon l’institution financière multilatérale, le décaissement est effectué au titre de sa Facilité d’atténuation de l’impact sur le commerce en cas de pandémie (PATIMFA) et est conforme à son mandat de financement et de promotion du commerce intra et extra-africain. Le fonds permettra également à Zenith Bank de rétrocéder à des sous-emprunteurs éligibles impliqués dans la fabrication et la fourniture de ressources médicales nécessaires pour lutter contre la pandémie COVID-19.

Pour le président d’Afreximbank, le professeur Benedict Oramah, « le rôle que joue des banques telles que Zenith Bank en Afrique est énorme, et les aider à s’acquitter de leur mandat est la plus grande contribution du groupe pour faire en sorte que les pays et institutions africains se reconstruisent mieux après les chocs de la pandémie».

Le directeur général du groupe de Zenith Bank, Ebenezer Onyeagwu, a déclaré que «la facilité Afreximbank souligne sans aucun doute la confiance placée en Zenith Bank, et elle permettra à la banque de contribuer à la lutte contre le COVID-19 pandémie en fournissant des financements commerciaux et des fonds en devises pour l’importation de matériel médical et de matières premières urgents. »

« PATIMFA est une facilité à moyen terme de 3 ans, mise en place en mars 2020 pour soutenir et stabiliser les ressources en devises des pays membres d’Afreximbank, afin de leur permettre de soutenir les importations critiques dans des conditions d’urgence« .

Côte d’Ivoire: Des candidats invalidés haussent le « ton » et menacent que « ADO » ne sera jamais le « prochain Président »

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Par Croissanceafrique

Le suspens est levé sur la candidature du président ivoirien sortant. La candidature de Alassane Ouattara Ouattara a été validé, le conseil constitutionnel ayant déclaré que le changement constitutionnel de 2016 remettait les compteurs des mandats à zéro.

Également validées, les candidatures du patriarche Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA, de Pascal Affi N’Guessan, président du FPI et et de Kouadio Konan Bertin, un dissident du PDCI qui a le vent en poupe.

Il faut préciser que le conseil constitutionnel a eu à se prononcer sur 45 dossiers de candidatures. Les candidatures de l’ancien président Laurent Gbagbo et de l’ancien président de l’assemblée nationale, Guillaume Soro, ont été jugés irrecevables.

Par ailleurs, parmi les recalés, figurent Marcel Amon Tanoh, Albert Mabri Toikeuse, Gnamien Konan et Mamadou Koulibaly, des prétendants qui n’auraient pas pour la plupart réuni le nombre de parrainages nécessaires.

Voici les réaction Guillaume SORO, depuis hier, il n’a cessé de lever le « ton« 

Selon Guillaume Sorp « Le Conseil Constitutionnel de Koné Mamadou a commis le plus grand crime, le véritable coup d’état civil depuis l’indépendance en 1960. Je suis triste pour lui car en le proposant à l’époque au poste de Ministre de la justice en 2007 en ma qualité de Premier Ministre, j’avais de lui l’image d’un magistrat intègre et brillant. La preuve est faite que cela n’a pas suffit. Il aurait fallu une dose de courage. Hélas très peu en sont capable. Le voilà gros jean comme devant à la fin sa carrière. L’histoire se chargera de juger », a-t-il affirmé.

Pour lui, « Il a perdu ma confiance mais je lui garde mon amitié car j’ai déjà pardonné. À sa famille je dis merci. Il ne me reste qu’à poursuivre le combat pour l’État de droit et la démocratie« .

« Non M. Koné Mamadou mon ex-collaborateur et Président du Conseil Constitutionnel ne devait pas faire ça. Non pas ça. Quel leg pour les générations futures ? Nous étions plus solides que ça« .

« Je combattrai la dictature et la tyrannie. J’animerai une conférence de presse le 17 septembre pour décliner les étapes du combat contre les présidences à vie en Afrique. Je persiste à dire que Alassane Ouattara ne sera pas le prochain Président de la Côte d’Ivoire en dépit de la forfaiture du Conseil Constitutionnel« , a déclaré ce mardi matin, Guillaume SORO.

Daouda Bakary KONE

Togo: le trésor public lève 41,250 millions d’euros sur le marché financier de l’uemoa

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Par croissanceafrique

La Direction générale du trésor et de la comptabilité publique du Togo a levé le 11 septembre 2020 sur le marché financier de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA)un montant de 27,500 milliards de FCFA (41,250 millions d’euros) au terme de son émission d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité 3 ans organisée en partenariat avec l’Agence UMOA-Titres basée à Dakar. 

