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Mali : Ce qui n’a pas été dit à l’opinion, concernant le tronçon Kati-Djdiéni-Kayes-Diboli, les causes du blocage des trains voyageurs

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Par tout dans la région de Kayes, plusieurs manifestants ont bloqué la circulation. A l’origine de ce mouvement de protestation, un accident meurtrier survenu en début de semaine. Il n’y a pas que les populations de la Région de Kayes, et même la majeure partie des citoyens lambda sont fâchés contre la promesse non tenue du gouvernement d’Ibrahim Boubacar KEITA. Mais au regard des faits, les revendications sont multiples car la région de Kayes dans sa globalité revendique le démarrage des trains voyageurs. Puisqu’il y a une année le gouvernement Malien avait lancé le démarrage du secteur ferroviaire à travers les nouveaux wagons, toute chose qui n’a pas été le cas. Alors qu’est ce qui bloque les terrains voyageurs ?

Tout d’abord, il faut annoncer que les barrages sont levés depuis ce samedi à 00h (minuit). Les protestants espèrent que les négociations pour les travaux seront ouvertes prochainement. D’ores et déjà dans un communiqué publié ce dimanche 25 aout 2019 (matin) sur la page Facebook du département en charge des infrastructures et de l’équipement « le ministère des infrastructures et de l’équipement dit avoir suivie avec un intérêt particulier les manifestations liées à l’état du réseau routier sur l’ensemble du territoire national ». Ce n’est pas tout car le département de Mme Traoré Zeinabou DIOP « se réjouit du déroulement sans incident desdits mouvement sociaux et rassure les usagers que des efforts sont consentis pour apporter des réponses durables à leurs préoccupations légitimes » a-t-on appris sur la page Facebook du ministère des infrastructures et de l’équipement.


Les causes du blocage des trains voyageurs


En ce qui concerne le blocage des trains voyageurs, notre source affirme que plusieurs causes sont liées à ce problème. « D’abord l’on se rappelle que depuis l’année 2018, le gouvernement du Mali à travers le ministère des transports avec à sa tête M. Soumana Mory Coulibaly avait annoncé le grand démarrage des trains voyageurs et cela en montrant sur les écrans de la télévision nationale, des nouveaux wagons. Toute chose qui avait donné un nouvel espoir aux populations riverains mais aussi, une bonne nouvelle pour l’économie Malienne.

Mais, ce que les Maliens n’ont pas compris, c’est qu’il s’agissait d’une caravane médiatique provoquée par les autorités afin de soutenir individuellement la candidature d’Ibrahim Boubacar KAITA aux élections présidentielles passées (2018). Sinon au regard des procédures administratives, le gouvernement à travers le ministre de l’économie et des finances n’était pas prêt pour annoncer le démarrage des trains voyageurs. Mais comme l’actualité obligeait, chaque ministre voulait montrer ses bonnes fois au chef de l’Etat (IBK), comme quoi, il (IBK) a leurs soutiens indéfectibles. Toute chose qui prouve que Dr Boubou CISSE non moins ministre en charge des finances en son temps n’était aucunement la cause de l’arrêt du secteur ferroviaire ».
Selon une source proche du gouvernement « en réalité, quand le ministre des finances a montré les deux locomotives, leurs arrivées rentraient dans le cadre d’une convention signée entre le Mali et ses partenaires. Il s’agissait d’installer une plate-forme au niveau de Nonsombougou et le ministre finances pensait à l’époque que la convention était déséquilibré pour l’Etat du Mali. Il demandera d’améliorer ladite convention avant qu’on puisse la mettre en œuvre, parce que cela pouvait nous ouvrir d’autres opportunités. Mais puisqu’on était à l’approche de la campagne tous les ministres voulaient montrer qu’ils ont un bilan, pour se faire maintenir dans le gouvernement », affirme une source sous l’anonymat. Ce qui prouve à suffisance que le gouvernement du Mali n’est prêt pour le démarrage du secteur ferroviaire, parce que tout simplement, il nous faut certainement la relecture de ladite convention précitée ci-dessus. Appelons le chat par son nom, le démarrage fantôme des trains voyageurs était du bluff, mais aussi un tapage médiatique émoustillé et fantasmagorique.

