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Caravane du candidat PACP à l’occasion de l’ouverture de campagne

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Le Contrat entre Gouvernants et gouvernés est basé sur la confiance!
Hélas cette confiance du peuple malien à sa classe dirigeante est bafouée depuis 25 ans.

Tirons les conséquences et reprenons le contrôle pour restaurer cette confiance
Yeah Samake s’est montré digne de confiance pour tout ce qui lui a été confié!

De Ouelessebougou à Delhi en passant par Utah et Djakarta , Niankoro a SERVI avec un sens élevé de leadership et D’INTÉGRITÉ ..

A l’ouverture de la campagne électorale de la présidentielle de juillet 2018, le candidat PACP son Excellence Yeah Samake et son équipe ont organisé une grande caravane qui a sillonné quelques quartier du district de Bamako avant de rejoindre le village natal du candidat Ouéléssébougou.

Arrivée à Ouéléssébougou dans la soirée, la caravane a été accueillie par un grand nombre de personne sur la place publique.

Le candidat a donné quelques mots sur sa candidature et a invité les uns et les autres de se doter de leurs cartes d’électeurs avant le jour de l’élection.

Daouda Bakary koné

IBK : PREMIÈRE JOURNÉE CAMPAGNE MARATHON

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Le président IBK, candidat du RPM, de la Majorité «Ensemble pour le Mali (EPM) » et de tous les patriotes qui aspirent à la paix, à la réconciliation, à la stabilité et au progrès de notre Maliba a entamé ce samedi matin sa campagne pour la présidentielle du 29 juillet, comme il l’a toujours fait, par une visite de courtoisie aux autorités traditionnelles, coutumières et religieuses du district de Bamako.
Comme à son habitude le président IBK est allé à la rencontre des autorités morales. D’abord, chez les traditionnelles et coutumières dans familles fondatrices de Bamako (Niaré, Touré, Dravé), ensuite chez les leaders religieux ( musulmans et chéretiens) au Haut conseil islamique du Mali et à l’Archevêché, pour solliciter leurs prières et leurs bénédictions en vue des élections paisibles et acceptées de tous.
Partout où il est passé, ses hôtes lui ont assuré leurs bénédictions et ont fait des prières pour le candidat qui sera choisi par Dieu pour l’amour du Mali ait le total soutien de tous.
Après avoir fait le tour des autorités traditionnelles, coutumières et religieuses, le président Ibk s’est entretenu avec le Conseil national du Patronat malien (CNPM) à son siège ce samedi après. Avec les patrons du Mali, le président candidat Ibrahim Boubacar Keïta a fait le tour d’horizon du partenariat public privé (PPP) ainsi que les perspectives de cette synergie heureuse pour faire du Mali un pays émergent à l’horizon 2025 avec toutes les potentialités dont il regorge (en terme de ressources et de compétence).
A leur demande le président IBK candidat à sa propre succession aux élections présidentielles du 29 juillet 2018, a reçu en fin d’après midi l’Association de femmes des camps militaires et paramilitaires du Mali, les veuves et orphelins des vaillants militaires du Mali tombés sur les champs de l ‘honneur.
L’Association des femmes des camps militaires du Mali à travers cette rencontre a remercié et salué IBK pour tous efforts en leur faveur durant son premier mandat notamment les primes de logements, les avantages donnés aux femmes veuves militaires et les orphelins entre autres primes.
Le Candidat du RPM et de la Majorité a terminé la première journée de la campagne par une rencontre avec son staff de campagne à son Qg sis à l’ACI 2000. Objectif : dernière touche sur le meeting géant prévu ce dimanche après midi au Stade du 26 mars.

C/com RPM!

Mali-campagne électorale: IBK donne le ton dans les familles fondatrices de Bamako, ce 7 juillet 2018

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« Je ne pouvais pas commencer ma campagne avec les cérémonies festives sans venir au préalable , vous saluer et solliciter vos prières et bénédictions pour moi et pour des élections présidentielles apaisées , le 29 juillet 2018 dans notre grand Mali » a signalé IBK à l’entame de ses propos dans le vestibule des Niaré, familles fondatrices du District de Bamako. La visite de IBK est intervenue en milieu de matinée après seulement quelques heures de l’ouverture officielle des campagnes présidentielles du 29 juillet 2018. IBK s’est ensuite rendu successivement dans la famille Touré à Bagadaji, la famille Dravé a Bolibana, la Famille Haïdara toujours a Bamako, les familles maraboutiques des familles fondatrices de Bamako, dans la mosquée Koromakan (Première mosquée de la prière de vendredi de Bamako) à l’Archevêché de Bamako, au siège du Haut Conseil Islamique du Mali,. Partout où IBK a passé c’était la grande mobilisation et le bonheur de l’accueil de ses hôtes . Les hôtes de IBK , ont dit l’avoir écouté avec des oreilles attentives . Ils sont tous fait des prières et bénédictions pour des élections présidentielles apaisées , des campagnes présidentielles civilisées car selon eux malgré tout nous sommes tous des maliens avant , pendant et après des élections. Ils ont estimé que les acquis obtenus dans la douleur depuis 2013 doivent être consolidés et renforcés car les candidats et les populations doivent savoir que notre pays est un pays pauvre mais très riche en culture , en ressources naturelles et valeurs sociétales entre autres . Ils ont tous assuré leurs bénédictions pour le candidat qui sera choisi par Dieu pour l’amour du Mali, et ont assuré de leur total soutien et engagement à ce dernier au soir de son élection à la magistrature suprême du pays. « On nous traite d’être du camp d’un seul individu , cela n’est pas objectif , notre rôle n’est pas de supporter ou d’influencer le choix de nos enfants ou autres maliens , nous sommes là pour soutenir et accompagner tout pouvoir sur place pour le bonheur des maliens et du Mali. Nos enfants et nous mêmes sommes parfois de sensibilités politiques différentes , donc sachons raison gardée à ce niveau. Cependant nous tenons beaucoup à la paix , à la sécurité et la stabilité pour notre pays car sans cela aucun développement n’est possible. Nous avons aujourd’hui une armée performante , une agriculture performante malgré ce qui reste à faire et à parfaire encore , notre pays est entrain de sortir de la crise et c’est le moment pour chacun de nous de faire en telle sorte que ce bilan sois préserver de toute autre destruction , il doit être renforcé pour vite développer le Mali et que chacun de nous retrouve le chemin du mieux être que nous souhaitons vivement depuis 2013. J’en appelle à IBK pour qu’il renforce davantage les moyens de défense de notre armée , pour que nos soldats soient encore plus performants qu’ils ne l’étaient , et, également que les moyens de production et des équipements agricoles soient encore disponibles et accessibles aux paysans ,car sans production agricole aucune stabilité n’est possible et pas de développement.

