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La paix ou la lutte contre le CO2 : il faut choisir sa priorité

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Deux politiques sont menées au niveau mondial. La première vise à défendre l’avenir de l’humanité en mettant fin à la principale cause actuelle des guerres : l’accès aux sources d’énergie fossiles. La seconde entend défendre la planète en limitant la production de CO2, principalement imputable à l’usage des énergies fossiles. Ces deux politiques se contredisent. Il importe de choisir sa priorité.

Dans une note diffusée par la Maison-Blanche le 23 octobre 2019, le cabinet du président Donald Trump annonce que les États-Unis n’ont plus besoin de livrer des guerres pour s’approvisionner en pétrole [1].

Exit la « Doctrine Carter » qui répondit aux révélations sur les crimes de la CIA, à la défaite US au Vietnam, au scandale du Watergate et à la crise pétrolière mondiale de 1974. Pour redonner confiance en eux-mêmes à ses concitoyens, le président Jimmy Carter prononça coup sur coup une importante allocution télévisée [2] et le discours sur l’état de l’Union de 1980 [3]. Il déclara que l’approvisionnement énergétique de l’économie US imposait de qualifier l’accès au pétrole du Moyen-Orient de « question de sécurité nationale ». Son successeur, le président Ronald Reagan, créa le CentCom, c’est-à-dire le Commandement militaire US de la région centrale, comme si le Moyen-Orient devenait subitement une province de l’Empire US.

Durant 21 ans, la politique mondiale s’est organisée autour de cette invraisemblable prétention de Washington. La zone couverte par le CentCom a plusieurs fois changé. Elle comprenait au départ la corne de l’Afrique jusqu’à l’Égypte, le Levant sauf Israël et parfois la Jordanie et le Liban, la péninsule arabique et l’Asie du Sud-Ouest. Toutes les guerres de 1980 à 2001 ont été prioritairement des conflits de ressource énergétique (sauf celles des Balkans qui constituaient le « laboratoire » de ce qui allait suivre).

Depuis 2001, la fourniture d’énergie à l’économie US est devenue secondaire. Le capitalisme ayant évolué, la priorité a été mise à la fourniture d’énergie et de matières premières à l’ensemble de l’économie globalisée (et au détriment des régions du monde non-globalisées). C’était la « Doctrine Rumsfeld/Cebrowski ». L’armée des États-Unis ne défendait plus les intérêts de la population US, mais des multinationales globalisées.

Les États-Unis ayant joué un rôle d’influenceur dans la crise pétrolière mondiale de 1974, elle ne les affecta pas. Mais une seconde crise n’aurait pas manqué de les toucher. C’est pourquoi, Edward Luttwak, Lee Hamilton et Henry Kissinger inspirèrent la Doctrine Carter. Il se trouve qu’ils jouèrent tous les trois un rôle prépondérant dans l’élaboration de la Doctrine Rumsfeld/Cebrowski : c’est Luttwak qui fut le maître à penser des comploteurs du 11-Septembre [4], Hamilton qui popularisa le mythe d’attentats ourdis par des terroristes islamistes [5] et Kissinger [6] qui confia à son assistant Paul Bremer le pillage de l’Iraq par une société privée, l’Autorité provisoire de la Coalition.

En retirant ses troupes de Syrie, le président Donald Trump n’a pas subi une défaite militaire, mais a obtenu une victoire politique. Conformément à la philosophie jacksonienne et à son programme électoral de 2016, il a mis fin aux doctrines Carter et Rumsfeld/Cebrowski. suivez ce liens pour la suite:

https://www.voltairenet.org/article208093.html

Région de Mopti (Mali): Les nouvelles mobilisations parmi les éleveurs nomades

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Atelier sur les projets de recherche « les enjeux communautaires dans la crise sécuritaire au centre du Mali. Il s’agit d’un atelier de partage axé sur la connaissance avec les artistes, activistes et journalistes. organisé par odyssée, cet atelier a été un cadre pour les participants d’échanger sur l’insécurité, la montée en puissance des conflits communautaires, la crise alimentaire provoquée par les conflits. Constat : les participants pensent que la plus part des conflits dépendent des nouvelles mobilisations parmi les éleveurs nomades.

