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Patronat malien et Présidentielle : Cap sur le Mémorandum du secteur privé

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Mettant à profit la tenue de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, les responsables du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) ont décidé de présenter aux candidats un Mémorandum résumant les préoccupations du secteur privé malien.

Après la validation du Mémorandum le mardi 10 juillet, une série de rencontres avec les différents candidats est prévue à partir de ce lundi 16 juillet au siège du CNPM. Ce, pour s’approprier du document Mémorandum et s’engager sur un certain nombre d’actions qu’ils mettront en œuvre en faveur du secteur privé, une fois élus.
Au delà de ce Mémorandum, Moussa Alassane Diallo, le vice-président du CNPN, fait savoir que le CNPM ne donnera pas de consigne de vote à ses adhérents car, dit-il, “le CNPM est avec l’ensemble des candidats et il est à équidistance de tous les candidats à l’élection présidentielle”.
Intitulé “Préoccupations du secteur privé malien porté par le CNPM en prélude à la rencontre des candidats à l’élection présidentielle”, le Mémorandum du secteur privé comprend deux grands chapitres. Le 1er chapitre est “La poursuite des points d’accord obtenus avec l’actuel gouvernement et la non remise en cause de ces avancées” et le 2e chapitre est “Les préoccupations actuelles dont une réponse diligente est attendue”.
Au niveau du 1er chapitre, concernant “La poursuite des points d’accord obtenus avec l’actuel gouvernement et la non remise en cause de ces avancées”, il s’agit de la réduction de l’Impôt sur le traitement des salaires (Its) à partir de la Loi de finance initiale de 2019, avec un taux maximal souhaité de 25 % ; la suppression de la “Taxe emploi jeunes (Tej)” et la “Taxe de formation professionnelle (TFP” à partir de la Loi de finance rectificative 2018, soit une réduction de charge pour les entreprises de 4 % de la masse salariale ; l’accès à la commande publique dans des conditions préférentielles pour les entreprises ou regroupements d’entreprises nationales.
Le 2e chapitre sur “Les préoccupations actuelles dont une réponse diligente est attendue” est scindé en 4 thématiques : l’environnement des affaires, la fiscalité ; le financement des entreprises, les relations avec les banques et les Partenaires techniques et financiers (PTF) ; la sécurisation de l’activité économique ; l’emploi, la formation et le développement des compétences des ressources humaines.
Le sous chapitre ” l’environnement des affaires et la fiscalité ” concerne la mise en œuvre d’une véritable réforme fiscale en vue de la promotion de l’investissement national ; la relecture de plusieurs textes (Code minier, Code des investissements, etc.) afin de les rendre plus facilement applicables et plus incitatifs pour les entreprises ; l’apurement de la dette intérieure et l’indemnisation rapide des victimes de la crise sécuritaire de 2012 ; l’instauration d’une fiscalité applicable aux banques et opérations bancaires dans les parties à fort risque sécuritaire afin de garantir l’activité économique sur l’ensemble du territoire national, les indemnités de fin de carrière.
Le sous chapitre “financement des entreprises, relations avec les banques et les PTF” est relatif à une réduction des taux d’intérêts des établissements financiers grâce à une facilité au refinancement auprès de la Bceao ; l’élargissement des sources et des gammes de garanties pour le financement avec à la clé plus de flexibilité et d’accessibilité pour les PME et les banques ; la mobilisation de ressources à long terme au niveau des partenaires au développement ; l’accès aux ressources publiques pour l’ensemble des intervenants du secteur financier ; l’innovation en matière d’ingénierie financière ; l’accompagnement des partenaires publics et privés avec une nouvelle approche basée sur une combinaison entre prêts et dons ; la vulgarisation du crédit-bail et du leasing ; l’instauration d’une autorité de gestion pour coordonner, suivre et évaluer l’intervention des bailleurs dans les projets/programmes ainsi que leurs financements sous forme d’un guichet unique.
Le sous chapitre “La sécurisation de l’exercice de l’activité économique” a trait à la célérité dans la formalisation des garanties au niveau des services du cadastre à travers une sécurisation des titres fonciers ; l’exercice en toute impartialité et avec professionnalisme de l’action juridique et judiciaire intentée à l’encontre des entreprises ; le renforcement de la répression des infractions à caractère économique sous toutes leurs formes avec une attention particulière pour la cybercriminalité ; l’encadrement de l’exercice du droit de grève avec l’instauration d’un service minimum dans les branches sensibles du secteur privé tel que le secteur bancaire et des assurances ; l’instauration d’une clause de sous-traitance obligatoire de 30 % du montant du marché à des entreprises nationales pour les multinationales adjudicatrices de marché de gros travaux en vue de favoriser un transfert de technologies ; le respect strict des critères de catégorisation des entreprises lors de l’attribution des marchés ; l’amélioration de la gestion des deniers publics, notamment ceux réservés aux paiements des factures des entreprises privées lors de l’exécution de marchés publics.
Le 4e sous chapitre “l’emploi, la formation et le développement des compétences des ressources humaines” traite de l’augmentation de l’offre de formation professionnelle à travers une multiplication sur tout le territoire de centres de formation professionnelle (collèges et lycées agricoles, collèges et lycées techniques); la promotion de la formation en alternance par le biais de partenariats signés avec des entreprises locales et assortis de mesures incitatives ; la signature d’accords bilatéraux avec des pays partenaires afin de permettre aux élèves et étudiants d’effectuer des stages professionnels ; le renforcement de l’éducation de base dans les régions avec une attention particulière pour la question de la scolarisation des jeunes filles ; la mise en place d’un mécanisme de financement de la formation professionnelle plus efficace, plus souple et plus transparent ; l’amélioration de l’adéquation emploi/formation dans des secteurs d’activités particuliers tel que celui de la construction pour une meilleure insertion des jeunes diplômés.
Mahamane Maïga