IBK a assuré ses hôtes de toute sa détermination à sauvegarder les acquis déjà réalisés, mais également à encore plus de de détermination pour renforcer ces acquis réalisés malgré la situation difficile et les conditions difficiles dans lesquelles il a trouvé le pays quand il arrivait à la magistrature suprême en 2013. IBK a ensuite évoqué quelques uns des acquis de son bilan , notamment le chantier de la paix et de la réconciliation nationale entre les enfants du Mali, la réforme et l’équipement et le renforcement de capacités de nos vaillants soldats , les performances de notre agriculture et la première place africaine du Mali en production de coton graine , le record national de la production céréalière, grâce à la subvention de 15% au lieu de 13 % accordée à l’Agriculture sur le budget national, les augmentations de 20 % sur les salaires des fonctionnaires . « Ce soir ou au plus tard demain, nous allons recevoir 4 nouveaux avions de chasse Super tucano pour renforcer nos moyens aériens de combat au niveau des FAMAS. J’ai opté pour une campagne civilisée et je ferai une campagne apaisée sans injure , sans entamer l’honneur d’un tel . J’aborde la campagne dans la sérénité , et je suis prêt à aider à développer le Mali, celui que les maliens auront à choisir » a expliqué IBK à ses hôtes .

Tous ont prié pour des élections apaisées, le rapprochement des cœurs , et pour le meilleur président qui sera élu par les maliens au soir du 29 juillet 2018.

Cet après-midi IBK sera à son QG de campagne avant d’aller à la rencontre avec le Conseil national du Patronat du Mali.

Madou’s camara
Crédits photographies Madou’s

Agriculteur sur la perception sur la sécurité alimentaire :en Afrique Subsaharienne notamment le cas du Mali

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Où des options stratégiques sont entrain d’être prises pour inclure la sécurité alimentaire dans les priorités.
» Décomplexer les populations pour la consommation des produits locaux » gage d’une bonne sécurité alimentaire
Un pas important franchi en décomplexant les populations urbaines pour la consommation de nos produits locaux constitue une des étapes de la sécurité alimentaire qui passe impérativement par une appropriation par les populations ; il urge aujourd’hui d’accélérer la cadence face aux initiatives pour donner de l’ampleur aux modes de consommation et de production locaux et à leur valorisation
La sécurité alimentaire de par sa définition classique s’entend par le fait d’assurer à une population donnée ce dont elle a besoin en termes de produits alimentaires en quantité et en qualité suffisante afin de répondre aux exigences alimentaires et nutritionnelles ;
Nous risquons de s’éloigner sur l’essentiel si on se limite à cette définition réfractaire de la sécurité alimentaire qui peut renvoyer aux questions de droits humains et qui peut se définir de manière globalisante comme ,le devoir d’assurer de manière significative son alimentation voire sa nutrition à partir de la production nationale ;
Une importation comble un écart entre la production intérieure et les besoins alimentaires ;
A la différence de l’autosuffisance alimentaire ou de la souveraineté alimentaire où la sécurité alimentaire peut tolérer le recours à l’importation sans qu’il y ait des poches de pénurie
L’enjeu est de taille et en vaut la chandelle mais il est d’avantage un choix politique très courageux et patriotique
Il faut une option volontariste et révolutionnaire pour inclure dans nos pays la sécurité alimentaire dans les priorités programmatiques qui dénotent d’une vision de haute portée qui a un lien avec le développement endogène et entretenu ;
C’est en cela que je salue Mr Modibo Diarra qui a pris l’option de faire de l’agriculture le moteur du développement de son pays le Mali
Les résultats ne seront que la réponse des options et articulations choisies en définissant la sécurité alimentaire dans son ancrage comme axe stratégique de développement à privilégier en Afrique Subsaharienne ; notre continent doit véritablement jouer sa partition alimentaire et nutritionnelle
C’est en cela que nous devons encourager Mr Modibo Diarra dans sa profession de foi car nous sommes en phase avec lui dans sa vision révolutionnaire de faire de la sécurité alimentaire la priorité des priorités dans son pays ;
Il s’agira pour lui d’assurer la souveraineté alimentaire en extériorisant toutes les ressources, d’amplifier les systèmes de cultures promouvoir l’agriculture doter les agriculteurs de matériels et d’équipements adéquats et multiplier le nombre d’ingénieurs pour permettre aux populations maliennes de manger mieux et convenablement
Pour les stratégies à mettre en œuvre, elles seront de différents ordres ; aussi bien au niveau de la production, que de la transformation ,de la productivité , de la sélection et de la rentabilité ; il s’agira de se convaincre que la situation pluviométrique au Mali reste dans les minima ; une bonne partie des terres au Mali ne sont pas cultivables ; donc les obstacles ne manquent pas ; d’où une bonne option de considérer l’agriculture comme la clef de voûte pour que nos pays sortent de l’obscurantisme pour s’atteler au travail en vue d’accéder au développement harmonieux et durable ;
Ndiamé Thiam (Ndiame2018@gmail.com)

Confèrence de presse jeunesse URD, « Nous cherchons le pouvoir pour l’alternance au Mali, nous ne le cherchons pas pour les besoins personnels » dixit, Abdrahane Diarra de l’UJ-URD

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C’est dans l’optique de porter le candidat Soumaila Cissé à la présidence de la République du Mali que la jeunesse de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) a animé une conference de presse dans la salle de réunion dudit parti à l’ACI2000.

