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Pour un Mali émergent et prospère:Mon colonel, méfiez-vous des pièges des acteurs de mars 91

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Par J.Mali-Emergent

Après les heures de confusion ayant suivi le putsch et la démission du président malien, le monde entier attendait un visage, un homme à qui relier les évènements de ces derniers jours. L’élu est le colonel Assimi Goita. Jusque-là chef des forces spéciales de l’armée malienne dans le centre du pays, celui qui a dirigé le putsch, qualifié par l’opposition de « victoire du peuple », se trouve néanmoins dans une position particulière. Acclamé à l’intérieur des frontières de son pays et isolé en dehors, alors même que les problèmes sécuritaires, eux, n’ont pas démissionné, Assimi Goita a plus d’un défi à relever. Mais une chose est sure que la junte appelée à résister face à l’hégémonie de la France. Mon colonel, méfiez-vous des pièges des acteurs du mars 1991.

Etait-ce trop compliqué, trop tôt, ou une responsabilité trop lourde à assumer pour le colonel Assimi Goita ? On ne saurait le dire. Mais, alors que le monde recherche un nom à qui attribuer la direction du putsch du 18 août, le visage de celui qui a annoncé, plus tard, être à la tête de la junte l’ayant mené avait déjà été vu de tous. Lors de l’annonce, dans la nuit du mardi, de la création du comité national pour le salut du peuple (CNSP) ayant poussé le président Ibrahim Boubacar Keïta à la démission, le nouvel homme fort malien était bel et bien présent. Il attendra 24 heures pour se révéler aux Maliens et au monde. « Je me présente : je suis le colonel Assimi Goita, le président du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) ». Pour une situation électrique, le ton est simple et détendu.

L’évocation du profond respect dont il est l’objet au sein de l’armée revient souvent.

Finalement, le silence et la rétention d’information semblent avoir été calculés, tout comme la réalisation et la gestion de ce putsch. De quoi annoncer la couleur et jeter un peu plus de lumière sur le profil discret d’Assimi Goita ?

L’antithèse parfaite de Amadou Haya Sanogo

La première chose qui frappe chez Assimi Goita est la forte différence qu’il affiche avec le dernier putschiste ayant Héros au Mali, isolé hors de ses frontières un président malien avant lui : Amadou Haya Sanogo. Là où le meneur présumé (le procès est toujours en cours, Ndlr) du putsch de 2012 semblait peu charismatique, l’actuel homme fort du Mali affiche une aura complètement différente. Il suffit d’écouter les déclarations recueillies sur lui par la plupart des médias couvrant la situation malienne. L’évocation du profond respect dont il est l’objet au sein de l’armée revient souvent. Même son parcours semble être une négation totale des états de services affichés par le capitaine Amadou Haya Sanogo qui, lorsqu’il avait déposé le président Amadou Toumani Touré, n’était plus qu’un professeur d’anglais au prytanée militaire de Kati.

D’après les seules informations disponibles jusque-là, le colonel Assimi Goita a un pedigree différent. Agé d’une quarantaine d’années et issu justement du Prytanée militaire de Kati, où sont formés les meilleurs éléments de l’armée, il est diplômé de l’Ecole interarmes de Koulikoro, située à une cinquantaine de kilomètres de la capitale. Ayant participé à de nombreuses opérations à l’étranger, il était jusque-là le patron des forces spéciales maliennes basées dans le centre du pays, une région minée depuis 2015 par des violences djihadistes et intercommunautaires. Toutes les personnes interrogées à son sujet le décrivent comme un homme très rigoureux et bien au fait du fonctionnement des mécanismes internationaux.

