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Femme battante: Mme Diawara Mariam une amazone nommée Marraine de l’association KEWALE NI SABALI, à propos du développement du cercle de Kolondièba « Après la route, on va chercher à avoir l’énergie et ensuite l’eau » dixit.

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Lors d’une interview accordée jeudi dernier , Mme Diawara s’est exprimée au micro de croissanceafrique.com pour répondre ces quelques questions suivantes:

Croissanceafrique: Nous avons constaté qu’à la maison,au service,au village,les gens parlent de vous. Ils disent que Mme Diawara est gentille. Qu’en pensez vous ?

Mme Diawara: Ce que je peux dire par rapport à cela. C’est que dans la vie ,on naît bon et on naît méchant. Si on naît bon,on ne peut pas être méchant. J’ai surtout hérité ça de mon père qui aimait tout le monde. Toute personne qui vient de son village, automatiquement était son parent. Le fait même d’être le même nom, directement tu étais son parent. Donc moi j’ai été élevé sous ses pieds avec ses conseils . Vraiment ce que je peux dire,c’est que j’ai hérité cette gentillesse de mon père. IL me disait que ma fille tout ce que tu peux faire pour quelqu’un sans que ça te dérange ,il faut le faire . Il ne faut jamais faire quelque chose à quelqu’un pour attendre la récompense. Il faut le faire à cause de Dieu. Tout compte fait,un jour tu seras récompensé par les biens faits. Sinon quand tu fais le bien à quelqu’un en pensant sur le retour immédiat,tu seras déçu. Il ne faut jamais compter sur le retour immédiat. En tout cas, que ça soit même après toi, le résultat va tomber un jour. C’est pourquoi j’essaie d’être comme lui-même ,comme mes mamans. Et alors,je souhaite aussi que tous mes progenitures ,mes enfants,mes petits fils et filles soient encore comme mon père.

Croissanceafrique:Pouvez- vous nous rassurer si vous êtes prêts à relever le défi du cercle de kolondieba,et comment?

Mme Diawara: Bon! Je prie Dieu pour avoir une longue vie et de la bonne santé afin de pouvoir relever ce défi . Je me profite de l’occasion pour dire aux jeunes, aux femmes et aux ressortissants du cercle de kolondieba que c’est pas sorcier d’avoir un cercle qui se suffit à lui-même. Cela demande seulement de bien travailler et être capable d’achever les travaux qui sont en cours. Nous souhaitons relever le défi du cercle de kolondieba en commençant par l’infrastructure. Dieu merci ! À cause du président IBK qui a décidé de réaliser la route de kolondieba. Après la route,on va chercher à avoir l’énergie et ensuite l’eau. C’est les trois facteurs qui sont la base du développement durable . Partant de cela, la population de la dite localité va bien travailler la terre. Le résultat,nous le verrons bien. Je vois d’autres femmes qui viennent de tous les points du Mali pour venir acheter les condiments frais à Bamako et les revendre chez eux. Pourquoi pas les femmes de kolondieba? J’ai vu Monsieur le président de la république en train de décorer les femmes partout au Mali. Pourquoi pas les femmes de kolondieba? Je souhaite que les femmes de kolondieba soient parmi celles-ci.

Croissanceafrique: En tant que la marraine de KEWALE ANI SABALI pour la solidarité et le développement(KSSD). Que comptez vous faire pour l’avancement de la dite association?

Mme Diawara: Comme son nom l’indique KEWALE ANI SABALI , il faut avoir un bon caractère. Il faut être patient. Il faut aussi être capable d’atteindre son objectif. L’association m’a nommé sans me consulter . Donc je souhaite que cette association ne s’arrête pas là où elle est aujourd’hui. Je souhaite qu’un jour l’association KEWALE ANI SABALI soit un grand projet qui pourra au moins faire travailler les jeunes qui ont eu confiance en nous et qui croient à nous. C’est pourqu’un jour ces jeunes puissent dire Dieu merci ! Grâce à cette association, on est devenu quelqu’un . C’est sur cette base là qu’on est en train de tout faire pour l’avancement de l’association Kewale Ani Sabali sur le plan national et international.

Croissanceafrique: Avez vous un message de paix à lancer à l’endroit de la population du Mali?

