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Corruption en Algerie : Huit ans de prison ferme contre Tliba et le fils de Ould Abbès

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Elwatan

Le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, a prononcé, hier, une peine de prison ferme de 8 ans, assortie d’une amende de 8 millions de dinars à l’encontre du député FLN Baha Eddine Tliba, poursuivi dans plusieurs affaires de corruption, dont «infraction à la réglementation de change et des mouvements des capitaux de et vers l’étranger».

Skander Ould Abbès, fils de l’ancien secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbès, a écopé de la même peine. Le tribunal a également condamné par contumace à 20 ans de prison ferme l’autre fils de Djamel Ould Abbès, Wafi, contre lequel un mandat d’arrêt international a été émis pour les mêmes chefs d’inculpation, en sus de l’obtention d’indus avantages. Poursuivi pour les mêmes accusations, en plus d’abus de pouvoir, Bouchnak Khelladi a été condamné à une peine de deux ans de prison assortie d’une amende de 200 000 DA, tandis que Mohamed Habchi a été acquitté des charges retenues contre lui.

Le parquet général avait requis, lors du procès, une peine de 10 ans de prison ferme contre Tliba et Skander Ould Abbès, tandis qu’une peine maximale a été requise contre son frère Wafi. Il a également requis 3 ans de prison ferme à l’encontre de Bouchnak Khelladi et Mohamed Habchi.

Dialogue d’affaires Chine-UE : opportunités et défis de la coopération dans l’économie numérique

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Le 9 septembre, le « Dialogue d’affaires Chine-UE » organisé par la Chambre de commerce UE-Chine s’est déroulé avec succès par visioconférence. Des hommes politiques et des experts de groupes de réflexion venant de Chine, Belgique, Italie, France, Grèce et d’autres pays européens, ont discuté des « opportunités et défis de la coopération en matière d’économie numérique ».

Selon les participants, cette année marque le 45e anniversaire de l’établissement de relations diplomatiques entre la Chine et l’Europe et le monde inaugure une nouvelle vague de révolution de l’information. Comment saisir les opportunités, diriger le développement, promouvoir la transformation numérique de l’économie et de la société et créer un environnement de marché plus sûr, cela constitue un défi commun à la Chine et à l’Europe, les deux parties possèdent ainsi de larges perspectives de coopération. La Chine et l’Europe sont confrontées toutes les deux à la tâche du développement numérique, la transformation numérique étant un programme important pour la transformation économique et sociale de la Chine et de l’UE. La stratégie numérique européenne pour les cinq prochaines années publiée par la nouvelle Commission européenne propose de renforcer les capacités numériques des entreprises et des citoyens de l’UE, de faire bon usage des forces du marché technologique et d’exploiter le potentiel de développement durable des technologies de l’information et de la communication.

En tant que pays puissant dans le domaine des technologies informatiques, la Chine a obtenu d’excellents résultats dans l’application de la 5G et de l’économie numérique. Les pays européens devraient s’associer à la Chine pour exploiter l’océan bleu de l’économie numérique mondiale. Le récent voyage en Europe du conseiller d’État chinois et ministre des Affaires étrangères chinois Wang Yi a également envoyé un signal positif pour le développement des relations Chine-UE.

Photo : Prodi, ancien président de la Commission européenne et ancien Premier ministre italien

L’ancien président de la Commission européenne et ancien Premier ministre italien Prodi a déclaré dans son discours : « Bien que la Chine et l’Europe aient des systèmes différents, la Chine et l’Europe peuvent parvenir à une ‘harmonie chacune avec sa propre identité’. Nous devons chercher davantage d’opportunités de coopération pour promouvoir la réalisation de nos intérêts communs. »

Photo : Papadimoulis, vice-président du Parlement européen

Papadimoulis, vice-président du Parlement européen, a déclaré dans son discours : « Le but de la coopération Chine-UE est de promouvoir le développement futur de l’économie numérique. Nous devons exploiter pleinement le potentiel des technologies numériques avancées. La Chine et l’UE doivent surmonter les problèmes économiques, politiques et de valeur pour éviter la concurrence systémique dans le domaine numérique. » 

Photo : ambassadeur Zhang Ming, chef de députation chinoise auprès de l’UE

L’ambassadeur Zhang Ming, chef de délégation chinoise auprès de l’Union européenne, a déclaré dans son discours : « La Chine et l’UE ont leurs propres avantages et préoccupations communes dans le développement de l’économie numérique. Nous devons persister à ouvrir les marchés les uns aux autres, renforcer la coopération dans l’industrie technologique et promouvoir conjointement la formulation de normes numériques mondiales. »