 Mais il faut signaler que la junte appelée à résister face à l’hégémonie de la France, Mon colonel Méfiez-vous des pièges des acteurs du mars 1991. Puisque avec la France, nous risquerons gros. Ce pays de l’Europe cherche à maintenir sa domination sur nos pays du sahel, son dernier combat en qu’une puissance militaro-économique. Elle cherche également à maintenant son hypocrite coloniale dans la gestion de nos pays dite coloniser. Pourtant, les peuples de ces pays doivent dire non face à certaines choses. Sans quoi, la France continuera alimenter son hégémonie partout au Mali. Et le changement tant attendu tardera à venir.

Toutes les personnes interrogées à son sujet le décrivent comme un homme très rigoureux et bien au fait du fonctionnement des mécanismes internationaux.

Cette information, très importante, vient marquer une autre différence majeure avec Amadou Haya Sanogo. Là où ce dernier annonçait, dans ce qui relevait plus du sketch improvisé, être désormais à la tête du Mali, Assimi Goita, lui, a pris son temps. Il a obligé le président Ibrahim Boubacar Keïta à annoncer lui-même sa démission à la télévision nationale avant que le colonel à l’origine du putsch ne se dévoile au monde.

La junte proposerait une transition de trois ans avec une direction militaire

Selon plusieurs sources d’informations crédibles « La junte a affirmé qu’elle souhaite faire une transition de trois ans pour revoir les fondements de l’État malien. Cette transition sera dirigée par un organe présidé par un militaire, qui sera en même temps chef de l’État » indique une source au sein de la délégation ouest-africaine à Bamako. Un responsable de la junte confirme « les trois ans de transition avec un président militaire et un gouvernement en majorité composé de militaires », dit-elle. Autre annonce majeure : les militaires du CNSP acceptent que le président déchu Ibrahim Boubacar Keïta retourne à son domicile, ont indiqué dimanche soir des sources de la Cédéao et de la junte. « Et s’il souhaite voyager pour des soins, il n’y a pas de problème.  », a également indiqué la source de la Cédéao. Selon la junte il ya eu des compromis sur quelques point inscrits « Nous avons obtenu des compromis sur un certain nombre de points, mais sur tous les points de discussion », dit-elle.

Daouda Bakary KONE

Mali: réouverture des guichet de la BCEAO à Bamako

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Par croissanceafrique

Il s’agit de la réouverture des guichets de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) au Mali. Selon une proche de l’institution financières Ouest africaine, « les banques ont accès à la compense depuis ce matin, informe une source interne de l’institution affirmant  que la décision  est effective depuis hier« , a-t-elle précisé.

D’autres sources médiatiques affirment- que ladite décision a été matérialisée ce mardi matin, et que cette ouverture  marque le retour du Mali dans la normalité bancaire.

« La décision momentanée de la Banque centrale de suspendre ses opérations pour sécuriser son personnel et les valeurs est une mesure classique observée en pareille circonstance (coup d’Etat) pour sécuriser les avoirs de l’Etat. De telles mesures conservatrices avaient été aussi prises en 2014 au Burkina Faso et récemment en Guinée Bissau« , rapporte Financialafrik

Zangouna KONE

Guinée : UMS scelle un partenariat avec l’ONG Evolution pour l’autonomisation des communautés agricoles

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par Croissanceafrique

United Mining Supply (UMS), le leader guinéen dans les secteurs du transport et de la logistique minière, membre du Consortium SMB-Winning, a annoncé le lancement d’un nouveau programme visant le soutien et l’autonomisation des communautés agricoles locales, avec un focus particulier sur les femmes et les jeunes, en partenariat avec l’ONG Evolution.

Depuis 3 ans déjà, l’ONG aménage et forme un total de 12 groupements de femmes dans les 6 villages de Sougueboungni, Karéki Madina, Diakhabiya, Amaraya, Katougouma centre et Silikonko Dabiss dans le cadre d’un partenariat avec la SMB. Elle a pour mission d’inciter les femmes et les jeunes à s’impliquer activement au développement socio-économique de leurs communautés, à travers la promotion de l’agriculture et de l’éducation. L’ONG s’inscrit ainsi pleinement dans l’objectif « Faim Zéro » des 17 « Objectifs de développement durable de l’ONU 2030 ».