Selon un participant «  la résolution du conflit dans la région de Mopti est faite par les gens qui ne maitrisent pas la région et ils ne sont pas influant. Il y’a des exaction de l’armée. les militaires jouent les deux poids deux mesures. L’État ne joue sa franche responsabilité entre les protagonistes. La plus part des facilitateurs sont issus des politiques », dit-il.

D’autres intervenants pensent que « C’est le problème de gouvernance qui est à la base de la situation conflits communautaires excessifs. Avant d’accuser les uns et autres il faudra identifier le problème et en retour éradiquer le problème en même temps. La paix dans le sahel c’est de la paix pour tout le monde. Ce qui se passe dans la région de Mopti se passe également chez les autres voisins et les problèmes se ressemblent. Si nous ne faisons pas attentions, nous allons nous retrouver dans la même situation que le Mali », ont-il pensé.

Cette crise reste structurelle. Il faut privilégier la justice entre les acteurs. Ensuite, il faudra également favoriser l’implication des différentes communautés y compris le suivie des différentes mutations encours à savoir: les changements climatiques, la géostratégie et la faible participations des gouvernants dans la résolution des crises et en particulier les conflits armés. « Nous devons pensé à la réparation cela est primordiale. On ne peut pas faire les omelette sans casser les œufs. Nous avons encore des grand espace pour le pastoralisme et pour l’agriculture. Donc nous avons suffisamment des textes en la matière mais l’application pose problème. Il faut départir le problème afin qu’il ait une défense. Et sans l’application des texte dans l’objectif faire une réparation, il y aura plus de solution à ces problèmes », a-t-il expliqué un participant venant du Niger.

Sur le site Nomadesahel.com, il est mentionné que « Pour démontrer le problème foncier, on peut évoquer le conflit à Sari dans le cercle de Koro. Ce village Sari était un gros village Peul où il y a une grande mare qui ne tarie pas et tout autour de cette marre, il y a des très riches terres. Sur le plan foncier, il y avait dix villages qui étaient alentours de Sari. Un litige foncier dans ce village a conduit aux massacres des pasteurs peuls par les agriculteurs en septembre 2012. Depuis 1999, le climat délétère s’était installé entre les deux communautés. Déjà en 2002 un conflit sur l’accès de la marre avait manqué de se déclencher entre ces deux communautés », a-t-il mentionné

Mais dans la localité de Koro « les juridictions de Koro avaient tranché l’affaire en faveur des éleveurs. Les dogons ont réclamé la marre et sont passée par la justice de Koro, ils n’ont pas eu gain de cause, Mopti, Bamako aussi, ils n’ont pas eu encore gain de cause. C’est en septembre 2012, quand les autorités ont fui, quand des rebelles MNLA ont pris le pouvoir au nord du Mali, qu’ils ont profité d’incident déclenche entre un Peul et un Dogon pour aller attaquer le village Sari avec plusieurs dizaines de morts et des milliers de déplacés au Burkina« ; a-t-il laissé voir dans ces colonne.

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

Commissariat de Kalaban coro (Mali): Fin de course pour un cambrioleur de grand chemin

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Une bonne nouvelle pour la population de Bamako, puisqu’il s’agit d’une arrestation historique. C’était suite, à une énième Cambriolage effectué dans la nuit du 18 au 19 octobre 2019 à Bacco Djicoroni ACI. Né le 23 juin 1983 à Segou, le sieur du nom de Nafou Traoré est un cambrioleur très dangereux et réputé dans les coins de Bamako. En tout cas, c’est ce que nous appris au commissariat de Kalaban coro.

Selon une source policière, il s’agit d’un homme âgé de 36 ans qui opérait dans plusieurs secteurs à savoir : secteur de Bacco Djicoroni ACI, Bacco Djikoroni Golf et le secteur de Kalaban coura. Un bandit qui opère entre 4h et 5h du matin. Une mode opératoire bien imaginée et bien fixée. Nafou Traoré est un cambrioleur qui escalade et pille les familles aisés issues de ces trois quartiers suscités. Au total plus de 500 maisons ont été cambriolées par ce voleur de grand chemin.

