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Mandat II du Président IBK:Un mandat de l’espoir !

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Réélu avec un score exorbitant, IBK a également été le président le plus critiqué dans la gestion du pays.
Le président IBK s’est révélé au grand public par son humilité et son grand honneur, sa bravoure, son courage, son honnêteté et sa rigueur dans le travail. C’est pourquoi aujourd’hui il conduit les destinés du Mali en tant que Chef Suprême des Armées, Chef de la Magistrature Suprême et Première Institution de la République, voit sa responsabilité engagée au cours de cette crise multidimensionnelle qui continue de secouer la mère-patrie. La seule question qui se pose en longueur des journées est de savoir : Quel Président pour les maliens ? Les efforts inlassables déployés par le Président de la République et son Gouvernement dans la résolution de la crise sécuritaire du pays. Des milliers de maliens qui voudraient voir un jour le retour à la paix, à la stabilité, à la réconciliation des cœurs et des esprits, ainsi qu’à la réunification du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Pour ceux qui ne savent pas jusque-là, le Gouvernement Malien est sous pression afin de relever les défis majeurs qui frappent les yeux des citoyens. Ils doivent aussi savoir que le fer chaud est en train de se refroidir. Tâche très difficile sur plusieurs plans à savoir sécuritaire éducatif politique social. Ce cauchemar prendra fin un jour lorsque les populations auront foi en Dieu et confiance au Président IBK. Mettons la conscience devant le cœur, ayons un espoir, soyons optimiste et restons derrière le Président afin que le Mali puisse sortir dignement et humblement de cette situation. Chacun de nous est conscient de la gravité de la situation socio-sécuritaire, et unissons-nous pour soutenir notre président pour afin chercher des solutions idoines qui gangrènent et dominent l’image du pays. Notons que ce régime demeure la victime de ce qui s’est passé auparavant. Il faut que les 67,17% des maliens sachent qu’ils ne se sont pas trompés sur leur choix porté sur sa personne. Trêve d’exaction, trêve de tueries, trêve de manifestations est la seule chose que le grand Mali cherche, relative à la paix et à son développement. Il est temps que les maliens se donnent la possibilité de s’entendre, de se communiquer et de se concerter afin de changer de façon collective. Tôt ou tard le nom du Mali s’inscrira dans l’histoire de la paix et de la stabilité, car la guerre n’est pas dans nos habitudes, dans notre culture et dans notre quotidien comme certains pays. Donnons une chance à IBK de pouvoir reconstruire, de rebâtir un Mali nouveau et stable aux yeux de la communauté internationale. Soutenons et encourageons ses actions pour éviter une autre gravité de la situation. Le Mali ira loin et sera l’exemple pour toute la communauté internationale.

Lamine SISSOKO

Source: Nouvelle Patrie

L’incohérence de certains de nos politiques Bathily, un homme, deux languages

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Le premier mandat du président Ibrahim Boubacar Kéita a permis à nombreux de connaitre le vrai visage de nos politiques, qui à la dernière minute n’ont pas hésité à changer de vestes pour des raisons personnelles. Le cas Bathily en est une parfaite illustration.
Mohamed Ali Bathily, puisqu’il s’agit de lui, ex-détenteur de deux postes ministériels à savoir celui de la justice, des domaines et des affaires foncières, connu à l’époque comme un fervent défenseur d’Ibrahim Boubacar Keita, un proche inconditionnel du chef de l’Etat. A quelques mois avant sa démission, avait expliqué lors d’une rencontre avec des médias nationaux tenue à la maison de la presse en présence des associations pour le Mali, les différentes réalisations du président de la république en dénonçant ainsi haut et fort la mauvaise volonté politique de l’opposition qu’il traita d’antirépublicaine, n’a pas hésité une fois hors du gouvernement, à monter au créneau pour dénoncer la mauvaise gouvernance du régime dont lui-même était un acteur pendant quatre longues années. Se positionnant en première ligne chaque fois que l’occasion se présentait pour s’opposer à son ex-patron oubliant les éloges qu’il lui faisait au moment où il était dans les affaires. Malheureux au premier tour et sentant sa fin sur la scène politique, l’homme a laissé entendre à travers les ondes de la radio Nièta, de ne jamais s’opposer à la décision de la Cour Constitutionnelle, dont le dernier mot appartient, a tenu à lancer un vibrant appel à l’endroit des maliens de ne pas suivre ces politiciens qui cherchèrent à mobiliser autant de jeunes dont l’objectif était de contester la décision de ladite Cour. A la grande surprise de tous, heureusement que le ridicule ne tue pas au Mali, oubliant ces propres propos tenus en espace d’une dizaine de jour a appelé de nouveau sans gêne, les populations à ne pas accepter les résultats de la présidentielle. On est donc passé, l’honnêteté et la cohérence.
Béchir Ben Haidara