La crise malienne affecte de plus en plus le Burkina Faso et le Niger, prévient l’ONU

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Le Représentant spécial du Secrétaire général pour l’Afrique de l’Ouest, Mohamed Ibn Chambas, a prévenu mardi le Conseil de sécurité que les retombées de la crise malienne affectent de plus en plus le Burkina Faso et le Niger, pays voisins.

M. Chambas a présenté devant les Etats membres les principales conclusions du dernier rapport en date du chef de l’Organisation sur l’évolution de la situation et les faits nouveaux intervenus au cours des six derniers mois en Afrique de l’Ouest et au Sahel, y compris dans le bassin du lac Tchad.
« Les groupes terroristes continuent de provoquer la destruction à travers toute la région, en dépit des opérations antiterroristes en cours », a-t-il déploré, soulignant que la complexité des attaques récentes est le fruit d’alliances conclues entre les organisations terroristes d’Afrique de l’Ouest et du Sahel, avec des conséquences dévastatrices sur les communautés locales.
Les allégations de violations des droits de l’homme commises par les forces de sécurité sont en outre très préoccupantes, « dans la mesure où elles fragilisent nos efforts collectifs », a mis en garde le haut fonctionnaire onusien.
Dans le bassin du lac Tchad, en dépit des gains obtenus par les forces armées nigérianes et la Force multinationale mixte, Boko Haram et l’État islamique en Afrique de l’Ouest demeurent actifs, en particulier dans le sud-est du Niger. La tendance consistant pour Boko Haram à recourir à des femmes pour commettre des attentats-suicide se poursuit, et environ un attentat sur cinq serait perpétré par des enfants.
L’assèchement du lac Tchad se poursuit
Par ailleurs, a noté le Représentant spécial, l’assèchement du lac Tchad se poursuit, conduisant à une dégradation de l’environnement, à la marginalisation économique et à l’insécurité pour 45 millions de personnes.
Environ 2,3 millions de personnes demeurent déplacées sous les effets conjugués de l’insécurité, de la mauvaise gouvernance et du changement climatique. En outre, les violences entre éleveurs et agriculteurs représentent une menace sécuritaire pour l’ensemble de la région et risquent de dégénérer en attaques terroristes.
Pour M. Chambas, toute réponse militaire aux défis sécuritaires doit aller de pair avec la mise en œuvre de stratégies globales intégrant des aspects humanitaires, de droits de l’homme et de développement.
En outre, ces derniers mois ont vu une hausse du mécontentement populaire dans la région, qui s’est manifesté dans des manifestations violentes réclamant des réformes politiques et économiques, a expliqué M. Chambas. La répression parfois musclée des forces de sécurité a également alimenté les tensions, a-t-il remarqué, soulignant l’importance que les institutions sécuritaires se comportent de manière exemplaire et soient tenues pour comptables de leurs actes.
De plus, les Etats membres doivent absolument instaurer un environnement propice à l’exercice des libertés d’expression et d’association, qui sont des piliers de la bonne gouvernance, a plaidé le Représentant spécial, qui s’est félicité à cet égard de l’abolition, par le Burkina Faso et le Bénin, de la peine capitale, portant à neuf le nombre de pays de la région à y avoir mis fin.
Enfin, au cours des six derniers mois, la région a continué sa trajectoire positive en ce qui concerne la tenue d’élections démocratiques, notamment les élections locales en Guinée, locales et municipales en Gambie, et présidentielles, législatives et locales en Sierra Leone, même si elles ont parfois été émaillées de tensions, a ajouté M. Chambas en conclusion.
Un.org

Bâtir des communautés agricoles et forestières plus fortes et plus résilientes face au climat (FAO)

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Des millions de petits exploitants agricoles et de forestiers seront en mesure de mieux protéger leurs terres de l’impact du changement climatique et d’améliorer leurs moyens d’existence grâce aux nouveaux efforts bientôt déployés au niveau international. L’annonce a été faite aujourd’hui en marge de la Semaine mondiale des forêts (COFO24).