D’autres sources policières affirment que, Nafou Traoré a commencé cette pratique en 2015. Il s’agit d’un homme très organisé, spécialisé en géomancie qui opère à travers les indications de ses gris-gris. Nous avons l’impression que cette fois-ci, ses gris-gris viennent certainement de le trahir au profit des agents de police du commissariat de Kalaban coro.

Au cours de nos investigations, une dame affirme ceci « Il est rentré chez moi, et a déchiré mon armoire afin de voler mes métaux (or et diamant) à hauteur de cinq (5) kilogramme. Je n’arrive même pas à dormir chez moi. C’est un voleur très dangereux », a-t-elle affirmé. Pour elle, cet homme est très organisé dans ses opérations, un danger public.

Des sources policières font état d’une centaines de millions volée par cet cambrioleur de marque. Plusieurs victimes sont venues témoigner leur cas personnels. Des couples policiers ont été cambriolés, déshabillés et pillés par ce voleur de grand chemin. C’est un homme qui est recherché par les hommes du commissariat de police du 15 ème arrondissement et celui de Kalaban coro depuis 2015.

Selon le chef de la brigade de recherche de Kalaban coro, Nafou Traoré est un voleur très puissant et bien organisé dans ses modes opératoires.  » Nous n’avons jamais arrêté un tel type de cambrioleur. Il a comme cibles: les femmes non mariée dont leurs époux se trouvent à l’étranger. Et la plus part de ses femmes non mariées sont cambriolées et violée avant de s’en aller et cela en pillant ses métaux (or et diamant) », dit-il.

Avant d’ajouter que cet homme est un phénomène fait. Pour lui, c’est un homme qui, suite à ses cambriolages, un procureur a l’habitude d’effectuer un déplacement sur le terrain (Bacco Djicoroni aci) afin de constater les dégâts qu’il (Nafou ) a causés. », a-t-il ajouté. Il a été arrêté ce jour à missabougou. Une autre victoire faite par le commissariat de Kalaban coro. Il porte un maillot de FC Barcelone. Rires.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Xi fait des propositions sur les relations sino-indiennes lors de la deuxième journée de sa réunion avec Modi

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Le président chinois Xi Jinping et le Premier ministre indien Narendra Modi ont poursuivi samedi leur réunion informelle dans la ville de Chennai, dans le sud de l’Inde. 

Dans une atmosphère amicale et détendue, les deux dirigeants ont procédé à un échange de vues franc et approfondi sur les relations bilatérales et les grandes questions internationales et régionales d’intérêt commun. 

Selon Xi Jinping, les relations sino-indiennes sont entrées dans une nouvelle phase de développement solide et stable depuis sa première réunion informelle avec Narendra Modi dans la ville de Wuhan, capitale de la province du Hubei, dans le centre de la Chine, l’année dernière.  

En tant que pays voisins importants l’une de l’autre, la Chine et l’Inde sont les deux seuls pays à compter plus d’un milliard d’habitants, a souligné le président chinois, notant que maintenir et développer de bonnes relations entre les deux pays est la politique inébranlable de la Chine. 

Dans la conjoncture internationale actuelle, les deux pays assument des responsabilités de plus en plus importantes dans la préservation de la stabilité mondiale et la promotion du développement, a affirmé le chef de l’Etat chinois, ajoutant que les prochaines années seront une période cruciale pour la Chine et l’Inde dans leur réalisation du renouveau national mais aussi pour le développement des relations sino-indiennes.

« Nous devons bien tenir le gouvernail et orienter le cours des relations sino-indiennes, dresser un plan des relations sur cent ans d’un point de vue stratégique et à long terme, insuffler une forte impulsion endogène aux relations bilatérales et œuvrer de concert pour réaliser le grandrenouveau de nos deux grandes civilisations », a dit le président chinois. 

Xi Jinping a fait les propositions suivantes :

Premièrement, a-t-il dit, la Chine et l’Inde doivent envisager correctement le développement de l’autre et renforcer leur confiance mutuelle stratégique. 