La Jeunesse de la Plateforme d’alliance « Ensemble restaurons l’espoir » entend mouiller le maillon pour la victoire de leur candidat en la personne de Soumaila Cissé, à la présidentielle du 29 juillet prochain. Pour ce faire, les jeunes de cette plateforme ont mis en place leur directoire de campagne. C’était ce samedi 7 juillet 2018 au siège du QG de campagne du candidat Soumaila Cissé, sis à l’ACI 2000. Cette rencontre, présidée par M. Abdrahamane Diarra, président du bureau de la Jeunesse URD, s’est déroulée en présence de nombreux jeunes des partis, associations, mouvements et clubs de soutien, regroupant cette plateforme d’alliance politique. Selon Abdrahamane Diarra, ce directeur est dirigé par un coordinateur assisté d’un adjoint. Il a huit commissions de travail et entend mener d’énormes activités sur le terrain. Ainsi, les responsables de ce mouvement des jeunes de la Plateforme d’alliance « ensemble restaurons l’espoir » entendent aller à la rencontre des électeurs sur toute l’étendue du territoire national et les convaincre de voter pour leur candidat Soumaila Cissé. Pour ce faire, ces jeunes se rendront dans les familles à travers des porte-à-porte, dans les commerces, les marchés et autres lieux.

L’objectif est mener une équipe mixte. C’est aussi de contribuer à l’élection du candidat Soumaila Cissé en qualité du président de la République Mali », dit-il le président du mouvement des jeunes de l’URD.

Selon le président Abdrahamane Diarra  » l’URD ne cherche pas le pouvoir pour les besoins personnels mais pour l’alternance au Mali. « Nous cherchons le pouvoir pour l’alternance au Mali , mais nous ne cherchons pas le pouvoir pour les besoins personnels » a affirmé le président Diarra.

« Il y’a des jeunes patriotiques qui croient aux projets de soumaila Cissé car c’est avec Soumaila Cissé que le Mali peut sortir du gouffre. Et le bureau national de la jeunesse URD est composé de 139 membres » dit-il.

Concernant la situation du nord du Mali Abdrahamane Diarra de la jeunesse URD révèle qu’ au centre du pays ,il ya plus 500 écoles sont fermées, révèle-t-il. Donc qu’il faut certainement une sortie de crise au Mali. »je crois à la victoire du candidat Soumaila Cissé » conclura t-il.

Daouda Bakary Koné

Lancement de campagne du candidat Mamadou IGOR DIARRA « notre projet comporte des principes et des orientations »

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Lancement à Bamako, la campagne présidentielle du candidat du « MALI EN ACTION » à la maison de la presse du Mali. Cette rencontre s’est tenue en présence d’une brochette de journalistes Maliens et de la presse internationale. Mamadou IGOR DIARRA a comme slogan de campagne  » C’EST POSSIBLE AU MALI ».

« Il a choisi de chercher la présidence, nous croyons en l’homme parce que nous savons qu’il peut le faire » affirme un membre de son parti. Selon lui, le candidat Diarra détient 7 axes , 12 grands projets et 99 mesures » dit-il.

Pour sa part, le candidat du « MALI EN ACTION » Mamadou IGOR DIARRA regrette la place qu’occupe la presse Malienne. Pour lui la presse mérite d’autres traitements. »dit-il surtout regarde les murs façons comme cà là, vraiment la presse doit être au delà de cela…. » regrette t-il le candidat IGOR DIARRA.

Sans doute , Mamadou IGOR est allé jusqu’a dire que dire qu’il faut finir avec l’ancienne classe politique au Mali. Surtout avec les partis politique qui ont pris leurs naissances dans l’ADEMA dont le RPM, URD et tant d’autres. En une phrase il a dit ceci « …mais l’URD est derivé de l’ADEMA.. » attaque t-il.

Toujours dans son intervention IGOR explique ses rêves qui pour lui, bien structurés, selon lui « j’ai des rêves pour le Mali, et je veux transformer ses rêves en action,donc transformons ses rêves pour le Mali. Notre projet comporte des principes et des orientations », explique-t-il. Pour lui, il faut un Etat sobre car dit-il , il faut transformer le palais le palais de koulouba en histoire contemporaine. Il y’a assez d’espace à Koulouba » a-t-il vu comme projet a réalisé.

L’armée Malienne et le service de renseignement doivent être dépolitiser. L’armée est défense d’un pays et le service de renseignement est là pour la protection de la population.

Avant d’aller loin il dira qu’il faut repenser notre défense, notre sécurité et répensons notre protection »dit-il. Et pire encore , pour aller au nord du Mali, il l’accord de la MINUSMA  » Il parraît que la MINUSMA est devenue une compagnie aerienne, vous avez vu çà dans quel pays? » s’interroge le candidat du « MALI EN ACTION ».

« Parce que tout simplement , il sont déconnectés des réalités du Nord du Mali. Elu président nous avons décidé d’augmenter 20%, le salaire des fonctionnaires à la retraite », ambitionne-t-il IGOR DIARRA.