Fort de cette expérience avec la SMB, Fadi Wazni et la direction d’UMS ont choisi de lancer un nouveau programme avec l’ONG Evolution afin de lutter contre l’insécurité alimentaire en milieu rural. UMS prévoit en ce sens de distribuer 18 kg de semences maraîchères hybrides, 108 kg de fertilisants et 36 kg de produits phytosanitaires. Le tout profitera à un total de 2400 ménages. Ceci permettra d’autonomiser ces femmes et de leur permettre de s’inscrire dans une démarche d’autosuffisance. Ce programme de soutien est d’autant plus urgent qu’il intervient dans un contexte très complexe lié à la crise sanitaire qui a touché tous les échelons de la production agricole. Ce partenariat vise donc à encourager la résilience des agents locaux face à la pandémie. Un suivi régulier des productions sera également assuré par les ingénieurs agronomes de l’ONG Evolution.

Pour Fadi Wazni, Président Directeur général d’UMS : « Nous avons à cœur d’encourager des initiatives citoyennes telles que celles de l’ONG Evolution. Contribuer à l’autonomisation économique des populations locales, en particulier les femmes, est l’une des priorités d’UMS. La période actuelle rend les choses encore plus compliquées pour ces communautés, il nous semblait donc nécessaire d’apporter notre pierre à l’édifice. »

Pour Bintou Camara, Directrice de l’ONG Evolution, « Depuis 3 ans déjà nous assistons la SMB en tant que consultant technique dans la réalisation des projets agricoles dans les villages impactés par les activités minières à Boké. Ce partenariat n’est donc que la concrétisation d’une longue relation de confiance. Nous sommes heureux de voir que notre pays est riche de groupes aussi soucieux du développement et de la prospérité de leurs communautés. »

Ce projet d’assistance aux groupements maraîchers accompagné a pour vocation de se voir réaliser à chaque campagne maraîchère, aux mois de septembre et janvier. Il s’agit donc d’un partenariat qui s’inscrit dans le temps long. Quant à la campagne rizicole annuelle de Mai, l’ONG s’engage à assister les mêmes groupements dans le labour et le semis de riz sur les plaines communautaires.

Mali-Parcours d’un homme d’actions multiformes dans le cercle de Kita: l’honorable Broulaye Konaté, l’incarnation de la vertu !

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Par Journal Mali-Émergent

Le cercle de Kita est l’un des plus grands berceaux des arts et de la culture du Mali. La preuve est que des nombreux talents nés et formés dans ce cercle font la fierté de notre pays à travers le monde. Aujourd’hui, nous allons revenir sur le parcours réel de l’homme de Kita. L’honorable Broulaye Konaté, puisque c’est de lui qu’il s’agit,  fait la fierté tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Mali.

Le parcours de Broulaye KONATE est élogieux. Il a effectué plusieurs investissements dans le cercle de Kita, à savoir des mosquées, clôture de la gendarmerie et celle des cimetières et tant d’autres réalisations. D’ailleurs c’était son slogan de campagne. Cet homme, même s’il ne fait pas beaucoup de bruit pendant la campagne, a posé plusieurs actes honorables. La richesse est la valeur de l’ensemble des biens détenus (patrimoine) par un agent économique (ménage, individu, nation, etc…) pouvant être soit produite par un revenu ou une plus-value, soit acquise par un legs ou une donation. C’est pourquoi d’aucun pensent que c’est un individu, communauté ou pays qui possède une abondance de biens et d’actifs possédés est couramment définie comme « riche ».

L’opposé de la richesse est la pauvreté, le natif de Kita est conscient de cela. L’honorable Abdoulaye KONATE un natif du cercle de Kita. Pour lui, le concept de richesse est très central dans le domaine de l’économie. Et que si tous les riches opéraient dans l’humanisme, on ne serait pas là, aujourd’hui, en train de s’accuser mutuellement, voilà pourquoi l’honorable Abdoulaye KONATE a choisi d’être auprès  des populations démunies partout où le besoin a été signalé. Pour ceux ou celle qui l’ignorent, cet homme talentueux est le président de l’Union sportive du Cercle de Kita (USCK), directeur commercial du groupe Achcar Industries et Service.

