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Infrastructures Routières: Les contributions de Abdoulaye dit Allaye KOITA

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La somme de 19 milliards de FCFA c’est le coût d’entretien de 4 951km de routes bitumées, 958 km de routes en terres et 1 386km de pistes rurales donc un total de 7 295km pour une durée de 2 ans.

Ce qui fait 9,5 milliards de FCFA pour 1 an pour les 7 295km. Donc 1 302 261 FCFA par km par an. On aura 108 521 FCFA par km par mois. Tous ces chiffres pourquoi ? C’est la question que vous vous posez.
Voilà ce que je propose:

  • 50 km fait 5 486 090 FCFA par mois.
    Recrutement de: 20 ouvriers avec un salaire mensuel de 90 000FCFA ce qui fais 1 800 000FCFA par mois. Deux 2 techniciens des travaux publics avec un salaire mensuel de 190 000FCFA par mois ce qui fait 380 000FCFA.
  • 1 comptable financier avec un salaire de 210 000FCFA. Un (1) Chef de zone avec un salaire mensuel de 275 000FCFA. Un (1) gardien avec un salaire mensuel de 75 000FCFA par mois. Ce qui fait un salaire mensuel total de 2 740 000FCFA pour l’ensemble. Il reste 2 686 090FCFA pour achat de consommables (goudrons, graviers, bois,…). Les 7 295km font approximativement 146 fois 50km. Donc tous les 50km on peut créer 25 emplois directs qui payeront des impôts et aussi assurer pour la retraite. Ce qui fera 25 fois 146 donc 3 655 emplois directs. (Ne comptons pas les indirects).

  • Cela maintiendra la main d’œuvre au niveau des villages qui travailleront dans les champs pendant l’hivernage, créera de la valeur ajoutée au niveau d’au moins 146 villages….
  • Au lieu de cela l’entretien est donné à des entreprises sans employés qui n’existe que de nom et dans un sac, contrôlées par un bureau de contrôle sans siège, avec un maître d’ouvrage qui a déjà empoché ses 20% après un simulacre d’appel d’offres, et le tout supervisé par une administration qui n’existe presque plus. Avec une volonté politique cela est possible au Mali.

Abdoulaye Dit Allaye Koita/ (Homme politique).

Source: Croissanceafrique.com

Mali: Visite de prise de contact du nouveau DG Mahamane BABY de la CANAM

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Dans sa dynamique de prise de contact avec le Personnel de la CANAM, le nouveau Directeur Général s’est rendu le lundi 26 Août 2019 à l’IOTA, au centre Odonto Stomatologie, au laboratoire PA&KA, au centre de santé communautaire de Lafiabougou (ASACOLA 1) et à la pharmacie place CAN.  


Partout, le Directeur Général et sa délégation ont procédé à la visite des lieux y compris les espaces AMO. L’étape de l’IOTA a permis au Directeur Général Mahamane BABY de visiter les locaux du Bloc Ophtalmo-Pédiatrie qui fait partie des acquis de la CANAM en matière de qualité des soins.


Au CSCOM de Lafiabougou, le Président de la structure s’est dit honoré de cette visite. 
Il a procédé à une visite guidée des lieux au profit du Directeur Général de la CANAM et de sa délégation. La pharmacie de la bougie fut la dernière étape de cette visite.
Les pharmaciens ont largement apprécié cette initiative du Directeur Général Mahamane BABY et l’ont assuré de leur total disponibilité auprès de la CANAM à travers l’Assurance Maladie Obligatoire.


Les difficultés évoquées lors des échanges ont permis d’éclairer le Directeur Général BABY. Ce dernier a rassuré les pharmaciens de sa disponibilité et a instruit à ses services techniques concernés de prendre les dispositions qui s’imposent. PS: ce papier a été réalisé par le Service Communication et relations Publiques de la CANAM.

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

CMSS: La Directrice, Mme Dicko Diéminatou SANGARÉ à la rencontres des retraités du Mali

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La Directrice Générale de la CMSS Mme Dicko Diéminatou Sangaré a rendu une visite de courtoisie à la Fédération Nationale des Associations des Retraités du Mali le jeudi 20 Août 2019. Elle était accompagnée de ses proches collaborateurs.