Source : Nouvelle patrie

Qui aurait peur de quoi?, la révélation qui a mis le doute

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concernant la sincérité du candidat en question qui avait manifesté leur victoire dès les premières heures qui ont suivies la fermeture des bureaux de vote lors du second tour, n’était rien d’autre que selon les ex-informaticiens à la solde de Soumaila Cissé, des manœuvres pour prouver au monde entier qu’ils ont été victime de la fausseté du processus électoral et de la cour constitutionnelle sous la présidence de Manassa Dagnoko.
Les accusations des supposés informaticiens de l’Honorable Cissé candidat malheureux sous les couleurs de l’URD devant les hommes de médias affirmant les manœuvres de leur ex-patron pour justifier sa victoire au second tour de la présidentielle, continue de faire couler beaucoup d’encre et de salives. Il y a une semaine de cela, lorsque certains jeunes sont sortis de leur silence pour confirmer la victoire du candidat de l’Ensemble Pour le Mali(EPM), avouant d’être au cœur de la manipulation de Soumaila pour falsifier les résultats de nombreuses localités au nord et au centre du Mali. Depuis ce jour, nombreux sont les maliens qui attendaient de leur part, une plainte ou un démenti de façon publique devant les hommes de médias nationaux et internationaux tout comme ces jeunes l’ont fait plutôt que d’essayer de se blanchir à travers les réseaux sociaux en partageant les images de ces derniers en compagnie de Karim Keita, histoire de prouver au monde entier qu’ils ont été payé pour salir la réputation du candidat de l’URD.

Béchir Ben Haidara
Source: Nouvelle patrie

Lutte pour le pouvoir:Au nom de son parti, Soumaila Cissé serait en négociation pour obtenir des départements dans le tout nouveau gouvernement.

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Tous ces tapages, ces meetings et marches de contestations concernant la décision de la cour qui avait tranché confirmant les résultats de l’administration en charge des élections du Président de la République, ne serait d’autres que la quête d’un certain nombre de poste clés.

Selon une source proche du camp l’URD, Soumaila Cissé conscient de la victoire du camp adverse, celui d’IBK, serait en train de jouer la dernière carte dont il dispose désormais, c’est-à-dire faire la pression pour enfin obtenir quelques postes clés au nom du parti et aux jeunes alliés qui ont presque tout perdu durant le mandat écoulé espérant accéder au pouvoir, l’histoire de restaurer les caisses du parti qui, devenues presque vides à cause de la présidentielle de 2018. Tous les moyens seraient bons pour récupérer les milliards gaspillés et la résurrection politique de ces jeunes qui ont critiqué les 5 premières années de la gouvernance IBK.

Par contre beaucoup de militants de l’URD ne savent pas que le chef du parti de poigné de main pourrait sortir à la toute dernière minute pour renoncer une fois que ses demandes aurait été prises en compte par le nouveau président qui a souhaité publiquement il y a quelques jours de cela au QG de l’EPM tendre la main à Soumaila Cissé pour enfin rebâtir le Mali avec la contribution de tous les fils et filles de la nation.

Béchir Ben Haidara

Mali : Séance d’échanges des experts de la CANAM en partenariat avec l’UNAJEP

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Ce jeudi 06 septembre 2018 la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) en partenariat avec l’union Nationale des jeunes éditeurs de presse (UNAJEP) a organisé la 2 ème édition de la journée d’échange avec les experts de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie. Le thème de cette journée est la modernisation de l’AMO défis et avantages pour un passage réussi au régime d’assurance maladie Universelle. Cette rencontre a enregistré la présence d’une brochette de la presse nationale et internationale. C’était à la maison des aînés de Bamako.
Selon le président de l’UNAJEP « régime d’assurance reste un véritable défi pour la caisse nationale d’assurance » dit-il. Pour lui il faut réitérer une gratitude à la canam pour leur accompagnement. Cette activité est initiée par l’Union Nationale des Jeunes Editeurs de Presse « UNAJEP » avec le soutien technique et financier de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM). Depuis son adoption par les plus hautes autorités, le Régime d’assurance maladie universelle reste un véritable défi pour la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM). Et comme à son habitude, elle a décidé de mettre la presse au cœur de cette tâche a-t-il précisé.

