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Sommet du G5 sahel à PAU (France): Les chefs d’État appellent à la poursuite des engagements de Paris.

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Pau a accueilli ce lundi le sommet G5 Sahel présidé par Emmanuel Macron, avec les chefs d’Etat du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad.

« La priorité, c’est l’Etat islamiique du grand sahara. C’est la consolidation de L’État partout et dans toutes les régions (au Burkina , au Mali, au Tchad, au Niger et en Mauritanie) », dit-il le président Français. Ensuite, Emmanuel Maccron annonce la tenue prochaine d’une conférence internationale axée sur le sahel. Cette rencontre se tiendra en Belgique (Bruxelles). Pour lui, une sélection de commandos issus de l’armée européenne se fera et par la suite viendront combattre aux cotés des armées du sahel.

«Le G5 Sahel souhaite la poursuite de l’engagement militaire de la France » Macron annonce , l’envoi de 220 militaires supplémentaires. Au Sommet de clarification à Pau: les chefs d’Etats optent pour poursuite de l’opération Barkhane.

Emmanuel Macron pense que ceux qui demandent le départ de la France sont payés par des puissances étrangères qui ont d’autres agendas.Tous les présidents africains à PAU n’ont pas osé prendre la parole. Incroyable car le retour pourrait s’avérer mouvementé. Incroyable.

Notons qu’au sommet dit de PAU: Macron affirme que  » à chaque fois qu’un État demandera à ce que la France parte de son territoire nous partirons  » MACRON. En fin de compte, les présidents du G5 Sahel souhaitent «la poursuite de l’engagement militaire de la France au Sahel», ont-ils déclaré.


Blindés

Un recentrage des opérations militaires

Outre la réaffirmation du soutien à l’intervention française, cette déclaration commune actera également un recentrage des opérations militaires sur des objectifs précis. Dans ce cadre, Barkhane devrait désormais concentrer ses efforts sur la zone dite des 3 frontières, cible récurrente des attaques jihadistes ces derniers mois. En intervenant sur une zone plus restreinte, l’objectif est d’obtenir des résultats plus visibles. Si le départ de Barkhane n’est donc pas à l’ordre du jour, la question de son maintien sera étudiée dans 6 mois, en fonction, explique-t-on à l’Élysée, des résultats obtenus sur le terrain et du respect des engagements pris par les présidents sahéliens

Les présidents français et sahéliens dîneront ensuite ce lundi 13 janvier au soir avec Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, ainsi qu’avec plusieurs personnalités de l’Union européenne et de l’Union africaine. Au menu des discussions : la mobilisation internationale sur cette question sahélienne, et ce à l’heure où les États-Unis réfléchissent à se désengager militairement de la région.

Daouda Bakary KONÉ

Egypte : Orange déploiera un centre de données et une plateforme cloud dans la nouvelle capitale administrative pour 135 millions $

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(Agence Ecofin) – Administrative Capital For Urban Development (ACUD), la société qui détient et développe le projet de nouvelle capitale administrative d’Egypte, a confié à la société de téléphonie mobile Orange le marché de 135 millions de dollars pour la réalisation du centre de données et le déploiement d’une plateforme de cloud computing dans cette ville intelligente en gestation. L’accord a été signé le 12 janvier 2020 par Mohamed Abdel Latif, le directeur général de l’ACUD, et Hisham Mahran, le directeur général du secteur d’affaires d’Orange Egypte.

Ces infrastructures permettront à l’ACUD de fournir divers services améliorés, notamment des solutions IoT, le cloud computing, l’intelligence artificielle, la Triple Play (Internet – téléphone fixe – TV) aux résidents de la nouvelle capitale administrative.

Selon Mohamed Abdel Latif, l’accord avec Orange est conforme à la stratégie de la société de l’ACUD d’exploiter tous les outils de la technologie moderne pour construire la première ville intelligente en Egypte. A sa suite, Ahmed Zaki Abdeen, le président de l’ACUD, a indiqué qu’Orange Egypt avait été choisie pour la réalisation de ces outils technologiques au regard de son expertise dans la construction et la fourniture de services technologiques aux dernières normes et spécifications internationales.

Située à 35 km à l’est du Caire, la nouvelle capitale administrative d’Egypte s’étalera sur une superficie totale de 170 000 feddans, soit 71 400 hectares. Elle sera la première des 14 nouvelles villes intelligentes qui doivent être construites en Egypte.

