Le Président de la République, Chef de l’Etat, Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita accompagné de son Épouse Keita Aminata Maiga , Présidente de l’ONG en marge du 14 è Sommet de l’OCI, a accompli la Oumrah à la Mecque. Hier vendredi 31 mai 2019 ,dernier jummah du mois béni de ramadan , le couple présidentiel a prié face à la Kaaba à partir du 14 étage de l’hôtel royal de la Mecque. Le Président de la République, a fait des prières et des bénédictions pour la paix , la réconciliation, la stabilité au Mali, une bonne pluviométrie, une bonne fin du mois de carême musulman. Le Président de la République, a également prié pour un apaisement définitif du climat social pour le développement socio-économique rapide du Mali. Sur les lieux on pouvait noter la présence d’autres chefs d’Etat et de leur épouse ( Nigeria, Tchad, Senegal).
Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République
Le Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, a assisté ce 1er juin 2019 à la Mecque au 14ème Sommet ordinaire de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) sous la haute présidence du serviteur des deux Saintes Mosquées, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud du Royaume d’Arabie Saoudite . Le thème de ce sommet ordinaire est « main dans la main vers l’avenir ». En plus de ces nombreux dirigeants des pays musulmans du monde entier membres de l’OCI à la Mecque , étaient également présents dans la salle Al Safa Palace , des dirigeants des 5 pays membres du G5-Sahel.
Pour ce 14ème Sommet de la conférence à la Mecque,les membres ont examiné la position des États membres de l’OCI sur les derniers développements de la question palestinienne et annoncé une position unifiée sur les développements récents dans un certain nombre d’États membres de l’OCI. Le Sommet a chargé le Secrétaire général d’entreprendre les démarches nécessaires pour la création du Fonds d’affectation spéciale conformément aux résolutions pertinentes de l’OCI. Le 14 ème Sommet islamique a examiné le Rapport du secrétaire général et a adopté la déclaration de Makkah. Un communiqué final a sanctionné l’issue des travaux .
Il a été l’occasion pour la Oummah islamique de condamner et de faire une déclaration dite déclaration de la Mecque sur le terrorisme sous toutes ses formes et de dire au monde entier que la religion musulmane est une religion de paix et de solidarité. En plus de la lecture de la déclaration du sommet « déclaration de la Mecque », le communiqué final aborde de nombreuses questions actuelles dans le monde de la Oummah Islamique ( prendre des positions claires sur les événements récents concernant les communautés musulmanes et les minorités, le discours de montage de la haine contre les communautés musulmanes, l’islamophobie, la nécessité de lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent, et d’autres politiques, questions économiques, culturelles et sociales intéressant l’OCI).
Dans ce communiqué final ,concernant le Mali et le G5-Sahel , notre pays a été en l’honneur au cours de ce sommet car dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger et signé à Bamako ; la conférence a pris note avec satisfaction des progrès accomplis à ce niveau depuis la signature de l’accord de paix et de réconciliation d’Alger au Mali les 15 mai et 20 juin 2015 et a invité les états membres et les institutions financières de l’OCI , en particulier la Banque Islamique de développement à contribuer à la mise en œuvre de cet accord et au développement à long terme du nord du Mali. Elle a également appelé à une intensification de l’aide nécessaire au développement social et économique et là reconstruction des régions du nord du Mali. Les efforts constants du Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Ibrahim Keita , ont porté leurs fruits car grâce à son leadership et ses plaidoyers à l’international et auprès des organisations internationales, et sachant le rôle important du Groupe de la Banque Islamique de développement (BID) qui s’emploie à promouvoir , le développement intégré des membres de l’OCI et la coopération communautaire , ainsi qu’à favoriser le développement de la finance islamique , des infrastructures et du secteur privé, de nombreuses opportunités de développement socio-économique se présentent désormais pour notre pays.
Dans le cadre de la réduction de la pauvreté dans les États membres, en encourageant un développement répondant aux attentes des plus démunis et en soutenant le développement humain ; la conférence a souligné le rôle important du Fonds de solidarité islamique pour le développement (FIDS), membre du groupe de la BID.
Concernant le G5-Sahel , la conférence a réitéré son soutien d’une part , aux pays du sahel , en particulier au G5-Sahel , notamment à travers plusieurs mesures au nombre desquelles le renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité desdits pays et, d’autre part , à leurs efforts de lutte contre le terrorisme et le crime organisé. Elle a appelé les États membres à soutenir les pays du G5-Sahel dans leurs efforts sincères pour lutter contre le terrorisme et assurer leur détention
La conférence a noté également avec satisfaction que le Programme d’action OCI-2015 était maintenant entré dans la phase la plus critique de sa mise en œuvre et a souligné la nécessité d’une plus grande implication et d’une appropriation accrue de la part des États membres à travers l’intégration des programmes et activités de l’OCI parmi leurs priorités nationales . La conférence s’est félicitée de la décision d’organisation d’une révision à mi-parcours du Programme d’action 2020 en vue d’évaluer l’impact de ce programme et des activités qu’il comporte sur la réalisation des buts et objectifs approuvés qui lui ont été assignés.
Ont participé à ce cet important sommet aux côtés du Président de la République, le Ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale, le Ministre des Affaires religieuses et du culte , le Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République , l’Ambassadeur du Mali au Royaume d’Arabie Saoudite et le Directeur des organisations internationales auprès du Ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale.
Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, accompagné de son Épouse Keïta Aminata Maiga, Présidente de l’ONG AGIR est arrivé ce 30 mai 2019 à la Mecque, à l’invitation du serviteur des deux Saintes Mosquées, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud du Royaume d’Arabie Saoudite, pour prendre part à la 14ème Session ordinaire de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) prévue les 31 mai et 1 er juin 2019 ( 26 Ramadan 1440). La session sera présidée par le gardien des deux saintes mosquées le roi Salman bin Abdulaziz Al Saud. Le thème de la session ordinaire du Sommet islamique est « main dans la main vers l’avenir ».
