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Les Réponses de la Chine aux questions sur les 17 ans de son adhésion à l’OMC

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Le Bureau d’Information du Conseil des Affaires d’Etat a publié le 28 juin le « Livre blanc sur la Chine et l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) ». Ce document revient sur les pratiques et les efforts accomplis par la Chine dans le cadre de ses engagements et promesses après son adhésion à l’OMC et son soutien au système du commerce multilatéral. Il fait également mention aux importantes contributions de la Chine au monde depuis 17 ans, ainsi que sa perspective de promouvoir l’ouverture à un plus haut niveau.

Ce document de plusieurs pages permet de mieux connaître et comprendre non seulement les contributions chinoises, mais aussi la raison pour laquelle la Chine soutient fermement le système du commerce multilatéral ayant comme noyau l’OMC.

Est-ce que la Chine a rempli ses promesses lors de son adhésion à l’OMC ?

Peu après son adhésion à l’OMC, face à la concurrence internationale, nombre d’entreprises chinoises ont rencontré d’immenses difficultés. C’est le cas notamment des entreprises de secteur d’automobile. Il y a lieu de dire que les véhicules chinois sont beaucoup moins avancés que ceux fabriqués dans des pays développés et aussi le tarif douanier de l’importation des voitures a atteint 100% avant l’adhésion. Et après l’adhésion, ce tarif a été revu à la baisse jusqu’ à 25%. Ce qui a obligé les entreprises automobiles de recourir à une réorganisation susceptible d’ouvrir le marché aux capitaux étrangers. Selon des statistiques, le montant des véhicules importés par la Chine, dont le volume de déplacement d’air varie entre 1.5 et 3L, a augmenté de 890 millions de dollars en 2001 à 37,91 milliards de dollars à 2017, tandis que le nombre des voitures exportées était de 891 mille. Pendant ce temps, les techniques, le niveau de gestion, la capacité des services de l’industrie d’automobile chinoise ont connu une nette amélioration avec en toile de fond une intégration graduelle aux chaînes de valeurs mondiales.

Durant 17 ans depuis l’adhésion à l’OMC, centrée sur les trois promesses sur le commerce des marchandises, le commerce des services et la protection de la propriété intellectuelle, la Chine a réexaminé des lois et règlements des autorités centrale et locale en créant le mécanisme de supervision légale des documents normatifs. Et en même temps, la Chine a grandement réduit des tarifs douaniers pour les importations, en ouvrant le marché des services et en renforçant la protection de la propriété intellectuelle. Ainsi en août 2010, toutes les promesses de la Chine pour son adhésion à l’OMC ont été réalisées.

A en croire le livre blanc, le niveau d’ensemble des tarifs douaniers des articles de Chine a baissé de 15, 3% en 2001 à 9, 8% en 2010. En mars 2018, le porte-parole du Ministère chinois du Commerce avait indiqué que l’actuel tarif moyen de la pondération du commerce chinois n’est que de 4, 4%, tandis que les tarifs douaniers de la pondération du commerce des Etats-Unis est de 2, 4%. 3% pour l’Union européenne et 4% pour l’’Australie.

Dans le domaine du commerce de services, parmi les 160 sous-secteurs des 12 grandes catégories classifiées par l’OMC, la Chine a rempli ses engagements sur l’ouverture de ses 100 sous-secteurs dans 9 grandes catégories en 2007. Un niveau proche des pays membres développés qui s’engagent en moyenne à ouvrir 108 sous-secteurs. Et la Chine a octroyé le traitement national aux capitaux étrangers et autorisé l’installation des entreprises entièrement étrangères dans les secteurs bancaires, informatiques et de télécommunication.

En parallèle, la Chine a élaboré un système judiciaire complet sur la protection des propriétés intellectuelles. En effet, depuis 2001, les frais payés par la Chine pour l’utilisation des propriétés intellectuelles étrangères ont traversé une croissance annuelle de 17%, en 2017, ce chiffre s’est élevé à 28, 6 milliards de dollars. D’après les nouveaux recensements publiés par l’Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle, la Chine a déposé 51 000 demandes de brevet en 2017, soit la deuxième place mondiale derrière les Etats-Unis.

Malgré les doutes incessants sur la capacité de la Chine à tenir ses promesses à l’adhésion à l’OMC, la plupart des pays membres ont reconnu la performance chinoise en termes de respect de ses engagements, l’ancien directeur général de l’OMC Pascal Lamy a même donné une note de A+ à la Chine.

Comment l’adhésion de la Chine à l’OMC peut-elle changer le monde ?