Le coût de la réhabilitation de la route Kati-Djidiéni-kayes-Diboli 


D’aucun diront que le financement de ce projet coûte la bagatelle de 350 milliards de F CFA concernent la réhabilitation globale de kati à Diboli, et d’autres parleraient de 170 milliards de franc CFA. Ils vont jusqu’à nous affirmer qu’il s’agit d’un partage de gâteau commandité par le ministre des finances et son cabinet. Pour le cas de 170 milliards, nous sommes désolés de vous dire qu’il s’agit bien, d’un mensonge historique fabriqué en ce qui concerne le financement globale de kati jusqu’à diboli. La seule somme qui est disponible est de 78 476 708 005 franc cfa juste pour kati-kolokani-Djidieni. Mais l’objectif des rumeurs ou mensonges etaient pour combattre les différents ministres et même Boubou CISSE en son temps ministre de l’économique et des finances. En effet, sur financement du budget national et long de 154 km, ce tronçon sera entièrement réhabilité pour un montant de 78 milliards 476 million 708 mille 005 F CFA (TTC). Le projet sera la première phase du processus de rehabilitation totale de la route Kati-Diéma-Kayes-Diboli.
Selon le Directeur National des routes du Mali, Mamadou Nama Keïta, les travaux de réalisations du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni seront exécutés par l’Entreprise française SOGEA SATOM et le contrôle des travaux est confié à CIRA SA. Selon nos sources « ce qu’il faut préciser, c’est que SOGEA SATOM a obtenu ce marché compte tenu de sa rapidité et son efficacité dans le domaine des infrastructures. Pour plus de precision, la même source nous informe qu’un kilomettre sera bitumé 525 000 F CFA, fort de ce constat, ce dernier explique que la section Bamako-Kayes-Diboli fait 710 kilomettre. En attendant, l’heure est à l’impatience ! Nombreux riverains ne cessent de protester contre l’état désastreux de cette route qui représente plus de 60% de l’économie malienne. Qu’est ce qui bloque la réhabilitation de la route Kati-djidiéni-kayes-Diboli ? Selon la même source un petit problème lié à l’AGETIPE (Agence d’Exécution de Travaux d’Intérêt Public pour l’Emploi) serait la cause du blocage. Sinon le financement est disponible depuis plusieurs mois.

Sous IBK, la région de Kayes détient plusieurs nouveau projet encours de réhabilitations.


Il s’agit de la construction du nouveau pont de la ville de Kayes et la réhabilitation du tronçon Kenieba-Kayes. Deux projets important en phase de finition et qui seront bientôt inauguré au détriment de tant d’autres projets qui restent sans financement. La région de kayes est une zone économique par excellence. Elle est dotée de plusieurs usines de mines d’or et de cimenterie à Diamou. Et la plupart des projets sont financés par le gouvernement et ses partenaires à hauteurs des milliards de franc CFA. Mais ce qu’il faut retenir, c’est que « la non réhabilitation de la route kati-Djidiéni-Kayes-Diboli est dû à un petit problème administratif au niveau de l’l’AGETIPE (Agence d’Exécution de Travaux d’Intérêt Public pour l’Emploi) », selon nos sources sous l’anonymat.

Daouda Bakary KONE
Source : CROISSANCEAFRIQUE.COM

Urgent/Mali: Le ministre Amadou Thiam a lancé son nouveau parti politique (FDP-MALIKOURA)

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Voici la declaration de Sory Ibrahima Traoré

Chers amis(ies) après de longs mois de réflexion nous les soutiens de M.Amadou THIAM actuel ministre des réformes Institutionnelles et des Relations avec la société civile, ancien député et président sortant du parti ADP MALIBA avons décidé de créer un mouvement politique dénommé : Forces Démocratiques pour la Prospérité au Mali ( FDP Malikoura ).