« Je met au défi quiconque, qu’il y’a un projet qui contient 10 000 emploies » Mamadou IGOR Diarra.

« Je propose une reconversion de tous ceux qui ont les diplômes actuels. Les femmes ne doivent pas être victime de notre société » a-t-il mise en garde IGOR. En ce qui concerne l’intégration régional, il dénonce le mauvais comportement des dirigeants africains.

Programme présidentiel: Un vaste programme d’installation sanitaire, 1400 Milliards dans l’agriculture, 200 milliards dans l’éducation Malienne, avec nos prévisions, le Mali devient grand exportateurs. Quant aux Maliens de l’extérieus , IGOR promet 100 milliards pour leurs différends. D’ailleurs, à l’aeroport , une partie sera réservée à la diaspora Malienne », projette t-il. Pour précision ces chiffres son exprimés en Franc CFA.

Daouda Bakary KONE, fondateur du croissanceafrique.com

Les producteurs agricoles de Tamani, dans la région de Ségou, entre joie et espoir en ce début de campagne agricoles.

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Le ministre du Développement Local, accompagné d’une forte délégation dont le Directeur général de l’Office Riz de Ségou, a remis officiellement 1 000 tonnes de semences certifiées de riz.
Cette action traduit en acte une promesse du Président de la république, SE Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA.
Les heureux bénéficiaires sont au nombre de 8 759 producteurs. Un ouf de soulagement pour ces derniers qui vont démarrer la campagne en cours avec beaucoup d’espoir.
Par ailleurs, pour la campagne en cours, l’Office Riz de Ségou envisage de produire près de 100 mille de riz paddy contre 45 137 tonnes la campagne précédente.
Pour le ministre Soumana Mory COULIBALY, ces objectifs sont bien réalisables, cela eu égard aux dispositions prises par les autorités. Parmi ces mesures, la réalisation d’entretiens courants dans tous les complexes hydrauliques, et l’approvisionnement des producteurs en engrais subventionnés entre autres.
A la fin de cette visite du ministre Soumana Mory COULIBALY, des bénédictions ont été faites pour une bonne saison pluviométrique, et le retour définitif de la paix au Mali.

C/com MDL

Daouda Bakary kone

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Elu président de la République ce que propose le candidat Cheick Modibo Diarra?

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Lisez « Je vous présente les grands changements et reformes qui seront engagés durant les 100 premiers jours du mandat du Président Cheick Modibo DIARRA!

Nos engagements en 20 points :
1. La publication sur le site internet de la Primature des rapports de contrôle et de l’ensemble des dossiers en cours de traitement sur la corruption au niveau de la justice.

2. L’obligation pour tous les départements ministériels d’insérer sur leur site internet une application destinée à collecter et traiter les plaintes des usagers.

3. La restauration et l’amélioration de l’instruction n°001 PM-CAB du 27 mars 2014 relative aux conditions et modalités de mise en œuvre de l’appel à candidature en vue de pourvoir les postes de Directeur, des établissements publics et des projets programmes.

4. Le lancement d’une évaluation du parc automobile et des biens immobiliers de l’Etat dont les résultats seront rendus publics en vue d’optimiser le parc, d’allouer les économies réalisées à la modernisation de l’administration.
5. Le lancement d’un plan d’urgence alimentaire destiné à répondre à l’insécurité alimentaire, notamment dans le centre et le Nord du pays.

6. La révision de la pratique, des modalités et des critères de sélections des personnes qui ont l’honneur de porter les médailles de l’Etat.

7. L’exclusion de toute responsabilité publique de toute personne dont l’exemplarité sera remise en cause par des faits avérés pour asseoir la confiance entre la base et le sommet, confiance indispensable à toute œuvre de construction collective, de toute personne condamnée pour des faits de corruption, détournement, atteinte aux biens publics, infractions en rapport avec les mœurs et autres infractions infamantes.

8. La révision des modalités et procédures des évacuations sanitaires à l’étranger et l’incitation des responsables publics à utiliser les structures hospitalières nationales.

9. L’obligation pour tout responsable public soumis au contrôle d’une structure nationale de vérification de la mise en œuvre des recommandations qui en sont issues.

10. L’obligation pour toutes les administrations de rendre public leurs rapports d’activités annuels.

11. L’obligation pour tous les responsables (des ministres aux directeurs centraux et aux directeurs de structures publiques) de tenir une rencontre annuelle avec les usagers de leurs structures ou départements selon un format validé par leurs supérieurs hiérarchiques.

12. Un Gouvernement d’au plus 20 membres, conforme à la loi sur le genre composé à 25% de membres dont l’âge est inférieur ou égal à 40 ans et dont une partie des membres est issu de la diaspora.

13. Les déclarations de patrimoine des membres du Gouvernement et leur mise à jour annuelle seront publiques et insérées au journal officiel.

14. L’instauration de la culture du résultat caractérisé par un contrat d’objectif signé par chaque membre du gouvernement, évalué à mi-parcours et annuellement. Tout membre du Gouvernement qui n’aura pas atteint au moins ¾ de ses objectifs devra quitter le Gouvernement.

15. L’obligation pour tout membre du Gouvernement de veiller à travers ses nominations à la loi sur le genre, d’adresser un contrat d’objectifs aux personnes qu’ils nomment (en collaboration avec eux), à procéder à une évaluation annuelle dont les résultats sont transmis au Premier Ministre.

16. La simplification du protocole pour les voyages du Président de la République et des membres du Gouvernement.

17. Le démarrage de la cession des biens somptuaires de la République du Mali et la révision des standings pour l’acquisition des véhicules et des biens pour les responsables publics ainsi que des voyages.