Pour Lamy, d’aucuns sont ceux qui s’intéressaient seulement aux exportations chinoises, oubliant que ce pays fait partie du groupe de grands importateurs. Par exemple, en 2000, la Chine était le septième pays exportateur et le huitième pays importateur à l’échelle mondiale ; 17 ans après son adhésion à l’OMC, cette tendance a été rapidement inversée au point de faire de la Chine aujourd’hui, le premier pays exportateur et le deuxième pays importateur. En tant que deuxième économie mondiale, premier pays exportateur, le plus grand pays qui attire des investissements étrangers et le deuxième plus grand pays qui investit à l’étranger, la Chine a enregistré un décollage économique grâce à son ouverture, ce qui a beaucoup contribué à la reprise et à la croissance de l’économie mondiale.

Depuis 2002, la contribution de la Chine à la croissance économique moniale est estimée à peu près 30%. Et la Chine ne s’est pas arrêté en si bon chemin, autant dire que son dynamisme se poursuit jusqu’à présent et devient une source d’énergie positive et un moteur de développement économique mondial. Le « Made in China » présente des opportunités et des valeurs aux chaînes de valeur mondiales, de plus, le « consommé par la Chine » encourage le marché de consommation à l’échelle mondiale. En tant que principal partenaire commercial avec plus de 120 pays et régions, la Chine a vu ses importations de marchandises augmenter en moyenne de 13,5 % par an, soit 6,9 % de plus que la moyenne mondiale. Plus de 130 millions de Chinois ont effectué du tourisme à l’étranger en 2017 et les dépenses liées au tourisme à l’étranger se sont élevées jusqu’à 115,29 milliards de dollars. Tout cela a créé des opportunités et des emplois dans les pays locaux et a enregistré le taux de contribution le plus élevé à la réduction de la pauvreté au monde.

Quelle est la source d’inspiration offerte par l’adhésion de la Chine à l’OMC?

Le système de commerce multilatéral, axé sur l’OMC, est la pierre angulaire du commerce international et joue un rôle primordial dans la promotion du commerce mondial et l’édification d’une économie mondiale ouverte. Aujourd’hui, l’«Organisation des Nations unies économique » qui regroupe 164 pays membres dont le volume total du commerce représente 98 % du commerce mondial, est confrontée à des controverses qui remettent en cause l’«échec» de l’OMC. Dans le contexte actuel de la «contre-mondialisation», la montée du protectionnisme commercial et la morosité du mécanisme multilatéral mondial, il arrive de fois que les pays membres contournent l’OMC pour régler les différends économiques et commerciaux.

A la croisée des chemins, la Chine, pays bénéficiaire de la mondialisation, a rédigé le « Livre blanc sur la Chine et l’Organisation mondiale du Commerce » dont le but est d’apporter une réponse claire au monde : la Chine s’oppose fermement à l’unilatéralisme et au protectionnisme et appuie avec fermeté le système de commerce multilatéral puisqu’elle est un participant actif, un défenseur résolu et un important contributeur. Pour ce faire, la Chine fournit non seulement de l’aide concrète aux pays membres de l’OMC en voie de développement, mais s’efforce aussi de fournir des produits publics à l’échelle mondiale à travers les mécanismes de coopération multilatéraux tels que l’initiative «la Ceinture et la Route» et les accords de libre-échange afin de partager la prospérité et les bénéfices avec plus de pays membres de l’OMC.

Il est évident que le monde entier sera bénéficiaire du développement chinois au fur et à mesure que la Chine s’ouvre davantage à l’extérieur. Si seulement les pays respectent et défendent les règles de l’OMC et supportent le système de commerce multilatéral ouvert, transparent, inclusif et non-discriminatoire, ils peuvent s’unir pour faire face aux incertitudes et créer une communauté de destin fortement intégrée et interdépendante.

Source: Radio chine Internationale

Mail:croissanceafrik@gmail.com

Mali: SONDAGE DE L’INGÉNIEUR, STATISTICIEN, ECONOMISTE SIDIKI GUINDO SUR LES ÉLECTIONS DU 29 JUILLET 2018, NOTRE CANDIDAT CHEICK MODIBO DIARRA PARMI LES 3 FAVORIS.

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IL FAUT NOTER QUE CE MÊME SIDIKI GUINDO A PRÉDIT L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2013.

Dans la perspective de prédire les résultats des élections présidentielles du 29 juillet 2018, nous avons réalisé un sondage d’opinion auprès de la population. Nos sondages sur les élections sont motivés par trois raisons :
se mettre au diapason (ou à la même échelle) que les autres pays démocratiques : les méthodes de sondage occupent une bonne place dans la prédiction des résultats des différentes élections dans les pays démocratiques ; Il n’y a donc pas de raison que le Mali se dérobe à cette règle.
Motiver nos dirigeants à accorder plus d’importance à la statistique : alors que les partis politiques dépensent des sommes importantes pour les campagnes électorales, nombres d’entre eux ne semblent pas être convaincus de l’importance des méthodes statistiques dans leur stratégie. Au Mali, l’importance accordée aux statisticiens et aux statistiques laisse à désirer.

