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Mali: Arrestation d’un grand bandit membre des sapeurs pompiers entre Ségou et Bla

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Il S’AGIT DU GRAND BANDITISME AU MALI. LES FORCES DE SÉCURITÉ ARRETENT UN GRAND BANDIT MEMBRE DES SAPEURS POMPIERS ENTRE SEGOU ET BLA DANS LA NUIT DU 10 AU 11 JANVIER 2020

Il se nomme Ousmane Maiga, il est titulaire de la carte Professionnelle N.015 de la Protection civile. Il.a été appréhendé après des échanges de tirs entre lui et les forces conjointes de la Police, et la gendarmerie de Segou au sortir de Segou pour Bla. Voici la Pub de Bara Muso ci-dessous :


Dans un témoignage de la Police de Segou, le signalement de ce grand bandit a été donné par des voyageurs victimes de braquage et aussitôt la police renforcée pr la gendarmerie est descendu sur les lieux et sont tombés dans des coups de feux. Ils réussissent à arrêter ce grand bandit avec beaucoup d’armes et de munitions, non pas sans effort, mais après des échanges de tirs.

Après son arrestation, les enquêteurs découvrent qu’il est agent sensé sauver des vies ou périr ( sapeur-pompier ) qui contrairement à son serment tuait pour s’enrichir.
Les coupures de routes s’étaient multipliées ces derniers temps sur cet axe et les enquêteurs sont à pied d’oeuvre pour retrouver ses complices car apparemment il est membre d’un gang meurtrier.

A suivre.

Par croissanceafrique.com

Parade militaire et défilé de masse célébrant le 70e anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine 3

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Voici une vidéo explique tout en quelque minutes

Affaire dite tweet à Koulouba: Les associations professionnelles de la presse sollicitents auprès des plus hautes autorités du pays la clémence.

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Nous avons appris avec regret l’inculpation de notre confrère, Tiégoum Maiga, le jeudi dernier.
Un tweete regrettable est à l’origine de cet emprisonnement, suite à une plainte de la présidence de la république. Regrettable, d’autant plus que l’intéressé, lui-même, Tiégoum Boubèye Maiga a reconnu son erreur et a présenté ses excuses.


En cette circonstance difficile pour lui, sa famille biologique et professionnelle, nous sollicitons auprès des plus hautes autorités du pays la clémence. Celle-ci est aussi demandée auprès de la justice, qui doit croire en la bonne foi de notre confrère, lequel a reconnu l’erreur.
Vivement une clémence en faveur de Tiégoum Boubèye Maiga dont le procès est annoncé pour le 4 fevrier prochain.


Ont signé
1 Dramane Aliou Koné, président de la Maison de la presse

2 Chahana Takiou, président du Groupe patronal de la presse écrite

3 Bassidiki Touré, président de l’Assep

4 Bandiougou Danté, président de l’URTL

5 Modibo Fofana, président APPEL- Mali

Xi Jinping appelle à rester fidèle à l’engagement initial du Parti (update)

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Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a appelé, le 8 janvier, à des efforts continus pour s’assurer que l’ensemble du Parti restait fidèle à son aspiration initiale et gardait constamment à l’esprit sa mission.

M. Xi, qui est également président de la Chine et président de la Commission militaire centrale, s’est ainsi exprimé lors d’une réunion de synthèse de la campagne intitulée « Rester fidèle à l’engagement initial et garder toujours à l’esprit la mission ».

«Pour gagner l’appui et le soutien du peuple chinois, et faire aboutir les grandes œuvres à perpétuité, il faut que le PCC retienne par cœur son aspiration initiale et sa mission fondatrice», a rappelé Xi Jinping. Il faut également éliminer tous les éléments susceptibles d’affaiblir le caractère avancé et de nuire à la pureté du Parti. Le président chinois a aussi appelé à enlever toutes les tumeurs dans le corps sain du Parti et à prendre des mesures pour prévenir toute circonstance contre l’aspiration initiale et la mission du Parti, et le danger qui pourrait ébranler les bases du Parti.

Xi Jinping a également indiqué à cette occasion, que le PCC assumait la responsabilité historique consistant à diriger le peuple chinois multiethnique pour réaliser le rêve du grand renouveau de la nation chinoise. Les membres et cadres du parti doivent, prendre comme le nouveau départ la présente éducation thermique, continuent à avancer vaillamment avec une détermination sans faille pour écrire un nouveau chapitre du nouvel ère dans la pratique dite “rester fidèle à l’engagement initial et garder toujours à l’esprit la mission”, a conclu M. Xi.