Il s’agit donc d’une réelle phase de modernisation amorcée par votre structure, notre Caisse afin d’optimiser les performances des dispositifs de couverture déjà existants. Ce qui nécessite une mise à jour des connaissances acquises de tous les acteurs. Pour cela, l’UNAJEP et ses invités resteront attentifs tout au long de la journée pour comprendre les atouts et les contraintes qu’implique le passage de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) au Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU).

Pour sa part le directeur général de la canam « souhaite une très bonne journée d’échange et que vive le partenariat UNAJEP -Canam » a-t-il souhaité
Daouda Bakary KONE

Diplomatie : L’ambassadrice de France au Mali rappelée et devrait être remplacée par Joël Meyer, actuellement en poste en Mauritanie

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Par kibaru Publié 6 Septembre 2018 17:09

C’est l’information de taille révélée par le journal « Le monde » et qui nous a été conformée par d’autres sources. L’Ambassadrice de France au Mali, Evelyne Decorps a été rappelé à Paris après seulement deux années passées à Bamako. Pourtant en théorie, les nominations d’ambassadeurs de France se font pour trois ans.

Selon la même source, la décision a été prise au début de l’été, mais la diplomate a été maintenue en fonction pour assurer le suivi du processus électoral ayant abouti à la réélection du président Ibrahim Boubacar Keïta, à l’issue du second tour de la présidentielle en août. Elle sera remplacé à son poste par Joël Meyer, actuellement en poste en Mauritanie. Un poste qu’il va céder à Pierre Thénard, désormais ex-directeur des relations internationales à l’ENA de Paris, qui prend pour la première fois la tête d’une ambassade. Le retour Evelyne Decorps en France est attendu durant ce mois de septembre.

La même source de préciser aussi que la mesure a été prise à Paris dans l’optique, dit-on, « d’incarner un nouveau départ, une nouvelle volonté française au moment où IBK entame un nouveau mandat ». En somme, une « nouvelle narration » – un concept cher à Emmanuel Macron –, quand le président français espère obtenir des résultats rapides au Mali alors que l’accord de paix signé en 2015 peine à être appliqué, que les groupes djihadistes démontrent quasi quotidiennement leur résilience et que l’analyse d’un enlisement des soldats français de l’opération « Barkhane » se renforce.

Pour l’heure, les raisons de ce départ prématuré n’ont pas été dévoilées, mais d’aucuns estiment que la diplomate n’entretenait pas de bonnes relations avec les autorités maliennes encore moins certains officiers français. En tout cas, son prédécesseur Gille Huberson était mieux apprécié qu’elle, dit-on. Avant le Mali, Mme Decorps était basé au Tchad, en tant qu’ambassadrice, un autre poste stratégique au Sahel, où les questions militaires et diplomatiques sont étroitement liées – N’Djamena abritant notamment le poste de commandement pour les 4 500 soldats de l’opération « Barkhane ».

Selon les informations du journal « Le Monde » Mme Decorps devrait être remplacée par Joël Meyer, l’actuel ambassadeur de France en Mauritanie. La même source précise aussi « afin que son départ ne soit pas interprété comme une sanction, de hautes fonctions dans l’administration publique lui ont été proposées pour la suite de sa carrière ».

Signalons que des trois derniers ambassadeurs de France au Mali, seul M. Huberson a été maintenu pendant trois ans. Son prédécesseur, Christian Rouyer, avait été débarqué en 2013 par Laurent Fabius, le ministre des affaires étrangères de l’époque, alors que le gros de l’offensive contre les groupes djihadistes qui occupaient le nord du pays venait à peine de s’achever.

Ce qui, selon la source, confirme le statut de siège éjectable du fauteuil d’ambassadeur de France au Mali.