Défi intéressant pour un jeune statisticien : en tant qu’Ingénieur Statisticien Économiste (ISE), chercher à prédire les résultats de ces élections par des méthodes statistiques est un défi intéressant à relever.
Qui a commandité le sondage ? Ce sondage se veut neutre vis-à-vis des partis politiques et des organisations internationales. Il s’agit d’un exercice scientifique visant à améliorer l’image de notre pays.

Mise en garde : dans un pays en crise comme le nôtre, il importe de noter que l’enquête statistique par sondage est un exercice scientifique. Les résultats de ce sondage s’inscrivent donc dans le cadre de cet exercice. Par conséquent, aucun parti politique, aucun gouvernement, aucune organisation ou personne physique ne peut se baser sur nos résultats pour réclamer quoi que ce soit sur les résultats sortis des urnes. Pour garder le principe de neutralité vis-à-vis des partis politiques, les réponses des questions envoyées à guindosidiki@yahoo.fr auront droit à une réponse publique sans préciser celui qui a posé la question.

Le sondage d’opinion a été réalisé du 20 au 28 juin 2018 sur un échantillon représentatif des 18 ans et plus. L’enquête est réalisée par téléphone, sur 5 525 personnes tirées de manière aléatoire dans les différentes régions. Pour cette phase du processus de prédiction, l’objectif est de fournir une bonne tendance des résultats des élections présidentielles du 29 juillet 2018.

La population est-elle motivée pour aller aux urnes ?
À la question de savoir si vous comptez voter (sous l’hypothèse que vous ayez votre carte électeur) le 29 juillet 2018 ? Nous avons trouvé que plus de 80% répondent par l’affirmative. Cependant, par expérience et selon nos résultats, le taux de participation sera très loin de ce chiffre : au Mali, très généralement, les intentions de vote estimées par sondage sont nettement supérieures au taux de participation. Contrairement aux élections présidentielles de 2013, une bonne partie de la population, plus de 20.5% des votants n’ont pas encore choisi leur candidat. On peut donc déduire que la population était plus motivée en 2013 qu’en 2018.

Score des différents partis
À la question de savoir : si les élections se déroulaient la semaine prochaine, pour qui allez-vous voter ? Nous avons trouvé qu’une partie non négligeable de la population est encore indécise (au moins 20.5% d’indécis). Le pourcentage d’indécis atteint 27.8% en milieu rural. Les candidats auront donc intérêt à ne pas rester sous les climatiseurs de Bamako, ils doivent faire une vraie descente sur le terrain !
Malgré un pourcentage élevé d’indécis, après imputation de certains indécis par des méthodes statistiques, nous avons estimé des intervalles de confiance des scores des différents candidats. Pour un candidat donné, on fournira le minimum et le maximum qu’il peut avoir. A l’état actuel de la situation, il n’est pas prudent de fournir une estimation (ponctuelle) des scores des candidats.
Concernant les scores des candidats, même après imputation de certains indécis, nos résultats montrent que : la situation n’est pas encore tranchée. Nos résultats, ne permettent pas de savoir qui et qui iront au second tour. Cependant, en termes de rang, selon les intentions de vote exprimées, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, viendra en première position. La deuxième place sera disputée entre l’honorable Soumaila Cissé et le premier ministre Cheick Modibo Diarra.
En termes de score, IBK aura plus de 28.29% et son score ne dépassera pas 38.26%; l’honorable Soumaila Cissé aura un score compris entre 16.07% et 25.14% alors que l’ancien premier ministre Cheick Modibo Diarra aura un score compris entre 15.91% et 27.06%. Tous les autres candidats (Modibo Sidibé, Oumar Mariko, Aliou Boubacar Diallo, Modibo Koné, Mohamed Aly Bathily, Harouna Sankaré, Dramane Dembelé, Housseini Amion Guindo, etc.) auront chacun moins de 4.5%. Le futur Président du Mali se trouve entre IBK, Soumaila Cissé et Cheick Modibo Diarra.

Y aura-t-il un deuxième tour pour les élections présidentielles ?
En observant nos résultats, sauf un très grand changement, on se rend compte qu’aucun candidat n’aura plus de 50%. IBK qui occupera la première position n’aura pas plus de 38.26%. On peut donc affirmer qu’il y aura inévitablement un second tour pour les élections du 29 juillet 2018. Le second tour opposera IBK à Soumaila Cissé ou bien il opposera IBK à Cheick Modibo Diarra. Donc, cette élection se joue entre les « trois grands » : IBK, Soumaila Cissé et Cheick Modibo Diarra. Les autres candidats n’iront pas au deuxième tour. Pour l’instant, nos résultats ne permettent pas de savoir qui sera au second tour entre Soumaila Cissé et Cheick Modibo Diarra. Il appartient aux candidats de se donner à fond lors des campagnes.