18. Le lancement de la révision du code de marchés publics pour le rehaussement des seuils d’acquisition.
19. L’élaboration d’un plan national d’actions pour la promotion des valeurs qui fondent l’exemplarité dans les écoles, dans les administrations et dans le domaine de la citoyenneté.

20. L’accroissement des débats publics à la télévision nationale et plus généralement dans les médias » propose-t-il dans son programme de sociéte présidentiel.

Daouda Bakary KONE

Mail:croissanceafrik@gmail.com

L’économie malgache se relève

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Le président malgache, Hery Rajaonarimampianina, lors d’une conférence de presse à Antananarivo, le 29 avril 2018,/ AFP PHOTO / RIJASOLO
Malgré de nombreuses difficultés, les prévisions de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international sont optimistes. Le mandat d’Hery Rajaonarimampianina touchant à sa fin, les élections prochaines risquent, pourtant, de créer de nouveau de l’instabilité.
Par Cathy Naidoo, Johannesburg
Mitigée. C’est ainsi qu’on pourrait qualifier la situation économique malgache. La croissance du PIB a atteint 4,3 % en 2017, un taux qui demeure «insuffisant pour faire face aux besoins de Madagascar en matière de santé et d’éducation», comme le relève Jeune Afrique. Huit personnes sur dix vivent dans des conditions d’extrême pauvreté et un enfant sur deux souffre de malnutrition dans un pays qui, «malgré toutes ses richesses naturelles, figure toujours parmi les plus pauvres au monde», rappelle l’hebdomadaire.
Mais les Malgaches ont quelques raisons d’espérer. Moins vigoureuse que prévu, la croissance « reste toutefois supérieure à sa moyenne sur dix ans (jusqu’en 2016) », souligne la Banque mondiale dans sa dernière « Note de conjoncture économique ».
Pour l’institution financière internationale, « Madagascar résiste aux chocs », et cela n’a rien d’anodin. Enawo, le plus puissant cyclone tropical à avoir touché l’île depuis 2004, a provoqué des pertes estimées à 400 millions de dollars, soit près de 4 % du PIB national. De son côté, la sécheresse a fait chuter la production de riz de 20 % et a obligé l’État à subventionner la compagnie publique d’eau et d’électricité, Jirama, à hauteur de 133 millions de dollars, ce qui a contribué à faire augmenter le taux d’endettement du pays.
La Banque mondiale optimiste
Or, « malgré ces difficultés, les prévisions tablent sur une croissance économique positive à moyen terme, qui pourrait atteindre 5,1 % du PIB en 2018, avant de s’établir, en moyenne, à 5,3 % sur 2019-2022 », affirme la Banque mondiale. La croissance devrait être tirée par l’industrie, le tourisme et les banques. La Banque mondiale table particulièrement sur l’expansion des travaux publics et les exportations de produits textiles. Le FMI souligne quant à lui le rôle de l’investissement public et le rebond du secteur agricole, dont la contribution au PIB devrait rester importante.
Enfin, le gouvernement d’Hery Rajaonarimampianina compte sur l’aide internationale, qu’il a réussi à rétablir après une dizaine d’années. En effet, peu après l’arrivée au pouvoir d’Andry Rajoelina, qui s’est auto-proclamé «en charge des affaires du pays» en janvier 2009, Washington a décidé de couper ses aides non humanitaires. A l’époque, l’aide internationale représentait 70 % du budget du pays.
Il aura fallu attendre décembre 2016 pour que la communauté internationale – ayant obtenu l’organisation d’élections présidentielles trois ans plus tôt, décide de rétablir de nouveau les aides au pays. Elle a promis 10 milliards de dollars en échange d’une amélioration de la gouvernance et d’une lutte renforcée contre la corruption.
Instabilité politique
Une amélioration de la vie des Malgaches est ainsi possible, à condition que la stabilité politique soit préservée, prévient la Banque mondiale. Pas une mince affaire, dans un pays marqué par des crises politiques à répétition, et qui s’apprête à organiser de nouvelles élections.
Trois candidats se disputent la magistrature suprême. Hery Rajaonarimampianina, le président sortant, estime dans Jeune Afrique que ses prédécesseurs sont les principaux responsables des crises qui ont secoué le pays ces quinze dernières années, et veut convaincre les Malgaches de l’intérêt de le reconduire pour le laisser poursuivre ses réformes. Il peut, pour cela, mettre en avant le renforcement des institutions et le retour des bailleurs de fonds, une condition impérative pour voir revenir les investisseurs.
Il croisera sur son chemin l’ancien président Marc Ravalomanana, contraint de démissionner en 2009, après 7 années passées au pouvoir, ainsi qu’Andry Rajoelina, qui s’était alors auto-proclamé président, avec les conséquences en matière de légitimité que l’on sait. Tous deux entendent également persuader les Malgaches de leur faire de nouveau confiance.

Notre mail: croissanceafrik@gmail.com
Daouda

Le Président du Burkina Faso, Marc Roch Christian Kaboré, dresse le bilan de son mandat à mi-parcours