Il s’agit d’une visite de terrain éffectuée entre la Directrice de la caisse Malienne de la securité sociale (CMSS) et les membres du bureau de la Féderation Nationale des Associations des Retraités du Mali. Au cours des échanges Mme la Directrice s’est montrée optimiste par rapport aux défis qui l’attendent.

A cela s’ajoute à une autre sortie aucours de la semaine dernière, puisque les représentants des travailleurs de la CMSS (à l’interne) ont été reçus par la Directrice Générale afin d’échanger sur leurs préoccupations. C’etait ce vendredi 23 Août 2019.

En suite dans le cadre de la prise de contact avec ses services, madame la Directrice Générale de la CMSS s’est rendue à la Direction Régionale CMSS du District de Bamako ce jeudi 22 août 2019.


La CMSS vient d’avoir pour Directrice Générale Mme DICKO Diéminatou Sangaré. Inspectrice de sécurité sociale, elle est parfaitement dans son élément où ses 27 ans d’expérience dans le milieu l’aideront dans ses nouvelles fonctions.

C’est un important challenge pour celle qui prend désormais les rênes de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale à un moment où le renouveau dans la gestion des affaires publiques est une exigence.


Nul doute que les brillants parcours académique et professionnel de Mme DICKO Diéminatou Sangaré seront un atout pour réussir sa mission. Elle qui a passé la quasi-totalité de sa carrière professionnelle dans le domaine de la sécurité sociale, saura faire siens les principes de rigueur qui caractérisent la gouvernance au sein de cette structure.


Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

Infrastructures Routières au Mali: Axe Tombouctou-Gomacoura, quand l’espoir se substitue en désespoir!

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L’une des plus longues routes nationales, la route Niono-Goma-Coura-Tombouctou, avec ses 484 km, s’inscrit dans le cadre la politique de désenclavement intérieur et extérieur du pays car elle permet de relier la région de Ségou à celle de Tombouctou.

Cette route dénommée la «route du Sahel» qui suscitait beaucoup d’espoirs, de 2010 date de son premier lancement, à nos jours, peine toujours à voir son exécution à termes. Deux étapes impotentes ont marqué l’histoire de cette route. La route Niono-Coma-Coura-Tombouctou s’inscrivait dans le cadre de la politique de désenclavement intérieur et extérieur de notre pays. Elle permettra de relier la région de Ségou et Mopti à celle de Tombouctou. Dénommée la «route du Sahel», elle serait la plus longue des routes nationales après la nationale 40 qui relie Tombouctou à la Mauritanie sur une distance de 1022 km. Le premier lancement de ce grand projet d’espoir a eu lieu, en novembre 2010, à Tombouctou sous la présidence de Son Excellence Amadou Toumani Touré (ATT) et devrait coûter au total 80 milliards de Fcfa sur financement de l’Union européenne à travers le 10ème Fonds Européen de Développement (FED).
Cette route nationale n°33 traverse Goundam, Diré, Tonka, Niafunké et Léré. Les travaux devraient être exécutés en trois lots. Long de 165 km, le tronçon Goma-Coura-Léré en est le premier avec un délai d’exécution de 25 mois, même délai pour le deuxième lot l’axe Léré-Niafunké (long de 121 km). Le troisième lot concerne Niafunké-Tombouctou et Diré-Goundam sur une longueur de 198 km pour un délai d’exécution de 24 mois.
Deux ans après, alors que les travaux étaient en cours d’exécution, une rébellion s’éclatait au Nord du Mali avec l’occupation des régions Nord du Mali et une partie de la région de Ségou et de Mopti. La suite est connue.
En 2014, Ibrahim Boubacar Keita, élu à la magistrature suprême, décidait de prendre le taureau par les cornes afin
de relancer les travaux de la construction de la route nationale n°33. Ainsi, bénéficiant de l’appui indéfectible de l’Union Européenne (UE) à hauteur de 105 milliards, le premier ministre d’alors Moussa Mara était à Goundam (90 km de Tombouctou), le vendredi 16 mai 2014, dans le cadre de la relance des projets interrompus par la crise au Nord.
Aujourd’hui, le PM, à Kayes a jeté l’huile sur le feu.