 Très attentif et discret, l’honorable Konaté est un  fin connaisseur des chiffres. Pour plusieurs observateurs, il reste un homme très sérieux dans ce tout ce qu’on lui confie. Malgré la dissolution de l’Assemblée nationale, Abdoulaye KONATE est revendiqué par la population de sa localité, le cercle de Kita. Abdoulaye KONATE tiendra promesse par rapport à l’une de ses premières engagements  en construisant un château d’eau dans la ville de Kita pour les populations de sa localité, que faire de la politique , c’est de servir sa patrie. Il y a juste quelques mois,  l’honorable Konaté disait que : « c’est un devoir de venir remercier la population de Kita, d’avoir placé sa confiance en sa personne. Les femmes de Makandjambougou et Leguekoto m’ont fait part de leurs souffrances relatives au manque d’eau potable. J’ai fait la promesse de soulager cette souffrance et aujourd’hui, je tiens ma promesse » ;

Contacté par Mali-Emergent, l’un des proches du porte-parole des chefs de quartier, Seydou Keita, a souligné qu’il existe une brochette de réalisations d’Abdoulaye KONATE dans la ville de Kita et cela, ce denier affirme qu’Abdoulaye KONATE est un humaniste hors du commun.  « Cette réalisation vient de résoudre le problème d’eau de Kita, parce que cela fait plusieurs années que leurs quartiers connaissent ce problème d’eau. Et de confesser qu’ils bénéficient aujourd’hui d’un ouvrage qu’ils ont toujours recherché », a témoigné un proche de monsieur Konaté. Dans le domaine du sport, il a promis de se battre pour faire de tous les clubs de Kita les meilleurs du Mali et de l’Afrique. Il s’engage aussi à, entre autres, de dynamiser et à démocratiser la pratique sportive pour tous ; faire de la formation des animateurs, éducateurs et entraineurs une priorité afin que nos clubs puissent être les plus performants au plus haut niveau.

Il s’agira, dit-il, de valoriser la formation des jeunes talents tous sports confondus. Équiper le cercle de Kita d’enceintes sportives et culturelles pour pouvoir organiser des évènements dans de bonnes conditions de sécurité et d’accueil des usagers. Il faut préciser que Broulaye KONATE est l’initiateur du festival de l’arachide du cercle Kita.

Si l’aide humanitaire l’aide humanitaire est une aide d’urgence et ponctuelle mise en place lors d’une situation de crise exceptionnelle ou de catastrophe naturelle. On distingue souvent à ce titre l’aide humanitaire (ou aide d’urgence) et l’aide au développement. L’Honorable Abdoulaye KONATE n’attend pas seulement que l’occasion se présente. Partout où il passe et repasse, il a toujours pensé à ces concitoyens dans les moments difficiles. Il reste une personnalité légale et sérieuse à l’égard d’autres espèces  d’individus. Il a promis à son population de doter la belle ville historique d’une salle de spectacle multifonctionnelle avec des équipements de dernière technologie digne de notre renommée culturelle, voire internationale.

Daouda Bakary KONÉ

Afrique du Sud: Cell C envisage de fermer 128 boutiques à travers le pays et d’alourdir son volume de licenciement

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 546 nouveaux postes sont menacés de suppression chez Cell C. L’entreprise télécoms envisage en effet de fermer 128 boutiques à travers l’Afrique du Sud. Cette nouvelle vague de licenciement viendrait se greffer au plan de réduction de 960 emplois engagé depuis juin 2020. 