Le Mécanisme Forêts et paysans – un partenariat entre la FAO, l’IIED, l’UICN et Agricord lancé en 2013 – va intensifier ses efforts en vue d’aider les producteurs agricoles et forestiers et leurs organisations à développer des paysages résilients face au climat, à renforcer leurs entreprises, à générer des opportunités d’emploi pour les femmes et les jeunes et à créer davantage de politiques environnementales en faveur des personnes pauvres vivant en milieu rural.
Lancée aujourd’hui, la seconde phase de l’initiative se déroulera sur les cinq prochaines années dans 25 pays d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique, soit dix pays de plus que lors de la phase initiale.
On compte près de 1,5 milliard de producteurs agricoles et forestiers, représentant 90 pour cent des agriculteurs dans le monde. Ces derniers fournissent près de 80 pour cent des produits alimentaires en Asie et en Afrique subsaharienne, sont à la tête de près de 500 millions d’exploitations familiales et gèrent 30 pour cent des forêts dans l’hémisphère Sud.
A travers le monde, les populations autochtones jouent également un rôle prédominant dans la gestion durable des forêts.
«Ces groupes représentent une large proportion des pauvres vivant en milieu rural et dépendent des systèmes agricoles, forestiers et agroforestiers pour cultiver de la nourriture et gagner leur vie. Rendre leurs terres résilientes au changement climatique est essentiel pour leurs moyens d’existence et leur identité», a déclaré M. Daniel Gustafson, Directeur général adjoint chargé des Programmes, en marge de la Semaine mondiale des forêts.
«Les forêts et les producteurs sont plus puissants lorsqu’ils sont organisés. En renforçant leur capacité, le Mécanisme Forêts et paysans aidera davantage de producteurs et leurs organisations à résister aux impacts du changement climatique, à créer des opportunités pour les plus vulnérables d’entre eux, à accéder à des prestations et à influencer les politiques de manière à ce qu’elles répondent à leurs besoins», a ajouté M. Gustafson.
Un.org

20ème session du conseil d’administration de la SOMAGEP : les perspectives s’annoncent bonnes 19/07/201820ème session du conseil d’administration de la SOMAGEP : les perspectives s’annoncent bonnes

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La Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP) a tenu la 20ème session de son conseil d’administration. C’était le 11 juillet dans les locaux de l’immeuble Psi – Mali sis à Hamdallaye ACI 2000, sous la présidence du Pr Younouss Hamèye Dicko, Président du conseil d’administration (PCA).

Lors de session, les administrateurs ont examiné le rapport des états financiers de l’exercice 2017 avant de faire l’état d’exécution du budget 2018.
Dans son intervention, M. Younouss Hamèye Dicko a fait cas de la situation financière de la SOMAGEP au 31 décembre 2017 qui se présente comme suit : «le chiffre d’affaires est de 25,208 milliards de Francs CFA contre 24,305 milliards de Francs CFA pour l’année 2016, soit une augmentation de 3,72 % ; – le total des produits d’exportation de l’exercice 2017 s’établit à 20,298 milliards de Francs CFA contre 25,957 milliards de Francs CFA en 2016.
« Il a enregistré une augmentation de 14,46% par rapport à la période de 2016 ; – le total des charges opérationnelles de l’exercice 2017 est de 28,678 milliards de Francs CFA contre 22,502 milliards de Francs CFA en 2016, soit une augmentation de 27,45% par rapport à l’exercice 2016. Bref, il se dégage un résultat d’exploitation de -978,58 millions de Francs CFA contre 158,66 millions de Francs CFA en 2016, soit une baisse de 1,137 milliards de Francs CFA » a expliqué le PCA de la SOMAGEP.
S’agissant de l’état d’exécution du budget 2018 au 30 avril 2018, Younouss Hamèye Dicko a indiqué que  » les produits d’exploitation s’élèvent à 9,598 milliards de Francs CFA, soit une baisse de 5,99% par rapport aux prévisions budgétaires de la même période. Quant aux charges opérationnelles, elles s’élèvent à 8,472 milliards de Francs CFA contre une prévision de 9,972 milliards de Francs CFA, soit une baisse de 1,500 milliards de Francs CFA à la fin d’avril 2018. Ce résultat est obtenu grâce notamment à la politique de maîtrise des charges de la société. Le résultat d’exploitation s’établit -442,29 millions de Francs CFA soit une augmentation de 437,64 millions de Francs CFA  ».
Se réjouissant du résultat, le Directeur général de la SOMAGEP, M. Boubacar Kane, a salué les performances de sa société qui a enregistré une hausse de plus d’un milliard. Ce qui n’est pas facile dans la gestion d’une société au Mali. En fait, au niveau de la SOMAGEP, le nombre des clients a augmenté d’environ de 10%. De 190 000 clients en 2016 la société s’est retrouvée avec plus de 200 000 clients en 2018. Ce qui signifie que les perspectives s’annoncent bonnes pour la SOMAGEP.
Mahamane Maïga442,29 millions de Francs CFA soit une augmentation de 437,64 millions de Francs CFA  ».
Se réjouissant du résultat, le Directeur général de la SOMAGEP, M. Boubacar Kane, a salué les performances de sa société qui a enregistré une hausse de plus d’un milliard. Ce qui n’est pas facile dans la gestion d’une société au Mali. En fait, au niveau de la SOMAGEP, le nombre des clients a augmenté d’environ de 10%. De 190 000 clients en 2016 la société s’est retrouvée avec plus de 200 000 clients en 2018. Ce qui signifie que les perspectives s’annoncent bonnes pour la SOMAGEP.
Mahamane Maïga

Projet REDISSE : « Dans le monde, plus de 80% des pays, dont le Mali, ne répondent pas aux exigences du Règlement sanitaire international »

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C’est le constat fait par Madame Soukeyna Kane, Directrice des Operations de la Banque mondiale pour le Mali, qui intervenait vendredi dernier à Bamako, lors de la signature de l’accord de financement du Projet régional d’amélioration des systèmes de surveillance des maladies en Afrique de l’Ouest (REDISSE)-PHASE III.