Par kibaru.ml

Sécurité et crise agro – pastorale :La Sous – Secrétaire Générale aux affaires humanitaires et coordinatrice adjointe des secours d’urgence Mme Ursula Mueller fait visite de 4 jours sur le terrain

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Dans l’intention de s’enquérir des nouvelles de la sécurité et crise agro alimentaire au Mali , Mme Ursula Mueller s’est rendue auprès des populations des zones concernées . Hôtel Honomo a été le cadre du dévoilement de ladite information ce vendredi 31 août 2018

Le Mali a été victime d’une crise politico-sécuritaire depuis 2012 . Dès lors le pays ne cesse s’effondrer de jour en jour dans des situations confuses à la fois dans le domaine de la sécurité ou encore dans le contexte agro alimentaire . C’est dans ce contexte que Mme Ursula Mueller a décidé de venir faire un témoignage oculaire aux cheveux de la population malienne affectée par la crise .
De ce fait , elle declarera que : << j'ai passé ces 4 derniers jours à constater par moi-même les effets des conflits et la crise agro pastorale qui touchent plus de 5 millions de personnes au Mali . Ce nombre de personnes ayant besoin d'assistance humanitaire est le plus élevé depuis le début de la crise en 2012 . Ainsi le nombre de personnes déplacées au Mali à fortement augmenté depuis le début de l'année pour atteindre plus de 75 000 en fin juillet . Et la situation de Mopti illustre bien cette tendance . En effet , selon les acteurs humanitaires , leur nombre est passé à Mopti de 2000 en avril à 12000 en juillet . Pour comprendre davantage la préoccupation des populations , j'ai jugé nécessaire de sillonner certaines villes comme Bankass , Mopti Douentza ... >> a laissé entendre Mme Ursula Mueller dans sa déclaration .
En plus , à en croire la déclaration de Mme Ursula Mueller , l’état nutritionnel des enfants reste une préoccupation majeure . Car le nombre d’enfants touchés par la mal nutrition aiguë sévère à presque doublé depuis l’année dernière passant de 142000 à plus de 274000 en 2018 a estimé la Sous Secrétaire Générale aux affaires humanitaires et Coordinatrice adjointe des secours d’urgence .
Par ailleurs , elle appellera les partenaires humanitaires , en appui au gouvernement pour palier au déficit alimentaire qui prévaut au centre et au nord du Mali .
Adama COULIBALY

COMMUNICATION ET MARKETING POLITIQUE. Monoko TOALY le Groupe AFRICA LEADERS « NOTRE SOUTIEN AU MALI ET A SON PRÉSIDENT, RÉPOND BIEN AU CONTENU DE NOTRE REGARD SUR L’AFRIQU » dixik

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Nous décidons aujourd’hui de rendre plus lisible et visible, notre attitude vis à vis de la Nation Malienne et de Son Président Démocratiquement élu.
Et cela pour aider tous ceux qui s’interrogent sur notre conduite.

D’abord il convient de noter que nous sommes une Agence de Communication à dimension internationale, dont la Mission est de promouvoir les richesses, les compétences, les valeurs, les potentiels et autres atouts du Continent Africain.

Pour nous, le constat du retard de l’Afrique, trouve trouve aussi ses raisons, dans le manque la vraie Communication en faveur de l’Afrique.
Cette Communication doit être celle qui présente l’Afrique sur tous ses aspects positifs et qui dénonce tout ce qui constitue et pourrait constituer, un frein à son développement.

Dans cette logique, les crises, les conflits, les rébellions,et les guerres, sont à notre avis, de véritables freins au développement de l’Afrique.

Nous n’hésitons donc pas à les condamner et à les dénoncer.

C’est ainsi que le cas du Mali, nous préoccupe depuis 2012 où les rebelles lourdement armés par la France, alors dirigé par Nicolas Sarkozy, y sont arrivés.
Pour nous, le Mali ne mérite pas ce que la France lui a fait.

La guerre en Libye, a servi de prétexte à la France pour venir diviser le Mali en deux Etats: l’Etat de l’AZAWAD et l’ETAT du Mali.

Et depuis que la France a introduit les mouvements rebelles lourdement armés au Mali, elle a des positions ambiguës sur la question de la résolution de la crise.

La France ne veut pas du désarmement des mouvements rebelles. Mais elle veut plutôt, maintenir la pression sur le Pouvoir Central de Bamako et l’obliger à satisfaire à toutes les exigences des rebelles, à défaut que ces derniers aient leur Etat indépendant.