Le plan de restructuration de l’opérateur de téléphonie mobile Cell C pourrait se durcir d’un cran en Afrique du Sud. La société télécoms – qui a engagé depuis juin 2020 un plan de réduction d’effectif visant 960 employés parmi lesquels les cadres juniors et le personnel semi-qualifié – envisage de se séparer à nouveau de 546 employés à travers la fermeture de 128 boutiques sur le territoire national. L’objectif cible est toujours une réduction des dépenses et une stabilisation des finances.

Dans un communiqué, que cite la plateforme standardmedia.co.ke, Cell C qui compte actuellement 2 500 employés et 240 boutiques, en Afrique du Sud, justifie son intention de licencier davantage par l’environnement de vente au détail qui a changé. Un changement accentué par l’impact de la Covid-19 qui a fait évoluer rapidement les habitudes d’achat des consommateurs. « Tout comme les banques s’éloignent des succursales physiques, Cell C adopte des solutions technologiques qui favorisent l’inclusion numérique en tirant parti des collaborations et des partenariats », a expliqué la société.  

Au début du mois d’août 2020, Cell C affirmait être toujours en quête de solutions à même d’améliorer sa liquidité, son profil d’endettement et sa compétitivité à long terme dans le cadre de sa stratégie de redressement. Avec les 546 nouveaux postes dans le viseur de l’entreprise télécoms, c’est au total 1 506 personnes qui pourraient se retrouver sans emploi d’ici la fin de l’année.

MTN annonce la nomination de Ralph Mupita au poste de Président Directeur Général du groupe MTN

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MTN Group a annoncé il y a quelques jours de cela, que l’actuel Directeur Financier du groupe MTN, Ralph Mupita, a été nommé Président Directeur Général du Groupe à compter du 1er septembre 2020. Ralph est Directeur Financier du Groupe MTN depuis avril 2017 et a joué un rôle essentiel dans le développement et l’exécution de la stratégie du groupe, dans le processus de financement des investissements et des performances financières ainsi que dans la résolution d’un certain nombre de questions réglementaires complexes.

M.Jonas Mcebisi, Président du Conseil d’Administration du Groupe MTN, a déclaré: « Après un processus de recherche rigoureux et approfondi, nous sommes heureux d’avoir nommé quelqu’un du calibre, de l’expérience et de la capacité de Ralph pour occuper le poste de Président Directeur Général du Groupe. L’expérience de Ralph en tant que Directeur Financier du Groupe, sa connaissance approfondie de nos activités et de nos marchés, ainsi que son expérience réussie dans le domaine des services financiers, des fusions et acquisitions ainsi que des marchés émergents, le placent dans une excellente position pour diriger la croissance et la pérennité de l’entreprise ».

1 Ralph

Ralph est diplômé de l’Université du Cap avec un diplôme en ingénierie et un MBA. Avant de rejoindre le Groupe MTN, Ralph a été DG d’Old Mutual Emerging Markets pendant cinq ans, une entreprise qui a fourni des services financiers aux particuliers et aux entreprises dans 19 pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie, gérant plus de 1 000 milliards de Rands d’actifs clients à l’époque de sa gestion.

Commentant sa nomination, Ralph a déclaré : « Diriger une entreprise comme le Groupe MTN avec son histoire, son échelle et son impact socio-économique est un privilège et un honneur, et j’ai hâte de travailler avec le conseil d’administration du Groupe et le Comité Exécutif pour stimuler la croissance et libérer de la valeur pour les actionnaires et les parties prenantes en général. »

« Le Groupe MTN est bien placé pour tirer parti des changements induits par le développement accéléré du numérique et des opportunités sur nos marchés, et nous sommes bien placés pour jouer un rôle important et de premier plan dans l’inclusion numérique et financière du continent africain, en travaillant avec nos parties prenantes et nos partenaires. »

L’actuel Président et Directeur Général du Groupe, Rob Shuter, quittera ses fonctions le 31 Août 2020 et soutiendra par la suite Ralph au besoin jusqu’à la fin de son contrat qui prendra fin au début de l’année prochaine.