Oxfam avertit que la construction de l’oléoduc ougando-tanzanien risque de porter préjudice aux communautés locales.

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Par croissanceafrique

Selon une étude de la confédération d’ONG caritatives Oxfam International, le projet d’oléoduc ougandais va entraîner la perte de leurs terres pour plus de 12 000 familles et son développement menace les écosystèmes sensibles situés le long du trajet de Hoima à Tanga. Cela concerne les moyens de subsistance des riverains qui vivent principalement de l’agriculture.

« Malgré les promesses d’emplois et d’un avenir meilleur, les communautés s’inquiètent des terres perdues, de l’environnement endommagé et des promesses vides d’argent du pétrole », a expliqué Caroline Brodeur, conseillère pour le secteur privé à Oxfam.

L’organisation a déclaré que si Kampala a procédé à la construction de maisons et d’hôpitaux pour assister la population touchée, des processus opaques pour dédommager les communautés affectées ont été mis en œuvre.

Le groupe français Total qui travaille à la construction du pipeline d’une longueur de 1 445 km, allant de l’Ouganda au littoral de la Tanzanie, s’est également engagé à limiter l’impact de la future exploitation pétrolière sur les populations locales et la région en général.

Rappelons que ce projet de développement n’a pas encore fait l’objet d’une décision finale d’investissement et que l’Ouganda envisage de commencer à exploiter le pétrole en 2023. Le pays a découvert plus de 6 milliards de barils exploitables de brut depuis 2006, qu’il compte monétiser en l’acheminant vers le marché international via le port tanzanien de Tanga.

Zangouna KONE

Au Nigéria, la (NNPC) annoncer la découvert d’un important gisement de pétrole dans le bassin de la Bénoué.

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C’est à travers un communiqué de presse que la NNPC annoncé recouverte d’une vaste découverte de pétrole dans le bassin de la Bénoué, une structure géologique qui s’étend à environ 1 000 kilomètres du nord-est du golfe du Bénin.

Selon M. Mele Kyari, chef de l’entreprise, lors d’une interview accordée durant l’émission Politics Today: « Nous avons trouvé une quantité importante de pétrole dans le bassin de la Bénoué […]. Il y a des possibilités de trouver du pétrole dans d’autres bassins du pays, dans le bassin du Tchad, sur la plateforme Anambra […], cela augmentera nos réserves », a-t-il déclaré.

Par contre le dirigeant a indiqué que cette découverte « rendra plus accessible le pétrole aux consommateurs locaux ». Les autorités affirment que ce succès résulte de la reprise de l’exploration de plusieurs bassins du nord du pays, ordonnée par le président Buhari en août 2016, afin de diversifier les sources de production d’huile.

Il faut signaler que le Nigéria, 1er producteur de pétrole en Afrique cherche désormais à se libérer de sa dépendance aux hydrocarbures et opérer une véritable diversification de son économie. En effet, 60 % des recettes du gouvernement et 90 % des recettes en devises sont fournies par l’or noir.

Daouda Bakary KONE

Algérie: la (Sonatrach) attribue des contrats de service pour un total de 518 millions de dollars à des entreprises locales

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A picture taken on February 8, 2015, shows the headquarters of Algeria's state-owned energy giant Sonatrach in the capital Algiers. Sonatrach plans to invest at least $70 billion over the next 20 years to exploit shale gas in the southern desert. AFP PHOTO / FAROUK BATICHE / AFP PHOTO / FAROUK BATICHE

Par croissanceafrique

La Sonatrach a octroyé d’importants contrats de services gaziers à des entreprises locales, parmi lesquelles certaines de ses filiales. D’une valeur de 518 millions de dollars, ils couvriront la construction de réseaux de collecteurs, l’installation de systèmes de sécurité pour la production, la fourniture, l’installation et la mise en services de systèmes de protection dans l’ouest du pays.

Ainsi, un consortium composé d’ENGCB, de SARPI, d’ENGTP, d’ENAC, de Kanaghaz et de COSIDER Pipelines s’est vu attribuer la construction de plus de 700 km de réseaux de collecte et de lignes de transport pour des champs gaziers dans le sud-ouest. Ce projet permettra d’assurer une production de gaz estimée à 11 millions de mpar jour.

Selon des sources proches du gouvernement Algérien « Un contrat relatif à l’amélioration de la production du champ de Touat a été également signé avec le Groupe SARPI/SAFIR, et permettra, d’ici 2022, d’alimenter la raffinerie d’Adrar avec une production de 6000 barils par jour de pétrole brut« , a-t-elle affirmé.