Par Almoudou Mahamane Bangou

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Le PM Boubou CISSE AU SUJET DU Blocus Route Kati-Diboli: « l’Etat va s’assumer »

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« L’ÉTAT PRENDRA SES RESPONSABILITÉS, L’ÉTAT S’ASSUMERA  » COMPTE RENDU DU GOUVERNEMENT

Le premier ministre a rencontré les jeunes de Kati: “ “ C’etait ce lundi 26 Août 2019 dans le cadre de la recherche d’une solution à la situation de blocage de la route Bamako-Kayes, le premier ministre a rencontré les jeunes de Kati, ils ont 4 doléances : la démission du Ministre des infrastructures, le démarrage des travaux des routes RN3 RN4, le transport voyageur avec le train et la relance du traffic passager sur à l’aéroport de Kayes Dag dag.

1- le premier ministre leur a fait savoir qu’il y a pas de problème majeur au niveau de l’aéroport de Kayes. Il faut juste que les compagnies aeriennes acceptent de fréquenter l’aéroport. Pour répondre à ce besoin pressant des populations le gouvernement est en train de créer une compagnie afin d’assurer les vols locaux, qui d’ailleurs se font actuellement à l’aéroport de Kayes. Il ne peut pas donner de garantie mais le dossier de création d’une nouvelle compagnie avance.

Pour ce qui est de la route le financement est acquis, il y a un détail technique à régler au niveau de SATOM et le ministère des infrastructures. Sans cela les travaux ne peuvent pas commencer sans quoi la société a eu des avances et des équipements sont à Yelekebougou, les travaux de la route doivent se faire sur 3 exercices budgétaires. Le PM veut s’assurer avant de donner une date du début des travaux.

Pour ce qui concerne la démission de la ministre des infrastructures, Boubou Cissé a jugé que c’est une revendication de trop, parce que cela relève du président de la république.
Après les échanges, le PM a donné le temps aux jeunes de réfléchir en leur mettant à disposition la salle.

Le collectif rejette la demande du PM de lever le blocus sans la démission du Ministre des infrastructures, le démarrage des travaux des routes RN3 RN4, le transport voyageur par le train et la relance de l’aéroport de Kayes.

Dr. Boubou Cissé les a remerciés tout en reconnaissant le bien-fondé de leur démarche. Il leur a fait savoir qu’il doit aller à Kayes par la route afin d’écouter d’autres maliens, mais que l’état prendra ses responsabilités, l’état s’assumera.

Seydou Oumar Traoré

Source : Croissanceafrique.com

BLOCUS ROUTES KAYES-DIBOLI: Echec des négociations entre le prémier ministre Boubou CISSE et les jeunes du Mouvement Sirako de Kati

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Les jeunes du Mouvement Sirako de Kati ont été reçu aujourd’hui par le Premier ministre Boubou Cissé à la Primature. A l’issue de la rencontre qui a duré 4h, les deux parties n’ont pas pu s’entendre sur la réouverture de la circulation.


Selon sources, « le premier ministre a demandé la réouverture de la voie compte tenu de son apport à l’économie nationale soit près de 2,5 milliards par jours. Cette annonce n’a fait que renforcer le mouvement dans sa conviction qu’en deux mois de recettes, l’état peut trouver les 73 milliards nécessaires à la reprise des travaux de l’axe Kati-Djidieni » dit-elles.

Les mêmes sources afgirment que le « mouvement Sirako souhaite aussi des dates pour la reprise des trains et la ligne internationale de l’aéroport de Kayes.
Pour ne pas donner encore de faux espoirs, le PM est resté vigilant à donner une date sans réfléchir et évaluer toutes les possibilités avec les différents acteurs.
La seule annonce faite est celle de la route de Nara dont les travaux démarreront en mars 2020″, ont -elles ajouté.