Xi Jinping présente ses condoléances à ses homologues ukrainien et iranien pour la catastrophe d’un avion de ligne ukrainien à Téhéran

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Le président chinois Xi Jinping a présenté jeudi ses condoléances à ses homologues ukrainien Volodymyr Zelensky et iranien Hassan Rohani pour le crash d’un avion de ligne ukrainien à Téhéran.
Dans ces messages, il dit avoir été choqué d’apprendre cette catastrophe aérienne, qui a tué toutes les 176 personnes se trouvant à bord.
Au nom du gouvernement et du peuple chinois, et en son nom propre, M. Xi exprime sa profonde sympathie pour les victimes et présente ses sincères condoléances aux familles endeuillées.

Bamako: Les dessous d’un complot contre le Mali, les raisons d’une manifestation qui choquent

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Un millier de Maliens ont manifesté vendredi à Bamako pour réclamer le départ des troupes étrangères, en particulier de la force française Barkhane, à trois jours d’un sommet en France destiné à « clarifier » les rôles dans la lutte contre le jihadisme au Sahel. Tels sont les dessous d’un complot le Mali, les raisons d’une manifestation qui choquent

Au nombre de 900, selon la police, et de « plusieurs milliers », selon les organisateurs, les manifestants se sont rassemblés sur la place de l’Indépendance, dans le centre de la capitale, à l’appel d’organisations de la société civile et de partis politiques.

« Le gouvernement français est un frein à notre développement », pouvait-on lire sur une pancarte brandie par un manifestant. « A bas la France, Barkhane doit quitter », « La France dehors, Barkhane dehors, les FAMa (Forces armées maliennes) peuvent sécuriser le Mali », indiquaient des banderoles.

Des manifestants ont brûlé un drapeau français, a rapporté un correspondant de l’AFP.

Malgré la présence de forces françaises (4.500 soldats de Barkhane), de l’ONU (Minusma au Mali, 13.000 hommes), de la Force conjointe du G5 Sahel et de forces américaines, les pays sahéliens subissent des attaques jihadistes de plus en plus fréquentes et meurtrières, depuis les premières violences dans le nord du Mali en 2012.

La France a convié les présidents des cinq Etats sahéliens (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) à un sommet le 13 janvier à Pau (sud-ouest) pour « redéfinir plus clairement les objectifs militaires, politiques et de développement » de la lutte commune contre les groupes jihadistes, selon le président Emmanuel Macron, qui estime ambiguë l’attitude des présidents burkinabè et malien au sujet de la présence des soldats français, critiquée par une partie de l’opinion publique de ces deux pays.

Des députés du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti du président malien Ibrahim Boubacar Keïta, ont pris part vendredi à la manifestation de Bamako, selon des correspondants de l’AFP, alors que le chef de l’Etat a répété ces derniers jours qu’il ne fallait « pas se tromper d’ennemi ».

« Les Forces étrangères présentes dans notre pays sont nos alliés dans cette guerre tragique qui nous est imposée. Nous ne gagnerons pas cette guerre en nous trompant d’ennemi et en faisant le jeu des hordes terroristes », a déclaré M. Keïta.

Dans son traditionnel discours télévisé du 31 décembre, il s’était dit « convaincu » que les Maliens éprouvaient majoritairement un « sentiment de gratitude » envers les pays alliés. « Cela ne saurait être confondu avec une minorité d’activistes, de francs-tireurs ou de forces centrifuges qui cherchent à faire feu de tout bois, y compris le jeu des terroristes ».

Il avait également qualifié de « décisive » la rencontre de Pau car elle « permettra de mettre sur la table toutes les questions, tous les griefs, toutes les solutions ». L’annonce de ce sommet avait été mal ressentie par beaucoup dans la région, qui l’avaient perçue plutôt comme une « convocation ».

FESTIVAL VIVRE ENSEMBLE A TOMBOUCTOU: Une opportunité de consolider la paix et la réconciliation nationale

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Le festival vivre ensemble aura lieu du 17 au 19 janvier 2020 dans la cité des 333 saints. Placée sous le signe de la consolidation de la paix et de la réconciliation nationale, cette quatrième édition s’impose comme une contribution essentielle au développement de la paix et du vivre ensemble à Tombouctou.


La cité des 333 saints accueillera du 17 au 19 janvier 2020 la quatrième édition du festival vivre ensemble dont les festivités se teindront sur le monument de la paix. Le thème retenu pour cette édition 2020 est : « l’utilité du patrimoine culturel dans la consolidation de la paix ». Un thème qui reflète toute l’importance de ce festival dans la consolidation de la paix et de la réconciliation nationale qui sont aujourd’hui plus que jamais menacées.