Ce nouveau Bébé de la scène politique inscrit ses actions dans le soutien au Président de la République et de son Gouvernement pour la paix, la réconciliation et le développement durable de notre pays si chèr pour nous tous.
Pour l’atteinte de nos objectifs pour le Mali, nous sollicitons tres humblement l’accompagnement de toutes les maliennes, de tous les maliens et de tous les amis du Mali.

Puisse Allah le Seul Capable, le Puissant , le Misericordieux et le Maitre du destin Être notre Guide dans toutes nos actions.
Dieu Benisse FDP Malikoura, Dieu Benisse le Mali.

SORY IBRAHIMA TRAORÉ.

Par croissanceafrique.com

Ticad 7: Bientôt, le Japon abordera l’Afrique par l’innovation

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Distancé en Afrique par la Chine, les USA et l’Union Européenne, le Japon cherche les moyens de peser sur le marché africain des biens et services. La septième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 7) qui s’ouvre du 28 au 30 août 2019 à Yokohama. Le thème de la conférence en mesure les enjeux: «faire progresser le développement de l’Afrique à travers les hommes, la technologie et l’innovation».

La Banque Africaine de Développement (BAD) et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) participeront aux échanges entre opérateurs privés africains et japonais prévus le 29 août en présence de quelques sommités dont Tony Elumelu, président de l’UBA, Tewolde Gebre Mariam Group CEO Ethiopian Airlines, Mbwana Alliy, fondateur de Savannah Fund, qui a levé 60 millions de dollars et investit dans 30 projets de 7 pays, l’égyptien Ahmed El Alfi, président fondateur de Sawari Ventures (qui a investi dans plus de 200 entreprises), Elizabeth Rossiello CEO & Founder BitPesa, plateforme numérique d’échange et de paiement sur 8 marchés en Afrique et en Europe, Obi Ozor, fondateur de Kobo360, opérateur logistique à vocation continentale, le tunisien Dr. Anis Sahbani CEO & fondateur de Enova Robotics, leader en Afrique sur la robotique ou encore Jacko Maree ancien patron de la sud-africaine Standard Bank Group, la plus grande banque en Afrique.

Côté japonais, l’on notera entre autres la présence de Satoshi Ozawa, de la chambre de commerce Japon-Afrique ( Japan Business Council for Africa et figure de Toyota Tsusho Corporation.

Il sera aussi question du financement des infrastructures en Afrique. La Banque Africaine de Développement estime que le continent présente des besoins en infrastructures entre 130 et 170 milliards de dollars par an, sans lesquelles il pourra difficilement “assumer le rythme élevé de sa croissance démographique, de son urbanisation et de la demande de consommation”.

La Conférence Internationale sur le Développement de l’Afrique de Tokyo (TICAD) est une conférence internationale sur le développement de l’Afrique qui est organisée à l’initiative du gouvernement japonais conjointement avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement, la Commission de l’Union africaine et la Banque mondiale.

Plus de 4 500 participants sont attendus à Ticad 7, la plus grande conférence internationale organisés au Japon, incluant des chefs d’États et de gouvernements, ainsi que des représentants d’organisations internationales et régionales, du secteur privé, d’ONG et de la société civile.

Albert Savana

Journaliste depuis 20 ans dans la presse économique africaine  et auteur de plusieurs enquêtes et reportages. A couvert plusieurs sommets de l’Union Africaine, de la Commission économique africaine et de la Banque Africaine de Développement.

Algérie : un taux de croissance de 1,4% en 2018

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En Algérie, l’économie a réalisé une croissance annuelle de 1,4% de son PIB en 2018 contre 1,3% en 2017, d’après les comptes économiques en volume publiés par l’Office national des statistiques (ONS) entre 2015 et 2018.