Mme Diawara: Je demande à tous les maliens et toutes les maliennes de prier pour la paix et la stabilité au Mali. Que les fils et filles de ce pays puissent se donner la main pour un avenir meilleur et durable.

Qui est cette dame?

Née à kolondieba dans une famille noble et responsable dans la famille kondé, Mme Diawara Mariam konde est communément appelée la bonne maman des enfants traduite «Dew Bagnouma» en bambara.

Mariam konde«kagni», est une expression utilisée très fréquemment par ses proches et collaborateurs, ses connaissances et collègues de travail et ses cohabitants. C’est cela qui justifie bien sa gentillesse et son honnêteté.

Elle a été toujours sollicité sur la base de la sérénité et du savoir faire. Jusqu’au jour où nous sommes ,Mme Diawara reste toujours une femme extrêmement engagée dans les activités du développement économique, social et culturel du Mali et plus particulièrement du cercle de kolondieba.

Vomme on le dit, la «Dew Bagnouma »répond le critère d’une dame de fer. La paix ,stabilité et la solidarité est un aimable élément essentiel au coeur d’elle. L’autosuffisance alimentaire serait une priorité des priorités pour la bonne maman des enfants. Aujourd’hui, Mme Diawara Mariam konde faite la fierté de l’ensemble de la population du cercle de kolondieba.

Sur le plan intello-professionnel , l’ inspectrice est le fruit des grandes écoles et des Universités, notamment : l’école nationale des administrateurs ( ENA), l’école centrale de l’industrie du commerce et de l’administration( ECICA),et l’institut universitaire générale(IUG). Mme Diawara Mariam kondé a occupé plusieurs postes au sein du trésor depuis 1982 à nos jours: De 1982-92, elle occupa l’agence centrale comptable du trésor( ACCT),la recette générale du district(RGD)de 1992-1995, la tresorerie générale du trésor de1995-98 ou l’agence centrale comptable du trésor(ACCT)de 1998-2002,de 2003-2013 agent comptable à l’ORTM,de 2013-2014 au trésor à l’ACCT. Et ensuite de 2014-2016 DAF à l’agence bassin du fleuve Niger et de 2016-2018 agent comptable à l’ORTM.

Sibiry KONATE
Par croissanceafrique.com

Gabon : le Fonds d’investissement stratégique et une firme chinoise s’associent dans un projet de centrale hydroélectrique

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(Le Nouveau Gabon) – Le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) et Tebian Electric Apparatus Stock Ltd (TBEA), une entreprise chinoise spécialisée dans les énergies éoliennes et solaires, investiront conjointement dans la construction d’une centrale hydroélectrique au Gabon.

Les montants qui seront apportés par chacune des deux parties n’ont pas été dévoilés. A la différence de plusieurs engagements chinois en Afrique, ca sera de l’investissement direct étranger et non le financement par la Chine d’une infrastructure construite au Gabon, via un endettement.

Rappelons que les travaux de construction de cette centrale avaient été engagés en 2010 et s’étaient interrompus trois années plus tard. Le Fonds gabonais d’investissement stratégique qui participe à ce projet est un organisme étatique mis en place en 2012 pour aider le pays à développer de nouveaux projets qui génèreront des revenus provenant des secteurs d’activités autres que le pétrole.

Chamberline Moko

Source: NouveauGabon

La BAD pose les jalons d’un développement durable de la filière bois en Afrique centrale

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( Le Nouveau Gabon) – Le 13 septembre prochain, Libreville la capitale gabonaise servira de cadre à la restitution d’une étude sur l’industrialisation durable de la filière bois dans les pays du bassin du Congo, réalisée par la Banque africaine de développement (BAD).

Cette activité qui sera précédée du 10 au 12 septembre, d’un atelier de consultations régionales sur le nouveau Document de stratégie d’intégration régionale (DSIR)-Afrique centrale 2019-2025, sera présidée par le vice-président de cette institution, en charge du développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, le Dr. Khaled SHERIF.

La restitution de cette étude verra également la présence du directeur général de la région Centre de la BAD, le Dr. Ousmane DORE, des ministres en charge de la Forêt des pays d’Afrique centrale, des responsables des communautés économiques de la sous-région ainsi que de plusieurs autres personnalités.

Selon la BAD, les conclusions de cette étude fournissent un diagnostic rigoureux du secteur forestier de l’Afrique centrale et proposent un plan d’action stratégique pour un développement durable de la filière à l’horizon 2030.