Photo : Mme Sophie Batas, directrice des affaires gouvernementales, de la cybersécurité et des politiques de confidentialité de Huawei Technologies

Mme Sophie Batas, directrice de la cybersécurité et de la confidentialité des données du département des affaires publiques et de la communication de Huawei, a déclaré : « Huawei compte environ 4 000 employés en Europe et a contribué à hauteur de 12,8 milliards d’euros à l’ensemble du PIB européen en 2018. Je suis responsable des données de sécurité. Huawei essaie toujours de promouvoir la communication avec divers États membres de l’UE. Nous avons un centre de données mondiales et des produits avec différents niveaux de certification. »

Photo : Wang Guangyu, président de China Soft Capital

Wang Guangyu, président de China Soft Capital, a déclaré : « La Chine et l’UE peuvent trouver de nombreuses opportunités de coopération dans la coopération sur les marchés des capitaux. C’est également l’un des points forts de la coopération Chine-UE. En tant qu’institution d’investissement innovante, nous espérons coopérer avec davantage d’homologues européens. La perspective économique soutient le développement d’entreprises innovantes. » 

China Media Group (CMG), qui soutient le « Dialogue d’affaires Chine-Europe », a enregistré l’intégralité de l’événement et le rapportera via une plateforme multilingue et tous médias pour aider les échanges et la coopération Chine-UE dans l’économie numérique.

Tous unis contre l’épidémie – Épisode 5 : Destin commun

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02:43

Après l’apparition de l’épidémie, la Chine a rapporté la situation épidémique en temps opportun et a partagé son expérience en matière de prévention, de contrôle et de traitement de l’épidémie avec toutes les parties sans réserve. Lorsque la situation de prévention et de contrôle de l’épidémie en Chine était la plus difficile, la communauté internationale a apporté au peuple chinois le soutien et l’assistance précieux. Alors que l’épidémie se propage à travers le monde, la Chine fait tout ce qu’elle peut pour soutenir et aider les pays dans le besoin.

Tous unis contre l’épidémie – Épisode 4 : L’union fait la force

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Au début de l’épidémie du COVID-19 à cause de la forte augmentation du nombre de patients, un grand nombre de personnes n’ont pas pu être traitées à temps et les ressources médicales faisaient défaut. Plus de 40 000 agents médicaux sont mobilisés, la plus grande mobilisation dans le milieu médical depuis la fondation de la République populaire de Chine en 1949. Derrière ce « miracle » se cache le solide soutien du système industriel chinois le plus complet au monde !

Deuxième journée de concertations nationales au Mali: La charte de la transition au cœur des débats

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par croissanceafrique

La capitale malienne abrite depuis hier jeudi 10 septembre 2020 les journées de concertation nationale organisées par le conseil national pour le salut du peuple (CNSP), ayant mis fin au régime d’Ibrahim Boubacar Keita depuis le 18 août dernier. Si la première journée était axée sur la feuille de route de la transition, la deuxième est basée sur la charte de la transition qui consiste à définir les organes de la transition, le mode de désignation et ses attributions.


En effet, le conseil national pour le salut du peuple a présenté ce matin un document, appelé « charte de transition » aux participants de la concertation nationale en cours qui réunit toutes les forces vives de la nation. La charte de la transition est un document qui comprend 33 articles qui définissent les valeurs, principes et missions de la transition ; les organes ; des dispositions complétant la constitution etc.


Dans la charte, il est mentionné que le président de la transition est choisi par le comité national pour le salut du peuple (CNSP). Il remplit les fonctions de président de la République et de chef de l’Etat. Il veille au respect de la constitution et de la charte de la transition. Le président de la transition est assisté d’un vice-président qui le remplace en cas d’empêchement provisoire ou définitif du président. Celui-ci est désigné par les membres du CNSP. Tout candidat aux fonctions de président de la transition doit être de nationalité malienne, âgé de 35 ans au moins et 75 ans de plus. Il peut être un militaire ou un civil qui n’a jamais fait l’objet d’une condamnation pénale et reconnu pour son engagement dans la défense des intérêts nationaux. Il doit être de moralité impartiale.


Pour les élections présidentielles et législatives qui seront organisées au terme de la transition, il est dit dans la charte que le président de la transition et le vice-président ne peuvent pas être candidats. Ils entrent en fonction sept (7) jours après leur désignation. Ils prêtent serment devant la cour suprême avant d’entrer en fonction. Le vice-président de la transition remplace provisoirement le président de la transition lorsque celui-ci est empêché de façon temporaire de remplir ses fonctions. En cas de vacance, ou d’empêchement absolu ou définitif constaté par la cour constitutionnelle saisie par le gouvernement, le vice-président assure l’intérim.