Le pays doit cette légère hausse essentiellement aux secteurs de l’agriculture (5%), du bâtiment, travaux publics et de l’hydraulique (BTPH), des services et des travaux publics pétroliers (5,2%) et celui de l’Industrie (4,1%). Le taux de croissance du PIB, hors hydrocarbures, a atteint 3,3% contre 2,1% en 2017, ce que l’ONS qualifie de « performance appréciable ».

Par ailleurs, le PIB, en valeur courantes, serait passé de 18 575,8 milliards de dinars algériens en 2017 à 20 259 milliards (environ 170 milliards USD) en 2018, soit une hausse de 9,1%. Pour sa part, le PIB/habitant s’est établi à 4 080 dollars en 2018 contre 4 011,2 dollars un an plus tôt.

Encore très dépendante des hydrocarbures dont les exportations ont atteint 39 milliards de dollars en 2018 contre 33,5 milliards en 2017, soit une hausse de 16,6% en valeurs, l’économie algérienne est encore tributaire des prix du pétrole. Les réserves de changes ont fondu à 72,6 milliards de dollars à la fin du mois d’avril 2019, avec un balance commerciale déficitaire de 3,18 milliards de dollars durant le premier semestre 2019, contre un déficit de 2,84 milliards de dollars à la même période en 2018.

Coris Bank affiche de bonnes performances de gestion

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Coris Bank International a affiché au premier trimestre 2019 de bonnes performances sur ses indicateurs de gestion et financier comparés à la même période de 2018, selon les données annoncées par les dirigeants de cet établissement bancaire basé à Ouagadougou au Burkina Faso.

Le produit net bancaire (PNB) a ainsi connu une forte hausse de 32,97% durant la période sous revue, passant de 11,768 milliards de FCFA au premier trimestre 2018 à 15,648 milliards de F CFA.

Tunisie : les actionnaires d’Assurances Salim approuvent le changement d’identité

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Les actionnaires de la société Assurances Salim ont approuvé, en assemblée générale extraordinaire tenue le 8 août 2019, le projet de changement de dénomination proposé par le conseil d’administration.

Ainsi, la compagnie va désormais porter le nom de BH Assurance. BH tout comme l’actionnaire principal, la Banque de l’habitat devenue BH Bank depuis avril 2019 avec changement d’identité visuelle intervenu le 1er juillet 2019 dans le cadre de la politique du groupe.

Organisée autour de 2 pôles d’activités (assurance vie et non vie), Assurance Salim avait enregistré, en 2018, une hausse de 13% de son chiffre d’affaires (33,7 millions USD).

Oragroup a levé plus de 100 milliards de Franc CFA depuis le début de l’année

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Oragroup annonce l’obtention d’un prêt de 20 millions d’euros auprès d’AFRICA AGRICULTURE AND TRADE INVESTMENT FUND (AATIF), une société d’investissement spécialisée dans le financement agricole en Afrique dont les investisseurs principaux sont le gouvernement allemand et la Banque de développement allemande KfW.  Les fonds reçus par Oragroup serviront au financement d’entreprises privées intervenant sur les campagnes agricoles dans les pays de présence de la filiale Orabank Côte d’Ivoire (Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Guinée Bissau, Mali, Niger

https://www.financialafrik.com/2019/08/19/oragroup-a-leve-plus-de-100-milliards-de-franc-cfa-depuis-le-debut-de-lannee/amp/


Mauritanie : la Banque Mondiale mise 300 millions de dollars dans Kinross

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La Banque Mondiale par l’intermédiaire de sa filiale, la Société Financière Internationale (SFI), annonce un investissement dans un projet aurifère de Kinross, apprend-t-on mardi 20 août du site de l’institution.