L’objectif recherché à travers cette étude, souligne la BAD, est de répondre de manière opérationnelle, au défi stratégique de l’industrialisation de la filière bois, pour en faire un des principaux moteurs de la transformation des économies de la sous-région d’Afrique centrale.

L’institution financière panafricaine révèle par ailleurs, que « cette ambition est d’autant plus pertinente et urgente, dans le contexte du repli des cours du pétrole, qui met davantage en exergue, la nécessité de bâtir des économies diversifiées plus résilientes dans les pays de la sous-région».

Au terme de leurs travaux, les délégations effectueront une visite de la Zone économique à régime privilégié de Nkok (ZERP), fleuron de l’industrialisation de la filière bois gabonaise, située à 27 kilomètres de Libreville.

Stéphane Billé
Source: LenouveauGabon.com

L’encours des réserves de change de la Cemac s’est situé à 3 069 milliards FCFA à fin avril 2018, représentant 2,5 mois d’importations

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(Le Nouveau Gabon) – La Banque des Etats de l’Afrique centrale (Beac) vient de publier un rapport sur la politique monétaire de la région Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, RCA et Tchad) comptant pour le mois de juillet 2018.

Sur la période d’analyse, la Beac indique que les avoirs extérieurs bruts de la Cemac ont reculé de 3,4 %. L’encours des réserves de change s’est situé à 3 069 milliards FCFA à fin avril 2018, représentant 2,5 mois d’importations, en-deçà du seuil minimum requis de 3 mois. Cependant, bien que les réserves de change en mois d’importations des biens et services soient encore en-dessous du niveau adéquat (3 mois), elles se sont tout de même améliorées depuis l’adoption par le Comité de politique monétaire de la Beac, lors de sa session extraordinaire du 22 mai 2017, des mesures visant à consolider la situation des réserves.

Par pays, sur la période sous revue, les avoirs extérieurs nets du système monétaire se sont dégradés diversement : au Cameroun (de 1 970,1 à 1 952,7 milliards), en République Centrafricaine (de 103,7 à 91,4 milliards), au Congo (de 213,3 à 155,3 milliards), au Gabon (de 549,9 à 506,7 milliards), en Guinée équatoriale (de 74,6 à -8 milliards). Cependant, au Tchad, la position extérieure nette débitrice s’est améliorée, passant de (- 299,4 à -252,4 milliards).

Sylvain Andzongo

Source: LenouvelGabon.com

Mali: Déclaration des biens du président nouvellement élu : Communiqué du Président de la cour suprême

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Déclaration des biens du président nouvellement élu : Communiqué du Président de la cour suprême
Le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA a procédé à la déclaration de ses biens le jeudi 06 septembre 2018 en sa qualité de président nouvellement élu

Le président de la cour suprême du Mali a l’honneur de porter à la connaissance du public qu’en application de l’article 37 de la consittiution du 25 février 1992, Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA , président de la République a procédé à la mise a jour annuelle de sa déclaration de biens au titre de l’année 2018 le lundi 03 septembre 2018

En outre, le jeudi 06 septembre 2018 à 10 heures, il a procédé à la décalration de ses biens, en sa qualité de président nouvellement élu.

Source: croissanceafrique

Le patron d’Alibaba et homme le plus riche de Chine prend sa retraite… à 54 ans

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Il prend sa retraite à 54 ans. Dans une interview au New York Times publiée vendredi, Jack Ma, homme le plus riche de Chine, a annoncé son départ à la retraite ce lundi. Sa fortune, il la doit au géant chinois du commerce en ligne Alibaba dont il est le président et co-fondateur en 1999. Ce départ n’est pas la fin « mais le début d’une ère », a-t-il déclaré au quotidien américain.

Son groupe non seulement domine le commerce électronique en Chine, mais est également présent dans l’informatique en nuage (« cloud »), le cinéma et la finance, mélange – et concurrent – des colosses américains Amazon, eBay et Google.

Egalement derrière le service de paiement électronique mobile Alipay, aujourd’hui omniprésent en Chine, Jack Ma a largement contribué à transformer la façon dont ses compatriotes font leurs achats et les payent.