Quel que soit le point de vue, la Chine et l’Inde doivent être de bons pays voisins qui vivent en harmonie et travaillent ensemble comme de bons partenaires, a déclaré Xi Jinping, soulignant que la réalisation d’un scénario dans lequel le dragon et l’éléphant dansent ensemble est le seul choix correct pour les deux pays et est également dans l’intérêt fondamental des deux pays et de leurs peuples. 

Les deux pays doivent et peuvent s’engager sur une large voie de coopération amicale, a-t-il noté, ajoutant qu’ils doivent bien considérer leurs différends et ne jamais laisser ces différends ternir la situation générale de la coopération bilatérale. 

Dans le même temps, a déclaré le président chinois, les deux pays doivent rechercher progressivement la compréhension par la communication et résoudre leurs différends en permanence. 

La Chine espère bien se développer et souhaite la même chose à l’Inde, a poursuivi le chef de l’Etat chinois, ajoutant que les deux pays doivent s’aider mutuellement à atteindre leurs objectifs respectifs et à « s’éclairer » l’un l’autre.

Xi Jinping : la coopération entre la Chine et le Brésil est porteuse d’un avenir radieux

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La politique de la Chine visant à développer ses relations avec le Brésil d’un niveau stratégique élevé et d’une perspective à long terme reste inchangée, et la coopération mutuellement bénéfique entre les deux pays sera porteuse d’un avenir radieux, a déclaré vendredi le président chinois Xi Jinping.

M. Xi a tenu ces propos lors de son entretien avec le président brésilien Jair Messias Bolsonaro au Grand Palais du Peuple à Beijing.

D’après M. Xi, le monde actuel est marqué par des changements jamais connus depuis un siècle, mais la tendance de l’époque caractérisée par la paix, le développement et la coopération gagnant-gagnant reste inchangée et l’élan de l’essor collectif des pays en développement et des marchés émergents dont la Chine et le Brésil reste inchangé.

Shandong accélère la transformation d’énergie cinétique ancienne et nouvelle

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La conférence sur le lancement du projet majeur de la transformation de l’énergie cinétique ancienne et nouvelle du Shandong

La province du Shandong est plus que jamais déterminée à accélérer le processus de transformation d’énergie cinétique ancienne et nouvelle. C’est dans ce contexte qu’une conférence pour lancer ce projet majeur a été organisée, le 19 octobre, dans cette province de l’est de la Chine. Le même jour, toujours dans ce cadre, un matchmarking a été également organisé à l’attention des partenaires internationaux. Ces deux activités ont eu lieu au Centre de convention international de Qingdao. C’était en présence de Plus de 700 représentants d’entreprises nationales et étrangères, d’institutions de recherche scientifique, d’investissements et de financement.

En 2018, le nombre d’entreprises de haute technologie dans la province du Shandong a augmenté de 2 616 à 8 916. Ce chiffre devrait dépasser, en 2019, la barre de 10.000. L’année dernière, la valeur de la production des industries de haute technologie a représenté 36,9% du total de la valeur de la production industrielle, atteignant ainsi 40,7% au premier semestre de cette année.

Au cours de ces dernières années, le Shandong s’est inspiré des talents comme première ressource pour la conversion d’anciennes et de nouvelles énergies cinétiques. Elle s’est précisément concentrée sur l’optimisation du système, du climat social et de l’environnement écologique. 111 mesures positives et énergétiques ont été lancées. Une série de projets concernant l’attraction des talents ont été mis en œuvre. En 2018, le Shandong a introduit 245 talents de haut niveau, 73 académiciens dans le Shandong, 13 de plus qu’en 2017. Cette province s’efforce de créer un meilleur environnement de croissance propice aux entrepreneurs, elle se fait également le devoir de rassembler la force d’innovation.

Pour le reste de ce projet, le Shandong se concentrera sur la promotion et l’expansion d’une nouvelle génération de technologies de l’information, d’équipements haut de gamme et de cinq autres industries émergentes à partir de zéro. La chimie haut de gamme, l’agriculture à haute efficacité et cinq autres industries traditionnelles seront optimisées. Les efforts seront concentrés sur l’accélération de la construction de projets de qualité, la mise en œuvre de grands projets « Top Ten », l’accélération de la mise en œuvre du projet prioritaire, le tout dans l’idée de promouvoir la mise en œuvre des projets de pilote.