Insatisfaits les membres collectif ont annoncé qu’ils maintiennent leur #blocus et que d’ailleurs le PM Boubou Cissé peut renoncer à son voyage demain mardi sur Kayes par la route car disent-ils, les barrières seront renforcées aujourd’hui. Ils sont prêts en découdre avec les forces de l’ordre en cas de forcing.


Il estime que le PM aurait dû évaluer les acteurs et l’entreprise française SATOM avant de les rencontrer afin de leur faire de propositions concrètes.

Une autre source pense que l’état peut négocier avec eux un moratoire et diligenter le démarrage de ce tronçon d’ici 6 mois.

Seydou Oumar Traoré

Source : Croissanceafrique.com

Infrastructures Routières: L’Etat doit agir à Kati et Kayes pour enfin libérer nos voies.

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La grogne des populations de Kayes et de Kati s’est fait entendre jeudi dès 00 heure au niveau de Diboli et de la ville de Kayes , de même qu’au niveau de la ville garnison de Kati par les voies coupées à tout passage sauf quelques ambulances par des jeunes mécontents de l’état de dégradation de la RN1 reliant Bamako à Kayes.

Le message est clair, montrer à l’état leur mécontentement et forcer la main du pouvoir à avoir une promesse ferme de démarrage des travaux de cette route ou mieux, obtenir le début des travaux.

Au départ beaucoup ont soutenu cette initiative et Vendredi à Kayes et Kati, les gros porteur ont été immobilisés engendrant le blocage de la circulation et une grande perte économique pour l’état. Le but des populations de ces localités était atteint et l’état lui-même a eu chaud. On croyait que le lendemain samedi la circulation reprendrait mais rien.

Savourant la victoire de la veille, les jeunes ont décidé de prolonger le blocus jusqu’à nouvel ordre, plongeant du coup tous les usagers de l’axe dans le désarroi. Les victimes de ce blocage sont en grande partis les commerçants et transporteurs qui voient leurs activités stoppées et leurs marchandises bloquées avec le risque de pourrir sous le soleil et la pluie.
J’ai pu me rendre sur l’axe et malheureusement sur place, il y’a aucun signe de vie de l’état, les jeunes sont sur le terrain en maître absolue et au niveau du poste de contrôle de Kati et aux nombreux checkpoints installés dans les rues de déviations, les jeunes raquettes les usagers motocyclisteset quelques rares véhicules personnels qui passent. Il faut payer 500f, 1000f ou 2000f pour desppaser leurs checkpoints. On paye sans reçu et sur aucune base légale.

KATI est devenue une jungle en l’absence totale de l’état. Aucun agent de sécurité sur place pour canaliser les nouveaux maîtres de la ville et encore moins pour sécuriser les milliers de camions entassés en chaîne aux abords du goudron. Le risque d’un grand pillage est grand si rien n’est fait.
Personnellement, un checkpoint m’a obligé à payer de l’argent pour passer et j’ai résisté mais c’est seulement ma carte de presse qui ma permis de passer sans payer comme les autres. Ce n’est pas normal et cette absence de réaction de l’état sur les manifestants ouvre la voie à ces jeunes qu’ils peuvent profiter de la faille et se faire de l’argent facilement. C’est la plus grande menacée pour le pays.

J’INTERPELLE LE GOUVERNEMENT A AGIR CAR LE DÉBRAYAGE GÉNÉRAL PART TOUJOURS DE PETITES CAUSES.

En 2012, c’est une simple réunion entre le ministre de la sécurité et des militaires de Kati qui a tourné mal qui a conduit à la mutinerie qui porta un coup à l’ordre constitutionnel, parce que nos gouvernants dans leurs calculs savants trop éloignés des réalités des manifestants n’ont jamais su faire la communication juste et poser les actes concrets efficaces.

Des solutions existent et il faut que l’état agisse et vite sinon ça va péter.

Signé par Seydou Oumar TRAORETRAORE/ Contribution.