Le cas IBK : le Président IBK viendra probablement en tête dans les régions de Sikasso et Ségou avec des scores qui peuvent dépasser les 35%. Il aura probablement un score relativement faible à Bamako, Tombouctou et Gao (généralement moins de de 25%). Concernant le milieu de résidence, IBK aura un peu plus de score en milieu rural qu’en milieu urbain (plus de 33% en milieu rural contre moins de 31% en urbain). Un des points forts du candidat IBK est que son parti est installé dans tout le pays, le point faible à noter est que la population n’est pas très satisfaite de son premier mandat.

Le cas Soumaila Cissé : l’honorable Soumaila viendra probablement en tête dans les régions de Mopti (environ 29%), Tombouctou et Gao (plus de 35% dans ces régions). Il aura probablement un score faible à Bamako et Koulikoro (moins de 14%). Concernant le milieu de résidence, Soumaila aura un peu plus de score en milieu rural qu’en milieu urbain (plus de 19% en milieu rural contre moins de 17% en urbain). Comme point fort, Soumaila a un parti bien installé dans le pays et il a fait ses preuves lors de différentes élections. Le point faible à retenir est qu’il peine à améliorer (de manière significative) son image auprès de la population.

Le cas Cheick Modibo Diarra : l’ancien premier ministre Cheick Modibo Diarra viendra probablement en tête à Bamako (plus de 35%). Il aura probablement un score faible à Mopti, Tombouctou et Gao (moins de 14%). Concernant le milieu de résidence, Cheick Modibo Diarra, aura nettement plus de score en milieu urbain qu’en milieu rural (plus de 25% en milieu urbain contre moins de 18% en rural). Comme point fort, ce candidat bénéficie du soutien du premier ministre Moussa Mara. Aussi, les personnes qui ne sont pas satisfaites du mandat d’IBK et qui n’ont pas confiance à Soumaila Cissé peuvent voter pour Cheickh Modibo Diarra. Comme point faible, il faut noter que ni son parti ni celui de Moussa Mara n’est bien installé dans tout le Mali. Enfin, ce candidat n’est pas pour le moment assez populaire en milieu rural.

Les autres candidats: hormis les trois grands (IBK, SOUMI, CMD), les autres candidats n’ont pas la chance d’avoir plus de 4.5%. Ils n’auront donc pas la chance d’aller au second tour. Cependant, il n’est peut-être pas impossible que certains d’entre eux tire leur épingle du jeu.
Prise en compte des consignes de vote : cette étude a pris en compte les consignes de vote données par le CDR en faveur de Soumaila Cissé et celles données par Moussa Mara en faveur de Cheick Modibo Diarra.

Limites de l’étude : comme tout travail scientifique, le nôtre n’est pas sans limites. Comme limite à ce sondage, nous pouvons citer quatre aspects:
La distribution des cartes d’électeur ne fait que commencer, alors que les intentions de vote ne peuvent se concrétiser que si la population a reçu les cartes d’électeur.
Le pourcentage élevé d’indécis peut faire changer les tendances.
Le sondage a été réalisé à environ 40 jours des élections, il n’est donc pas impossible que les intentions de vote changent avant le jour J.
Le sondage n’a pas concerné les maliens de l’extérieur.

Guindo Sidiki,
Ingénieur Statisticien Economiste.
Ancien Élève des Écoles de Statistique et d’Économie appliquée d’Afrique
guindosidiki@yahoo.fr

Source: croissanceafrik@gmail.com

Fonds climat Mali : Le défi de faire des propositions concrètes pour allouer les ressources

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C’est ce qu’entendent relever les responsables du comité de pilotage du Fonds climat Mali. Pour ce faire, la 7ème session dudit comité s’est tenue jeudi 28 juin 2018 à Bamako. C’était sous la présidence de Mme Niambélé Aminata Diarra, représentante du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.
La session a statué sur l’allocation de ressources aux propositions les plus concrètes. S’exprimant à ce sujet, Mme Niambélé Aminata Diarra a donné plus d’indication. « L’allocation de ressources concernera non seulement les projets soumis par les organisations du système des Nations unies, mais aussi ceux des organisations gouvernementales après l’activation de la procédure nationale d’exécution des financements du Fonds climat Mali », a-t-elle précisé.
Avant de magnifier: «Notre Fonds national climat continue à renforcer sa position de leader dans le financement de projets de lutte contre les effets néfastes des changements climatiques par le lancement de son troisième appel à proposition de projets et de programmes».
Il faut préciser que cet appel à proposition se focalisera sur les trois domaines d’interventions prioritaires du Plan d’investissement : l’eau, l’intensification de l’agriculture, de l’élevage et de la pisciculture ainsi que l’énergie et la foresterie.
Par ailleurs, la représentante du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a salué l’effort des partenaires techniques et financiers pour leurs appuis multiformes. Ce qui a permis au Fonds climat Mali d’atteindre un niveau de réalisation appréciable. Parmi ces PTF, on peut citer le royaume de Suède, le royaume de Norvège et le PNUD.
Il faut noter que le Fonds climat Mali a pour objectif d’entretenir une chaîne de financement continue. Ce, pour aider les populations maliennes vulnérables à faire face aux effets néfastes des changements climatiques.
Mahamane Maïga
Lejecom.com