Pour cette 14 è session de la conférence à la Mecque,les dirigeants devront examiner entre autres: la question palestinienne, les discours de haine contre les communautés musulmanes, l’islamophobie, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, et d’autres questions politiques, économiques, culturelles et sociales intéressant l’OCI.
Au Mali, les plus hautes autorités ont très tôt perçu l’impératif d’une action solidaire pour défendre les droits, préserver la foi et l’identité de chaque malien, conformèment aux prescriptions du Saint Coran qui commandent la tolérance, le dialogue, la concertation, la coopération et la solidarité.
Le Mali apprécie hautement l’assistance de l’OCI aux pays du Sahel et tout particulièrement aux Etats du G5 Sahel dans la relève des défis, singulièrement dans la lutte contre le terrorisme.
La 14 ème session ordinaire de l’OCI , intervient après celle tenue en avril 2016 à Istanbul en Turquie.
Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République
(Ecofin Hebdo) – La pollution de l’air est
le thème de la journée mondiale de l’environnement qui sera célébrée le 5
juin 2019. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 7 millions de
décès prématuré sont déplorés chaque année à cause de la pollution
atmosphérique, soit en moyenne 800 personnes toutes les heures. Face à
cette situation, un mouvement global se dessine et s’accélère dans la
lutte contre la pollution. Plusieurs entreprises innovantes relèvent ce
défi en mettant en place des solutions innovantes pour relever ce défi à
l’ampleur inédit.
Au Mexique, l’art et la technologie se rejoignent pour purifier l’air
A Mexico, une initiative permet l’oxygénation des rues
grâce à de la peinture. Dénommée Absolut Street Trees, le projet
consiste en la réalisation de peintures murales géantes dans les rues.
L’une de ces peintures est un arbre géant de 35 mètres réalisé sur le
boulevard Paseo de la Reforma par le collectif d’artistes espagnol Boa
Mistura. Cet arbre sera rejoint par deux compères réalisés par les
artistes mexicains Revost et Seher One.
Ces arbres sont réalisés avec de l’Airlite, une
peinture qui, exposée au soleil, permet l’oxygénation de l’air par une
réaction chimique semblable à la photosynthèse. Selon les porteurs du
projet, les trois peintures qui couvrent une superficie de 2000 mètres
carré, permettront de neutraliser l’équivalent des gaz toxiques rejetés
par 60 000 véhicules chaque année. Et une fois posée, la peinture peut
subsister pendant 10 ans.
« L’art fait partie du changement, car il ne s’agit
plus seulement d’une image ou d’un livre, il fait partie de la rue et
devient une partie de la ville. Je me sens bien parce que je peux
provoquer des changements environnementaux par le biais de mon travail.», s’est réjoui Revost, l’un des artistes participant au projet.
Ce dernier bénéficie de l’appui de l’entreprise
française spécialisée en vins et en spiritueux, Pernod-Ricard. Selon Ana
Carolina Herrera, la chef de marque dans le pays, ce projet a pour
objectif de sensibiliser les jeunes au sujet des problèmes
environnementaux tout en leur donnant l’opportunité d’apprécier l’art de
rue urbain.
A Londres, Arborea développe la première feuille BioSolar au monde, avec l’appui de l’Imperial College
A Londres, l’Imperial College s’est associé avec la
start-up Arborea pour mettre en place la première feuille BioSolar du
monde. Arborea a développé un système de culture innovante qui facilite
la croissance de plantes minuscules telles que les micro-algues, les
diatomées ou les phytoplanctons sur de larges panneaux solaires. Ces
panneaux peuvent par la suite être installés au sol ou sur des murs afin
d’améliorer la qualité de l’air de l’environnement.
En effet, cette feuille BioSolar aspire le dioxyde de
carbone contenu dans l’air et y rejette de l’oxygène. Sur une surface
équivalente à celle d’un arbre, elles produisent autant d’oxygène de 100
arbres réunis, selon leurs développeurs. Le système de culture produit
également de la biomasse organique dont Arborea extrait des additifs
alimentaires qui sont intégrés dans les produits alimentaires à base de
plantes.
L’université procurera à la start-up un financement
pour faciliter le développement d’une feuille pilote qui sera installée
sur le campus du site sud. Grâce à cette première réalisation, les
porteurs du projet pourront détecter et résoudre les éventuels problèmes
survenant lors de la mise en conditions réelles de leur système.
« La pollution atmosphérique est l’un des défis les
plus urgents auxquels doit faire face la ville de Londres. Cette
collaboration avec Arborea est une opportunité exceptionnelle de
démontrer les capacités des technologies propres sur notre campus. A
travers notre plan directeur » White City », nous encourageons les
initiatives qui ont un potentiel pour l’amélioration des conditions
environnementales dans l’Ouest de Londres et dans le monde. » a affirmé Neil Alford, le responsable de la planification académique à l’Imperial College de Londres.
En Allemagne, Green City Solution développe des murs de filtres à air biotechonologique
La start-up allemande Green City Solution a mis en
place le premier filtre à air biotechnologique intelligent du monde.
Disposé sous la forme d’un mur vivant, installé contre des bancs en
bois, le filtre à air est composé de plusieurs types de mousses qui
absorbent les pollutions contenues dans l’air tout en le refroidissant.
Des plantes sont mises en place pour protéger ces mousses et leur
permettre de survivre et dans l’environnement urbain hostile à leur
développement en raison de son ensoleillement. Les murs comportent
également des panneaux solaires qui les alimentent en énergie. Ils ont
un système de collecte de l’eau de pluie qui est redistribuée grâce à un
système intégré d’irrigation.
Les mousses sont des purificateurs d’air naturel idéal à
cause de leur capacité à filtrer les polluants présent dans l’air tels
que les particules en suspension et les dioxydes d’azote.