Shandong, province avant-gardiste, en pleine croissance, de la Chine, est un nœud clé pour l’expansion de la Chine du sud au nord et d’est à l’ouest. Elle joue un rôle important dans le développement global du pays. Le Shandong dans la nouvelle ère disposera des opportunités illimitées !

Les paiements électroniques chinois maintiennent une croissance stable

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BEIJING, 27 octobre (Xinhua) — Les paiements électroniques en Chine ont maintenu l’année dernière une croissance stable tout en élargissant leur couverture, indiquent des données officielles.

En 2018, 82,39% des Chinois adultes ont utilisé des méthodes de paiement électronique, en hausse de 5,49 points de pourcentage par rapport à l’année précédente, selon un rapport sur la finance inclusive de la Banque populaire de Chine.

Dans les zones rurales, cette part a augmenté de 5,64 points de pourcentage pour atteindre 72,15%.

Les paiements en ligne traités par les institutions financières bancaires ont totalisé 2.126.300 milliards de yuans (environ 300.900 milliards de dollars), en hausse de 2,47 % sur un an, d’après le rapport.

Les paiements mobiles traités par ces institutions s’élevaient à 277.390 milliards de yuans, soit une augmentation de 36,69% par rapport à l’année précédente.

Les transactions en ligne par l’intermédiaire de fournisseurs de services de paiement non bancaires ont bondi de 45,23% en glissement annuel à 208.070 milliards de yuans, précise le rapport.

Parallèlement, les paiements via les services bancaires mobiles dans les zones rurales ont augmenté de 34,26% à 52.210 milliards de yuans, selon le document.

Une croissance de seulement 0,3% et baisse de l’investissement au 2e trimestre

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La croissance globale du Produit intérieur brut (PIB) de l’Algérie a atteint 0,3% au 2e trimestre 2019, contre 1,4% durant la même période de l’année dernière, a annoncé, ce samedi 26 octobre, l’Office national des statistiques (ONS) via l’agence officielle.

Cette évolution est le résultat de la baisse du volume de la valeur ajoutée des hydrocarbures et une hausse « timide » qui est de 1,8% de l’activité du secteur agricole, selon une publication sur les comptes nationaux du 2e trimestre 2019 de l’ONS.— Publicité

La croissance du secteur des hydrocarbures s’est caractérisée par une baisse de -8,3% au 2e trimestre 2019, contre -6,9% durant la même période de l’année écoulée. En revanche, tous les autres secteurs d’activité économique ont réalisé des « croissances positives », a fait savoir la même source.

Le taux de croissance du PIB, hors hydrocarbures, a été de 2,8% durant le 2e trimestre de l’année en cours, en comparaison avec la même période de l’année dernière. La croissance du PIB hors hydrocarbures, a été tirée, essentiellement, par les secteurs de l’industrie avec 4,6%, contre 2,9% durant la même période de comparaison.

Par ailleurs, le secteur du Bâtiment,Travaux publics et Hydraulique (BTPH) a enregistré, au cours du second trimestre de 2019, une croissance de l’ordre de 3,6%, contre 3,8% durant la même période 2018.

Fléchissement de l’investissement

Le secteur des services et des travaux pétroliers (STPP) a affiché, pour sa part, une « stagnation » du rythme de croissance, avec 2,3%, précisent les données de l’Office.

Les services marchands ont continué à apporter leur contribution à la croissance de l’économie nationale, même si elle est en léger recul (3,1%) contre 4,2% à la même période 2018. Cette croissance a été tirée essentiellement par le commerce, dont l’activité s’est améliorée à 4,1% contre 3,2%. Suivez le liens en bas

https://www.t837928.com/une-croissance-de-seulement-03-et-baisse-de-linvestissement-au-2e-trimestre/

Les futurs grands eldorados africains du gaz (première partie) : cas du Sénégal

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Dans le secteur des hydrocarbures en Afrique, on les appelle les nations émergentes. Depuis quelques années, les découvertes de gaz qui se multiplient sur leurs territoires, les préparent à un destin de grands exportateurs. Il s’agit notamment du Sénégal, de la Mauritanie et du Mozambique. Zoom sur le Sénégal, un pays situé dans le bassin MSGBC (Mauritanie, Sénégal, Gambie, Bissau, Guinée Conakry) dont la totalité des ressources prouvées, à ce jour, est logée en mer. Les experts estiment qu’avec les réserves en présence, le pays jouera un rôle de premier plan dans l’approvisionnement mondial en gaz naturel, à partir de 2023.