Selon Madame Soukeyna Kane, ce projet REDISSE est l’un des instruments financés par le Banque Mondiale pour renforcer la sécurité sanitaire, mais il n’est pas le seul. Un Fonds pour Les Urgences Pandémiques (PEF) a aussi été mis en place et a déjà été activé récemment en République Démocratique du Congo. Ces instruments se veulent complémentaires des efforts des gouvernements et des autres partenaires (notamment USAID).
« Les risques d’émergence et de propagation des maladies infectieuses humaines et animales augmentent de façon considérable dans le monde. Ils sont notamment favorisés par le développement des échanges internationaux ; l’émergence et la propagation de nouveaux microbes ; les risques élevés d’émission intentionnelle ou accidentelle de pathogènes dangereux ; et l’acquisition, le développement et l’utilisation terroristes d’agents biologiques » fait-elle savoir.
Dans le monde, fait-elle constater, plus de 80% des pays, dont le Mali, ne répondent pas aux exigences du Règlement sanitaire international (RSI) de 2005 mis en place par l’Organisation mondiale de la santé pour prendre les mesures destinées à prévenir les risques graves pour la santé publique, susceptibles de se propager au-delà des frontières. Les insuffisances portent notamment sur les systèmes de surveillance épidémiologique limitée dans certaines régions, les réticences à partager les informations et les échantillons biologiques, l’émergence de nouveaux pathogènes et le développement de résistances de germes aux antibiotiques, ainsi que le spectre de l’émission intentionnelle ou accidentelle d’agents biologiques.
Par ailleurs, elle a rappelé l’état d’évolution des maladies infectieuses. L’Afrique a connu des urgences de santé publique de portée internationale comme les épidémies de grippes aviaire A/H5N1 et A/H1N1, de maladies à virus Ebola en Afrique de l’Ouest et tout récemment en RDC.
La récente épidémie de la maladie virale Ébola a largement érodé des gains dans la lutte contre la pauvreté ainsi qu’au niveau de la promotion du développement humain et de la croissance économique en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone et dans la région toute entière.
De son côté, le Mali a enregistré des épidémies de dengue (2009), de fièvre de Lassa (2010) et de maladies à virus Ebola (2014). Le pays est parvenu à contrôler ces épidémies, notamment celle du virus Ebola. Mais il devient néanmoins impératif pour le pays de prendre et/ou renforcer les dispositions en conformité avec le RSI afin de pouvoir prévenir, détecter rapidement et répondre efficacement à des épidémies naturelles, accidentelles ou intentionnelles dans un réseau mondial interconnecté.
Pour elle, l’exécution du Projet REDISSE-PHASE III permettra de limiter la propagation des maladies infectieuses chez les êtres humains et les animaux, de se mettre à l’abri de toute agression biologique et de réduire la souffrance, les pertes en vies humaines et animales et les conséquences économiques que cela peut engendrer.

Mahamane Maïga

Lejecom

MALI: DES JOURNALISTES DE TV5 VIOLEMMENT INTERPELLÉS PUIS RELÂCHÉS

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Des journalistes de la télévision française TV5, venus au Mali pour couvrir le premier tour de l’élection présidentielle du 29 juillet, ont été violemment interpellés dimanche à leur arrivée à Bamako puis laissés libres, selon le récit de l’un d’eux à l’AFP.

« Nous sommes arrivés (à Bamako) munis dûment de nos visas et de notre accréditation. Nous sommes une équipe de cinq (journalistes). Nous avons passé les contrôles (aux) frontières sans souci. Une fois dehors, devant l’aéroport, au moment de prendre notre navette, un agent en civil vient interpeller trois membres de l’équipe », a expliqué à l’AFP Ousmane Ndiaye, rédacteur en chef à TV5.

Les trois interpellés sont le réalisateur, le monteur de l’équipe et lui-même, a dit M. Ndiaye.

« L’agent (en civil) nous a demandé manu militari de le suivre. Il a arraché en même temps nos passeports. Une fois à l’intérieur de la police, il a violenté le réalisateur pour lui arracher son téléphone. Il (le réalisateur) porte encore les marques au bras ».
Les agents de l’aéroport ont déclaré qu’ils étaient de la « sûreté d’Etat » et que les journalistes étaient « suspects ». Les cinq journalistes ont été ensuite interrogés puis relâchés deux heures après, selon la même source.

Sollicitée par l’AFP, la direction de l’aéroport de Bamako n’a pas voulu « pour le moment » commenter l’affaire. Une source de sécurité malienne, interrogée sur cet incident, a affirmé « qu’il s’agissait d’un contrôle », sous couvert de l’anonymat.

A Paris, le directeur général de TV5 Monde Yves Bigot, joint par l’AFP, a estimé que l’affaire était « une mauvaise surprise (…), incompréhensible ».

« TV5 Monde a l’habitude de travailler en Afrique et au Mali sans avoir de problème, elle est connue au Mali, où elle est regardée et respectée », a-t-il ajouté. « C’est un traitement absolument inacceptable de la part, me dit-on, de la sécurité de l’Etat », a indiqué M. Bigot, précisant que les suites éventuelles seraient décidées lundi.

Au total, 24 candidats seront présents au premier tour de la présidentielle malienne dont le président Ibrahim Boubacar Keïta.