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Situation macro-économique du Mali : « C’est manifestement un pays dont l’économie ne se porte pas si mal.. », selon le président de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP/UE

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C’est le point de vue qu’a exprimé Louis Michel, président de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP/UE, lors de son audience avec le Premier ministre malien. Soumeylou Boubèye Maïga avait reçu, jeudi dernier au siège du parlement de l’Union européenne (UE), l’eurodéputé et ancien président de la Commission de l’UE.
Il ressort que les deux personnalités ont fait un tour d’horizon de quelques préoccupations concernant notre pays. Se prononçant sur la situation macro-économique du Mali, Louis Michel a salué les progrès accomplis. Même si le problème de sécurité reste important. Il a aussi souligné les progrès réalisés au profit du monde agricole avec des engrais et autres intrants.
«C’est manifestement un pays dont l’économie ne se porte pas si mal. Si l’on prend le classement de la région, c’est une économie qui vit mais bien entendu qu’il y a encore beaucoup des choses à faire», a déclaré le président de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP/UE.
Bien entendu que la question de la sécurité est importante. A ce propos, l’eurodéputé a expliqué comprendre ce que le Premier ministre a dit. «Ce que je relaie, comprends et soutiens, ce que la communauté internationale doit encore plus aider votre pays. Elle doit accompagner davantage le Mali dans son redressement, dans son développement», a exprimé Louis Michel.
Pour lui, le Mali est sur la bonne voie. «On sait bien le rôle qu’il joue dans la sécurité au niveau de la région et on sait aussi le prix qu’il paie, donc continuons d’accompagner le Mali», a indiqué un des «avocats de la cause malienne». «Je veux voir la bouteille à moitié pleine pas ce qui reste à faire», a dit le président de l’Assemblée parlementaire paritaire ACP/UE.
Mahamane Maïga

Lejecom.com
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Afrique: Lutte contre la corruption et réforme de l’Union africaine en discussion dès ce dimanche

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Le 31ème sommet de l’organisation s’est ouvert ce 1er juillet à Nouakchott en Mauritanie. Il est question de politique africaine, mais également de migration et de politique européenne.
Le 31ème sommet de l’Union africaine s’ouvre donc ce dimanche à Nouakchott en Mauritanie. La lutte contre la corruption et la réforme de l’organisation sont parmi les points principaux de l’agenda des chefs d’Etat. Mais au cours ce sommet, il pourrait aussi être question des « plateformes de débarquement » en Afrique du Nord envisagées par les dirigeants de l’Union européenne.
Des milliards perdus chaque année
« Beaucoup avaient ratifié la convention africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, mais 15 ans après l’adoption de cette convention, le tableau est sombre », explique Khalilou Diagana, correspondant de la DW, avant le début de ce sommet. « L’Afrique perd au minimum 50 milliards de dollars par an à cause des flux financiers illicent comme l’a rappelé le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat ».
Réforme institutionnelle
Ce premier sujet sera donc à l’ordre du jour, tout comme la réforme de l’institution. Le président rwandais Paul Kagame doit présenter un rapport sur cette question. Enfin, la question de la politique migratoire européenne pourrait aussi être évoquée. Cette semaine, les dirigeants européens, réunis pour un sommet sur la migration à Bruxelles, ont évoqué la mise en place de « plateformes de débarquement » en Afrique du nord. Réponse négative pour une coopération jusqu’à présent, mais le sujet pourrait faire parler.
Deutsch Welle

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Le défi technologique du secteur de l’habillement