La persévérance a payé

Commencée dans les années 1960, l’exploration pétrolière n’a pas été très concluante à ses débuts. Elle a néanmoins conduit à la découverte de très petites poches de pétrole lourd au large des côtes de la Casamance et de quelques réserves mineures de pétrole brut et de gaz au large de Dakar. Ces réserves seront pour la plupart qualifiées de non-commerciales.

C’est entre la fin des années 1990 et le début des années 2000 que, conscients du potentiel, les responsables du secteur ont mené plusieurs roadshows internationaux pour convaincre les firmes exploratoires d’investir dans le pays.

1plateforme sen

Certains experts du secteur ont qualifié le Sénégal de « futur émirat du gaz ».

Des efforts couronnés de succès car, du début des années 2000 à ce jour, une dizaine de contrats de recherches et de partage de production ont été négociés et signés.

Plusieurs compagnies indépendantes britanniques, australiennes ou encore américaines se sont vu octroyer des contrats de recherches et de partage de production le long du littoral. Il s’agit de Kosmos Energy, Cairn Energy, Far Ltd, entre autres. Les enquêtes 2D et 3D couplées aux différents forages ont permis, à ce jour, de mettre la main sur de gigantesques réserves de gaz et aussi de pétrole.

Le pays est ainsi entré dans le Top 30 des détenteurs des plus vastes réserves de gaz du monde. La production de gaz devrait commencer entre 2022 et 2023.

Aujourd’hui, les découvertes ont permis de signaler un potentiel compris entre 50 et 100 Tcf de gaz et des réserves de plus d’un milliard de barils de pétrole récupérables sur le seul champ SNE, au large. Pour rappel, le pays compte plusieurs autres périmètres à fort potentiel où les travaux de recherche ne sont pas aussi avancés. A la publication de ces chiffres, certains experts du secteur ont qualifié le Sénégal de « futur émirat du gaz ». Le pays est ainsi entré dans le Top 30 des détenteurs des plus vastes réserves de gaz du monde. La production de gaz devrait commencer entre 2022 et 2023.

Une volonté politique remarquable

Ayant pris conscience de la taille de ses réserves de gaz et du rôle qu’elles peuvent jouer dans la transformation de son économie, le gouvernement sénégalais a très vite, dès 2012, entrepris d’adhérer à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Le président Macky Sall a, à plusieurs reprises, affirmé que des efforts sont en train d’être fournis pour que les ressources gazières du pays soient exploitées dans la plus grande transparence.

Pour cela, il a installé, début 2016, le Cos Petro-Gaz (Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz), composé de spécialistes locaux du secteur, qui ont travaillé à élaborer un projet de loi visant à optimiser les revenus issus de l’exploitation des ressources en hydrocarbures du pays.

Le Cos Petro-Gaz assurera aussi la supervision des différents accords juridiques et des contrats entre l’Etat et les partenaires portant sur le financement, la réalisation des projets pétro-gaziers et la commercialisation des ressources extraites. Le chef de l’Etat sénégalais a ajouté que les informations relatives aux contrats et à ce qu’ils génèrent seront régulièrement publiées par le comité. De quoi installer un climat de confiance pour favoriser l’arrivée de nouveaux investissements.

Le Cos Petro-Gaz assurera aussi la supervision des différents accords juridiques et des contrats entre l’Etat et les partenaires portant sur le financement, la réalisation des projets pétro-gaziers et la commercialisation des ressources extraites

Grâce à son engagement pour la construction d’une industrie forte des hydrocarbures au Sénégal, le Président Sall a reçu le 10 octobre dernier, le prix de l’Homme de l’année dans le secteur pétrolier africain. La distinction lui a été attribuée par Africa Oil and Power qui est la première plateforme d’investissement et de politique énergétique du continent.