Ainsi, la SFI, une société canadienne et deux autres banques ont l’intention de mobiliser 300 millions de dollars pour investir dans une mine de Kinross en Mauritanie. Selon les informations fournies, la SFI, entité chargée des investissements privés de la BM, a montré sa satisfaction des conditions environnementales et sociétales de Kinross pour investir en Mauritanie. À cet effet , l’organe compte approuver le financement du montant en mi-octobre . Pour le montage financier, la SFI va dégager sur fond propre 52% du montant global, soit 155 millions de dollars. Et le reste de l’investissement (48%) va être complété par l’institution financière de développement du Canada et deux autres établissements bancaires, soit une enveloppe de 145 millions de dollars. Ce qui donnera un investissement global d’environ 300 millions de dollars, un premier du genre dans le pays.

Cet investissement arrive à quelques semaines de l’accession officielle au pouvoir du Président Mohamed Ould Ghazouani. Le nouvel homme fort de Nouakchott qui mise désormais sur les technocrates pour pour assoir le développement socio-économique de son pays a envoyé des signaux positifs au marché financier international et aux investisseurs présents dans ce pays appelé à devenir un nouvel eldorado compte tenu de son potentiel minier, pétrolier et gazier hors normes.

Depuis 2018, Tasiast est à sa phase d’expansion pour améliorer sa capacité productive qui a été de 8000 tonnes /jour lors de la première phase. Située à 300 km au nord de Nouakchott, la mine de Tasiast est exploitée par Tasiast Mauritania Limited SA, filiale du canadien Kinross Gold Corporation. Ce dernier est considéré comme le cinquième producteur mondial d’or.

Manutention : Légère hausse du chiffre d’affaires de la société Bolloré Côte d’Ivoire au premier trimestre 2019

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Le chiffre d’affaires de la société Bolloré Transports & Logistics Côte d’Ivoire, filiale de la multinationale française du même nom, a connu une légère hausse de 0,5% au premier trimestre 2019 comparé à la même période de l’année 2018, ont annoncé les dirigeants de cette entreprise basée à Abidjan.

Ce chiffre d’affaires s’est établi à 24,961 milliards de FCFA contre 24,845 milliards de FCFA au 31 mars 2018, soit un accroissement de 115,170 millions de FCFA en valeur absolue.

Quant au résultat des activités ordinaires, il a enregistré une baisse de 18%, passant de 2,737 milliards de FCFA au premier trimestre 2018 à 2,254 milliards de FCFA un an plus tard.

Les dirigeants de Bolloré Côte d’Ivoire expliquent cette contreperformance par « une hausse des charges d’impôts et taxes, principalement l’impôt foncier et la patente, résultant de la réévaluation des bases d’imposition et une charge de restructuration impactant les charges de personnel ». Sur ce dernier aspect, ils estiment néanmoins que les économies engendrées par cette restructuration permettront d’atteindre le budget initial de frais de personnel.

La baisse du résultat des activités ordinaires s’est répercuté sur le résultat net de la société qui est passé de 1,688 milliard de FCFA au 31 mars 2018 à 1,444 milliard de FCFA au 31 mars 2019, soit une régression de 14% en valeur relative.

Albert Savana

Journaliste depuis 20 ans dans la presse économique africaine  et auteur de plusieurs enquêtes et reportages. A couvert plusieurs sommets de l’Union Africaine, de la Commission économique africaine et de la Banque Africaine de Développement.

Nigeria : First Bank lance une nouvelle carte bancaire en partenariat avec Verve International

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First Bank of Nigeria (FBN) a annoncé, lundi 19 août, le lancement d’une nouvelle carte bancaire en partenariat avec Verve International et Discover Financial Services.

Dénommé « Verve Global Card », le produit est présenté comme une amélioration de la carte Verve existante avec une capacité exclusive pour les transactions domestiques et transfrontalières sur tous les canaux. Il est conçu par Verve International, une marque nigériane de technologies financières et de cartes de paiement détenu par le groupe Interswitch.

Fondé en 1894, First Bank revendique un portefeuille de 15 millions de comptes clients répartis dans le monde. Elle est notamment présente à Londres, à Paris, au Congo, au Ghana, en Gambie, en Guinée, en Sierra Leone et au Sénégal par le biais de ses filiales, et à Beijing (Chine) à travers un bureau de représentation.