Source: Croissanceafrique.com

Changements climatiques: Plantons chacun un arbre pour un Mali vert

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Il s’agit d’une serie de plantation qui etaient placée s ous l’initiative de la sous-section PACP de Ouelessebougou, nous avons procédé à la plantation d’arbres dans le Lycée Public de la ville. C’etait ce samedi 24 Août 2019.

Ces actions de reboisement s’inscrivent dans la droite ligne de l’initiative pour un Mali vert en ces temps compliqués de changements climatiques. C’était en présence du Président d’honneur du PACP Yeah SAMAKE , des habitants, de la Presse , des enseignants et des élèves de la ville.

La Politique de reboisement et la protection de l’environnement sont une priorité et occupent une place de choix dans le plan audacieux du PACP pour le Mali. Notons la presence du Segal Moriba Samake a été largement saluée par les membres du bureau politique national du parti pour l’action civique et patriotique (PACP). « Qui plante un arbre aura laissé une trace » selon Zbdramane Kaou Diallo.

Daouda Bakary KONE

TCAD7: La Première Dame du Mali, Championne de l’UNFPA pour la lutte contre la violence basée sur le genre, s’engagera à Yokohama

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La Première Dame du Mali, KEÏTA Aminata Maiga, Présidente de l’ONG AGIR, pour l’Assainissement et le cadre de vie , est arrivée lundi 26 Août 2019, à Yokohama au Japon , en compagnie de Son Époux KEÏTA Ibrahim Boubacar, Président de la République, Chef de l’Etat. La Première Dame du Mali , est l’invitée de la TICAD7 pour prendre part à l’événement de haut niveau sur les droits des humains et la violence basée sur le genre.

Cet événement est co-organisé par l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) avec  la collaboration de l’Union Africaine.

Le thème est « Zéro violence basée sur le genre pour l’avenir de l’Afrique :Ensemble, nous pouvons ». L’Objectif de développement durable (ODD) 5 reconnaît que l’égalité des sexes est le fondement d’un « monde pacifique, prospère et durable » et que cela inclut un monde exempt de violence basée sur le genre. La Première Dame du Mali ,est depuis des décennies engagée et déterminée sur ce sujet qui constitue pou elle un combat de tous les jours pour le respect du droit humain.

La violence basée sur le genre (VBG) constitue un affront mondial aux droits de l’homme, à la sécurité humaine, et constitue une crise de santé publique ainsi qu’un obstacle majeur à l’amélioration des affaires et au développement économique. L’agenda de la TICAD, la vision japonaise de Womenomics, les agendas 2023 et 2030, respectivement de l’Union africaine et des Nations Unies ne peuvent être atteints si la violence sexiste n’est pas résolue. Profondément ancrée dans les inégalités entre les sexes, la violence basée sur le genre est un obstacle important à l’avènement de la paix et du développement économique. 
La session d’ouverture solennelle de l’événement sera marquée par le mot de bienvenue du Représentant du Gouvernement japonais, le discours d’ouverture de Mme Natalia Kanem, Secrétaire Générale Adjoint des Nations Unies et Directeur Exécutif de l’UNFPA, les allocutions de la Présidente de l’OPDAD, de celle de l’Union africaine; et du discours principal de Mme Mialy Rajoelina, Première Dame de Madagascar,Présidente de FITIA et championne de l’UNFPA pour la lutte contre la violence basée sur le genre.

Selon les organisateurs,  l’événement de haut niveau , enregistrera 200  participants , dont des Premières Dames, des dirigeants africains, l’UNFPA et des agences des Nations Unies, OPDAD, de hauts responsables gouvernementaux, la société civile et le secteur privé. Parmi les Premières Dames ; la Première Dame de la République du Kenya, la Première Dame de la République de Namibie.

Lors de son séjour dans la ville portuaire du Japon , la Première Dame du Mali , prendra part également à la cérémonie de présentation du Prix Noguchi et banquet commémoratif , et également sur la table sur le rôle des Premières Dames dans le processus de développement dans leur pays respectifs à travers leurs actions ou projets; et sera l’hôte à déjeuner de sa Sœur Madame Akie ABE, Épouse du Premier Ministre japonais.

Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Presidence de la République

Arrivée du Président de la République à Yokohama: « Les préoccupations africaines sont devenues celles du Japon » selon IBK (TICAD7).

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Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de la République, Chef de l’Etat , accompagné de Son Épouse KEÏTA Aminata Maiga , Présidente de l’ONG AGIR est arrivé ce 26 août 2019 à Yokohama au Japon , à 10h50 temps local.

Le Président de la République est invité par S.E.M Shinzo Abe, Premier Ministre du Japon, à prendre part, à la 7ème TICAD, important événement de dialogue politique de haut niveau entre les dirigeants africains et leurs partenaires du japon dans le domaine du développement qui se tiendra au Centre de conférence Pacifico Yokohama Center . La Ville portuaire de Yokohama, accueille pour la troisième fois la TICAD , et IBK est à sa toute première participation à une TICAD. Le thème central de la TICAD 7 , est « Faire   progresser   le développement   de   l’Afrique   par   le   biais   de   la   technologie, de l’innovation et des ressources humaines».

A son arrivée à Yokohama, le Président de la République , très heureux a livré son sentiment sur la présence du Mali à ce grand rendez-vous entre l’Afrique et le Japon: « Je suis venu à un événement marquant car au fil des sessions , les préoccupations africaines sont devenues celles du Japon dans tous les domaines . Et, la particularité de cette session aussi est que les questions de Sécurité deviennent très importantes pour nous qui nous sommes du Sahel et particulièrement du Mali. Cela est évident. Les questions de développement ne peuvent pas s’entendre sans la paix. Que la TICAD ait choisi cela comme l’une des thématiques aujourd’hui à examiner ensemble africains et japonais, est un signe des temps . Nous sommes très heureux d’être ici ».

En marge de la TICAD 7 à Yokohama,  IBK , et ses pairs prendront part à la cérémonie de remise du troisième Prix Hideyo Noguchi pour l’Afrique.

La Conférence regroupera, les Chefs d’Etat et de Gouvernement, les représentants des pays africains, des organisations internationales, les pays donateurs, des entreprises privées, et la société civile, entre autres.

La session d’ouverture solennelle sera co-présidée par S. E. M. Shinzo Abe, Premier Ministre du Japon, S.E. M. Abdel Fattah el-Sisi, Président de la République Arabe d’Egypte (Président de l’Union africaine), S.E. M. António Manuel de Oliveira Guterres, Secrétaire-General des Nations Unies, S.E. M. Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’Union africaine , S.E. M. Achim Steiner, Administrateur du Programme des Nations Unies pour le Développement, et S.E. M. Philippe Le Houérou, Directeur Général de la Société Financière internationale.

La TICAD 7 , est co-organisée par le Japon , les Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Banque mondiale et la Commission de l’Union africaine (CUA).

Dans son agenda , le Président de la République, s’entretiendra en milieu d’après-midi du mercredi 28 Août 2019 avec le Premier ministre du Japon à Intercontinental Hôtel Yokohama. Le lendemain jeudi 29 Août 2019, en début d’après-midi, IBK recevra Nippon Fondation -Sasakawa Africa Association pour une visite de courtoisie .

Le Président de la République, prendra part également à tous les travaux en plénières en présence du Premier ministre Japonais . Entre autres thèmes à aborder lors de ces plénières ; Accélération de la transformation économique et amélioration économique du climat des affaires à l’innovation et à la participation du secteur privée , Dialogue commercial public-privé , Approvisionnement d’une société durable et résiliente, Renforcement de la paix et de la sécurité. Toujours dans le cadre de la TICAD 7,
IBK prendra part aux discussions sur les thématiques de l’Agriculture , le changement et réduction des risques de catastrophes, le développement des ressources humaines et éducation, Économie Bleue . Le Chef de l’Etat sera également l’hôte du Premier minsitre Japonais , pour prendre part à la réception de bienvenue .

Avant le retour à Bamako, le couple présidentiel se rendra au Palais Royal de Tokyo à l’invitation de Sa Majesté l’Empereur du Japon accompagné de l’Impératrice pour prendre part à une réception.

Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République