« Dans les villes, où l’épuration de l’air est un
défi majeur, les mousses ont à peine de quoi survivre en raison de leurs
besoins en eau et en ombrage. Ce problème peut-être résolu en
connectant différentes mousses sous une alimentation entièrement
automatisé en eau et en éléments nutritifs, basée sur la technologie des
objets connectés. », a affirmé Green City Solutions dans un
communiqué. Selon la compagnie, ces murs peuvent absorber l’équivalent
de plusieurs centaines d’arbres tout en occupant moins d’espace. Ce mur
est déjà installé dans plusieurs villes européennes dont Paris, Berlin
et Londres.
Aux Etats-Unis, 3M transforme les toits en surfaces antipollution
Aux Etats-Unis, le groupe de manufacture 3M a mis en
place des granulés qui réduisent le smog, et transforment les bardeaux
de toiture en des surfaces anti-pollution. Le smog est la brume brunâtre
épaisse, résultant de polluants atmosphériques, qui limite la
visibilité et se forme souvent dans les villes.
La compagnie jusque-là, produisait des granulés qui
protégeaient les toits contre les rayons ultra-violets, gardant les
bâtiments plus frais et les rendant moins dépendants de la
climatisation.
Les nouveaux granulés dont il est question, sont conçus
avec des revêtements photocatalytiques qui sont activés par les rayons
ultra-violets. Une fois activés, ces granulés génèrent des radicaux qui
se combinent avec les produits chimiques présents dans l’air pollué et
les transforment en des ions solubles dans l’eau qui s’évaporent par la
suite. Selon les études menées par le laboratoire national de Lawrence
Berkelay, un toit moyen revêtu de ce granulé a la capacité de
purification de trois arbres. « Nous considérons que la technologie
de réduction du smog, intégrée aux matériaux de toiture traditionnels,
constitue un grand pas en avant pour résoudre les problèmes de qualité
de l’air et liés au climat. », a affirmé Jonathan Parfrey, le fondateur et directeur exécutif de Climate Resolve.
Ecofin Hebdo) – Alors que le Kenya, le
Rwanda, l’Afrique du Sud ou encore le Nigeria, dominent l’actualité
africaine en termes d’investissement dans le secteur des TIC, l’Egypte,
toute discrète, avance également à grands pas. Depuis 2017, le pays est
devenu un pôle d’attraction de grandes compagnies technologiques qui
rêvent d’expansion. Cette marque d’intérêt qui va croissante est
suscitée par de nombreuses actions stratégiques entreprises par le
gouvernement pour faire de la quatrième révolution industrielle une
réalité.
La position stratégique du pays- au croisement de
l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient- a contribué à cet
engouement, mais c’est surtout l’ensemble des investissements engagées
par l’Egypte pour concrétiser son ambition de devenir le carrefour TIC
d’Afrique qui lui valent aujourd’hui d’être courtisé par de grands noms
du monde technologique telles que Apple, Google, LG Electronics, VMware
International, Lenovo, Hewlett Packard Entreprise (HPE), Flextron ou
encore Honeywell.
Le pays est aujourd’hui courtisé par de grands noms
du monde technologique telles que Apple, Google, LG Electronics, VMware
International, Lenovo, Hewlett Packard Entreprise (HPE), Flextron ou
encore Honeywell.
En 2018 seulement, le gouvernement égyptien a signé
plus d’une centaine d’accords d’investissement dans son secteur des TIC.
Additionné aux marques d’intérêts exprimés depuis 2017, c’est en tout
près de 200 accords d’investissement qu’a déjà reçu le pays.
200 accords d’investissement depuis 2017.
En somme, ce sont des milliards de dollars US que le
pays a attiré et continuera d’attirer au travers d’installation de
centres de formation technologique, d’usines de fabrication
d’équipements et d’infrastructures TIC et télécoms, d’ouverture de
bureau par de grandes entreprises, etc.
Accès aux services
Sans réseaux télécom de qualité, accessible à tous, la
transformation numérique tant recherchée par l’Egypte n’aurait aucune
chance de se réaliser. Conscient de ce pré-requis fondamental, le
gouvernement a investi dans la modernisation du réseau en introduisant
le très haut débit dans le pays dès septembre 2017. A travers la 4G, le
gouvernement veut donner aux populations l’opportunité d’accéder à de
nouveaux services, notamment l’e-éducation, l’e-santé, les services
financiers en ligne, composantes essentielles de la gouvernance
numérique.
L’offensive publicitaire d’Apple.
En décembre 2018, le gouvernement a dévoilé son
intention de porter le taux de pénétration du haut débit à 95% d’ici
2020. Il a été opté à cet effet le remplacement du réseau national de
cuivre par de la fibre optique. En 2015, le taux de pénétration du haut
débit, qui était de 43,3%, devrait être porté à près de 55% d’ici la fin
de l’année 2019.
En décembre 2018, le gouvernement a dévoilé son intention de porter le taux de pénétration du haut débit à 95% d’ici 2020.
Le gouvernement est même prêt à aller encore plus loin à
travers l’introduction de la 5G qui sera testée dans le pays au cours
du mois de juin prochain.
Compétitivité
Pour moins dépendre des compétences étrangères, le
gouvernement a considéré indispensable de former sa nouvelle génération
aux futures exigences du marché de l’emploi du nouveau monde 2.0. Au
niveau secondaire, plus de 708 000 tablettes éducatives ont été
distribuées pour faciliter l’accès à de nouvelles connaissances.
Au niveau secondaire, plus de 708 000 tablettes
éducatives ont été distribuées pour faciliter l’accès à de nouvelles
connaissances.