« Concernant la mise en conformité des systèmes de détection-extinction et des réseaux de prévention des incendies sur les installations de transport de la zone d’Arzew, un autre contrat a été signé avec l’entreprise publique COSIDER Canalisations« , rapporte l’agenceecofin.

Par ailleurs, d’aucun révèlent qu’un un accord a été conclu entre le groupe Sonatrach et la société ENAC pour la fourniture, l’installation et la mise en service de nouveaux systèmes de protection cathodique pour la surface du pipeline Hassi R’Mel–Arzew.

Pour sa part, M. Tawfik Hakkar, PDG de l’entreprise, lors d’un point de presse en marge de la cérémonie de signature des accords affirme que : « Vu l’importance de ce projet, nous l’avons scindé en plusieurs parties pour gagner du temps. L’autre objectif est d’assurer un plan de chargement au profit des filiales de la Sonatrach et des entreprises algériennes, surtout après le contexte créé par la crise sanitaire », a indiqué

Bénin: L’Etat annonce la création de 5 188 entreprises au second semestre 2020

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Une vue de cotonou

Selon l’agence de presse publique chinoise Xinhua. « Au 2ème trimestre 2020, 5 188 entreprises, dont 4 443 établissements, 657 sociétés et 88 auto-entreprises ont été créées au Bénin, selon une note de la direction des affaires économiques du ministère de l’Économie et des Finances publiée samedi dernier. Des principaux secteurs concernés, celui des opérations financières par téléphone est le plus animé (27,6%)« , a-t-elle rapporté

Pour sa part le ministère de l’économie et des finances « L’Agence de promotion des investissements et des exportations (APIEX) explique que ces chiffres résultent des différentes réformes engagées par le gouvernement, à savoir une plateforme en ligne de création et de formalisation des entreprises, un service d’impôt en ligne, et la gratuité du raccordement à l’électricité pour les petites et moyennes entreprises« .

A son tour, nos confrères de l’agenceecofin affirme que « le gouvernement a également décidé de surseoir à la perception des droits d’enregistrement de 5% prévus par la loi des finances 2020, sur les mutations foncières au nom des sociétés commerciales et industrielles pour des transactions de valeur inférieure ou égale à 25 millions FCFA. Cette nouvelle mesure lève les obstacles liés au foncier pour les entreprises » précisent-ils.

Notons que, le gouvernement veut créer un cadre propice pour l’investissement et faciliter les partenariats public-privé en vue de développer l’écosystème entrepreneurial local.

Daouda bakary KONE

Confidentialité des données : quel état des lieux en Afrique ?

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par croissanceafrique


Face à l’explosion du volume de données générées dans le monde, notamment durant la crise sanitaire du Covid-19 et la digitalisation forcée de nos sociétés, la protection de nos données n’a jamais été un enjeu aussi important pour les acteurs privés et publics. C’est dans cette optique que certaines grandes puissances mondiales ont pris des mesures pour assurer cette sécurité et cette confidentialité.

C’est le cas de la Chine qui a annoncé le 7 septembre 2020 par la voix de son Ministre des Affaires étrangères M. Wang Yi, une initiative en faveur d’une norme internationale dans le domaine de la protection des données. M. Wang Yi a déclaré vouloir : « des règles mondiales de sécurité des données qui reflètent les souhaits de tous les pays et respectent les intérêts de toutes les parties et qui seront établies sur la base d’une participation universelle de toutes les parties. »


Cadre législatif continental


La législation sur la protection des données a gagné du terrain en Afrique depuis les 20 dernières années. Aujourd’hui, 25 pays africains ont adopté des lois sur la protection des données. D’autres pays ont introduit des projets de loi sur la protection des données qui sont en cours de discussions ou qui attendent d’être inscrits à l’ordre du jour législatif.


Au niveau régional, certaines mesures ont été prises pour encourager et soutenir la promulgation de lois sur la protection des données : en 2010, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a adopté une loi sur la protection des données personnelles, suivie, un an plus tard, d’une loi supplémentaire sur la cybercriminalité. À ce jour, deux tiers des États membres de la CEDEAO ont adopté des lois sur la protection des données, à l’exception du Togo, de la Gambie, de la Guinée-Bissau, de la Sierra Leone ou encore du Liberia.
L’Union africaine a également adopté la Convention sur la cybersécurité et la protection des données personnelles (la Convention de Malabo) en 2014. Il s’agit d’un document complet couvrant les transactions électroniques, la vie privée et la cybersécurité.


Caractéristiques communes des lois.