19e fortune mondiale
Jack Ma prévoit de se consacrer désormais à des projets philanthropiques dans l’éducation, mais continuera à conseiller le groupe, a-t-il précisé au New York Times.

Ex-professeur d’anglais, véritable « self-made-man » adulé par ses employés, Jack Ma est selon l’agence Bloomberg la 19e fortune mondiale, avec un pactole évalué à 40 milliards de dollars. Vendredi, Alibaba pesait quelque 420 milliards de dollars de capitalisation boursière à Wall Street.

Source: 20minutes.fr

Le Fonds Monétaire International devrait-il dédommager l’Afrique pour ses lourdes erreurs de prescriptions ?

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(Ecofin Hebdo) – Entre 2016 et 2017, le Fonds Monétaire International s’est manifesté en force aux côté de plusieurs pays africains, comme étant la solution en dernier ressort face à leurs problèmes de déséquilibres économiques. Au total 23,7 milliards $ ont été accordés sur la période à une quinzaine de pays. On a presque oublié les épisodes des années des ajustements structurels, qui ont été vécus dans la douleur par beaucoup de peuples africains. Une partie des opinions africaines, et même internationale, estiment le FMI devrait être tenu pour responsable de la situation de dépendance permanente que connaît aujourd’hui, le continent, paradoxalement le plus riche du monde en ressources.

Sur l’ensemble des indicateurs de performances économiques et structurelles, les pays d’Afrique subsaharienne occupent, à quelques exceptions près, les dernières places dans le monde. La région est celle où on retrouve le plus de facteurs de pauvreté, la croissance économique là moins inclusive et la prévalence des inégalités parmi les plus fortes.
Il est admis dans de nombreuses conférences internationales, et même dans les discours des oppositions africaines, que cette situation est due à la mauvaise gouvernance, la faible capacité des dirigeants et même parfois à un déficit de compétences.

Il est admis dans de nombreuses conférences internationales, et même dans les discours des oppositions africaines, que cette situation est due à la mauvaise gouvernance, la faible capacité des dirigeants et même parfois à un déficit de compétences.

Très rarement, les débats portent sur les causes profondes de cette situation, qui ne sont pas éloignées des guerres idéologiques internationales dont l’Afrique a été victime aux sorties des indépendances, et des traitements chocs que le FMI lui a administré.

L’Afrique victime collatérale de la guerre idéologique entre libéraux et communistes, qui tous recherchaient ses matières premières

Pour plusieurs pays d’Afrique, notamment subsahariens, les indépendances sont arrivées une quinzaine d’année après la fin de la deuxième Guerre Mondiale, dans les années 1960. Or deux situations importantes caractérisent la géostratégie mondiale du moment. Les anciens belligérants (vainqueurs comme vaincus), ont besoin de se reconstruire rapidement d’une part, et sont opposés sur le plan idéologique d’autre part.

Le bloc ouest (Etats-Unis, Europe et leurs alliés) qui est libéral et capitaliste est dans une guerre de positions, avec le bloc de l’est, communiste, emmené par ce qui s’appelait encore l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques et, d’une certaine manière, la Chine. Ces deux adversaires ne se battent pas seulement dans les idées mais aussi pour le positionnement hégémonique. L’Afrique, malgré elle, s’est retrouvée au milieu de cette bagarre de géants, avec plusieurs des pays qui la composent devenus des champs de bataille. En plus d’être au cœur des plans stratégiques, certains pays africains, bien qu’indépendants, sont gérés comme des sources de matières premières. C’est le cas notamment des anciennes colonies.

L’Afrique, malgré elle, s’est retrouvée au milieu de cette bagarre de géants, avec plusieurs des pays qui la composent devenus des champs de bataille.

Les structures économiquess de base qui existaient sont détruites et elles sont remplacées par des systèmes de production dont le but est de répondre aux attentes de l’ancienne métropole. Ainsi, des pays de pêcheurs, de chasseurs ou de cultivateurs, deviennent des producteurs de pétrole, de bois, de cacao ou de bananes que, parfois, leurs populations ne consomment pas.
Les premiers dirigeants africains, selon l’idéologie qui les avaient conquis, se sont retrouvés à gérer leurs populations et leurs territoires, avec des outils dont ils avaient hérité quelques années auparavant seulement. C’est donc sans surprises, que lorsque sont apparus les premiers chocs extérieurs, plusieurs d’entre eux se sont effondrés. Le mot technique à l’époque était « la détérioration des termes de l’échange ».