Des laboratoires informatiques ont été crées dans les
écoles, les curricula de formation ont été revus avec l’introduction des
connaissances technologiques dans les enseignements. En janvier 2019,
le président Abdel Fatah Al-Sissi annonçait même l’introduction des
ressources d’apprentissage numériques à l’école maternelle en approuvant
un investissement de 500 millions de dollars US de la Banque mondiale
dont une partie y est destinée. Divers programmes tels que «Wazeefa Tech», The Next Technology Leaders (NTL), Next Coders ont été initiés pour améliorer davantage les compétences TIC des jeunes.
40 000 jeunes formés au TIC.
Actuellement, l’Egypte se réjouit d’avoir déjà réussi à
former plus de 40 000 jeunes aux TIC et ce nombre devrait croître avec
les nombreux partenariats de formation engagés par le pays avec des
grands groupes TIC. Le dernier en date, signé le 16 avril 2019 avec la
branche internationale de VMware, une société américaine
spécialisée dans les solutions logicielles, d’informatique en nuage et
de réseau, vise la formation des jeunes Egyptiens dans les domaines de
l’intelligence artificielle, l’analyse de données, l’Internet des objets
et autres segments numériques à fort potentiel. Avec elle, c’est la
société américaine Andela, spécialisée dans le développement des
capacités des développeurs logiciels en Afrique, qui avait exprimé son
désir d’installer un centre de formation à vocation régionale dans la
nouvelle capitale administrative.
Avant elle, IBM avait aussi exprimé sa volonté
d’investir dans le pays afin d’accompagner le gouvernement dans la
stimulation de l’esprit d’entreprise et le développement des compétences
numériques des jeunes Egyptiens.
En investissant dans les compétences de sa jeunesse,
l’Egypte a aussi voulu investir par la même occasion dans l’innovation
technologique.
Innovation et entreprenariat
Dans son ambition de transformation numérique, l’Egypte
a érigé l’innovation et l’entreprenariat TIC en piliers fondamentaux.
De nombreux programmes à l’instar d’Innov Egypt Program, Ideation Camp,
TIEC-FLL ont été lancés pour accompagner les porteurs de projets- aussi
bien des étudiants que des start-up- dans la maturation de leur idées
numériques. Des pôles d’innovation technologique ont été crées dans
diverses universités et des parcs technologiques ont été installés dans
plusieurs gouvernorats pour offrir aux jeunes un cadre adéquat pour
l’expression de leur intelligence. Grâce à ce soutien, l’écosystème
start-up égyptien est devenu depuis 2017 l’un des plus dynamiques
d’Afrique. Dans son rapport annuel 2018 « Decoding venture investments in Africa »,
la plateforme Wee Tracker plaçait les start-up égyptiennes à la
quatrième place des destinations d’investissement sur le continent ;
derrière les nigérianes, les sud-africaines et les kényanes. Les
start-up égyptiennes étaient d’ailleurs à la première place dans la
région Moyen-Orient.
La campagne « Votre idée est votre entreprise ».
Cette performance devrait croître dans le futur avec
les nombreux engagements pris à cet effet par le pays. En janvier 2019,
la ministre de l’Investissement et de la Coopération
internationale, Sahar Nasr, et son collègue de la Communication et des
Technologies de l’Information, Amr Talaat, ont convenu d’accroître
l’attention accordée aux porteurs de projet numériques à travers
l’initiative « Fekretak Sherketak (votre idée est votre
entreprise) » dans les pôles d’innovation technologique mis en place
dans les universités. Toujours en janvier, Amr Talaat et la secrétaire
d’Etat au ministère français de l’Economie et des Finances,
Agnès Pannier-Runacher, ont signé un accord de renforcement de
l’entrepreneuriat et de la croissance des start-up dans les domaines des
TIC.
En mars, c’est la Banque centrale d’Egypte (CBE) qui
annonçait son intention d’investir 1 milliard de livres égyptiennes
(environ 56 millions de dollars) pour soutenir les start-up orientées
dans la finance digitale ainsi que la recherche sur la
technologie financière.
En mars, c’est la Banque centrale d’Egypte (CBE) qui
annonçait son intention d’investir 1 milliard de livres égyptiennes
(environ 56 millions de dollars) pour soutenir les start-up orientées
dans la finance digitale ainsi que la recherche sur la
technologie financière.
Bien que le gouvernement égyptien considère
l’entreprenariat local comme de première importance pour combattre le
chômage, il s’est également fait un devoir de capitaliser sur
l’investissement étranger à travers des mesures incitatives.
L’investissement étranger
Rendre l’Egypte très attrayante pour les grands groupes
technologiques mondiaux, le gouvernement l’a réussi en se dotant d’une
nouvelle loi sur l’investissement.
Un tapis rouge est déroulé pour les GAFA.
Composée de 94 articles, la loi n°72 de 2017, ratifiée
le 1er juin par le chef de l’Etat, comprend un éventail d’avantages et
d’offres d’investissement dont l’autorisation de l’enregistrement
électronique des sociétés, l’unification de l’autorité chargée de
l’enregistrement avec laquelle traite l’investisseur, la présentation
d’une gamme d’incitations à l’investissement dans des projets
stratégiques (réductions fiscales, terrains gratuits et débouchés
douaniers consacrés aux exportations du projet d’investissement). La loi
octroie également à l’investisseur le droit de transférer ses bénéfices
à l’étranger. D’autres avantages stipulés dans la loi permettent la
création de zones franches, privées et publiques.
Pour le secteur des TIC, la loi accorde en plus aux
investisseurs une exonération de taxes et droits de douane sur tous les
outils, fournitures et machines requis pour mener l’activité
autorisée, dans toute sorte de projets établis dans les zones
technologiques.
Pour le secteur des TIC, la loi accorde en plus aux
investisseurs une exonération de taxes et droits de douane sur tous les
outils, fournitures et machines requis pour mener l’activité autorisée,
dans toute sorte de projets établis dans les zones technologiques.