Dans un tel schéma, la France n’est pas prête à soutenir tout président malien qui refuserait de composer, ni d’écouter les Mouvements rebelles.

C’est pour cette raison, que très tôt, elle a décidé de combattre le Président Malien, Ibrahim Boubacar KEITA, en le qualifiant de responsable du blocage du processus.
Ce n’est pas par hasard que le ministre français Jean Yves Le DRIAN n’a aucun respect à l’égard des Autorités Maliennes. Dans tous ses discours, ce sont la haine et le mépris d’IBK qui y ressortent.

Que dire des médias occidentaux qui font le lynchage médiatique d’IBK ?
La Communauté internationale, manipulée par la France sur la question de la rébellion malienne, ne voit que le Pouvoir Central de Bamako dans ses rapports !
C’est toujours Bamako qui a tort et accusé. Mais pas les mouvements rebelles qui ont coupé les mains et pieds des maliens. Eux qui ont détruit tout le nord, en tuant, massacrant des populations.

Face à cette méchanceté et hypocrisie dont le Mali est victime, nous avons décidé de soutenir le Mali, en dénonçant ce complot international. Et soutenir le Président démocratiquement en 2013 et encore réélu.

Voilà donc ce qui explique notre attitude.
Nous ne faisons pas de la Politique Politicienne au Mali. Nous ne sommes d’aucun Parti Politique Malien.
Et nous ne le ferons jamais.

Mais nous soutiendrons le Mali et son Président dans cette vision de la valorisation de l’Afrique.

Merci donc à tous et à toutes pour votre attention !

Pour le Groupe AFRICA LEADERS
Le Directeur Général
MONOKO N. TOALY
Expert International en Communication.

Daouda Bakary KONE

Urgent-Mali: Le Président de la République IBK reconduit sur le champ Soumeylou Boubèye Maiga, nouveau Premier ministre.

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Communiqué de la Présidence de la République

Le Président de la République a reçu ce jour 4 septembre 2018 conformément à la tradition républicaine et à l’article 38 de la Constitution la démission du Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga et celle des membres du gouvernement.

Le Premier ministre dans sa lettre, remercie le Président de la République pour la confiance placée en lui pour servir le Mali à un moment si particulier de l’histoire démocratique de notre pays. Le Premier ministre a réaffirmé sa disponibilité au Président de la République à servir le Mali.

Le Président de la République tout en acceptant la démission du Premier ministre et celle du gouvernement l’a chaleureusement remercié pour sa loyauté et son sens élevé du Devoir à un moment où le pays traversait des moments d’épreuves et de défis.

Le Président de la République a également adressé aux membres du gouvernement ses vifs remerciements pour le travail accompli sous l’autorité du Chef du gouvernement.

Le président de la République tout en le félicitant pour les résultats obtenus au service du Pays lui a aussitôt renouvelé sa confiance et l’a reconduit dans ses fonctions de Premier ministre.

Le Président de la République a chargé Monsieur Soumeylou Boubèye Maiga de former une nouvelle équipe gouvernementale.

Koulouba le 4 septembre 2018

Le Secrétaire général de la Présidence de la République

Daouda Bakary kone

Urgent/Mali: Le nouveau Président de la République IBK prête serment.

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La Salle Banzoumana Sissoko du Palais de la culture Amadou Hampaté Ba a servi de cadre en cette matinée du 4 septembre 2018, à l’audience solennelle de prestation de serment du Président entrant Ibrahim Boubacar Keita élu à la majorité absolue de 67, 16 % lors du deuxième tour de l’élection présidentielle du 12 Août 2018. Après avoir prêté serment Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita Président de la République,Chef de l’Etat a été déclaré installé dans ses fonctions suite à l’acte donné par le Président de la Cour Suprême.

Le Président de la République,Chef de l’Etat après ce cérémonial a été décoré et a reçu son collier des mains du Grand Chancelier des Ordres nationaux du Mali. Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita,Président de la République, Chef de l’ Etat pour un second mandat à sa propre succession 2018-2023 s’est ensuite adressé à la Nation avant de participer à la séance photos.

IBK accompagné de son Épouse Keita Aminata Maiga avant de se retirer des lieux a reçu de nombreuses félicitations provenant d’éminentes personnalités invitées .

La cérémonie s’est déroulée en présence des représentants politiques, traditionnels et religieux, et de représentations diplomatiques, mais en l’absence du Chef de file de l’opposition politique.