À propos du Groupe MTN

Lancé en 1994, le Groupe MTN est un opérateur de premier plan sur les marchés émergents avec une vision claire de diriger la fourniture d’un nouveau monde numérique audacieux à nos clients dans 21 pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Nous sommes inspirés par notre conviction que tout le monde mérite les avantages d’une vie connectée moderne. Le Groupe MTN est coté à la Bourse des valeurs mobilières Johannesburg Stock Exchange (JSE) en Afrique du Sud sous le code d’actions « MT ». Nous poursuivons notre stratégie BRIGHT en mettant l’accent sur la croissance des activités de données, de fintech et du numérique.

Voiture Electrique: Plus rien ne ralentit Tesla dans son ascension

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Jeudi dernier, l’action de la firme a atteint la barre symbolique des 2 000 dollars soit plus que les actions Exxon Mobil, Shell et BP réunies. Cela confirme le dynamisme de l’industrie des voitures électriques.

La semaine dernière, l’action du constructeur de voitures électriques Tesla a franchi la barre des 2 000 dollars. Aucune perturbation ne semble affecter cette dynamique, même si cette hausse précède une scission d’actions prévue par l’entreprise qui veut révolutionner l’industrie des voitures électriques et équipements associés.

Début août, la société a déclaré qu’elle procédera à une division des actions à raison de cinq pour une. Chaque actionnaire recevra donc un dividende de quatre actions ordinaires supplémentaires pour chaque action qu’il détenait avant cette date. Les actionnaires recevront leurs actions supplémentaires le 28 août et Tesla prévoit de négocier la division des actions à partir du 31 août.

Le titre Tesla vaut ainsi ceux des géants du pétrole Exxon Mobil, Shell et BP réunis. Cela illustre surtout la situation délicate de l’industrie des hydrocarbures qui doit se réinventer dans un contexte où les voitures électriques ont le vent en poupe et leur utilisation est de plus en plus encouragée.

Avec la chute de la demande et des cours du pétrole, la majorité des sociétés pétrolières a perdu de la valeur en bourse, abandonnant ainsi leur place dans le top des firmes ayant les valeurs marchandes les plus importantes. En avril dernier, l’action Netflix avait atteint 448 dollars, pour une valeur marchande à 196 milliards de dollars, alors qu’Exxon Mobil perdait 3 % à 39,30 dollars pour une capitalisation boursière de 166 milliards de dollars.

Olivier de Souza      

Ouganda: la filiale du mauricien Ciel Healthcare reçoit 6,5 millions $ de ses actionnaires, dont la SFI

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La Société financière internationale et d’autres actionnaires de Ciel Healthcare ont accordé un prêt de 6,5 millions $ à sa filiale ougandaise, International Medical Group. Ce financement l’aidera à faire face à des défis de trésorerie provoqués par le coronavirus.

La Société financière internationale (SFI) a accordé un prêt de 4 millions $ au profit d’International Medical Group (IMG), la filiale en Ouganda de Ciel Healthcare, une société basée à Maurice, et qui est spécialisée dans la gestion des centres de soin. L’hôpital ougandais recevra aussi 2,5 millions $ de la part de Proparco, de Kibo Capital et Ciel Limited, d’autres actionnaires de sa maison mère.

La ressource ainsi mobilisée permettra à IMG de financer un déficit de liquidité qu’elle connait du fait de la pandémie de covid-19. Spécifiquement, ce prêt global sera utilisé pour refinancer la dette existante et garantir une période de grâce plus longue adaptée à des besoins de trésorerie actuels. Il n’est pas certain que Ciel Healthcare va solliciter ce type d’appui financier pour les autres hôpitaux de sa plateforme.

Outre International Medical Group, Ciel Healthcare a également investi dans C-Care à Maurice et Hygeia au Nigeria. En règle générale, l’entreprise prend des participations majoritaires dans ses investissements et s’efforce de les aider à atteindre des normes conformes aux plus hautes exigences internationales. L’objectif de la plateforme est de construire un réseau intégré de prestataires de soins de santé dans les marchés où elle opère.