Grâce à cette loi, le nombre de nouvelles entreprise
présentes sur le marché TIC égyptien est passé de 126 en août 2017 à 357
en février 2018. En février 2019, 163 nouvelles entreprises avaient
rejoint le marché, selon les données du ministère des Communications et
de la technologie de l’information.
L’écosystème start-up égyptien est devenu depuis 2017 l’un des plus dynamiques d’Afrique.
Au regard d’une position stratégique, d’accords
d’investissement, de libre-échange et de coopération avec d’autres pays,
d’une nouvelle main-d’œuvre formée et d’une législation incitative,
Amr Talaat estime que l’Egypte est bien décidée à faire des TIC un outil
de reconquête de sa position sur l’échiquier international, quelque peu
fragilisée avec la crise politique de 2011.
(Ecofin Hebdo) – Depuis la mi-mai 2019, les
tensions entre l’administration Trump et l’entreprise technologique
chinoise sont montées d’un cran. Aucune entreprise américaine n’a plus
le droit de fournir du matériel et des équipements technologiques à
Huawei. Cette mesure, hormis la menace qu’elle fait peser sur les
revenus du fabricant d’équipements télécoms, laisse présager une
polarisation numérique du monde avec des conséquences non négligeables
sur le développement des réseaux télécoms en Afrique.
Le nombre d’entreprises technologiques américaines et
étrangères qui rompt toute relation commerciale avec l’équipementier
télécoms chinois Huawei augmente progressivement depuis que le
gouvernement US a mis l’entreprise sur liste noire le 16 mai 2019. Cette
décision qui entrera pleinement en vigueur en août 2019, interdit à
toute entreprise américaine de lui fournir du matériel et des
équipements technologiques sans la permission du gouvernement américain.
Adieu Gmail, YouTube, Chrome ou Google Maps…
Le 22 mai 2019, Google a ainsi décidé de priver
les futurs téléphones Huawei de l’accès à son système d’exploitation
Android. Cela signifie que des millions d’acquéreurs des nouveaux
Smartphones et tablettes de marque Huawei ou Honor ne pourront plus
accéder aux très populaires applications de l’américain, tels que Gmail,
YouTube ou Google Maps.
Cela signifie que des millions d’acquéreurs des
nouveaux smartphones et tablettes de marque Huawei ou Honor ne pourront
plus accéder aux très populaires applications de l’américain, tels que
Gmail, YouTube ou Google Maps.
A la suite de Google, a suivi le japonais Panasonic qui
a décidé de ne plus fournir à l’entreprise chinoise et à ses 68
filiales certaines composantes électroniques d’origine américaines. Idem
pour la société ARM, basée au Royaume-Uni, appartenant à la société
japonaise SoftBank et spécialisée dans la fourniture de puces
électroniques dont les conceptions utilisent une technologie fabriquée
aux États-Unis. Le même sort sera également réservé aux ordinateurs
Huawei qui ne pourront bientôt plus accéder au système d’exploitation
Windows de l’américain Microsoft, ainsi qu’aux mises à jour associées.
Les laptops Huawei devront à l’avenir se passer de Windows.
L’isolement technologique de Huawei, survient après plus de huit mois de guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine.
Guerre au cours de laquelle l’administration Trump a
fait usage de multiples moyens de pressions sur Huawei, tête de proue de
la conquête numérique du monde par la Chine, pour faire flancher le
gouvernement de Pékin. Avant la mise au ban de Huawei, le gouvernement
américain a tout d’abord suscité une suspicion internationale contre la
société qui a été accusée de porter atteinte à la sécurité des réseaux
télécoms et informatiques qu’elle contribue à déployer, de vol de
propriété intellectuelle d’autres sociétés technologiques et d’actes de
corruption pour obtenir des contrats. Ensuite, est intervenu le
bannissement de ses équipements dans l’administration publique US. Le
gouvernement américain a, par la suite, fait pression sur quelques
alliés de poids comme la Grande- Bretagne, le Canada, l’Australie, la
Nouvelle-Zélande ou le Japon pour bloquer la route à Huawei.
Guerre froide numérique
A travers la pression actuelle sur Huawei, le
gouvernement américain met en danger la croissance de l’entreprise
technologique. En effet, privée de l’accès au système d’exploitation
pour smartphone Android- qui était en 2018 le plus adopté au monde par
les abonnés télécoms avec une part de marché de 85,1% selon IDC, Huawei
devrait certainement voir ses appareils boudés au profit d’autres
constructeurs comme Samsung, Apple, Tecno, Xiaomi ou encore Itel.
En Europe, Huawei était troisième du marché des
smartphones, derrière Samsung et Apple, avec 17,69% de part au mois
d’avril 2019, selon Statcounter. En Afrique, le constructeur chinois
était plutôt second derrière Samsung, avec 12,75% de part. Au niveau
mondial, Huawei était second derrière Samsung avec 15,8% de part du
marché des smartphones.
Le même scénario devrait se répéter sur les autres
segments d’activités de l’entreprise à l’instar de celui des ordinateurs
où Microsoft devrait aussi lui refuser l’accès à Windows qui détient
75,47% de part de marché des systèmes d’exploitation pour ordinateur au
31 janvier 2019 contre 12,33% pour le MAC OS X d’Apple, selon le portail
allemand de statistiques et de données de marché mondial Statista.
Le même scénario devrait se répéter sur les autres
segments d’activités de l’entreprise à l’instar de celui des ordinateurs
où Microsoft devrait aussi lui refuser l’accès à Windows.
Priver Huawei de l’accès aux matériels et équipements
fournis par les entreprises américaines qui détiennent la majorité des
brevets dans le domaine technologique compromettra également les
capacités de l’entreprise à produire de nouveaux appareils
électroniques. Les grands fabricants de semi-conducteurs comme Qualcomm
ou Intel ont aussi indiqué qu’ils cesseraient de fournir Huawei. Au
regard de l’intensité que prend la guerre commerciale entre les
Etats-Unis et la Chine, avec Huawei comme point central, le spectre
d’une nouvelle guerre froide se profile à l’horizon. Technologique
cette fois.