Le Mali occupe la 115e place (sur 180 pays classés) au classement mondial de la liberté de la presse 2018 établi par Reporters sans frontières.

Source:AFP

Le PM SBM:《Nous avons la capacité de maitriser toutes les tentatives de sabotage de l’élection》

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PM SBM capacité maitriser toutes tentatives sabotage l’élection
La réponse du Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maiga aux acteurs politiques qui ne veulent pas aller aux élections présidentielles du 29 juillet prochain est sans détours.
《Nous ne permettrons à personne de prendre en otage les élections》, a-t-il martelé ce samedi 21 juillet 2018, lors du meeting de soutien de son parti ASMA-CFP au candidat Ibrahim Boubacar Keïta.
Ledit meeting a enregistré autour du président de l’asma-cfp, Soumeylou Boubèye Maiga, dans le Palais des Sports archi comble, le Chef de l’État son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, les membres du gouvernement, et les membres et sympathisants de l’Alliance Ensemble Pour le Mali.
Selon le Premier Ministre, de sa nomination à nos jours, beaucoup de choses ont été faites pour la tenue de l’élection.
Ces 7 mois du gouvernement sont peu mais suffisants pour faire le nécessaire, organiser des élections libres, transparentes et crédibles.
《Nous ferons les élections le 29 juillet. Le 29 juillet ne plaît pas à tous, beaucoup étaient dans la spéculation et les chimères》, a fulminé Soumeylou Boubèye Maiga.
Et le PM de marteler: 《Il n’y a pas d’autre voie d’avoir le pouvoir que les élections. Nous ne permettrons à personne de prendre en otage les élections. Nous avons la capacité de maitriser toutes les tentatives de sabotage de l’élection》.
Toutefois, le premier ministre a fait savoir que le Gouvernement reste ouvert à tout dialogue.
Parlant du bilan des cinq ans de pouvoir du Président IBK, Soumeylou Boubèye Maiga dira que ce bilan est apprécié et appréciable de tous.
《Vous avez la confiance de tous. L’élection est de choisir quelqu’un qui incarne la Nation. Vous portez l’ambition du Mali de rester une Nation debout》, a-t-il adressé au Chef de l’État.
Le PM a conclu que le doute n’a jamais traversé leur esprit en ce qui concerne les actions du Président en faveur du Mali.
Madick Niang pour Malizine

Présidentielle au Mali: A Kidal, « IBK est notre candidat » , a déclaré Mohamed Ag Intallah.

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Arrivé en milieu de journée à kidal, après quelques heures de convive avec ses frères kidalois , IBK ,candidat à la présidentielle du 21 juillet 2018 , a assisté au meeting organisé en son nom par l’EPM. Au cours de ce meeting qui a regroupé tout kidal dans sa riche diversité culturelle, l’Amanokal , le Président de la CMA , ont déclaré que IBK est leur candidat , kidal votera massivement IBK pour une victoire éclatante et transparente dès le premier tour.

Des prières et bénédictions ont été faites pour le retour rapide de la paix au Mali et pour le Président candidat IBK.

Profitant de la présence parmi eux aujourd’hui d’IBK , les femmes, et les jeunes de kidal ont fait savoir à IBK certaines de leurs préoccupations, notamment l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, le problème de l’emploi des jeunes , la construction d’un aéroport digne de ce nom , entre autres.

Kidal est le Mali, et, kidal restera le Mali, a déclaré IBK lors du meeting

En prenant la parole et en s’adressant directement à l’auguste assemblée du jour , IBK a déclaré

 » Chers parents de kidal Amanokal Mohamed Ag Intallah , Monsieur le Président en exercice de la CMA , Billal Ag cherif , Monsieur le Président de l’autorité intérimaire, Assane Fagaga Monsieur le président de la société civile , Madame la présidente des femmes , Monsieur le Président des jeunes .