Patrice Motsepe, le milliardaire sud-africain, veut s’offrir 25% de Sanlam Investment

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Africa Rainbow Capital, contrôlé par un véhicule d’investissement appartenant en majorité au milliardaire sud-africain, Patrice Motsepe, a marqué son accord pour l’acquisition de 25% de la nouvelle entité qui va gérer les activités d’investissement de l’assureur Sanlam.

Africa Rainbow Capital, la société d’investissement et de prise de participations contrôlée par le milliardaire sud-africain, Patrice Motsepe (photo), a fait une offre de 815 millions de rands (47,5 millions $) pour s’offrir 25% de l’entreprise en création qui va désormais gérer les activités d’investissements et de gestion de l’assureur sud-africain Sanlam.

« J’ai la ferme conviction que cette dernière transaction va améliorer les activités de Sanlam pour en faire un acteur sérieux dans le secteur de la gestion d’actifs qui est hautement compétitif », a déclaré Patrice Motsepe, fondateur d’Africa Rainbow Capital.

« Cette initiative est décisive, surtout dans l’environnement opérationnel difficile en ces moments, et qui est susceptible de persister à court terme alors que le pays se remet du grave impact de la pandémie de covid-19», a déclaré le groupe Sanlam.

L’opération permet surtout de renforcer la présence des capitaux appartenant exclusivement à des Noirs dans la chaîne des activités de l’assureur leader en Afrique. En effet, Ubuntu-Botho Investments qui est la maison mère d’Africa Rainbow Capital est déjà actionnaire à 14,13% de Sanlam. L’objectif ultime est de mettre en place l’un des instruments les «plus efficaces» du Black Economic Empowerment, qui impose aux entreprises sud-africaines de réserver une part de leur actionnariat à des Noirs.

Les quatre premiers mois de l’année 2020 ont été très difficiles pour Sanlam Investment Group. La société d’investissement a eu de bonnes performances sur ses activités de gestion des actifs, avec une hausse des commissions, et une augmentation des apports d’épargne de la part de ses investisseurs.

Mais elle a été lourdement pénalisée par les activités de SanFin, sa branche d’investissement active sur le marché monétaire. Celle-ci a dû faire face à des replis de taux et accroître ses provisions sur les risques de crédit.

Au Kenya, un peu plus de 6 milliards d’actions garantissent des prêts bancaires depuis début 2018.

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Cette situation qui était jusque-là normale peut devenir un risque, au regard des conséquences de la covid-19 sur les capacités de remboursement des emprunteurs.

Au Kenya, 6,5 milliards d’actions émises par les entreprises cotées sur le Nairobi Securities Exchange sont mises en garantie des prêts bancaires, apprend-on des médias locaux qui citent des données publiées par les instances de régulation. Le seuil de 6 milliards a été franchi depuis la fin du premier trimestre 2018 et est resté stable jusqu’à la fin du premier trimestre 2020.

Techniquement, cela ne devrait pas constituer un problème, parce que les montants accordés par les banques sont généralement inférieurs à la valeur des actions qu’elles prennent en garantie. Lorsque les emprunteurs remboursent, les titres sont remis. Mais la covid-19 avec ses conséquences financières a généré des risques supplémentaires.

Le premier est lié à la difficulté pour les emprunteurs de rembourser, car la pandémie a affecté les chaînes d’activités économiques de manière totalement imprévisibles. La deuxième c’est que la valeur des actions mises en garantie peut avoir baissé au fil du temps.

Le NSE 20, l’indice qui regroupe le top 20 des entreprises cotées au Kenyan a reculé de 68,6% depuis début 2015. Toutefois, pour l’ensemble du marché, la valeur des actions reste à des niveaux supérieurs à celle de septembre 2013.

Idriss Linge