Lire aussi:

17/09/2019 – L’ACUD confie à Telecom Egypt la construction du réseau télécoms de la nouvelle capitale administrative

25/02/2019 – Egypte: Honeywell va fournir un réseau sans fil sécurisé de milliers de caméras de surveillance dans la nouvelle capitale administrative

Nigeria : la Suède va aider le pays au renforcement de ses capacités TIC et au développement du haut débit

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La Suède, à travers son programme pour le développement des TIC dans les régions émergentes (SPIDER), va aider le Nigeria à renforcer ses capacités dans les TIC et à développer le haut débit au plan national.

Umar Garba Danbatta, le vice-président exécutif de la Commission des communications du Nigeria (NCC), et Carl Michael Gräns, l’ambassadeur de Suède auprès de la CEDEAO, du Ghana, du Cameroun et du Nigeria, se sont rencontrés à cet effet le 9 janvier 2020 à Lagos. C’était à l’initiative de l’organe de régulation des télécommunications.

Au terme de cette rencontre, Umar Garba Danbatta a révélé que le renforcement des capacités des Nigérians sur les outils et compétences TIC commencera au niveau des agences du ministère fédéral des Communications et de l’Economie numérique (FMoCDE) à travers une formation des formateurs. Par la suite, les agents formés au sein des agences procéderont à la formation d’autres Nigérians.

Le patron de la NCC a indiqué que ce n’est pas la première fois que le Nigeria bénéficie du soutien de la Suède dans le renforcement de capacités de la population dans les TIC. Par le passé, quelques Nigérians avaient bénéficié d’une formation de l’Autorité suédoise des postes et télécommunications (PTS). Selon Umar Garba Danbatta, le soutien de la Suède à travers le programme SPIDER n’est que la poursuite de la collaboration entre les deux pays.

Pour Carl Michael Gräns, le soutien qui sera apporté au Nigeria s’explique par l’imminente révolution numérique dans le pays. Le Nigeria, depuis 2018, multiplie les investissements pour tirer davantage de croissance économique des secteurs non pétroliers, et les TIC sont l’un des piliers phares de cette stratégie. Depuis 2018, le gouvernement multiplie les actions pour développer le haut débit au plan national, pour introduire les TIC dans divers segments stratégiques (administration publique, éducation, santé, etc.). Depuis 2019, la 5G est testée dans le pays pour explorer son impact sur l’industrie et sur l’économie nationale.

Lire aussi:

07/01/2020 – Nigeria : le gouvernement a prévu d’investir 9,3 millions $ dans NigComSat en 2020

17/12/2019 – Le Nigeria a un nouveau comité qui pilotera le nouveau plan national du haut débit pour 2020-2025, en préparation

02/12/2019 – Selon la NCC, le Nigeria doit porter ses investissements à 136 milliards USD pour répondre à son déficit en infrastructures télécoms

Botswana : la Banque centrale a pris le contrôle du Mobile Money, chaque opérateur doit créer une filiale dédiée

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Agence Ecofin) – Le segment du paiement financier par mobile n’est plus sous la régulation de l’Autorité de régulation des communications du Botswana (BOCRA). Désormais, c’est la Banque centrale (BoB) du pays qui en a la charge, conformément à la réglementation sur les services de paiement électronique (EPS) entrée en vigueur en ce mois de janvier et introduisant de nouvelles exigences opérationnelles.

Selon la nouvelle réglementation, les sociétés télécoms Mascom, Orange et BTC Mobile sont tenues de créer des sociétés dédiées au Mobile Money pour fournir ces services dans le pays. Leur branche télécoms respective demeurera concentrée sur les activités de télécommunications. Les nouvelles filiales Mobile Money devront également fournir un capital minimum de 2 millions de pulas (186 454 dollars) et respecter des dispositions strictes de lutte contre le blanchiment d’argent.

La nouvelle réglementation fixe également la limite maximale pour une seule transaction d’argent mobile à 5 000 pulas (466,13 dollars). La limite pour les transactions quotidiennes s’élève à 10 000 pulas (932.27 dollars) et à 20 000 pulas (1 864 dollars) pour la limite mensuelle.