Chers parents de kidal,

Aucun discours ne m’a choqué , quand on veut la paix , quand on cherche la paix , on n’est pas ému par le premier discours venu . Rien ne saurait me déstabiliser, rien. En venant , ici, aujourd’hui, j’ai eu une pensée tres forte, très émue pour tous les parents de kidal et de la Région. J’ai pensé aux difficultés d’accès pour les femmes, les hommes, les jeunes, , nos vieux qui sont obligés de venir par avion, par hélicoptère dans les conditions difficiles. Pourquoi cela? par ce qu’il n’y pas la paix , par ce que les chantiers qui devaient conduire au développement ont été quelques fois fermés sitôt ouverts par ce qu’il n’y a pas la paix . En venant ,ici, aujourd’hui, n’ai pensé fortement à la jeunesse de kidal qui demande de l’emploi, qui demande à être éduquée, qui demande à être formée , pour servir son pays , son peuple aux techniques les plus modernes , et s’adapter des évolutions les plus récentes, je pensais à, cela, j’ai pensé à la santé des uns et des autres , de nos personnes âgées, de nos femmes , de nos jeunes , j’ai pensé à ce frère qui a été dans l’imparable , qu’on a du évacuer de kidal dans les conditions difficiles , et , Dieu merci ,Allahou Soubhana wat Allah, lji a sauvé la vie . Mais que saurait été plus facile si nous avions un hôpital de grande référence à kidal , on l’y soigné ici sur place . J’ai pensé à tout ce monde , je me suis dis si moi-même , Chef de l’Etat et candidat en même temps pour venir à kidal ai du passer par l’étape de Gao,et, venir en hélicoptère, cela pose des problèmes au citoyen de kidal qui n’a pas peut être, les memes possibilités de confort de voyage ,,et cela n’est pas normal . J’ai donc pensé qu’il était temps que la Région de Kidal ait un aéroport international digne d’une région, voila les choses auquelles on y pense, voilà ce qui m’anime moi . Quand je viens ici, je viens ici avec les paroles fortes , le Chef de l’Etat que je suis, je joue cartes sur table , et je suis également candidat, pas un candidat qui fait de la reclame, pas un candidat qui veut qu’on l’aime malgré tout , par ce qu’il va vous dire n’importe quoi , je ne vous dirai pas n’importe quoi, je vous dirai ce que je pense dans le fonds de mon coeur , dans mon tréfonds , le fonds de mon coeur , c’est qu’il n’ya pas d’autres choix que la paix au Mali, il n’y a pas d’autres choix, seule la paix garantira notre peuple du nord au sud, d’est en ouest , la garantie de l’effectivité de toutes nos aspkrztions légitimes que nous avons les uns et les autres , seule la paix pourra nous y conduire . Donc je comprends les émotions, je comprends les sensibilités, je comprends ce que l’on peut éprouver par rapport à un passé récent qui a été douloureux, que tout le peuple malien a vécu douloureusement, où chacun de nous a eu à perdre un être cher, un neveu égorgé, oui aussi, cela est douloureux, mais que serais je aujourd’hui, si je ne pouvais dépasser mes sentiments primaires pour aller au-delà de cela, et envisager l’avenir commun pour le bonheur de nos femmes et de nos enfants, pour le bonheur de ce peuple là, voilà ce à quoi, je me suis dédié moi, donc je ne suis pas ému par telle ou telle attitude, par tel ou tel étendard, l’essentiel pour moi , c’est qu’au tour de la table du comité de suivi de l’accord pour la paix , mon frère Billal , mes freres de la Région de kidal, la Region de Menaka , la Région de Taoudéni , la Région de Tombouctou, et les autres frères du Mali , de la plate forme parlent le même langage , ont un souci commun du Mali aujourd’hui, et de la paix, du confort de la paix . Chacun de vous a parlé de l’accord pour la paix , et la réconciliation. L’Accord pour la paix et la réconciliation doit être appliqué, oour qu’il soit appliqué, il faut la paix des coeurs, tant qu’on a pas la paix dans son coeur , on n’aura pas la paix, tant qu’on aura dans son coeur de la haine , on ira pas à la paix , la haine est la oure ennemie de tout ce qui aspire à la paix , et la haine ne mène nulle part , sauf à se détruire soi-même, c’est tout , on n’y gagne rien, rien du tout. Les jeunes du nord , les jeunes de kidal les femmes de kidal ont besoin de la paix , ont besoin de l’eau potable, ont besoin de centre de santé digne de ce nom , ont besoin d’un aéroport moderne qui permette que chacun puis venir à kidal , quand et comme il veut , en tenir à kidal, chacun , ici, a besoin d’une école performante où son enfant sera formé pour son avenir , chacun, ici, a besoin de vivre sans crainte du lendemain , sans crainte du parcours , aller où il veut , et revenir sans qu’aucune espèce d’insécurité soit son lot quotidien, c’est cela l’avenir , il n’est pas autre, celui qui vous le dira le contraire vous aura menti , je ne vous mentirai jamais chers parents de kidal, jamais , pour vous plaire je ne vous dirai pas ce que vous faites aujourd’hui, mais je vous dirai ce qu’il y’a dans mon coeur, et ce qui est la vérité, et ce qui est l’avenir , le seul avenir dans ce pays , pour ce pays est la paix . Plus tôt votre chemin nous voir sur le chemin de la paix, mieux nous prospèrerons tous , et mieux nous irons au développement, le développement est la seule clé pour ce pays là, le développement est la seule clé d’avenir pour l’ensemble des femmes, des hommes des enfants, de nos parents , de nos vieillards qui souffrent quelques fois dans les difficultés par qu’on n’arrive pas à le soigner promptement, on n’arrive pas à l’évaluer promptement, cela est important, c’est cela moi qui m’anime au-delà des passions , je n’ai pas le droit de me laisser aller à la passion, je n’ai pas le droit de me laisser émouvoir par quelques …théâtrale , non , ce qui importe pour moi , cest qu’aujourd’hui, ce Mali que nous devons défendre tous , chacun de nous a intérêt à ce Mali, à cette République du Mali , à ce que ce pags aille de l’avant , que ce pays compte dans le monde pour notre intérêt à tous . Aucune région prise séparément ne peut avoir la prétention d’ incarner le Mali, aucune , seul le Mali peut faire cela , à notre nom à tous , et dans notre intérêt à tous . Donc chers parents de kidal , je suis venu aujourd’hui ici par la grâce d’Allah Soubhana wat Allah vous dire les choses fortes ces choses là, et aucun discours ne