Un gouvernement de transition de vingt-cinq membres au plus. Il est dirigé par un premier ministre proposé par le conseil national pour le salut du peuple (CNSP) et les forces vives de la nation. Il est nommé par le président de la transition. Les membres du gouvernement de transition ne sont pas éligibles aux élections présidentielles et législatives qui seront organisées pour mettre fin à la transition.
Quant au conseil national de la transition, il est l’organe législatif de la transition. Ensuite, il est composé de cinquante-un (51) membres répartis entre les représentants du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des Forces Patriotiques du Mali (M5-RFP), des forces de défense et de sécurité, des partis et regroupements politiques, des organisations de la société civile de l’intérieur et de la diaspora, des mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.


Notons que ledit organe législatif sera présidé par un militaire issu du conseil. Ses membres ne sont pas éligibles aux élections présidentielles et législatives prochaine après la transition.

Envoyé spécial Ibrehima KONE

Au Maroc, EDF et Mitsui lancent la première phase de construction de la centrale de Taza.

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Par Croissanceafrique

Au Maroc, les travaux de construction de la première phase du projet éolien de Taza démarrent. Cette annonce a été faite par le Français EDF et le Japonais Mitsui qui développent ensemble la centrale.

Située au nord du Maroc, elle aura, à son achèvement, une capacité de 150 MW. La première phase qui est en cours de démarrage permettra la mise en place de 87 MW. Le financement du projet a été apporté par la Banque japonaise pour la coopération internationale (JBIC), la Nippon Export and Investment Insurance (NEXI), Sumitomo Mitsui Banking Corporation (SMBC), la MUFG Bank et la Bank of Africa.

Selon Bruno Bensasson, le PDG d’EDF Renouvelables: « Ce projet confirme notre engagement à accompagner le Royaume du Maroc dans sa politique ambitieuse de transition énergétique. Il s’inscrit également dans la stratégie CAP 2030 du groupe EDF qui a pour ambition de doubler ses capacités de renouvelables dans le monde en les faisant passer de 28 GW à 50 GW nets entre 2015 et 2030 », a affirmé

Notons que l’électricité produite par la centrale sera cédée à l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (Onee) sur une période de 20 ans. 

Habib SAMAKE

Côte D’Ivoire: la Bad approuve un emprunt de plus de 62,3 millions d’euros

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La BAD, dont le siège est à Abidjan (Côte d'Ivoire), a été fondée en 1964. Le groupe comprend trois entités : la Banque africaine de développement, le Fonds africain de développement, créé en 1972, et le Fonds spécial du Nigéria, créé en 1976.

Par croisssanceafrique

En Côte d’Ivoire, le gouvernement vient d’approuver un emprunt de 62,3 millions d’euros auprès de la Banque africaine de développement (BAD). Les fonds iront au profit de la phase 1 du Projet de renforcement des ouvrages du système électrique et d’accès à l’électricité (PROSER I).

L’initiative a pour objectif de contribuer à l’extension du réseau électrique national basse tension. Sa première phase permettra, à son achèvement, l’électrification de 1 338 localités rurales dans 11 districts, ainsi que la sécurisation de onze postes de transport d’énergie. 113 838 ménages soit près de 800 000 personnes auront accès à l’électricité lors de la première partie de ce projet.

La mise en place du PROSER entre dans le cadre des ambitions du gouvernement d’électrifier tous ses citoyens d’ici 2025. Dans ce cadre, il a apporté l’électricité à 3 452 localités entre 2011 et 2020, contre 879 localités électrifiées entre 2001 et 2010 à titre de comparaison. Le pays a actuellement un taux d’électrification de 79,6 %.

Secteur Bancaire en Afrique: UBA annonce un bénéfice net opérationnel de (116,1 millions de dollars au cours du premier semestre 2020.

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Par croisanceafrique

United Bank for Africa (UBA) a déclaré un bénéfice net opérationnel de 44,4 milliards de nairas (116,1 millions $) au cours du premier semestre 2020. Il est en baisse de 21,7% comparé à celui de la même période en 2020, a constaté l’Agence Ecofin du rapport financier du groupe bancaire panafricain basé à Lagos, au Nigeria.

Dans un contexte marqué par la covid-19 et une hausse de 151,6% des provisions pour risques de crédit, UBA s’en est pourtant sorti avec un produit net bancaire de 150 milliards de nairas (391, 6 millions $) en hausse de 5,6% par rapport à 2019.

Le nombre de personnes rémunérées au titre d’employés est passé de 13 237 à 11 200. Par contre, les rémunérations ont augmenté pour plusieurs de ceux qui sont restés. Ainsi, le nombre de personnes dont le salaire va de 2,8 millions à 6,8 millions de nairas est passé à 4169 contre 1649 au terme du premier semestre 2019.