D’après le site d’informations mmegi.bw, le marché du paiement mobile est dominé par Orange Money avec son parc de près de 752 000 clients. MyZaka de Mascom vient en seconde place avec environ 398 000 abonnés alors que SMEGA de BTC Mobile, relancée en juin dernier, affiche un parc de près de 250 utilisateurs.

Lire aussi:

28/06/2019 – Botswana Telecommunications ressuscite son service Mobile Money, SMEGA

KCB Group injecte 49,3 millions $ pour renforcer les fonds propres de sa filiale, National Bank of Kenya

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(Agence Ecofin) – Le groupe bancaire Kenya Commercial Bank (KCB) Group alloue 5 milliards de shillings, soit 49,3 millions $, à sa filiale National Bank of Kenya (NBK).

La ressource permettra à NBK de se conformer aux exigences en matière de fonds propres, applicables aux banques du pays. Une partie des fonds servira à renforcer les ressources financières de National Bank of Kenya, rapporte Reuters.

L’opération survient quatre mois après la finalisation du processus de rachat de la banque commerciale National Bank of Kenya par la KCB Group. L’offre de rachat portait sur un échange d’actions en raison d’une action de KCB Group pour 10 actions de NBK.

Avec un capital de 1,9 milliard de shillings, National Bank of Kenya a réalisé à fin septembre 2019, un bénéfice après impôts de l’ordre de 376,4 millions de shillings contre 144,9 millions de shillings sur la même période en 2018.

Chamberline Moko

Lire aussi:

https://www.agenceecofin.com/finance/0309-68876-kenya-la-banque-centrale-approuve-l-acquisition-de-la-national-bank-of-kenya-par-le-groupe-kcb

Afrique subsaharienne : les revenus des activités de banques d’investissement ont atteint 555,6 millions $ en 2019, en hausse de 3,1%

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(Agence Ecofin) – Les banques d’investissement ont généré 555,6 millions $ de revenus en 2019, dans le cadre de leurs activités en Afrique subsaharienne, a constaté l’Agence Ecofin de la synthèse des données sur le secteur, publiée par Refinitiv, une des branches de Reuters. Cette performance est en hausse de 3,1% par rapport à celle de 2018 ; ce qui pourrait signaler un certain dynamisme dans la région.

Mais les détails sur cette information globale font ressortir de grandes disparités. Si les fusions-acquisitions et les arrangements de prêts ont généré respectivement 55% et 14% de hausse des frais et commissions encaissées par les banques d’investissement qui y ont pris part, les transactions sur les marchés boursiers et sur celui des capitaux se sont traduites par des baisses respectives de 68% et 28% des revenus pour ces institutions.

Il faut dire que l’activité de fusions-acquisitions a particulièrement été dynamique au cours de l’année de référence, avec des annonces de transactions valorisées à un niveau record de 79,6 milliards $. Il y a eu la scission par le géant sud-africain des télécommunications, Naspers, de sa filiale Prosus, qui a été valorisée à 39 milliards $. On peut aussi citer l’acquisition par le groupe énergétique Total basé en France, des activités en Afrique de son concurrent à l’international, Anadarko Petroleum.

Dans un tel contexte, les revenus d’assistance générés par les banques d’investissement sur les opérations de fusions-acquisitions impliquant l’Afrique subsaharienne en 2019 et qui sont déjà achevées, ont atteint 205,4 millions $, un record depuis les 8 dernières années. Les arrangements sur les prêts syndiqués ont apporté 246,8 millions $ de commissions, tandis que les transactions boursières et obligataires n’ont généré respectivement que 28,9 millions $ et 74,2 millions $.

JP Morgan Chase & Co est la banque qui a généré le plus de commissions de banques d’investissement sur des activités en Afrique subsaharienne, avec un total de 48,6 millions $ encaissés sur une quarantaine de deals. Elle est suivie par le groupe sud-africain Standard Bank (47,6 millions $) et l’autre groupe américain Citigroup dont les revenus de banques d’investissement dans la région ont bondi de 80% pour atteindre 38,6 millions $.

Idriss Linge

Le nouvel arrangement monétaire en cours de finalisation dans l’UEMOA affectera les revenus de la BCEAO, selon Fitch

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Agence Ecofin) – Dans l’un de ses aspects, le nouvel arrangement monétaire qui est en cours de finalisation entre l’Union monétaire ouest-africaine et la France, impactera les revenus de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), a fait savoir l’agence de notation Fitch Ratings, dans une analyse dont l’Agence Ecofin a obtenu une copie. Il s’agit de l’aspect portant sur la centralisation des 50% des réserves de change de la sous-région dans les comptes du Trésor public français.