Victime, l’Afrique s’est vu appliquée un remède inapproprié

Face à une situation qui se dégradait, la majorité des pays étant proches du bloc capitaliste et libéral, le Fonds Monétaire International est arrivé avec une solution clé en main, l’application du « consensus de Washington ». Cette dernière expression évoque un train de mesures ultra libérales et qui n’avaient fait leurs preuves d’efficacité dans aucun pays dans le monde.

20617 Ecofin Hebdo surcharge

Il est aujourd’hui établi que le « Consensus de Washington » a été contre-productif.

Ces solutions étaient de deux natures. Les unes visaient avant tout de stabiliser la situation sur le court terme. Pour cela, il était demandé à des pays jeunes, avec un secteur privé fragile et un tissu productif à peine naissant, de rentrer dans des austérités budgétaires. Le but noble était de faire en sorte que les Etats réduisent leur endettement interne, afin de pouvoir rembourser leurs créanciers externes. L’autre composante des actions sur la dépense publique était la réduction des subventions.

Certes, les sociétés parapubliques ne réalisaient pas de bonnes performances selon des indicateurs du moment. Mais avec le modèle d’Etat nation qui prévalait, les gouvernements occupaient presque tous les segments de la production de biens et services. C’est la raison pour laquelle des analystes considèrent que, par ces deux mesures, le FMI protégeait les créanciers internationaux, et ouvrait la porte aux multinationales.

C’est la raison pour laquelle des analystes considèrent que, par ces deux mesures, le FMI protégeait les créanciers internationaux, et ouvrait la porte aux multinationales.

Les deux autres actions de court terme étaient monétaires. Il a été demandé aux Etats de réduire la liquidité au sein de leurs économies, en augmentant les taux d’intérêt. Dans le même temps, les ajustements de taux de change des monnaies par rapport au Dollar ont été imposés. De nombreuses monnaies des pays ont ainsi subit de grosses dévaluations. Ainsi, il était impossible aux secteurs privés locaux d’entrer en compétition dans des privatisations, car ils n’auraient jamais eu les ressources suffisantes pour investir dans les actifs libérés par les Etats.

Aussi, la dévaluation supposée accroître la liquidité au sein des économies, a eu deux effets pervers. Les économies africaines étaient devenues extraverties, parce que le peu de forces productives qui existaient, avaient été orientées à fournir aux ex-métropoles les matières premières dont elles avaient besoin. En conséquence, pour leurs consommations, les populations étaient contrainte d’acheter des biens importés, parfois vendus par leurs partenaires commerciaux, essentiellement les ex-colons.

Des ajustements structurels qui ont conduit à des désastres

Les autres mesures, de plus long terme, étaient d’ordre structurel. Il était demandé aux pays de privatiser l’ensemble des secteurs sociaux essentiels, comme l’eau, l’énergie, le transport urbain et même dans une certaine mesure, l’éducation. Le deuxième train de mesures structurelles était la dérèglementation des marchés. Dans ce cadre, il fallait que les pays s’ouvrent, afin de renforcer la compétitivité locale. Mais étant donné la fragilité des économies, cette décision a été un passe-droit pour l’arrivée massive des produits importés. Finalement, au lieu de résoudre le problème du déséquilibre extérieur, le FMI et ses mesures l’ont renforcé surtout en Afrique subsaharienne.

Il fallait que les pays s’ouvrent, afin de renforcer la compétitivité locale. Mais étant donné la fragilité des économies, cette décision a été un passe-droit pour l’arrivée massive des produits importés.

Il est aujourd’hui établi que le « Consensus de Washington » a été contre-productif. Les pays africains ne sont pas parvenus au cercle vertueux de relance de leurs économies qui avait été annoncé. La dette des pays est allée croissante, au point où, dans les années 2000, la thérapie choc de l’Initiative pays pauvre très endettés est venue à la rescousse. L’indice de développement humain et l’environnement des affaires n’ont pas forcément progressé. Les pays qui ont marqué des points dans la région, comme le Botswana, sont d’ailleurs ceux qui ont rejeté l’appui du FMI.

Les pays qui ont marqué des points dans la région, comme le Botswana, sont d’ailleurs ceux qui ont rejeté l’appui du FMI.