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Pendant de nombreuses années, le débat autour du secteur mondial de l’habillement était dominé par la question suivante : où vos vêtements ont-ils été fabriqués et par qui ? Mais aujourd’hui, il y a une question plus pertinente : comment vos vêtements ont-ils été fabriqués et par quoi ?
Ce que vous portez provient d’une industrie de pointe, que vous le sachiez ou non. Après des décennies de production demandeuse de main-d’œuvre par des ouvriers des pays du Sud, l’intelligence artificielle (IA) et la robotique remplacent les humains dans les usines. Mais alors que ces changements vont apporter de nouveaux avantages aux consommateurs – comme des livraisons plus rapides et un habillement sur mesure – tout cela aura un coût. Les changements au modèle économique du secteur de l’habillement menacent les emplois de millions de personnes dans les pays à revenus faibles et moyens. La façon dont ces économies vont s’adapter aura des implications de grande envergure.
Aujourd’hui, plus de la moitié des exportations du textile du monde et environ 70 % de ses exportations de vêtements de prêt à porter proviennent des économies en développement . En Asie, près de 43 millions de personnes sont employées dans les secteurs du vêtement, du textile et de la chaussure, où les femmes représentent les trois quarts de la main d’œuvre. De la Chine au Bangladesh, l’industrie du textile et de l’habillement a donné des responsabilités aux femmes et a tiré des générations entières de la pauvreté. Bref, la fin de ces emplois serait un désastre.
Mais les préserver ne sera pas facile. Pour comprendre à quoi sont confrontées les entreprises dans l’hémisphère Sud, il faut examiner la concurrence à laquelle elles font face. Par exemple, l’année dernière le détaillant en ligne Amazon s’est vu accorder un brevet aux États-Unis pour « un système de fabrication de vêtements à la demande » qui peut personnaliser les commandes et optimiser la production à partir de n’importe où, pour moins cher. La compagnie a déjà reçu l’approbation pour sa première usine de production à Norristown en Pennsylvanie.
Ces évolutions ont lieu deux ans après que Amazon a annoncé sa propre ligne d’habillement. Avec des inventions futuristes comme l’analyse par IA des tendances de la mode et même « un miroir de réalité mixte » pour habiller virtuellement les clients en ligne, l’engagement d’Amazon – et son influence – sur le secteur de l’habillement vont s’accentuer de plus en plus.
À bien des égards, ces innovations seront bénéfiques pour le secteur du textile et de l’habillement. Non seulement ces technologies vont rendre les achats plus amusants, mais elles vont également faire augmenter l’efficacité de production et les coûts inférieurs. Les grandes marques pourront par la suite répondre plus rapidement aux goûts de leurs clients tout en gardant de faibles stocks et en limitant la production excessive d’habillement. En fait, ce n’est peut-être qu’une question de temps avant que les marques de mode de milieu de gamme n’échangent leurs étiquettes « Fabriqué en » issues de pays en voie de développement, contre des étiquettes « Fabriqué par les services de fabrication d’Amazon. »
Malheureusement, tous ces changements signifient peu d’emplois pour de nombreuses personnes. Car les usines font face à la fermeture, les communautés vont perdre leurs revenus et les économies vont chanceler. La question consiste à présent à savoir ce que les décisionnaires peuvent faire à ce sujet.
Pour de nombreuses industries, utiliser ce que Klaus Schwab du Forum économique mondial a appelé la Quatrième Révolution industrielle implique une régulation de la technologie. Mais dans le commerce du textile et de l’habillement, ce ne suffira pas à résoudre le problème. Au lieu de cela, ce secteur doit adopter une approche plus globale et plus centrée sur l’humain. Il faut évaluer ces nouvelles technologies en gardant à l’esprit les coûts humains – mesurés en termes de revenus perdus, de vies brisées et de familles déracinées.
Par ailleurs, les sociétés de technologie doivent faire mieux pour collaborer avec les industries d’habillement pour gérer les futures plateformes. Avec l’évolution des emplois traditionnels en usine, les emplois de maintenance de technologie vont devenir plus importants. De même que les machines à coudre cassent et ont besoin de calibrage, il en est de même pour les imprimantes textiles et les systèmes d’emballage.
En conclusion, pour aider à faciliter la transition de la fabrication manuelle à la fabrication moderne, les entreprises et les gouvernements doivent commencer à améliorer la formation des employés actuels en matière de compétences techniques. Si la main d’œuvre actuelle reste adaptée aux économies de demain, les employés auront besoin de qualifications adéquates pour en faire partie.
Pourtant, pour rendre cela possible, les dirigeants des pays en voie de développement doivent accepter une dure vérité : les grands pools de main d’œuvre à prix réduit ne sont plus un avantage stratégique dans l’économie mondiale. Il y a un besoin urgent de réinvention industrielle. Les gouvernements doivent défendre des accords commerciaux qui amortissent l’impact quand les emplois de fabrication sont perdus, tout en jetant les bases de la transition vers des industries de haute technologie.
Depuis les usines jusqu’aux agences gouvernementales, des mesures audacieuses sont nécessaires si l’hémisphère Sud entend rester pertinent dans le secteur mondial de l’habillement. Le changement ne débarque pas dans le monde de l’industrie du vêtement : il est déjà là.
Heshika Deegahawathura, conseiller commercial de MAS Holdings, une des plus grandes sociétés du secteur de l’habillement en Asie du Sud.
© Project Syndicate 1995–2018

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Mali: Docteur Boubou CISSE préside la session politique de la Revue annuelle 2017 du CREDD

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Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE préside la session politique de la Revue annuelle 2017 du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et de la Revue Budgétaire Conjointe (RBC) cet après midi à Bamako , en présence des membres du gouvernement et des partenaires techniques et financiers, les représentants du secteur privé , des collectivités territoriales et de la société civile.