En effet, contrairement à l’opinion publique, le placement de ces réserves ne constitue pas une confiscation des avoirs des pays qui en sont les propriétaires, car systématiquement, ils ont déjà une contrepartie dans le système monétaire de la sous-région. En effet, lorsque la BCEAO centralise les devises qu’elle a reçues dans le cadre des transferts effectués de l’étranger pour toute sorte de paiements, elle crée de la monnaie locale équivalente, via les banques commerciales locales, au profit des destinataires desdits transferts.

Dans la pratique, les avoirs en réserves sont des sources de revenus pour les banques centrales et c’est le cas pour la BCEAO, qui les place afin d’en obtenir des plus-values. Ainsi, les 50% qui sont logés sur le compte des opérations en France génèrent un rendement de 0,75% par an et au moins 1% lorsque les taux de la Banque centrale européenne (BCE) augmentent. Rappelons que le taux actuel sur les dépôts à la BCE est de 0%.

La BCEAO sera donc libre de placer ses avoirs en devises où elle le souhaite, mais devra s’assurer qu’ils sont toujours disponibles pour les opérations de financement du commerce extérieur ; mais aussi qu’ils apportent des revenus dont l’institution a besoin pour assurer son fonctionnement. Une opération qui exigera de nouvelles compétences, car en ce moment, les marchés financiers les plus sûrs sont tellement sollicités que les rendements des placements notamment, obligataires, y sont nuls, voire négatifs.

Rappelons que l’institution d’émission monétaire de l’UEMOA est avec 47% de participations, le premier actionnaire de la BOAD (Banque ouest-africaine de développement), une institution importante dans le dispositif de la politique de développement sous-régional.

Pour l’instant et même à moyen terme, Fitch ne voit pas de changements fondamentaux, du fait du passage du FCFA à l’ECO. Ses experts estiment qu’on peut faire confiance à la capacité de la BCEAO de bien gérer ses réserves de change.

En effet, contrairement à son institution sœur qu’est la BEAC (Banque centrale de la CEMAC), la banque centrale de l’UEMOA possède un solide historique de transparence dans la publication des indicateurs économiques et monétaires et fait montre d’une certaine rigueur dans le suivi de l’évolution des choses sur les marchés mondiaux.

Idriss Linge

Le Togo a réalisé la meilleure performance africaine en termes de promotion des investissements en 2019, selon FDI Intelligence

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 Le Togo, qui a attiré 6,7 fois ce qui pouvait être attendu compte tenu de la taille de son économie, se classe devant le Rwanda et le Sénégal, respectivement 2ème et 3ème, révèle FDI Intelligence, service spécialisé du Financial Times, dédié au décryptage de la mondialisation de l’industrie et l’investissement direct étranger (IDE).

Selon le portail officiel République Togolaise, de janvier à novembre, le Togo a remporté 11 projets d’investissements nouveaux contre seulement 02 pour l’ensemble de l’année 2018, soit la plus forte croissance du nombre de projets greenfield dans tous les pays africains. Le pic précédent était de 07 projets, remportés en 2013.

La majorité de cet investissement vient du double partenariat signé début novembre avec le géant nigérian Dangote, pour l’implantation d’une usine de traitement de phosphate (02 milliards $) et l’installation d’une usine de fabrication de ciment (60 millions $).

Autre investissement notable, celui d’Amea Power dans la construction de la centrale solaire de Blitta(33,5 millions$).

De nombreux autres faits et évènements sont également à mettre au crédit de l’année 2019 qui aura toute somme été plus que satisfaisante pour le Togo : la tenue du Forum Togo-UE et ses 852 milliards FCFA de promesses fermes d’investissement, le bond de 40 places dans le Doing Business 2020 avec la clé une place de 1er réformateur en Afrique et 3ème au monde, la première notation financière internationale du Togo, le premier emprunt sur le marché international…

« Cette nouvelle gratifiante renforce notre conviction que nous sommes sur la bonne voie avec les nombreuses réformes entreprises pour assurer la prospérité et le développement inclusif de notre pays » a affirmé le Chef de l’Etat, qui s’est dit « ravi de cette distinction ».