Les pays occidentaux qui ont élaboré la philosophie libérale, se sont avérés eux mêmes ne pas être adeptes de l’ouverture. Pour diluer la levée des barrières tarifaires, ils ont mis en place une série des mesures de protections, en rapport aux normes de santé et autre techniques de protection non tarifaires. Des mesures qui leurs permettaient de protéger leurs tissus productifs et leurs emplois, tandis qu’ils maintenaient le déficit extérieur pour les autres pays.

Des actions critiquées parfois des voix les plus autorisées

Les critiques contre l’action du FMI ont reçu des soutiens de poids, comme ceux de Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, qui a occupé des hautes fonctions au sein de la Banque Mondiale et de l’administration du président américain Bill Clinton. Une de ses critiques concernent la manière dont le FMI faisait passer ses décisions. Face à des Etats presque à genoux, les responsables de l’institution en ont profité pour en réalité imposer leurs règles.
« Le FMI aime régler ses affaires sans que des personnes qui lui sont étrangères ne posent trop de questions. En théorie, il prétend soutenir les institutions démocratiques des pays qu’il aide. En pratique, ces méthodes sapent le processus démocratique en imposant des politiques à mettre en œuvre. Officiellement, le FMI « n’impose rien ». Il « négocie » les conditions de réception de l’aide. Mais tout le pouvoir des négociations pèse d’un côté (le sien), et il accorde rarement suffisamment de temps pour un large consensus ou même des consultations à grande échelle avec les parlements ou la société civile », commentait Mr Stiglitz, dans une interview accordée en 2000 dans le magazine « The New Republic ».

Des réflexions plus complexes tendent même à faire du FMI, le responsable des situations désastreuses, comme l’épidémie d’Ebola qui a sévèrement frappé l’Afrique en 2015-2016. Dans une chronique publiée sur le Washington Post, Adia Benton, une intellectuelle de la Brown University aux Etats-Unis d’Amérique, explique que ce sont les politiques « désastreuses » du FMI, qui ont laminé les réponses médicales dans les pays frappés par cette épidémie et bien d’autres. Une réflexion analogue est faite sur les autres secteurs essentiels et sensible de la vie des pays africains.

Au sein du FMI, on tend très souvent à défendre son bilan. Récemment l’institution a admis qu’elle avait besoin d’adapter ses interventions. Mais, si elles sont désormais moins rigides, ses prescriptions continuent de poursuivre des objectifs libéraux, aux effets contrastés. Pour le professeur Dieudonné Essomba, un ingénieur statisticien camerounais réputé, « tant que le FMI et les autres partenaires des pays africains, s’attaqueront aux problèmes opportun, mais pas à celui plus fondamental du verrou de la contrepartie extérieure, les sorties de crise demeureront un objectifs non atteints ».

Mais, si elles sont désormais moins rigides, ses prescriptions continuent de poursuivre des objectifs libéraux, aux effets contrastés.

Dans un tel contexte, l’Afrique peut-elle demander des réparations au FMI pour mauvais traitement et même aggravation du mal économique de certains pays ? La question demeure posée. Plusieurs pays de la région ont, une fois encore, sollicité l’institution, soit par choix, soit par contrainte, soit par faiblesse.

Le Nigeria, malgré la récession qui l’a affaibli en 2016, a choisi de faire sans l’institution financière de Bretton Woods, et ne s’en sort pas plus mal.

Idriss Linge
Sourec: Agenceecofin

Le Front pour l’Unité du Mali et de l’Afrique sera en congrès constituant le 22 septembre 2018 à Ségou.

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Contexte et Justification :
Le 19 Novembre 1968, un coup d’Etat met fin à la première République et par la même occasion bascule le pays dans une véritable instabilité politique, économique et socioculturelle. Ce coup d’Etat a sonné la fin de la montée en puissance de la République du Mali et le début de la fin de sa souveraineté.
23 ans de dictature ont vu l’économie malienne s’effondrée, les sociétés nationales disparaître, la monnaie nationale parti en fumée, seule l’armée malienne a survécu. Le 26 mars 1991, un nouveau vent d’espoir souffla de nouveau sur notre pays. Cet espoir était celui du retour à la démocratie et au multipartisme.