Le 23 mai 2019, lors de la Conférence de Potsdam sur la
cybersécurité nationale, Ken Hu, le vice-président de Huawei,
qualifiait la sanction américaine de « dangereux précédent ». Il considérait que « cela
va à l’encontre des valeurs de la communauté internationale des
affaires, perturbe la supply chain mondiale et nuit à la concurrence
équitable sur le marché ». Mettant d’ailleurs en garde l’Europe ;
qui semble tout tolérer des USA ; contre l’acceptation de telles
mesures, Ken Hu affirmait que la situation actuelle de Huawei « pourrait
arriver à n’importe quelle autre industrie et entreprise à l’avenir, si
nous ne nous attaquons pas ensemble à ces problèmes ». « Nous
ne voulons pas construire un nouveau mur sur le plan commercial, nous ne
voulons pas non plus construire un nouveau mur sur le plan
technologique », soulignait-il.
Ren Zhengfei : « On ne pourra pas nous isoler du reste du monde »
Bien que Huawei prône l’apaisement avec les Etats-Unis,
la société a tout de même fait savoir qu’elle est prête à la guerre si
l’administration Trump ne veut pas revenir à de meilleurs sentiments. Au
cours du salon Ready For IT, tenu le 21 mai 2019 à Monaco, Shi
Weiliang, le directeur général de Huawei France, a déclaré : « Nous
avons un plan B, c’est-à-dire que nous pouvons être fiers de dire
que, malgré ce papier signé par les États-Unis, nous restons sereins de
continuer notre business, avec nos clients, nos utilisateurs et tous les
acteurs de l’écosystème ». Pour Ren Zhengfei, le fondateur de Huawei, « le
personnel politique américain, par ses façons de faire à l’heure
actuelle, montre qu’il sous-estime notre force (…) Mais en cas de
difficulté d’approvisionnement, nous avons des solutions de rechange. En
période de paix (avant la guerre commerciale, Ndlr), nous nous
fournissions pour moitié en puces venant des Etats-Unis et pour moitié
venant de Huawei. On ne pourra pas nous isoler du reste du monde ».
« Le personnel politique américain, par ses
façons de faire à l’heure actuelle, montre qu’il sous-estime notre
force (…) Mais en cas de difficulté d’approvisionnement, nous avons des
solutions de rechange.»
Le 26 mai 2019, Huawei a annoncé qu’elle lancera son
propre système d’exploitation qui pourra être disponible en Chine dès le
quatrième trimestre 2019 et dans le reste du monde au premier ou
deuxième trimestre de 2020. Certainement basé sur AOSP, la partie open
source d’Android, le système bénéficiera de sa propre boutique
d’application – l’App Gallery – déjà présente sur les téléphones de la
marque.
Problème d’ego?
La pression que subit Huawei, avec de possibles
conséquences sur sa rentabilité future, ne serait, selon l’entreprise
chinoise, que l’expression d’une Amérique blessée dans son orgueil.
La pression que subit Huawei, avec de possibles
conséquences sur sa rentabilité future, ne serait, selon l’entreprise
chinoise, que l’expression d’une Amérique blessée dans son orgueil.
Le pays qui voit son hégémonie technologique
s’amoindrir avec le temps chercherait un moyen de la maintenir en
cassant la concurrence. Car c’est l’avancée de Huawei dans la 5G,
prochaine technologie mobile, déterminante pour le monde numérique, qui
est le véritable enjeu. Cette technologie, qui interviendra pour rendre
les villes intelligentes, la réalité virtuelle, la réalité augmentée, la
voiture autonome, etc, abolira les délais de connexion et permettra
même à près de 10 000 objets d’être connectés au km2. Elle est
aujourd’hui à la portée de Huawei qui a beaucoup avancé dans la
recherche et le développement.
Selon Huawei, les USA n’acceptent pas d’être distancés dans la course à la 5G
En juin 2018, Eric Zu, le PDG de Huawei, annonçait le
premier smartphone 5G de la marque sur le marché au mois de juin 2019
ainsi qu’un modem mobile 5G qui permet de partager la connexion 5G avec
des appareils en Wi-Fi. Selon le cabinet Deloitte dans son rapport « 5G: The chance to lead for a decade »,
la Chine, dans son plan quinquennal 2015-2020, a prévu un budget de 400
milliards de dollars d’investissement lié à la 5G. Le pays est
actuellement très loin devant les Etats-Unis et Huawei pourrait fixer
les prochaines conditions de marché relatives à cette technologie.
La Chine, dans son plan quinquennal 2015-2020, a
prévu un budget de 400 milliards de dollars d’investissement lié à la
5G. Le pays est actuellement très loin devant les Etats-Unis et Huawei
pourrait fixer les prochaines conditions de marché relatives à cette
technologie.
Les attaques des USA à son encontre, l’entreprise
technologique estime qu’elles ne pourront en rien entraver ce futur
radieux. « La 5G de Huawei ne sera absolument pas affectée. En
matière de technologie 5G, ce n’est pas en deux-trois ans que les autres
entreprises pourront rattraper Huawei », a soutenu Ren Zhengfei.
Huawei tente de rassurer ses partenaires et clients sur sa capacité technologique.
Bien que Huawei donne toutes les assurances sur sa capacité à rebondir à la suite de l’ « isolement »
technologique américain, seules des actions concrètes de l’entreprise
pourront vraiment dissiper la crainte qui grandit au sein de plusieurs
nations africaines qui ont fait confiance au géant technologique chinois
pour le développement de leurs réseaux télécoms.