2Macky Sall gaz

« Un excellent exemple d’un pays qui réussit dans le domaine de l’énergie.»

« Alors que les pays africains visent à stimuler la croissance et à diversifier leur économie, le Sénégal est un excellent exemple d’un pays qui réussit dans le domaine de l’énergie, créant un environnement propice au succès des entreprises, attirant d’énormes investissements internationaux, tout en offrant une forte capacité locale et des options d’investissement en aval », a commenté Guillaume Doane, PDG d’Africa Oil & Power.

Le Sénégal attire les grands groupes énergétiques

Selon un rapport de l’organisation Africa Oil and Power publié en avril 2016, le Sénégal est la sixième meilleure destination africaine pour les firmes de prospection dans l’industrie pétrolière. Selon le document, la stabilité politique dont jouit le pays est un atout de taille. La simplicité administrative, son code des hydrocarbures séduisant pour les investissements, une redevance de 2 à 10% pour la production de pétrole et de 2 à 6% pour le gaz, et un impôt sur les sociétés de 30% sont des conditions idéales qui vont favoriser la transformation économique

https://www.agenceecofin.com/hebdop3/2310-70380-les-futurs-grands-eldorados-africains-du-gaz-premiere-partie-cas-du-senegal

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Le cacao certifié durable : de grosses attentes mais peu de résultats pour les producteurs

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Sous le feu des critiques qui poussent vers plus de responsabilité environnementale et sociale, le secteur du cacao a vu ces dernières années, l’émergence de nombreux standards de certification durable. Si ces schémas ont suscité un engouement dans la chaîne de valeur, le bilan reste mitigé, aussi bien sur le plan de l’amélioration des conditions des producteurs que sur celui des conditions éthiques de culture du cacao.    

La pression pour une plus grande durabilité dans la filière cacao s’inscrit dans la nécessaire refonte du système agricole, impulsée par les organisations environnementales. L’ambition est d’appliquer les différents principes du développement durable dans la chaîne d’approvisionnement de produits comme le café, le coton, le thé, la banane ou l’huile de palme.

Dans le cas du cacao, cela signifie concrètement de garantir une bonne rémunération aux producteurs et de lutter contre les deux principaux maux qui écornent l’image de la filière : la déforestation et le travail infantile.   

Dans le cas du cacao, cela signifie concrètement de garantir une bonne rémunération aux producteurs et de lutter contre les deux principaux maux qui écornent l’image de la filière : la déforestation et le travail infantile.  

Pour témoigner de leur prise de conscience de ces questions sociales et environnementales, les leaders mondiaux de la confiserie et de la distribution multinationale ont opté, ces dernières années, pour une plus grande utilisation de produits issus du cacao certifié durable.

1 Rainforest

Rainforest Alliance, l’un des labels de cacao durable.

Cette certification permet à des organismes tiers ou labels d’étiqueter le cacao produit comme répondant à des normes environnementales ou sociales. Ces schémas de certification s’appuient sur un système de cahiers des charges plus au moins étoffés. Les exigences peuvent aller de la culture du cacao dans des systèmes agro-écologiques à l’usage d’intrants organiques comme le compost, en passant par la nécessité de se regrouper en organisation, sous forme associative ou coopérative. 

Les systèmes de certification les plus répandus dans le monde pour le cacao, comme pour d’autres matières premières agricoles, sont Rainforest Alliance créée en 1987, Fairtrade (1997) et UTZ Certified (2002).

Si chacun de ces standards peut primer les critères sociaux ou les considérations écologiques, la promesse est de permettre à tous les acteurs de tirer leur épingle du jeu, du moins en théorie.   

Pour les consommateurs, l’utilisation de chocolat issu de produits de cacao certifié durable est le gage d’une qualité et d’une certaine éthique.

https://www.agenceecofin.com/hebdop2/2310-70377-le-cacao-certifie-durable-de-grosses-attentes-mais-peu-de-resultats-pour-les-producteurs