Hélas, 27 ans plus tard, les acteurs de la démocratie ont liquidé le pays. Les dernières sociétés nationales ont été privatisées. A ce jour rien n’appartient aux Maliens et au Mali. L’eau, l’électricité, les télécommunications, les hydrocarbures. Les secteurs clés du pays sont tous à terre : Un système éducatif en déphasage avec les besoins du marché, des programmes scolaires incompatibles avec les réalités socioculturelles de notre peuple ; une agriculture en retard ; une Sécurité sous-traitée ; une justice paralysée par la corruption et les politiques ; une Administration lente, minée de corruption et de népotisme ; un système de gouvernance qui favorise l’autocratie et implique très peu le citoyen. La troisième République a tellement échoué qu’aujourd’hui l’existence même du Mali est menacée.
Face à cette situation, il devient important que chaque citoyen à le devoir de protéger la République. C’est conscient de cela que des jeunes Maliens ont répondu largement favorable à la création d’une association politique se démarquant de tous les courants politiques actuels.

Le Front pour l’Unité du Mali et de l’Afrique(FUMA) se veut militant pour la cause de l’unité du Mali et de l’Afrique. Il s’oppose à toute tentative de division sous quelque forme que se soit du pays. Le mouvement se présente comme étant du courant politique suivant : Panafricain et socialiste africain. Il n’est pas opposé à la liberté d’entreprendre mais plutôt à toute forme d’exploitation de l’Homme par l’Homme. Après des larges concertations, le mouvement organise un congrès national, inclusif et constituant le 22 septembre 2018 à Ségou.
Objectifs :

-Adoption des Statuts et du règlement intérieur
-Election du Bureau National
-Adoption du plan d’Action de la première année
-Résultats attendus
-Statuts et règlement intérieur Adoptés
-Bureau National Elu
-Plan d’Action de la première année Adopté

Ibrahim Boiny Adiawiakoy

BMCE Bank intéressée par le système bancaire gabonais

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( Le Nouveau Gabon) – Dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, le ministre de la Promotion des investissements et des Partenariats public-privé, Madeleine E. Berre, a reçu en audience, ce lundi 3 septembre 2018, à son cabinet, Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur directeur général exécutif du Groupe BMCE Bank et président du groupe Bank of Africa.

Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur un certain nombre d’opportunités d’investissement de ce groupe bancaire au Gabon et des possibilités de l’apport de leur expertise à la modernisation du système bancaire gabonais.

Il a également été question de voir dans quel sens, des innovations peuvent être mises en mises en place, au regard des réformes ambitieuses portées par le Plan de relance de l’économie.

Facteur clé de l’attractivité du climat des affaires, le gouvernement fait de la modernisation du système bancaire gabonais, un outil majeur pour répondre aux exigences du Plan de relance de l’économie.

Stéphane Billé

NouvelleGabon.com

Lutte pour le pouvoir:au nom de son parti, Soumaila Cissé serait en négociation pour obtenir des départements dans le tout nouveau gouvernement

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Tous ces tapages, ces meetings et marches de contestations concernant la décision de la cour qui avait tranché confirmant les résultats de l’administration en charge des élections du Président de la République, ne serait d’autres que la quête d’un certain nombre de poste clés.
Selon une source proche du camp l’URD, Soumaila Cissé conscient de la victoire du camp adverse, celui d’IBK, serait en train de jouer la dernière carte dont il dispose désormais, c’est-à-dire faire la pression pour enfin obtenir quelques postes clés au nom du parti et aux jeunes alliés qui ont presque tout perdu durant le mandat écoulé espérant accéder au pouvoir, l’histoire de restaurer les caisses du parti qui, devenues presque vides à cause de la présidentielle de 2018. Tous les moyens seraient bons pour récupérer les milliards gaspillés et la résurrection politique de ces jeunes qui ont critiqué les 5 premières années de la gouvernance IBK. Par contre beaucoup de militants de l’URD ne savent pas que le chef du parti de poigné de main pourrait sortir à la toute dernière minute pour renoncer une fois que ses demandes aurait été prises en compte par le nouveau président qui a souhaité publiquement il y a quelques jours de cela au QG de l’EPM tendre la main à Soumaila Cissé pour enfin rebâtir le Mali avec la contribution de tous les fils et filles de la nation.

Source: Nouvelle patrie