Inauguration de l’école de Fanterela, le député Guedjouma Sanogo assure et rassure « Il faut placer les intérêts supérieurs de la nation avant toute chose » dixit
Le député élu de Sikasso lors l’inauguration du complexe scolaire offert par Yeah Samake aux populations de Fanterela le dimanche 01 Avril 2018 . L’honorable Guedjouma a fait part des ses impressions.
Pour qui connaît l’actualité politique du pays, au vu de l’élection présidentielle le parti pour l’action civique et patriotique ayant déjà investi Yeah Samake comme candidat pour l’évènement, celui ci n’a pas tardé refaire surface pour répondre aux besoins de populations.
Pour l’inauguration du complexe scolaire nous avons eu une interview avec l’honorable Guedjouma Sanogo député élu de Sikasso. Dans un entretien accordé à notre rédaction l’honorable a affirmé qu’il y’a convergence de vœux entre ses actions et celles de Yeah sur le plan social.
Selon le député Sanogo depuis deux à trois ans il a fait plusieurs réalisations qui sont entre autres la construction de 5 ponts, la réparation des pompes hydrauliques dans plusieurs localités de Sikasso, montage de projets générateurs de revenus pour la fabrication de savon etc.
L’élu de Sikasso a aussi affirmé qu’il est entrain de monter sa fondation en vu d’aider d’avantage les populations.
A l’issu de cette interview le député RPM M. Guedjouma Sanogo assure et rassure « Il faut placer les intérêts supérieurs de la nation avant toute chose » dixit
Ainsi des passerelles pourront se créer entre le deux fondations a aussi martelé Guedjouma. Interrogé sur la question de sa mésentente avec le bureau de la section RPM de Sikasso le député a évoqué que cela est dû à l’incohérence nominative des candidats aux postes clés conformément à la vision du président de la république. A cet effet M. Sanogo a affirmé qu’ils sont deux députés et plusieurs personnes du parti qui ont quitté le bureau RPM de Sikasso après avoir adressé des lettres au bureau national à Bamako qui n’ont pas eu de suite à leurs doléances.
Parlant de devoir patriotique le député Guedjouma Sanogo a fait savoir qu’il est véritablement au service des populations de Sikasso en témoigne ses réalisations sociales dans plusieurs localités. Animé par une ambition civique l’honorable Sanogo ira même à affirmer que : « Quand on est issue d’une communauté, il y’a d’abord un devoir à l’égard de cette communauté. »
A cet effet il aussi fait part de voir un natif de la région de Sikasso à Koulouba en raison du poids électoral de la région.
Afin de couper court aux rumeurs, il a ténu à rassurer qu’il est toujours du parti RPM malgré les dissensions avec la section du parti à Sikasso.
Daouda Bakary KONE
Par croissanceafrique.com
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Urgent Algerie Mali : Un étudiant Malien arrêté et enfermé par la police sans que personne n’en sache les raisons, et silence-radio de l’ambassade.
Depuis plusieurs jours, dans la ville d’Oran (Ouest d’Algérie), un étudiant Malien, est en effet illégalement arrêté par la police Algérienne.
Le comble est que de sa convocation jusqu’à son enfermement, la police refuse de lui dire les motifs de son arrestation, cela en violation de tous les textes du code pénal international.
Selon Monsieur Haidara le Secretaire General Adjoint du bureau de la section AEESMA d’Oran (Association des élèves, étudiants et stagiaires Maliens): « L’étudiant en question qui est toujours privé de liberté sans qu’il ne sache ce qu’on lui reproche et qui lui vaut d’être aux arrêts, a reçu le jeudi 22 mars 2018 une convocation, dans son lieu de résidence (la résidence universitaire Émir Abdelkader Cité 2).
Il s’est rendu à la police pour répondre à la dite convocation, et il fut directement mis aux arrêts sans même qu’on lui dise ce qu’on lui reproche. La directrice de la résidence universitaire ainsi que les autres étudiants Maliens ont également cherché à savoir les motifs de son arrestation, mais en vain, la police refusant de le dire. »
L’Ambassadeur ainsi que son Premier Conseiller seraient actuellement en voyage, mais selon le SGA de l’AEESMA d’Oran, ils ont pu contacter le conseiller consulaire de l’ambassade du Mali à Alger mais que jusque là l’ambassade n’a daigné lever le moindre petit doigt pour la cause du jeune étudiant. « Le Conseiller Consulaire ne decroche même plus mes appels » a conclu Monsieur Haidara le SGA de l’AEESMA d’Oran.
Rappelons qu’en 2014 une étudiante Malienne avait également été arrêté et jugé ensuite puis condamné sans aucune assistance de l’ambassade. Elle est toujours aux arrets. Drôles de diplomates ! Pour qui sont ils finalement en Algérie ?
Pourtant le Président de la République du Mali est le Premier à toujours répété que : « Les ambassades et consulats Maliens ont obligation de porter secours et s’impliquer auprès de tout Malien se trouvant dans le pays auprès duquel ils sont accrédités et peu importe ce qu’on lui reproche. »
Les étudiants Maliens d’Oran en particulier et d’Algérie en général, lancent un cri et appellent les autorités compétentes Maliennes, à s’impliquer sans ambages afin qu’on sache pourquoi leur camarade a été arrêté.
Source: ACTIVISTE TV