Cette session politique portera essentiellement sur :
1. Les recommandations issues de la session technique de la RBC;
2. L’examen des résultats et des allocutions budgétaires ;
3. Les bases du processus de préparation du futur CREDD et de l’étape post-SCAP.

La session politique sera sanctionnée par une note de conclusion qui sera communiquée à l’ensemble des acteurs et exploitée par le Ministère de l’Economie et des Finances lors des arbitrages budgétaires technique et politique ( juillet -aout).

Source Daouda Bakary KONE
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Forum de haut niveau sur le développement durable : L’Afrique est prête, affirme Fatima Denton de la CEA

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L’Afrique est prête pour le Forum politique de haut niveau pour le développement durable (HLPF) qui se déroulera du 9 au 18 juillet prochain au siège des Nations Unies le mois prochain. Cette déclaration est de Fatima Denton, directrice de la Division des initiatives spéciales, à la Commission économique pour l’Afrique (CEA).
Le siège des Nations-Unies abrite du 9 au 18 juillet prochain, un Forum de haut niveau pour le développement durable. Directrice de la division des initiatives spéciales à la Commission économique pour l’Afrique (Cea), Fatima Denton déclare que le continent est prêt pour
cette rencontre. Mme Denton indique que la CEA et ses partenaires adopteront la position de l’Afrique lors du HLPF comme convenu par les parties prenantes au Forum régional africain pour le développement durable (FRADD) qui s’est tenu à Dakar, au Sénégal, en mai. Selon un
communiqué reçu à notre rédaction, le forum régional est une plate-forme intergouvernementale et multipartite qui a pour objectif d’examiner les progrès, de partager les expériences et les leçons apprises et d’établir un consensus pour accélérer la réalisation des Objectifs de développement durable (Odd) contenus dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’Agenda 2063 de l’Afrique.
« Les messages clés issus du FRADD serviront de contribution régionale africaine collective au forum politique annuel de haut niveau », dit Mme Denton. Selon le document, le HLPF 2018 examinera la mise en œuvre des ODD 6 (eau propre et assainissement), 7 (énergie propre et d’un coût abordable), 11 (villes et communautés durables), 12 (consommation et production responsables), 15 (vie terrestre) et 17 (partenariats pour la réalisation des objectifs). En examinant ces objectifs, les participants réfléchiront à plus de deux années d’efforts pour mettre en œuvre les ODD.
L’édition 2018 du FRADD, s’est tenue sous le thème, « Transformer nos sociétés pour les rendre viables et résilientes », en ligne avec celui du forum politique de haut niveau de 2018 « Transformer nos sociétés pour les rendre viables et résilientes ». En ce qui concerne l’eau
potable et l’assainissement, le FRADD convient que l’eau est essentielle pour réaliser la croissance économique rapide tant voulu par l’Afrique, ce qui conduira à la création d’un continent sans pauvreté et famine, tel qu’énoncé dans les Agendas 2030 et 2063.
Le continent accuse un retard en ce qui concerne l’accès à l’eau potable et à des services d’assainissement décents. « Cela a de sérieuses implications, y compris pour la santé et la
productivité des populations de la région et nuit à leurs capacités à faire face à divers chocs », explique Mme Denton. « Chaque ODD que nous avons eu à discuter lors du FRADD, nous serons en mesure d’apporter une contribution régionale aux discussions du HLPF en cherchant ensemble des moyens de mettre en œuvre efficacement les ODD pour éliminer la pauvreté et l’inégalité », informe Mme Denton, ajoutant que l’Afrique est plus que prête et déterminée à faire plus dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable.
Adou Faye

Lejecom.com
Mail: croissanceafrik@gmail.com

MaLI/SECURITE ALIMENTAIRE: PLUS DE 1 111 000 TONNES DE RIZ PADDY ATENDUES CETTE ANNEE A L’OFFICE DU NIGER.

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C’est la zone de Niono qui a été choisie cette année pour le lancement de la campagne agricole. La cérémonie d’ouverture tenue à la place publique de Niono, était présidée par le ministre de l’agriculture, Docteur Nango Dembélé. Elle s’est tenue en présence des autorités administratives, politiques et les acteurs du monde rural. Les exploitants agricoles des zones de l’office du Niger étaient, aussi présents. Fondée sur la qualité des hommes, de l’organisation et des partenariats, à l’office du Niger, la campagne agricole 2018-2019 est le boucle du contrat plan Etat-office du Niger-exploitants 2014-2018. Un contrat plan dont les objectifs permettaient à l’office du Niger de contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle du Mali.