Les choix africains
Sur le contient africain, Huawei a contribué grandement
au développement de l’accès des populations au haut débit. La société a
plusieurs fois été sollicitée pour son expertise technique dans le
déploiement de réseaux télécoms de haute qualité.
Dans une trentaine de pays, notamment le Cameroun,
l’Algérie, l’Egypte ou encore l’Afrique du Sud, Huawei est déjà
intervenu dans la modernisation et l’extension de réseau. La société a
construit plus de 70% des réseaux 4G du continent et teste déjà la
technologie 5G avec les plus grandes entreprises de télécommunications
du continent: le groupe MTN, Vodacom, Maroc Telecom.
La société a construit plus de 70% des réseaux 4G du
continent et teste déjà la technologie 5G avec les plus grandes
entreprises de télécommunications du continent: le groupe MTN, Vodacom,
Maroc Telecom.
Mais avec la guerre contre les USA qui a abouti à la
restriction d’accès de l’entreprise aux technologies américaines, les
inquiétudes naissent quant à sa capacité à tenir ses chantiers sur le
continent. C’est le cas, par exemple, pour le projet de construction
d’un centre de données à Konza, de villes intelligentes, pour un contrat
d’un montant de 1,7 milliard de dollars US signé en avril 2019 avec le
président de la République du Kenya, Uhuru Kenyatta. En Ouganda, le
groupe chinois est également engagé dans la construction du réseau
national de fibre optique.
Dans la guerre entre les Etats-Unis et la Chine, la
Kényane Harriet Kariuki, spécialiste des investissements chinois en
Afrique, au cours d’un entretien accordé à la radio BBC, invitait
l’Afrique à ne pas choisir de camp. Pour elle, cette crise devrait
plutôt servir d’électrochoc au continent qui devrait sérieusement
commencé à réfléchir sur les moyens « de développer ses propres technologies pertinentes pour son marché au lieu d’être consommateur passif ».
– Bank of America Merrill Lynch (BofA) a abaissé, le 29 mai, ses prévisions de croissance pour l’Afrique du Sud en 2019 à 0,9% contre 1,3% précédemment, après les mauvaises performances de l’économie de la nation arc-en-ciel durant le premier trimestre.
(Agence
Ecofin) – Bank of America Merrill Lynch (BofA) a abaissé, le 29 mai,
ses prévisions de croissance pour l’Afrique du Sud en 2019 à 0,9% contre
1,3% précédemment, après les mauvaises performances de l’économie de la
nation arc-en-ciel durant le premier trimestre.
Le
groupe bancaire américain a précisé, dans une note de recherche, que le
PIB du pays le plus industrialisé du continent aurait enregistré une
contraction d’environ 2% durant le premier trimestre.
Les
économistes de Bank of America Merrill Lynch, Ferhan Salman et Rukayat
Yusuf ont expliqué les mauvaises performances de l’économie
sud-africaine au premier trimestre de l’année en cours par les
incertitudes qui entourent la réforme agraire et l’indépendance de la
Banque centrale ainsi que par les pénuries d’électricité, les
perturbations enregistrées dans le secteur minier et la mauvaise
conjoncture mondiale. «Nous prévoyons toujours une amélioration de
l’investissement, mais la confiance des entreprises repose autant sur
les perspectives mondiales que sur les efforts nationaux visant à
rétablir la stabilité politique et le rythme des réformes.», ont ils souligné.
Bank
of America Merrill Lynch a par ailleurs, précisé que les marchés
attendent désormais le remaniement ministériel auquel procèdera le
président Cyril Ramaphosa, qui vient d’être réélu par les députés après
la victoire de son parti, le Congrès national africain (ANC), aux
élections législatives du 8 mai.
« Nous
considérons qu’une reconfiguration et une réduction de la taille du
cabinet seraient des signes positifs. Des changements allant dans ce
sens pourraient ouvrir la voie à des réformes rapidement payantes en
matière de lutte contre la corruption, de réglementation des visas, de
réduction des coûts d’exploitation et d’attribution des spectres dans le
domaine des télécommunications.», a précisé la banque américaine.
Pour
rappel, la Banque centrale sud-africaine avait abaissé, le 23 mai, ses
prévisions de croissance économique pour 2019 à 1% contre une précédente
estimation de 1,3% en mars, en raison notamment des mauvaises
performances des secteurs de l’exploitation minière et de l’industrie.
Après
avoir enregistré des taux de croissance de l’ordre de 5 % entre 2004 et
2007, l’économie sud-africaine est en berne depuis quelques années, en
raison notamment de la chute des cours des matières premières, de la
propagation de la corruption et de la multiplication des mouvements
sociaux dans des secteurs stratégiques comme les mines et l’industrie.
La croissance du PIB du pays n’a pas dépassé 2% depuis 2013.
Le groupe bancaire américain a précisé, dans une note de recherche, que le PIB du pays le plus industrialisé du continent aurait enregistré une contraction d’environ 2% durant le premier trimestre.
Les
économistes de Bank of America Merrill Lynch, Ferhan Salman et Rukayat
Yusuf ont expliqué les mauvaises performances de l’économie
sud-africaine au premier trimestre de l’année en cours par les
incertitudes qui entourent la réforme agraire et l’indépendance de la
Banque centrale ainsi que par les pénuries d’électricité, les
perturbations enregistrées dans le secteur minier et la mauvaise
conjoncture mondiale. «Nous prévoyons toujours une amélioration de
l’investissement, mais la confiance des entreprises repose autant sur
les perspectives mondiales que sur les efforts nationaux visant à
rétablir la stabilité politique et le rythme des réformes.», ont ils souligné.
Bank
of America Merrill Lynch a par ailleurs, précisé que les marchés
attendent désormais le remaniement ministériel auquel procèdera le
président Cyril Ramaphosa, qui vient d’être réélu par les députés après
la victoire de son parti, le Congrès national africain (ANC), aux
élections législatives du 8 mai.