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Le Chef de l’Etat Burkinabé Marc Roch Christian Kaboré
Un bilan positif au Burkina Faso: la transformation structurelle de l’économie, le développement du capital humain et la réforme de l’Etat sont en marche!
OUAGADOUGOU, Burkina Faso, le 4 juillet 2018,- /African Media Agency (AMA)/-Le Chef de l’Etat Burkinabè Marc Roch Christian Kaboré élu démocratiquement en novembre 2015 et investi en tant que Président de la République du Burkina Faso le mois suivant, dresse le bilan de son mandat à mi-parcours, après deux ans et demie de gouvernance à la tête du pays.
Le Président Kaboré a su imposer une politique de rupture en élaborant un nouveau projet de société qui vise à instaurer un Etat de droit au Burkina Faso – à travers la réforme des institutions et la construction de la citoyenneté – et à procéder à une transformation économique et sociale du pays.
Son programme présidentiel a été décliné dans le Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) qui, adopté en 2016, s’articule autour de trois axes prioritaires : la réforme de l’Etat, le capital humain et la valorisation des secteurs porteurs de l’économie. Parmi ces trois chantiers d’envergure, le Chef de l’Etat s’est fixé des objectifs prioritaires dans l’ensemble des secteurs clés en mettant en place des mesures d’urgence pour relancer la croissance, amorcer le changement socioéconomique et établir les bases d’une nouvelle gouvernance.
Les engagements du Chef de l’Etat ont été tenus avec des avancées significatives dans tous les domaines. Sur le plan économique, le Burkina Faso se porte mieux qu’il y a deux ans. « Nous devons nous féliciter que, malgré un contexte difficile marqué par l’insécurité et la grogne sociale, le Burkina Faso a un taux de croissance économique de 6,7% », a affirmé le Président Kaboré lors de son entretien national télévisé à l’occasion du bilan de mi-mandat.
La vision articulée par le Chef de l’Etat Burkinabè est que « seule une transformation structurelle de l’économie permettra de lutter véritablement contre la pauvreté en posant les bases d’un développement durable et prospère pour l’ensemble de la Nation ». Il s’agit donc de désenclaver le pays, moderniser l’agriculture et initier une révolution énergétique et numérique qui impacteront positivement l’ensemble des chantiers économiques et sociaux. Il s’agit avant tout de placer le capital humain au cœur du développement, afin améliorer les conditions de vie des citoyens Burkinabè et leur capacité à produire.
L’énergie solaire, les barrages, les projets routiers et ferroviaires en cours et le backbone national sont des projets structurants au service de secteurs porteurs comme l’agriculture et la transformation agricole, à l’image du pôle de croissance de Bagré et la création de 25.000 emplois.
De nombreuses réalisations dans le domaine de la santé, de l’eau potable, de l’assainissement, de l’électrification et de l’éducation ont déjà répondu aux objectifs de développement du Président Burkinabè avec des résultats concrets, sans oublier les actions en faveur des jeunes, des femmes et du monde rural. Grâce à la gratuité des soins pour la femme et l’enfant, 27 millions d’interventions gratuites ont été recensées, incluant 10 millions de cas de maladies chez les enfants de moins de 5 ans. « Nous devons travailler à rendre effectif et à promouvoir les droits de la femme dans tous les domaines » a déclaré le Chef de l’Etat.
L’objectif « Zéro Corvée d’Eau », un engagement majeur du Chef de l’Etat, est en marche et ambitionne de faciliter l’accès à l’eau potable à 100% des Burkinabè d’ici 2020. Une autre mesure forte du Chef de l’Etat concerne le recrutement de 16.000 jeunes dans l’éducation afin de souscrire à la création d’emplois pour la jeunesse tout en répondant au déficit de ressources humaines dans l’Education Nationale.
Les efforts engagés pour la jeunesse passent par les projets structurants, l’entrepreneuriat et l’offre de formations professionnelles en adéquation avec le marché de l’emploi et les secteurs porteurs, visant à offrir de véritables perspectives d’avenir pour la nouvelle génération Burkinabè. « J’invite les jeunes du Burkina à s’orienter vers les secteurs porteurs et à s’intéresser aux secteurs pourvoyeurs d’emplois que sont les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de l’artisanat et des technologies de l’information et de la communication », a ainsi plaidé le Président Kaboré qui invite la jeunesse à s’engager pleinement dans le développement du pays.
Le projet dessiné par le Chef de l’Etat il y a plus de deux ans se concrétise chaque jour avec des projets innovants et des résultats concrets sur le terrain. Un projet qui entend se construire de manière collective dans un esprit de solidarité et de citoyenneté : « J’en appelle à la responsabilité citoyenne de chacun et de chacune pour la consolidation de la démocratie et du progrès » a réitéré le Président Burkinabè. Les efforts doivent se poursuivre, plus particulièrement dans la consolidation de l’Etat de droit et du dessein démocratique souhaités par le peuple Burkinabè.
Pour le Chef de l’Etat, la réforme de l’Etat est le socle sur lequel repose son mandat ; parmi les réalisations les plus importantes figure la finalisation de l’avant-projet de la nouvelle Constitution, dont l’adoption par l’ensemble des Burkinabè est prévue en 2019 par voie de référendum. En parallèle, de nombreux chantiers de réformes ont été lancés pour améliorer la gouvernance politique et économique, moderniser l’administration, assainir les dépenses publiques, renforcer l’indépendance de la justice et les droits humains.
Sur le front de la sécurité et de la lutte anti-terroriste, le Chef de l’Etat a montré son sens de l’action et sa résilience en renforçant les capacités des forces armées et en menant une série de réformes pour améliorer la coordination des services de renseignement. Il a fait du Sahel la priorité nationale, son activisme auprès de la communauté internationale a permis de rallier de nombreux pays pour soutenir financièrement la force G5 Sahel et le PUS – Programme d’Urgence pour le Sahel.