Devant une foule nombreuse et autres personnalités de l’office du Niger, le maire de la commune urbaine de Niono, Modibo Sissoko a exprimé les sentiments de joie des populations et exploitants agricoles par rapport au choix de la ville de Niono pour accueillir la cérémonie de lancement de la campagne agricole 2018-2019. Aussi il a affirmé l’engagement des riziculteurs de la zone de Niono, à réussir la campagne de cette année. A sa suite, le délégué général des exploitants agricoles, des zones de l’Office du Niger, Abdoulaye Daou, a apporté l’engagement de ses collègues riziculteurs. Un engagement qui va dans le sens des respects des dispositions prises par la direction générale de l’office du Niger, pour une bonne campagne agricole. Il a surtout remercié l’office du Niger, le gouvernement malien et les partenaires de l’office du Niger pour les multiples soutiens et appuis accordés aux paysans des zones de l’office du Niger. Des accompagnements du gouvernement du Mali, qui ont intéressé tous les agriculteurs des cercles de la région de Ségou, a ajouté le président de la chambre régionale d’agriculture de Ségou, Kola Diallo. Il s’agit de la subvention des engrais, des donations des matériels agricoles et autres appuis.

Mamadou Baré Coulibaly, le président directeur général de l’office du Niger, a devant le ministre de l’agriculture, présenté la campagne agricole 2017-2018 avant de se focaliser sur les objectifs de la campagne agricole 2018-2019. Il a rappelé que la campagne 2017-2018 s’est déroulée dans des conditions difficiles quant à la fourniture de l’eau, notamment à cause de la faiblesse de la crue, due à une pluviométrie déficitaire et mal repartie dans le temps. Chose qui a occasionné la diminution de la culture du riz en contre saison. Malgré tout, l’office a pu atteindre une production de 751 910 tonnes de riz paddy. Pour cette campagne agricole 2018-2019, le président directeur a précisé que le plan d’actions de campagne 2018-2019 a pour objet de renforcer la contribution de l’office du Niger à l’atteinte de la sécurité alimentaire. Cette année, toutes les dispositions ont été prises pour la réussite de la campagne. Des dispositions qui vont du nettoyage mécanique dans le Fala de Molodo, le Fala de Bokywèrè et le canal du Macina ; le faucardage et nettoyage ainsi que l’enlèvement des plantes aquatiques dans le Fala de Bokywèrè ; dragage des sections étranglées dans le Fala et du fond du canal Costes-Ongioba ; l’élargissement et le reprofilage du distributeur de Kokry ; du rechargement ponctuel sur le Fala de Molodo. Les objectifs de superficies de la campagne sont de 174 423 hectares dont 12 863 hectares en contre saison. Le tout pour une production de 1 111 051 tonnes de riz paddy. Les cultures de diversification, toutes spéculations confondues, vont enregistrer la mise en valeur de 21 669 hectares pour une production de 499 874 tonnes. Il s’agit de l’échalote, la spéculation maraichère et la pomme de terre.

Il faut noter que la cérémonie de lancement de la campagne agricole a permis de primer les meilleurs producteurs agriculteurs des zones. Les donations étaient surtout composées de machines agricoles, motoculteurs, motos et des semences. Par ailleurs, le ministre du développement local, Soumana Mory Coulibaly, le gouverneur de Ségou Biramou Sissoko étaient aussi de la cérémonie de lancement de la campagne agricole 2018-2019.

Douba Dembélé
Source: croissanceafrique.com
Mail:croissanceafrik@gmail.com

La Commission de la Cemac entre dans le capital de la BDEAC.

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(Agence Ecofin) – Les travaux de l’Assemblée générale ordinaire de la Banque de développement des Etats d’Afrique centrale (BDEAC), tenus à Brazzaville, la capitale congolaise ont permis d’accueillir un nouvel administrateur.
A la suite de la demande formulée par la Commission de la Cemac d’intégrer le capital de cette institution financière communautaire, le président de l’Assemblée générale, Abakar Allali Mahamat, secrétaire d’État aux Finances et au Budget du Tchad, a indiqué que l’admission de la Commission, procédait de la volonté de cette institution d’accélérer la réalisation et la mise en œuvre des projets intégrateurs.
A l’unanimité, les administrateurs ont approuvé l’admission de la Commission au capital de la BDEAC. D’après le communiqué final de cette réunion, outre assurer le financement des projets communautaires, cette prise de participation de la Commission de la CEMAC dans le capital de la Banque, contribuera à renforcer la collaboration entre les deux institutions qui interviennent déjà dans plusieurs projets intégrateurs de la sous-région.
Mandat a par la suite, été donné au président de la Banque de poursuivre les discussions avec la Commission de la CEMAC pour finaliser son adhésion. L’Assemblée générale a également approuvé la désignation de trois nouveaux administrateurs qui siégeront désormais au Conseil d’administration pour une durée de trois ans renouvelable une fois.
Pour inaugurer l’arrivée de ce nouvel actionnaire, la BDEAC va consacrer plus de 60 milliards FCfa au financement des projets communautaires dans les domaines de l’industrie et de l’agriculture, afin de renforcer l’intégration régionale.
PcA
Mail:croissanceafrik@gmail.com