m’a gêné, aucun discours ne m’a perturbé, aucun étendard exhibé ne m’a perturbé, ne m’a gêné, mon Drapeau c’est le Vert , l’Or , et le Rouge, et, je vois d’aileurs des étendards ici le vert , l’or et le rouge quelque part , cela veut dire quelque part on est uni , on se retrouvera. Chers parents de kidal , moi je ne doute pas une seconde que nous ferons le Mali ensemble , c’est notre intérêt d’aujourd’hui, c’est notre intérêt de demain, il n’y a pas d’autres solutions, il n’ya pas d’autres relais possibles , il n’y a pas de vérité, c’est la seule et unique vérité, et v’est celle de l’avenir , c’est celle qui compte. La paix chers parents est un processus long , difficile, qui demande un engagement quotidien, cela n’a pas été facile , parents, que nous parvenions en Alger à un accord , pas du tout , nos frères sont là, au dernier moment j’ai failli moi refusé l’accord , j’ai pensé que je n’ai pas le droit , mon devoir , c’est de créer le chemin pour une paix durable, soutenable , et utile à ce pays , à ce peuple là, c’est pourquoi infiné j’ai souscris , et c’est une grande victoire à nous tous de nos cœurs, c’est une victoire de nous sur nous mêmes, la plus grande victoire de l’homme , c’est celle qui peut avoir sur soi-même, sur sa passion naturelle , sur son inclination à dire non , son inclination à ceder à la violence, c’est cela en réalité, la vraie force de l’homme la vraie bravoure , le vrai héroïsme, pas la passion stérile, pas l’exhibitionisme , pas la provocation, je suis un homme de paix ,je suis venu pour la paix dans ce pays là, je veux la paix , je souhaite la paix, quequ’en soit le prix . Je ne demande pas pour l’adhésion facile , je ne demande pas favorise facilement, je demande simplement que l’on m’écoute, que l’on sache qu’en dehors de ce que je dis là, devant Allahou Soubhana wat Allah, il n’y a pas une autre vérité. Je le dis avev tout l’amour que j’ai pour vous , et qui est réel, vous êtes mes parents d’ici, et je sais quel grand homme était l’Amanokal Intallah Ag Attaher , je le sais pour l’avoir souvent écouté, pour l’avoir côtoyé, c’est pour cela que venant à kidal , je n’aurai pas été Ibrahim Boubacar Keita si je ne m’etais pas arrêté au cimetière pour rendre hommage à ce grand homme , à ce grand père qui fut pour nous tous , et pour moi aussi. Donc, nous avons un père commun, nous avons des choses hautes en commun, et si je viens ici sans dire ces choses là, je n’aurai pas été honnête avec vous . Mes frères je vais vous dire laissons les illusions de côté, accrochant -nous à la vérité historique , accrochons-nous au train qui avance , et qui d’avancer sans nous . Il y’a un momentum à ne pas rater , c’est celui qui est l’intérêt aujourd’hui que le monde entier accorde à notre pays mais qui sera vite émoussé, d’actualité ……nous oblige sur d’autres réalités qui feront que l’on se retournera du Mali , et ensuite dans ce cas là il sera fait de nous , qu’à Dieu ne plaise …pendant que l’on ne prend au serieux , pendant qu’on nous regarde avec intérêt, pendant que l’on pense que le Mali a une chance de paix, pendant que l’on pense que l’accord pour la paix et la réconciliation est la chance du Mali, ne perdons pas cet atout là, qui est historique, qui ne se renouvelera pas , et qui va nous plonger dans quoi? dans le Chaos, qui va nous plonger dans quoi? dans le désordre, qui va nous plonger dans quoi? dans une violence sans fin, dont seront victimes nos enfants, vous avez demandé la libération de veux qui sont aujourd’hui arrêtés et emprisonnés, nous avons dit notre inclination à faire en sorte que tous ceux-là dont les czd ont été soumis seront examinés et nous ferons ce qhe nous aurons faire dans le sens de l’apaisement , et aussi de paix, pas par peur de qui que ce soit, par souci d’apaisement, par souci de l’unité nationale par souci que tous les fils du Mali se retrouvent, c’est cela moi qui m’anime, pas une peur quelconque. Je n’ai peur que d’Allahou Soubhana wat Allah. Et, je dis Hasbounallahou wanimal wakil , wanimal maoulah wanimal nacir . Dieu seul est mon protecteur, en Lui je me confis , et Il est le Grand Sauveur , et Il sait que sur ma langue , il n’y a aucune place pour le mensonge, il n’y a aucune place pour vous tromper. Je vous dis ce que j’ai sur le coeur , ce que je pense . Ce que je pense , c’est que nous sommes un grand pays , nous sommes un peuple , un grand peuple , soyons-le , ne perdons pas notre chance historique, restons unis, avançons ensemble, c’est le seul chemin qui vaille, tout autre chemin, tout autre discours est illusion, et nous vous menera nulle part, je vous le dis , nulle part . Qu’Ibrahim Boubacar Keita soit président ou pas , si ce langage ne vous est pas tenu on vous aura menti . Moi , je ne vous mentirai jamais pour avoir vos voix . Je peux comprendre qu’on ne vote pas pour moi , mais je ne mentirai pas , je ne vous dirai pas la contre vérité, non j’ai trop de respect pour vous , piur vous mentir. Quand on aime quelqu’un , on dit la vérité, quand on veut seulement son intérêt, on peut vous mentir , je ne court pas après le pouvoir , je court après le Mali, je court après l’intérêt général, je court après l’intérêt de nos femmes , et de nos enfants, de nos petits enfants , c’est à cela que moi je pense, quand je viens ici pour que nous arretions tout ce qui nous désuni , tout ce qui retarde le développement, tout ce qui fait qu’aujourd’hui on a faim , on a soif , tout ce qui fait qu’aujourd’hui on n’est pas soigné, tour ce qui fait qu’aujourd’hui on a du mal à nous rendre d’un point à l’autre par ce que les chantiers de développement, les chantiers de construction n’ont pas été terminés, n’ont pas été conduits à souhait. Voilà chers parents de kidal ce qui m’amène auprès de vous aujourd’hui en toute fraternité, en tout amour pour vous dire ces choses là, et je vais terminer par vous dire que moi je continuerai à vous aimer , tel est mon devoir , mon inclination d’aimer tour le peuple de ce pays là , et je sais ici que qu’on dise vous avez d’amour pour moi , vohs avez des affections pour moi, vous avez des estimes pour moi merci chers parents , merci pour votre acceuil , je suis heureux d’être à kidal , et kidal est le Mali, et, kidal restera le Mali., inshallah.