DISCOURS DE LA CEREMONIE DE PRESTATION DE SERMENT DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ELU
Mardi 4 Septembre 2018. PALAIS DE LA CULTURE Amadou Hampaté BA de Bamako 04 septembre 2018
Maliennes, Maliens,
Mes très chers compatriotes,
A l’heure où je suis de nouveau investi Président de la République, je voudrais vous dire ma très profonde émotion. L’émotion d’un homme à qui le peuple souverain du Mali vient de renouveler sa confiance.
C’est un immense honneur, dont je mesure à la fois le privilège et la gravité. Avec la haute conscience que les chemins de l’avenir sont à la portée de notre volonté commune et irrésistible à bâtir le Mali que nous voulons.
Je tâcherai humblement d’être à nouveau digne de votre confiance, tout au long des cinq prochaines années. Digne de nos institutions constitutionnelles qui forment le socle de notre République. Digne de ce peuple, de vous, Maliennes, Maliens. Digne de ce pays qui m’a tout donné, auquel j’ai choisi avec fierté et passion, de dédier ma vie, mes combats, mes rêves.
Je serai le président de tous les Maliens !
De toutes les Maliennes et de tous les Maliens, de toutes les régions et de la diaspora. De tous ceux qui m’ont apporté leurs suffrages. De tous ceux qui ont fait d’autres choix. De tous ceux qui ne se sont pas exprimés lors de l’élection présidentielle.
Cette élection, qui s’est déroulée dans la sérénité et la plus grande transparence, n’est pas la victoire d’un Mali contre un autre. C’est la victoire de tous les Maliens, selon l’esprit républicain qui doit tous nous animer.
À un moment où notre pays fait face à de nombreux défis politiques, économiques, sociaux, en ces temps remplis d’incertitudes, et de doute mais aussi d’espoir, l’unité de la nation n’est plus une option. Elle est une priorité, une urgence même. Elle est le ciment par lequel nous réussirons à élever les murs de la maison Mali, notre maison commune.
C’est pourquoi, je vous appelle, tous, en ce moment solennel, à nous regarder les uns les autres comme les frères et sœurs que nous sommes, comme les fils colorés, divers et multiples de ce beau tapis appelé Mali. A nous regarder comme un peuple. Un seul peuple. Un même peuple
A s’attacher notre but commun, le bonheur et la prospérité pour tous. A s’attacher à notre destin commun, si grand, si haut, si exaltant, et à lui renouveler notre foi : un Mali où chaque génération accomplit le devoir sacré de donner à la génération suivante, les ailes et l’élan de ses propres défis. Je crois au Mali et je vous demande à tous, de croire en ce pays, en nous-même.
Mes Chers Compatriotes,
Notre pays, le Mali éternel, vient de loin. De très loin. N’ayons pas peur des mots. N’hésitons point devant les faits. Il y a cinq ans, nous étions confrontés à une situation catastrophique. Notre armée nationale avait de réelles difficultés à faire face aux envahisseurs. L’intégrité de la terre de nos ancêtres était compromise et souillée par des mercenaires du chaos. La présence de l’État était quasi inexistante dans les régions du Nord, notre économie soumise à des convulsions violentes, la cohésion sociale profondément atteinte, et notre jeunesse était en proie au désarroi. Le péril était à la porte. Le danger menaçait. Le désastre et la catastrophe nous frappaient.
Par la grâce de Dieu et par notre détermination commune, dans l’honneur, dans la dignité, en dépit de toutes les épreuves qui se sont dressées devant nous, au prix d’inestimables sacrifices, nous avons empêché notre très chère patrie de sombrer.
La gratitude de la Nation va vers tous ceux qui ont permis au Mali, y compris nos amis de par le monde, non seulement de tenir fièrement debout, mais également d’ouvrir la voie vers le progrès et la paix.
Souvent, le prix à payer a été extrêmement lourd, y compris le sacrifice suprême. Aussi, à l’entame de ce nouveau mandat, je tiens à m’incliner pieusement devant la mémoire des héros dont le sang a été versé pour le salut de notre cher Mali.
Je pense à toutes les victimes, étrangères et nationales, qui occuperont à jamais une place privilégiée dans le cœur de tous les Maliens. Pour eux, je vous demande d’observer une minute de silence.
Mes Chers Compatriotes,
Au cours des cinq années écoulées, nous avons œuvré avec abnégation pour redresser notre Maliba. J’ai fait le choix de placer le retour de la paix et de la sécurité au rang de priorité absolue, en privilégiant la voie du dialogue inter-malien, afin de transcender nos différences politiques et idéologiques au profit de notre amour commun pour la patrie.
Nous avons mené sans relâche la bataille contre la violence extrémiste, en dotant notre valeureuse armée de moyens nécessaires pour protéger et sécuriser les populations.