Cet événement s’annonce ainsi comme une opportunité de consolider la paix, la réconciliation et le vivre ensemble dans la région de Tombouctou. Parrainé par Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmed dit NASSER, ce festival connaitra plusieurs activités dont une journée de plantation d’arbres, une visite des sites touristiques et plusieurs autres activités musicales comme la nuit de l’armée. Plusieurs thèmes d’actualité comme la prévention de l’extrémisme violent ou encore l’éducation à la culture de la paix, seront largement débattus au cours de ces trois jours d’activité.


Pour déjà annoncer les couleurs, une conférence de presse de lancement des activités du festival a eu lieu le jeudi 09 janvier 2020 au ministère de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale présidée par le ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale Lassine Bouaré en présence des organisateurs et partenaires du festival.

Oumar Alpha


Dans leurs différentes interventions, les uns et les autres ont rappelé toute l’importance de ce festival dans le processus de paix et de réconciliation au Mali. « L’organisation du festival vivre ensemble est notre contribution au processus de paix et de réconciliation » a défendu le Directeur du festival Salaha Maïga.
Le ministre de la cohésion sociale, de la paix et de la réconciliation nationale Lassine Bouaré a, quant à lui, expliqué toute la pertinence du thème qui cadre avec les objectifs des plus hautes autorités. « Le festival représente un instrument de sauvegarde des valeurs aujourd’hui menacées par les ennemis de la paix. » a conclu le ministre Lassine Bouaré.
Oumar Alpha

Mali: Des manifestants à Bamako, pour demander le départ des forces étrangères

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Trois jours avant un sommet Macron-Sahel, le départ des soldats français est demandé.Des activistes ont préparé une grande manifestation à Bamako pour ce vendredi, afin de demander le départ des troupes françaises du Mali. Il s’agit de celles de l’opération Barkhane (4 500 hommes) et de soldats hexagonaux au sein des casques bleus de la Minusma (13 000 hommes).

Photo blo-info
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« Les actions qui obligeront la France à plier ses bagages au Mali ne seront pas publiées sur les réseaux sociaux »Adama Ben.
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Credit photo soulo
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 France solliciterait aussi que soient mis sous surveillance 16 organisateurs et 09 leaders politiques. Nos sources avancent que les autorités françaises, à travers l’ambassade de France, aurait demandé au pouvoir en place d’interdire son territoire aux activistes africains qui envisagent prendre part à l’événement. 
De telles manifestations sont annoncées à Bamako, à Mopti ou encore à Tombouctou. Selon nos recoupements effectués, les manifestations anti françaises, prévue pour le 10 janvier 2020, ont un écho favorable auprès des populations maliennes qui souhaiteraient que le départ de la Minusma soit également évoqué

Mali: report du procès du putschiste Amadou Sanogo

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– Le gouvernement malien a évoqué jeudi des « contraintes majeures liées à la préservation de l’ordre public et à la cohésion au sein des forces armées » pour reporter la reprise du procès du putschiste Amadou Haya Sanogo prévue le 13 janvier devant la cour d’assises de Bamako.

Selon de nombreux observateurs, la cause du report est due au fait que le nom du général Ibrahim Dahirou Dembélé est cité dans l’affaire. Aujourd’hui ministre de la Défense, il était chef d’état-major général des armées à l’époque des faits.

Le capitaine Sanogo et ses accusés doivent être jugés pour complicité d’assassinat et d’enlèvement suite à la découverte en décembre 2013 d’un charnier contenant les corps d’une vingtaine de parachutistes, vraisemblablement tués dans les jours ayant suivi le putsch de mars 2012 contre le président Amadou Toumani Touré.

RÉCONCILIATION ENTRE LA POPULATION DU CENTRE ET LA MINUSMA: L’étape de Bandiagara sourit à Poulo

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Il n’est un secret pour personne que la confiance prend racine dans l’honnêteté, la sincérité et la franchise. Sur ce plan, pour la population de la capitale du pays dogon, le ministre Housseini Amion GUINDO est un exemple à qui on ne peut rien refuser. L’illustration parfaite de cette complicité entre le fils du terroir et les populations de Bandiagara a été donnée ce jour, Jeudi 09 janvier 2020. Les malentendus entre la MINUSMA et la population de la localité sont désormais un triste souvenir. En attendant l’étape de Bankass et Koro, on peut dire que celle de la cité de Nangabanou Tembély a souri au fils de Amion GUINDO, en mission du chef de l’Etat. Un protocole d’accord a sanctionné la journée avec à la clé un comité de suivi.