Le Chef de l’Etat Burkinabè a une politique ouverte sur le monde. Ces deux dernières années, sa diplomatie active a permis de développer de nombreux accords de coopérations à l’international, en insistant sur les transitions économique, sociale, environnementale et démocratique que vit le Burkina. Le Président Burkinabè milite fortement pour renforcer les coopérations régionales et panafricaines, conscient des forces vives du continent et de l’élan démocratique auquel la grande Afrique doit souscrire. Cette coopération est plus que souhaitable, elle est primordiale.
Au cours des deux dernières années, le Burkina Faso a pris part à 19 rencontres d’institutions régionales et transrégionales. « Nous devons faire en sorte que l’intégration ne soit pas simplement un débat théorique et que nos zones soient véritablement unifiées aussi bien en termes d’infrastructures, d’économie, de libre-circulation et d’installations. » Le Chef de l’Etat s’engage à favoriser les grands chantiers de l’intégration régionale par l’accélération des échanges commerciaux et projets inter-régionaux de fibre optique, d’interconnexion électrique et de lignes de chemin de fer, avec ses voisins de la Cote d’Ivoire, le Bénin et le Ghana, sans oublier les coopérations dans le domaine de l’éducation, notamment avec le Sénégal.
Le président du Burkina Faso s’est aussi distingué en prenant position pour l’adoption d’une monnaie unique pour la zone CEDEAO à l’horizon 2020 afin de consolider les relations interrégionales. Les efforts du Chef de l’Etat sur le front diplomatique portent aussi sur la diaspora afin d’intégrer les Burkinabè de l’Extérieur à la transformation actuelle du pays.
« La nouvelle page de notre glorieuse histoire sera une oeuvre collective » : le Chef de l’Etat a réaffirmé que son projet intègre toutes les forces vives, toutes les composantes, et chacune des particularités qui fond la singularité de cette grande Nation. A mi-mandat, la transition démocratique et la transformation économique et durable du pays sont plus que jamais en marche.
DES CHIFFRES QUI PARLENT
BILAN : Réalisations majeures à mi-mandat de la Présidence Kaboré au Burkina Faso dans les secteurs prioritaires pour l’économie et le capital humain
Performance économique : Croissance et Emploi
Alors que le taux de croissance se situait à 4% en 2015, il affiche 6.7% en 2017. La performance économique du Burkina Faso est aussi validée par son taux de croissance dans la zone UEMOA – en troisième position après la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Ainsi, malgré un contexte difficile sur le plan sécuritaire et social, le Burkina Faso a pu renouer avec la croissance, grâce à l’assainissement des finances publiques, aux réformes initiées par le gouvernement pour l’amélioration des recettes fiscales et aux projets structurants lancés dans le cadre du PNDES.
Par ailleurs, plus de 183.000 emplois salariés ont été créés dans le secteur formel au cours des deux années de mise en œuvre du PNDES, soit une hausse de 41,3% entre 2016 et 2017 !
Infrastructures & Désenclavement
Le principal objectif des grands chantiers d’infrastructures est de désenclaver le pays et de libérer son potentiel économique. 1.240 kilomètres de pistes rurales ont déjà été aménagées, sur l’objectif de 5.000 kilomètres de voie inscrit dans le programme présidentiel.
Sur les 15 projets routiers auxquels le Chef de l’Etat s’est engagé à réaliser d’ici à la fin de son mandat, soit un total de 2042 kilomètres à bitumer, plus de 32% sont en cours de réalisation ou de démarrage. A cela s’ajoute la réhabilitation de la ligne ferroviaire entre la Cote d’Ivoire et le Burkina, et le nouveau projet de chemin entre le Ghana et le Burkina, qui devraient être prêts d’ici à 2020.
Energie
Avec le solaire, la révolution énergétique du pays est aujourd’hui lancée. La production et l’approvisionnement en énergie ont pu croître en 2017 grâce aux centrales solaires photovoltaïques de Zagtouli et de Ziga et l’achèvement, côté Burkina Faso, des travaux d’interconnexion entre Bolgatanga au Ghana et Ouagadougou.
Les travaux d’électrification de 40 localités rurales et de 385 infrastructures sociocommunautaires par systèmes solaires photovoltaïques, les travaux d’interconnexion électrique entre Ouagadougou et Ouahigouya, Kaya et Dori ainsi que Kongoussi et Djibo, l’installation de lampes LED et de lampes solaires sont autant de réalisations qui ont permis de porter le nombre de localités entièrement électrifiées à 1.347 contre 562 en 2015.
Numérique & TIC
Le tout numérique a commencé à être appliqué à l’administration et l’ensemble des secteurs clés de l’économie. Le Chef de l’Etat souhaite ainsi hisser le Burkina Faso parmi les pays qui se sont appropriés les technologies de l’information pour édifier des économies prospères. A cet effet, la connectivité s’est nettement améliorée grâce à l’achèvement des travaux de déploiement de fibre optique dont le projet G-CLOUD, et la mise en service de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) qui a permis de concrétiser le droit à l’information pour tous.
Accès à la santé et Gratuité des soins
La gratuité des soins pour la femme et l’enfant, a permis de prendre en charge plus de 6 millions d’interventions au profit des femmes et 10 millions de cas de maladies chez les enfants de moins de 5 ans. On dénombre pas moins de 27 millions d’interventions gratuites.
Cette politique de gratuité a ainsi permis de baisser le taux de mortalité infra-hospitalière maternelle et infanto-juvénile, d’augmenter le taux d’accouchement assisté, de réduire le taux de létalité des jeunes enfants atteints de paludisme ou encore de procéder au dépistage des cancers du sein et de l’utérus chez les femmes.
Cette politique de gratuité dans le secteur de la santé sera poursuivie avec l’opérationnalisation du RAMU – Régime d’Assurance Maladie Universelle – qui permettra de façon graduelle d’élargir la couverture maladie à l’ensemble des Burkinabè.
Eau & Assainissement