L’Etat est de retour dans le Nord, notre intégrité territoriale est sauve. Nous avons redonné du sens à la République en rénovant nos institutions et notre démocratie tellement fragilisées. Nous avons initié le processus de réconciliation nationale à travers l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Nous avons répondu aux urgences sociales et économiques au prix d’un effort financier considérable de l’État, qui a permis de remettre notre pays sur les rails de la croissance et de l’émergence.
Aujourd’hui, chacun peut constater la marche vigoureuse et inéluctable enclenchée. Mais nous devons de reconnaître que beaucoup reste encore à faire.
C’est justement sur l’engagement de la consolidation des acquis et de la poursuite des chantiers ouverts que vous m’avez réélu. Mais vous m’avez aussi demandé que des corrections soient apportées pour accélérer le développement économique et social dans la sécurité, tout en le rendant plus inclusif.
J’ai entendu votre message. !
Pour réussir, je dois engager avec moi l’ensemble des forces vives de la nation. Tout le Mali, car la République n’appartient à personne. Nous en sommes tous, à différents titres, à la fois les gardiens et les artisans.
Mes Chers Compatriotes,
Dès le commencement de ce nouveau mandat, le programme « Notre grand Mali avance », que j’ai proposé pendant la campagne devra être scrupuleusement appliqué. Il sera sous-tendu par une vision basée sur les valeurs et principes que j’entends imprimer à l’action publique.
1- Renforcer la cohésion nationale
Tout d’abord, le renforcement de la cohésion nationale. Elle doit redevenir le ciment inébranlable et inattaquable de notre nation, de notre peuple au sang mêlé, fruit de mélanges et brassages multiséculaires.
C’est le principal défi auquel nous sommes confrontés, car divisés, désunis, nous cesserons tout simplement d’être le Mali.
La poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation reste ma priorité. Pour ce faire, j’exigerai de chacun la plus grande des loyautés. Au risque que ceux qui pratiquent le double-jeu s’excluent définitivement de ce processus.
2- Lutter contre le terrorisme
Le terrorisme et son pendant, la criminalité, troublent la quiétude de bon nombre de Maliens dans certaines parties de notre pays et compromettent ainsi un développement national intégral.
Je poursuivrai les efforts pour faire de nos forces de défense et de sécurité une véritablement républicaine, car pleinement opérationnelle pour contrer toute menace. Et ce, de manière concertée avec nos partenaires en Afrique et dans le monde entier, notamment à travers le G5 Sahel, véritable outil régional de coopération pour la sécurité et le développement.
Je serai implacable avec tous ceux qui bafouent nos libertés et foulent aux pieds nos valeurs de tolérance. Tous ceux qui s’opposent à ces valeurs-là seront combattus. Et ils seront vaincus. Car rien ne résistera plus à la volonté suprême d’un peuple uni face au terrorisme.
Toutefois, nous serons ouverts à tous ceux qui veulent revenir au sein de la République, notre mère commune, dont la laïcité ne devra plus jamais être remise en cause.
3- Restaurer les valeurs
La restauration des valeurs sera l’un des principes cardinaux de notre action. Le respect d’autrui, le respect du bien public, le respect des lois et règles de la République, de l’autorité de l’Etat. C’est cela que nous devons retrouver. Le travail, la culture de l’effort, le dévouement, l’amour de la patrie, sont aussi des valeurs que nous aurons pour obligation de promouvoir dans nos familles, dans nos écoles, dans tous les lieux publics. Chacun devra se les approprier, c’est ainsi que le Mali sera de nouveau un modèle pour l’Afrique et le Monde. C’est pourquoi la formation des ressources humaines constituera également une priorité.
4- Réformer l’Etat
Réformer l’état pour le rendre plus efficace au service de tous les citoyens est une obligation urgente. C’est dans l’écoute et la concertation que j’engagerai les changements institutionnels nécessaires, tout comme l’opérationnalisation des régions nouvellement créées, chose qui permettra de rapprocher l’État du citoyen. Une lutte plus farouche contre la corruption viendra parachever la mise en place de nouveaux instruments élaborés pendant le mandat précédent.
5- Libérer l’initiative privée
Je serai le président de l’emploi, de l’entrepreneuriat et de l’industrie. Le secteur privé est le bras armé d’une économie moderne, qui fera entrer le Mali dans le 21ème siècle. J’engagerai des réformes ambitieuses pour faciliter le développement d’un secteur privé fort, pourvoyeur d’emplois et créateur de richesses, notamment dans les secteurs de l’agriculture et du numérique, qui nous offrent tant de promesses.
6- Lutter contre la pauvreté