Périlleuse pour certains, la mission de réconciliation du Ministre Housseini Amion GUINDO entre la MINUSMA et les populations du centre commence très bien. Avec le langage de vérité qui le caractérise, le fils du terroir a su convaincre ses parents de ne pas se tromper de cible, c’est-à-dire la lutte contre les terroristes. Au nom du Chef de l’Etat et de l’ensemble du gouvernement, Housseini Amion GUINDO n’a pas manqué d’expliquer à ses interlocuteurs le mandat de la MINUSMA dans notre pays.
Au fond, il est apparu qu’il n’y a pas de contradiction fondamentale entre les populations et le point de vue du gouvernement concernant le mandat des Nations Unies au Mali. En attendant l’aboutissement de la requête des autorités maliennes, de la CEDEAO et de l’UA à ce sujet, le Ministre a appelé les uns et les autres à la retenue. Loin d’occulter les difficultés que vivent les populations du centre en général et de Bandiagara en particulier, Housseini Amion GUINDO qui est aussi victime de la situation à travers ses parents résidant au pays dogon, s’est dit solidaire avec la population.
Selon les informations émanant du gouvernorat, certains dysfonctionnements existent dans les patrouilles de la MINUSMA. L’exécutif régional reprocherait aux forces onusiennes leur faible collaboration avec les autorités locales. Pour trouver une réponse à cette situation, le Ministre Housseini Amion GUINDO a pris attache avec les responsables de la MINUSMA à Bamako avant d’effectuer le déplacement sur Mopti. De commun accord, les premiers responsables de la force ont décidé de rectifier le tir et de s’inscrire désormais dans une dynamique de collaboration franche et directe avec la population et l’administration.
La journée marathon du ministre a permis d’écouter l’ensemble des composantes de la population de Bandiagara. Des chefs de quartiers, en passant par le chef de village, les jeunes, les femmes, les transporteurs, Dana et le RECOTRADE, chacun à son niveau s’est confié au Ministre Housseini Amion GUINDO dans l’optique de trouver une solution à l’incompréhension. En plus de l’ambiguïté de la mission et de l’inefficacité de la MINUSMA à leurs yeux, les populations ont unanimement dénoncé des atterrissages inopinés des appareils non identifiés à l’absence d’une quelconque autorité malienne. A tort ou à raison, Bandiagara déplore les attaques terroristes après chaque patrouille de la force onusienne dans la zone. La population a souhaité le renforcement du dispositif sécuritaire dans toute la zone. Du côté des transporteurs, c’est les attaques contre leurs véhicules et l’insécurité sur les routes qu’ils ont été déplorées.
Aux dires de Brou Djekou, Chef du bureau régional de la MINUSMA de Mopti par intérim, les attaques d’après leurs passages se justifient par la volonté des terroristes de semer le désaccord entre la population et la MINUSMA pour profiter de la situation. Il a réaffirmé la disponibilité des soldats des Nations Unies à renfoncer leur présence et leur collaboration avec les populations. La réparation du pont endommagé sur l’axe Bankass – Koro a été actée pour un bref délai par la Minusma. Egalement pour compenser la morosité des activités dans la ville, la MINUSMA a promis l’accompagnement de la population à travers des projets de développement.
Dans sa réponse, Housseini Amion GUINDO a souligné que nous ne devons compter que sur nous même pour sortir notre pays de la situation. Pour lui, il est important d’accepter la MINUSMA telle qu’elle est. « Nous devons capitaliser les acquis, et faire en sorte que la MINUSMA puisse respecter son cahier de charge avec notre accompagnement. C’est pourquoi, je vous demande de calmer le jeu et de donner une chance à la réconciliation dans le strict respect de leur mandat », a martelé le Ministre GUINDO.
Pour célébrer cette réconciliation facilitée par le Ministre Housseini Amion GUINDO, les parties se sont retrouvées dans la salle de conférence du conseil de cercle de la ville. La paix des braves a été définitivement scellée sous les acclamations de la population. Un comité de suivi sera bientôt crée pour évaluer la nouvelle collaboration. Pour joindre l’utile à l’agréable, Housseini Amion GUINDO a annoncé le don de 5 tonnes de riz et deux forages par le gouverneur pour soulager la population. Une motion spéciale a été adressée à ce fils du terroir qui n’a rien ménagé pour cette réconciliation. Après Bandiagara, cap sera mis demain et après-demain respectivement sur Bankass et Koro pour le même exercice.

La cellule de Com MEADD depuis Bandiagra