Ahlonko Octave BRUCE

Augmentation de capital de 33 millions USD d’African Guarantee Fund, une belle opportunité pour les PME africaines

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AFRICAN GUARANTEE FUND) – La principale institution de garantie en Afrique, African Guarantee Fund (AGF), vient de recevoir un financement supplémentaire de 33 millions USD de la banque de développement allemande KfW Development Bank. Cet accroissement de son capital devrait propulser les efforts d’AGF dans l’accomplissement de sa mission : permettre aux PME africaines de continuer à jouer un rôle essentiel dans la croissance des économies africaines au travers de leur inclusion financière en particulier.

 Ce nouveau financement intervient à un moment où le secteur des PME du continent a été désigné comme un moteur clé de la croissance africaine, plaçant désormais African Guarantee Fund (AGF), comme l’institution championne qui facilite l’accès aux financements pour les PME à travers le continent.

African Guarantee Fund (AGF) demeure focalisée sur son objectif consistant à fournir des garanties financières à plus de 10 000 PME chaque année par le biais des institutions financières partenaires et, par ricochet, de permettre la création 30 000 emplois par an.

« Nous nous réjouissons d’avoir la confiance de nos actionnaires et partenaires dans ce que nous faisons en Afrique. Cette augmentation de capital contribuera grandement à maintenir notre impact positif sur le continent. Jusqu’à présent, nous avons cumulativement émis plus de 1 milliard de dollars de garanties, mettant à disposition environ 1,7 milliard de dollars pour le financement des PME par le biais de nos institutions financières partenaires, conduisant ainsi à la création de plus de 100 000 emplois supplémentaires », explique Felix Bikpo, Directeur Général du groupe African Guarantee Fund.

 Sur les 20 000 PME africaines de divers secteurs économiques qui ont jusqu’à présent bénéficié des garanties African Guarantee Fund (AGF), 60% de ces entreprises sont détenues par des entrepreneurs jeunes, un segment démographique aujourd’hui majoritaire dans la population de l’Afrique, tandis que 30% des PME sont dirigées par des femmes. Il est à noter que ces deux sous-groupes de la population ont un impact réel sur les économies africaines, ce qui suscite la fierté de l’institution.

« Notre expérience à travers l’Afrique nous a montré que les femmes du continent sont des entrepreneures tenaces, même si elles sont confrontées à un déficit de financement de 42 milliards USD. Cette augmentation de capital de KfW sera essentiellement utilisée pour accroître le financement des entreprises détenues ou dirigées par des femmes. A cela, s’ajoute notre partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD) par le biais de l’Affirmative Finance Action for Women in Africa (AFAWA), qui a actuellement un engagement de 251 millions de dollars des pays du G7 », a ajouté M. Bikpo.

À propos de African Guarantee Fund (AGF)

African Guarantee Fund (AGF) est une institution financière non bancaire dont l’objectif est de promouvoir le développement économique, de favoriser la création d’emploi et de réduire la pauvreté en Afrique en fournissant aux institutions financières des produits de garantie et un appui au renforcement de capacités spécifiquement aux PME en Afrique. African Guarantee Fund (AGF) a été fondé par le gouvernement du Danemark par le biais de l’Agence Danoise de Développement International (DANIDA), le gouvernement de l’Espagne par le biais de l’Agence Espagnole de Coopération et de Développement Internationaux (AECID) et la Banque Africaine de Développement (BAD). Les autres actionnaires sont: l’Agence Française de Développement (AFD), le Fonds Nordique de Développement (NDF), le Fonds d’Investissement pour les pays en Développement (IFU) et la Banque de Développement KfW (KfW). AGF est notée AA- par l’agence de notation Fitch Ratings.

Welight et Norfund signent un partenariat d’investissement « afin d’éclairer le continent africain »

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WeLight, la joint-venture d’Axian Group et de Sagemcom dédiée à l’électrification rurale, et le fond d’investissement norvégien Norfund spécialisé dans le développement d’entreprises durables, ont signé un partenariat d’investissement en vue d’équiper davantage de villages reculés en Afrique subsaharienne et à Madagascar.

WeLight bénéficie ainsi d’un investissement majeur permettant sur le long terme la mise en place de mini-réseaux autonomes et de centrales électriques pour plusieurs centaines de milliers de foyers à travers le continent africain.

UNE MISSION COMMUNE : RENFORCER L’INCLUSION ÉNERGÉTIQUE EN AFRIQUE.