Madou’s camara
Crédits Photographies Madou’s

Par croissanceafrque.com

Soumaïla Cissé, le candidat de l’alternance et de l’espoir

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Si IBK aligne de forts improbables soutiens, son principal opposant, Soumaïla Cissé peut, lui, se targuer de présenter une plateforme d’alliance regroupant pas moins de 36 partis politiques maliens, 312 associations, 198 clubs de soutien et 48 mouvements politiques. Soit près de 600 organisations représentatives de la société malienne, qui ont joint leur signature le 5 juillet dernier, en décidant de soutenir celui que ses supporters appellent « Soumi Champion ».

« Nous allons œuvrer pour restaurer la dignité du Mali », a déclaré à cette occasion Soumaïla Cissé, se félicitant de compter à ses côtés « tant de personnalités, de partis politiques, d’associations qui sont regroupés pour restaurer l’espoir des Maliens, un espoir perdu depuis cinq ans. (…) Toutes ces personnalités (…) ont fait leurs preuves. Ils ont été députés, policiers, ministres… Ces personnalités ont réussi à gérer (le pays) dans la transparence ».

Comme pour marquer sa différence avec son adversaire et ses soutiens, Soumaïla Cissé a tenu à enfoncer le clou : « Ceux qui sont avec moi sont des gens droits, (ils) ne vont pas travailler pour eux-mêmes, (…) pour leurs enfants, (…), parce que tous les enfants du Mali sont nos enfants (…). Nous prendrons les meilleurs, nous travaillons avec les meilleurs ». « Une dynamique extraordinaire se met en place en faveur de l’alternance et du changement », a conclu le candidat de l’Union pour la République et la Démocratie (URD).

Pour celui qui entend restaurer l’espoir, le Mali a aujourd’hui son destin en main. Bien décidé à fonder son projet sur des bases solides, Soumaïla Cissé a présenté son programme, reposant sur cinq piliers : restaurer la paix, la sécurité et l’autorité de l’État ; instaurer un dialogue sincère entre les Maliens ; mettre l’État au service des populations ; donner une meilleure place aux jeunes et aux femmes ; et, enfin, bâtir une économie performante et solidaire.

Dapuda Bakary KONE

Présidentielle au Mali: Cissé Assitan TRAORE a reçue dans son domicile une soixantaine de femmes binationales

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Le Mali, terre d’échanges et de culture est aussi une terre de départ vers un ailleurs supposé meilleur. Pour des motifs d’abord culturels et puis, hélas économiques, les migrations de nos populations sont une médaille à double face. Côté pile, la diaspora est un puissant pourvoyeur de fonds pour l’économie malienne et une importante source d’expertise technique. Côté face nos compatriotes font face à d’énormes risques sur leurs parcours migratoires.

Soumaïla Cissé clame haut et fort que « Tous les enfants du Mali doivent être fiers de leur pays » !

Selon elle « J’ai eu l’immense plaisir de recevoir à mon domicile, une soixantaine de femmes binationales, issues de la diaspora malienne, notamment d’Afrique centrale. Nous avons échangé sur leur intégration dans leurs pays d’accueil et les freins à lever pour une réinsertion au Mali » affirme-t-elle.

Avant de conclure son intervention , Cissé Assitan Traoré dira que je cite « Mon époux propose dans son programme, de répondre aux préoccupations de la diaspora à travers plusieurs mesures :
– Facilités pour l’investissement dans les secteurs productifs créateurs d’emplois.
– Meilleure organisation des consulats pour faciliter les démarches administratives de nos compatriotes.
– Accès facilité aux logements sociaux au Mali.
– Examen des modalités d’affiliation des parents à la sécurité sociale.
– Etc. Fin de citation.

Dans la pièce fusent des plaisanteries en lingala, bambara, Haoussa, français etc., attestant que les maliennes et les maliens sont des passeurs de richesses depuis la nuit des temps.

« Il nous appartient de maintenir l’essence noble de l’immigration, source d’enrichissement culturel et d’en combattre certaines causes néfastes relevant de contraintes économiques fortes que connait le Mali » dit-elle

Daouda Bakary KONE