Malgré les efforts des organisations régionales, le cadre législatif global n’est pas encore tout à fait harmonisé. Néanmoins, certaines tendances communes peuvent être observées. Par exemple, dans la plupart des pays, le consentement de la personne concernée est la condition par défaut pour le traitement des données et aucune référence n’est faite à la notion d’intérêt légitime comme base juridique. Autre exemple : la plupart des lois ont prévu l’établissement d’une autorité de protection des données qui rend compte à l’autorité de régulation des télécommunications ou des TIC.


Certaines lois plus récentes et inspirées de la RGPD (Règlement général sur la protection des données), telles que le code numérique du Bénin sur la protection des données, ont opté pour une approche plus souple, insistant sur la gouvernance interne, la cartographie des données, les audits ou la nomination d’un responsable de la protection des données pour ne pas imposer systématiquement des notifications à l’autorité de régulation concernée.


Besoin d’un cadre juridique harmonisé ?


L’harmonisation du cadre légal et réglementaire de la protection des données en Afrique est toujours à l’ordre du jour des organisations régionales et de certains États. Outre la protection de la vie privée des citoyens, le fait de disposer d’un cadre harmonisé ou, au mieux, uniforme, est considéré comme une opportunité de promouvoir le développement du continent en permettant la libre circulation des données en Afrique, en encourageant les transferts de données d’autres continents vers l’Afrique et en stimulant ainsi l’utilisation des centres de données basés en Afrique, des services d’externalisation, des technologies de chaîne de bloc, de l’administration en ligne et des services fintech.
Face à cette problématique, des discussions sont en cours sur la localisation des données au niveau continental pour atteindre la souveraineté des données. Le respect de la vie privée et la protection des données sont des sujets stratégiques en Afrique et une nouvelle vague de législation est attendue d’ici les deux prochaines années. Affaire à suivre.

Afreximbank bénéficiera d’une facilité de 150 millions d’euros pour mettre en œuvre sa nouvelle stratégie climatique.

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L’Agence française du développement (AFD) et l’African Export-Import Bank (Afreximbank) viennent de signer un accord pour la mise en place d’une facilité de 150 millions d’euros. Le financement permettra à la Banque de réaliser des investissements verts, bas carbone, socialement inclusifs et plus résilients sur le continent.

pour sa part, l’Agencecofin affirme que « Les effets du changement climatique coûtent 100 milliards de dollars au continent, soit 2,8 % de son PIB annuel. Pour répondre à ce défi, des solutions doivent être développées aussi bien pour mobiliser du financement extérieur que pour mettre en place des instruments plus spécifiques et plus appropriés afin d’accélérer et de renforcer le développement durable« , » a-t-elle rapporté.

Cette facilité va donc améliorer la capacité d’Afreximbank à accroître sa finance climatique.

Selon Amr Kamel , vice-président d’Afreximbank pour le développement des affaires et la banque d’entreprise: « Cela permettra de créer de la valeur à partir d’actifs environnementaux et de promouvoir des investissements respectueux du climat afin de soutenir les gouvernements et entreprises d’Afrique dans leur recherche de financements des infrastructures et de développement social et économique », a affirmé

Pour rappel, l’AFD a déjà mis à disposition une subvention de 500 000 euros pour un programme d’assistance technique au développement de la stratégie de finance climatique d’Afreximbank. A terme, ce partenariat permettra l’expansion des mécanismes de financement du développement durable en Afrique.

Zangouna KONE

Sénégal-Turquie: SE Mevlüt Cavusoglu, achève une visite de travail de deux jours à Dakar

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Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, a achevé sa visite de travail de 2 jours ce 11 septembre dans la capitale sénégalaise, Dakar. Il a été reçu par le président Macky Sall et le ministre des Affaires étrangères, Amadou Bâ, dans le cadre d’un renforcement des retraitons bilatérales entre les deux pays. Au terme de cette visite, deux nouveaux accords ont été engagés dans les secteurs de l’éducation et de la culture.

Le premier accord qui porte sur la coopération dans le domaine universitaire vise à donner plus de bourses vers les universités turques. Le second accord est lié à la création d’un centre culturel turc pour renforcer les relations entre le Sénégal et la Turquie.

Selon l’genceecofin « cette coopération entamée depuis une dizaine d’années touche divers secteurs, notamment avec la réalisation d’infrastructures telles que le Centre de conférence international Abdou Diouf, la gare des gros porteurs et le stade omnisport Dakar Arena, selon les propos du ministre Amadou Bâ rapportés sur l’Agence de presse sénégalaise.

Notons que la signature d’une nouvelle convention dans le domaine de la défense et la sécurité, ainsi que la tenue d’une commission économique mixte ont été annoncées par le ministre turc pour approfondir les relations commerciales entre les deux pays.