L’objectif « Zéro Corvée d’Eau », un engagement majeur du Chef de l’Etat, est en marche et ambitionne de faciliter l’accès à l’eau potable à 100% des Burkinabè d’ici 2020. Des progrès ont été enregistrés en 2017 avec un taux d’accès à l’eau potable de 66,2% en milieu rural et 91,7% en milieu urbain.
Les efforts du gouvernement ont porté sur la livraison et la réhabilitation d’un total de 22 barrages, de milliers de forages et d’autres retenues d’eau, des mesures qui ont permis d’atteindre une capacité de stockage en eau de surface de 6 135,35 millions de m3, soit plus que la cible fixée en 2017.
Education & Enseignement Supérieur
La résorption des écoles sous paillotes se poursuit avec 1.263 salles de classes déjà construites sur les 4.353 attendues en 2020. Globalement, le taux d’achèvement scolaire s’est aussi amélioré ces deux dernières années, passant de 24,24% en 2016 à 32,95% en 2017 dans le post-primaire et secondaire. Alors que l’une des priorités du Chef de l’Etat est de lutter contre la déscolarisation des jeunes filles, le bilan est plus que positif avec un taux d’abandon scolaire qui a diminué de 70% depuis le début du mandat, représentant une avancée majeure pour l’égalité des chances des femmes au Burkina Faso !
Dans le cadre du renforcement de l’Enseignement Supérieur, le gouvernement va poursuivre la création de nouvelles universités dans les régions avec des spécialisations en lien avec les secteurs porteurs de ces zones, et lancer l’Université Virtuelle pour répondre au déficit d’infrastructures et offrir un encadrement et un suivi personnalisés à un plus grand nombre d’étudiants Burkinabè.
Valorisation de l’agriculture et du monde rural
Le Chef de l’Etat a fait du monde rural la priorité de son mandat. Sa politique agricole œuvre en faveur de la modernisation de l’agriculture, du recul de l’insécurité alimentaire et du développement de la transformation agricole. Face aux baisses de production agricole ces deux dernières années dues, entre autres, aux aléas du changement climatique, les efforts ont porté sur le renforcement des terres cultivables. Le gouvernement a soutenu les acteurs vulnérables du monde rural avec la mise à disposition de 35.000 tonnes d’engrais, 10.000 tonnes de semences et 22.000 équipements afin de parfaire le rendement et faciliter les conditions de travail. Dans cette optique ambitieuse de moderniser le secteur agricole, plusieurs infrastructures stratégiques seront réalisées tels que la Centrale d’achat des intrants et du matériel agricoles (CAIMA), l’unité de montage de tracteurs et motoculteurs, une unité de production d’engrais minéraux à base de phosphate naturel ou encore la création de la Société de production de semences agricoles (SOPROS.A).
Actions en faveur des Femmes
Améliorer la condition de la Femme est un engagement majeur du chef de l’Etat Burkinabè qui mène depuis deux ans une politique volontariste consacrée au Genre, dont l’objectif est d’instaurer une société débarrassée de toutes formes d’inégalités et d’iniquités. Concernant la lutte contre les violences, la stratégie nationale de promotion et de protection de la jeune fille et son plan d’actions ont été ratifiés. Les condamnations des auteurs de mutilations génitales féminines et d’actes violents commis contre les femmes montrent que des mesures fortes ont été mises en place pour appliquer la loi et réparer le préjudice subi par les victimes.
Le chef de l’Etat avait pris l’engagement que 25 à 30 % des terres aménagées par l’Etat seraient octroyées aux femmes, engagement plus que respecté. Sur le plan de l’autonomisation, les femmes ont bénéficié de l’ouverture d’une ligne budgétaire de 200 millions de FCFA du Fonds burkinabè de développement économique et social pour le financement de l’entrepreneuriat féminin. Par ailleurs, le lancement du Programme d’autonomisation des jeunes et des femmes (PEA/JF) a permis de financer plus de 13.000 micro-projets ainsi que 17 groupements féminins intervenant dans le domaine de la transformation des produits agroalimentaires. Récemment, le Président a aussi promis de relever de façon substantielle le budget du Ministère de la Femme et de doter le FAARF de plus de moyens pour le financement de crédits.
Opportunités pour la Jeunesse
Pour favoriser l’employabilité des jeunes, le Chef de l’Etat a mis l’accent sur la formation technique et professionnelle en soutenant l’insertion professionnelle, avec l’installation de 46 unités de transformation agricole et la distribution de 2.964 kits au profit des jeunes issus des centres de formation professionnelle. L’entrepreneuriat figure également au cœur de ses priorités, avec le financement de 19.862 micro-entreprises et la mise en place du Fonds Burkina Startups d’un montant de 10 milliards de FCFA dont le but est d’accompagner 500 PME/PMI structurantes et innovantes, avec pour objectif la création de 10.000 emplois directs.
L’un des engagements du Chef de l’Etat a été d’accorder davantage d’importance à la formation professionnelle des jeunes pour que leur apprentissage réponde aux besoins de l’économie nationale. Plusieurs actions pour soutenir ce nouveau positionnement sont en cours de réalisation, notamment la mise en place de 45 centres de formation technique et professionnelle, ainsi que la construction de lycées professionnels et de lycées scientifiques à travers l’ensemble du pays.
Industries culturelles et valorisation du patrimoine national
Le Chef de l’Etat s’est fortement engagé pour la valorisation du patrimoine national et entend donner une place de choix à la culture dans le développement du pays. Ses actions pour soutenir et dynamiser l’artisanat, les industries culturelles, sportives et touristiques visent à réaffirmer l’identité nationale pour une culture forte et plurielle. Il s’agit en parallèle de susciter des vocations chez les jeunes ainsi que des emplois chez les femmes, développant et valorisant des savoir-faire locaux et des richesses culturelles, qui feront rayonner le Burkina en Afrique et à l’international pour la fierté de l’ensemble des citoyens.
Distribué par African Media Agency (AMA) pour La Présidence du Burkina Faso.

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