« Nous
considérons qu’une reconfiguration et une réduction de la taille du
cabinet seraient des signes positifs. Des changements allant dans ce
sens pourraient ouvrir la voie à des réformes rapidement payantes en
matière de lutte contre la corruption, de réglementation des visas, de
réduction des coûts d’exploitation et d’attribution des spectres dans le
domaine des télécommunications.», a précisé la banque américaine.
Pour
rappel, la Banque centrale sud-africaine avait abaissé, le 23 mai, ses
prévisions de croissance économique pour 2019 à 1% contre une précédente
estimation de 1,3% en mars, en raison notamment des mauvaises
performances des secteurs de l’exploitation minière et de l’industrie.
Après
avoir enregistré des taux de croissance de l’ordre de 5 % entre 2004 et
2007, l’économie sud-africaine est en berne depuis quelques années, en
raison notamment de la chute des cours des matières premières, de la
propagation de la corruption et de la multiplication des mouvements
sociaux dans des secteurs stratégiques comme les mines et l’industrie.
La croissance du PIB du pays n’a pas dépassé 2% depuis 2013.
– Après avoir obtenu le feu vert du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF), la Banque d’investissement et de développement de la Cédéao (BIDC) vient de lancer un emprunt obligataire par appel public à l’épargne. Objectif : lever 25 milliards FCFA pour financer sept (7) projets dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie, de l’hôtellerie et des services financiers au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Niger, au Sénégal et au Togo.
(Agence Ecofin) -Au total 2,5 millions de titres, de nominal 10 000 FCFA, qui écherront sous 7 ans, c’est-à-dire en 2026 sont émis. Les intérêts rémunérés au taux de 6,4% seront payés semestriellement ainsi que le remboursement du principal qui, quant à lui, interviendra avec différé de deux semestres.
Pour cette opération dont le coup d’envoi a
été donné le 28 mai dernier, le consortium formé par CGF BOURSE et la
SGI-TOGO a été mandaté comme arrangeur et chef de file. Les
souscriptions sont attendues jusqu’au 26 juin prochain, affiche Africabourse, un des membres du syndicat de placement accrédité pour cette opération.
À fin 2018, les engagements nets cumulés
de la BIDC en faveur des Etats membres de la Cedeao s’élevaient à
environ 1,39 milliard $ pour 133 projets actifs contre 1,327 milliard $
pour autant de projets au 31 décembre 2017. Une situation imputable aux
effets conjugués des nouveaux engagements 2018, à l’arrivée à échéance
de cinq projets du portefeuille de prêts au Bénin, au Burkina Faso, au
Sénégal et au Togo et à l’annulation de trois engagements en Côte
d’Ivoire, au Sénégal et au Togo.
– Au Rwanda, le gouvernement va lancer cette semaine, un programme de 131 millions $, pour la construction de plus de 2 000 logements abordables à Kigali. C’est ce que rapporte le site d’informations New Times, citant des sources officielles.
(Agence Ecofin) –Le nouveau programme, qui sera développé à Nyamirambo, dans le district de Nyarugenge (province de Kigali) devrait permettre de construire des bâtiments communautaires, des parcs publics, des magasins et une place de marché. Au total, environ 2 800 logements devraient sortir de terre à la fin du projet, pour accueillir environ 14 000 personnes en plus de créer des centaines d’emplois temporaires et permanents.
Grâce à ce projet, les autorités espèrent
combler le déficit de logements auquel fait face la ville de Kigali et
estimé à environ 30 000 unités d’habitations par an. A cet effet, des
mesures devraient être prises pour minimiser les coûts de production
afin de maintenir les prix de vente bas.
« Les unités de logement seront abordables pour le revenu moyen d’un Rwandais moyen.» ont indiqué les promoteurs du projet dans un communiqué relayé par le New Times.
Notons que le projet sera réalisé dans le
cadre du « Rugarama Park Estate » une joint-venture entre l’institution
panafricaine Shelter Afrique, spécialisée dans le financement du
logement, et la Banque de développement du Rwanda.
Ce mercredi le 29 mai 2019, s’est déroulée à Bamako la cérémonie d’ouverture de la première réunion du de la chambre consulaire Régionale (CCR) de l’union économique et élargie aux présidents des commissions techniques et Ad’hoc dans la salle de conférence de l’hôtel salam. C’était en présence du ministre du de l’industrie et du commerce M. Mohamed AG Erlaf, du président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali M. Youssouf BATHILY et plusieurs acteurs venant de la zone UEMOA.
Dans son d’ouverture le président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali M. Youssouf BATHIYLI affirme que « le choix de Bamako pour qu’on puisse débattre des pistes de solution et de progrès qui seront à l’actif de notre chambre consulaire Régionale (CCR-UEMOA) pour le développement socio-économique de notre sous région« , a-t-il dit.
C’est pourquoi, le défis auquel notre communauté de destin fait face aujourd’hui, exige plus d’engagement, plus de créativité et plus d’innovation. Il est largement partagé pour préserver les acquis réalisés, accélérer un processus d’intégration sous régionale et consolider le marché commun de l’UEMOA.
Malgré les efforts consentis par la chambre consulaire régionale, il y a du faible taux des échanges intra-communautaires qui s’explique ainsi: la non complémentarité ou la non compétitivité dans notre espace,les nombreux goulots d’étranglement pour les échanges, les distorsions en matière de concurrence et, en particulier, des difficultés pour beaucoup d’entreprises à savoir accès aux marchés publics de certains pays de l’Union pour le manque de capacités techniques et financières, entre autres.
Notons que le président de la CCIM, à profiter de l’occasion pour attirer l’attention du ministre de l’industrie et du commerce Mohamed AG ERLAF sur la signature de l’accord de la zone de libre échange continental africain (ZLECAF) par nos Etats le 21 mars 2018 à Kigali (Rwanda) par les pays de l’union Africaine.