« UBA a dû prendre des mesures visant à s’adapter au nouveau contexte imposé par le coronavirus. Sur la période analysée, le groupe a acquis pour 362,2 milliards de nairas (950,2 millions $) de titres de créance négociables, majoritairement des bons du Trésor du gouvernement nigérian. Il a aussi augmenté ses montants de remboursement de dette. Les performances du troisième trimestre sont à suivre« , raaporte nos confre de l’agenceecofin.

Zangouna KONE

Le Togo va recevoir 70 millions de dollars de la Banque mondiale, pour relancer son économie éprouvée par la pandémie de covid-19.

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Lomé, Togo: Government office - bureaucratic services complex - seen from above, with its saucer shaped annex - CASEF - Centre Administratif et des Services Economiques et Financiers, Quartier Administratif

Par Croissanceafrique

 L’objectif de ce décaissement est également d’atténuer les effets de la crise sanitaire sur les populations vulnérables.

Le Groupe de la Banque mondiale vient d’accorder au Togo, un financement de 70 millions $ (environ 38,8 milliards FCFA), pour aider le pays à redresser et relancer son économie, après les dégâts causés par la crise sanitaire de la COVID-19.

Cette importante facilité se compose pour moitié de don et pour moitié de crédit (35 millions $ chacun). L’information émane d’un communiqué de l’institution multilatérale, en date du jeudi 10 septembre 2020.

« Cet appui est important pour aider le Togo à atténuer les effets de la pandémie sur les populations et exécuter le plan national de redressement post-COVID-19 », souligne Hawa Cissé Wagué, représentante résidente de la Banque mondiale pour le Togo.

« Les mesures de protection sociale et de santé soutenues par cette opération devront atténuer l’impact des effets de la crise sur les plus vulnérables en soutenant la consommation des ménages et en garantissant l’accès aux services de base », ajoute-t-elle.

Ainsi, outre l’aspect sanitaire (dépistage et traitement des cas), il devrait notamment s’agir de prévenir l’augmentation de la pauvreté (entre a

OUGANDA: Banque mondiale approuve une subvention de 130,8 millions de dollars.

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par croissanceafrique

L’Ouganda bénéficiera d’un don de 130,8 millions $ de la Banque mondiale. C’est ce qu’a annoncé l’institution de Bretton Woods dans un communiqué publié le jeudi 10 septembre.

S’inscrivant dans le cadre du projet « Routes et ponts ougandais dans les districts d’accueil de réfugiés », le financement servira à réfectionner la route Koboko-Yumbe-Moyo s’étendant sur 105 kilomètres dans le nord du pays tout en renforçant la capacité institutionnelle de l’Autorité nationale des routes de l’Ouganda à gérer les risques environnementaux, sociaux et de sécurité routière. Cela devrait permettre de densifier le réseau routier ougandais par lequel transitent 95 % du trafic de marchandises et 99 % du trafic de passagers du pays.

Alors qu’environ 57% des réfugiés vivant en Ouganda résident dans le nord du pays en provenance essentiellement du Soudan du Sud et de la RDC, les autorités espèrent que le nouvel investissement va améliorer leur accès aux services sociaux.

En plus de faciliter la libre circulation des personnes et des biens dans la région, il devrait offrir de nouvelles possibilités d’emploi dans les districts d’accueil des réfugiés dans la région ougandaise du Nil occidental, marquée par des difficultés économiques importantes.

« Ce projet routier marque notre réengagement et notre soutien fort au secteur des transports, un pilier clé du développement en Ouganda. Nous espérons qu’il apportera des avantages économiques et sociaux aux communautés d’accueil et aux réfugiés et qu’il réduira les disparités de revenus entre le Nil occidental et le reste de l’Ouganda », a déclaré Tony Thompson (photo), directeur pays de la Banque mondiale pour l’Ouganda.

« Ce corridor routier relie la RDC et le Soudan du Sud par l’Ouganda […] Il constituera une voie sûre et fiable pour le transport des biens et des personnes tout au long de l’année, contribuant ainsi à la croissance économique de la région », a ajouté T. Pratap, spécialiste principal des transports et chef de l’équipe de la Banque mondiale chargée du projet.

Notons que ce projet s’ajoute à celui de la réhabilitation des 340 km de la route Tororo-Mbale-Soroti-Lira-Kamdini dans le cadre du programme de gestion des actifs du corridor routier du nord-est de l’Ouganda, et celui de la construction des 100 km de la route Kyenjonjo-Kabwoya dans le cadre de l’initiative de développement durable de la région d’Albertine.