“ Je suis de ceux qui pensent et affirment que nous pouvons détruire la misère”, pour parler comme un grand homme de lettres. Mes chers compatriotes, nous devons et pouvons éradiquer la pauvreté de notre société, en ville, comme dans les campagnes. De toutes mes forces, je m’engage à optimiser notre système de solidarité nationale pour un Mali qui ne laisse personne sur le côté de la route, ni femmes, ni jeunes. Je veux faire émerger un nouveau modèle social fondé sur l’égalité, la justice sociale et la création des conditions de réussite pour tous.

7- Promouvoir la jeunesse
Je veux faire de la jeunesse, la grande cause de ce nouveau mandat et je veux être jugé sur cela. Elle constitue la majorité silencieuse, qui souffre et peine à trouver repères, opportunités et perspectives. J’engagerai un pacte national pour la jeunesse à travers des investissements considérables dans la refondation de notre système éducatif et de formation, ainsi que la promotion de l’emploi.
Mes Chers Compatriotes,
Maliennes, Maliens,
Par-dessus tout, je veux fonder mon action sur une doctrine : l’action rapide. Un principe : la justice. Un objectif : l’intérêt général. C’est un “new deal” que je vous propose, un contrat de confiance fondé sur le résultat.
A vous tous, et je vous sais nombreux, qui vous retrouvez dans cette vision nouvelle, je vous demande de prendre votre part au grand rassemblement pour la conquête que j’appelle de mes vœux. Le rassemblement de tous les patriotes. Car ce sont tous les Maliens, chacun d’entre nous, chacun d’entre vous, qui serez les acteurs du changement auquel vous aspirez tant. J’ai besoin de vous. De votre adhésion. De votre exigence. De votre responsabilité. De votre labeur.
Je tends la main à tous ceux qui veulent que le Mali réussisse. Tous ceux qui veulent croire en ce beau dessein. Sans exclusive. Oui, car c’est l’unité qui nous permettra d’accomplir notre fabuleux destin.
• Oui, annonçons ce Mali uni, qui célèbre ses différences et avance serein, déterminé ;
• Annonçons ce Mali sûr de son avenir, confiant en son grand destin ;
• Annonçons ce Mali solidaire et fort ;
• Annonçons ce Mali tenace, debout et résilient ;
• Annonçons le rêve malien à cette jeunesse qui a soif de réussite ;
• Annonçons ce Mali renaissant par l’ambition et l’innovation ;
• Annonçons ce Mali où l’Etat est efficace ;
• Annonçons ce Mali des citoyens engagés, civiques, responsables ;
• Annonçons ce Mali où nous retrouvons le goût de rêver ensemble, de bâtir ensemble, de construire ensemble, de partager.
Soyons ce Mali qui, par la culture, l’éducation et l’amour, triomphe des obscurantismes. Soyons ce Mali de tous les possibles, qui retrouve son rang en Afrique pour défendre les idéaux des pères fondateurs de nos Républiques modernes. Soyons ce Mali qui guide le monde avec la sagesse de nos poètes, griots, philosophes, écrivains, avec son humanisme soudanais !

Bâtissons ce Mali nouveau où l’essentiel n’est pas ce que cette Nation accomplit pour chacun mais ce que tous, ensemble, dans l’unité et par le travail, nous faisons pour faire de ce pays, le plus beau pays et la plus grande Nation de la terre.
Vive le Mali !
Vive la République !
Qu’Allah bénisse le Mali
Madou’s Camara
Crédits photographies Madou’s

Daouda Bakary KONE