En novembre, WeLight et le fond d’investissement norvégien Norfund ont conclu un partenariat d’investissement visant à améliorer l’accès des populations rurales isolées à une électricité moins chère, plus fiable et plus accessible.

Par ce partenariat, WeLight pourra bénéficier de l’expertise et de l’appui du fond d’investissement norvégien déjà présent au Nigéria et à Maurice. Norfund contribue à améliorer l’accès à une électricité fiable en investissant dans la production d’électricité là où les besoins en capitaux sont importants.

La mise en place de mini-réseaux autonomes constituent un véritable levier économique et permettront le développement d’économies circulaires locales. Ces installations supporteront l’amélioration de services d’électricité à usage productif comme l’utilisation d’outils et d’appareils électriques, de pompes d’irrigation et de chambres froides. La mise en place de réseaux au sein des services publiques fait aussi partie des projets de l’entreprise d’électrification franco-malgache.

WELIGHT, UN ACTEUR PANAFRICAIN TOUJOURS PLUS IMPACTANT.

D’après la Banque Mondiale, le taux d’électrification en Afrique Subsaharienne était seulement de 52% en 2018, contre 89% sur l’ensemble de la population mondiale. C’est donc dans le cadre de l’ODD 7 que WeLight intensifiera ses actions.

WeLight entend bien s’imposer en tant que pionnier de la transition énergétique en Afrique. En basant ses projets sur l’innovation et sur l’inclusion des populations les plus reculées, WeLight compte faire de l’énergie un droit fondamental. En 2019, des solutions énergétiques adaptées ont été proposées dans plus d’une vingtaine de villages isolés, en 2020 ce sera 15 villages qui seront équipés en Ouganda ainsi que 5 au Mali.

« Nous souhaitons développer une cinquantaine de projets par pays pour des questions d’économie d’échelle et nous regardons actuellement du côté du Burkina Faso, du Togo et du Niger », précise Laurent Roineau, DGA et directeur des opérations de WeLight.

À PROPOS DE WELIGHT

WeLight est né de la volonté commune d’Axian et de Sagemcom E&T d’offrir une énergie fiable, accessible et renouvelable aux populations des zones rurales enclavées de Madagascar et d’Afrique sub-saharienne, grâce au déploiement de nouvelles technologies innovantes et à la mise en place de moyens de paiements accessibles à tous.

À PROPOS D’AXIAN

WeLight est une entreprise du groupe Axian. Né à Madagascar il y a 150 ans, Axian est un groupe diversifié présent dans 5 secteurs d’activité à fort potentiel de croissance : immobilier, télécoms, services financiers, énergie et innovation. Avec plus de 4900 salariés dans l’océan Indien et en Afrique, nous sommes partenaire de la transformation économique des pays émergents. Nous nous assurons systématiquement de l’impact durable et positif de nos activités sur le quotidien du plus grand nombre. Persuadé que l’énergie est une nécessité, Axian soutient WeLight dans ses innovations pour donner accès à des solutions fiables, abordables et durables.

À PROPOS DE SAGEMCOM

WeLight est une entreprise du groupe Sagemcom.
Sagemcom est une entreprise française, leader européen sur le marché des terminaux communicants à haute valeur ajoutée (décodeurs, box Internet, compteurs électriques…). En 2017, Sagemcom comptait 4000 salariés dans plus de 50 pays. Sagemcom est partenaire des entreprises du groupe Axian dans de nombreux projets d’envergure. Sagemcom travaille notamment avec TowerCo of Madagascar dans le renforcement du maillage territorial en termes d’infrastructures télécoms.

À PROPOSE DE NORFUND

Norfund – le Fonds norvégien d’investissement dédié aux pays en développement – est le principal instrument du gouvernement norvégien pour renforcer le secteur privé dans les pays en développe- ment. Sa mission est de créer des emplois et d’améliorer le quotidien des populations en investissant dans des entreprises propices au développement durable. Norfund y parvient en fournissant des fonds propres, d’autres capitaux à risques et des prêts à des sociétés dans certains pays d’Afrique subsaha- rienne, d’Asie du Sud-Est et d’Amérique centrale. Avec un portefeuille de 2,6 milliards USD, Norfund investit dans quatre secteurs principaux : l’énergie propre, les institutions financières, les infrastruc- tures vertes et les entreprises évolutives. www.norfund.no