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Mali: LA LISTE DES RÉALISATIONS FAITES, EN COURS ET EN PROJETS DU RÉGIME . AN IV IBK

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1-L’adoption de la Loi d’Orientation et de Programme Militaire portant sur un montant de 1 230 milliards de F CFA entièrement financé par le budget national sur une période de 5 ans.
2-Pour la première fois, 500 milliards de F CFA du budget national sont dédiés aux investissements productifs.
3-Augmentation de 20 % des salaires et baisse et l’impôt sur le traitement des salaires de 8% en fin juillet 2016
4-Augmentation des allocations familiales qui passent de 1500 F CFA à 3500 F CFA et 4000 F CFA par enfant vivant avec handicap.
5- Valorisation de la valeur du point indiciaire de 330,75 F CFA à 375 F CFA en 2016, et il passera à 400 F CFA en 2017.
6- Le SMIG est passé de 28 460 F CFA à 40 000 F CFA en 2016 et 42 800 F CFA en 2017, soit une augmentation de plus de 40 % ;
7-Une augmentation substantielle sur les frais de mission et de déplacement de nos agents à l’intérieur et l’extérieur. Avec un chauffeur de 2000F à 20 000F et cadre de 6 000F à 30 000F
8-Création de 199 344 emplois formels de nos jours sur 200 000 promis dont plus de 4 000 jeunes dans la fonction publique.
– En termes de recrutement du Concours des collectivités pour IBK 4034 en 2014 et 3986 en 2015 dont 8020 en 2 ans.
9-Encore la police vient de recruter 2200 jeunes, 1500 jeunes gardes, 1500 jeunes gendarmes, 500 jeunes sapeurs-pompiers 1300 jeunes génie rural. -L’armée est en cours.
10-Quant au commissariat de police, au lieu d’un véhicule par poste, ils sont tous dotés de 4 véhicules avec IBK.
11-La route de Diafarabé, de Macina et même de Teninkou a débuté.
12-L’échangeur multiple de Ségou.
13-l’autoroute de Pelegana.
14-L’usine CMDT de kadiolo de 12 milliards en cours.
15-La Construction de l’autoroute deux fois deux voies Bamako-Koulikoro.
16-Le Pont de Kayo (Koulikoro) sur le fleuve Niger et de ses voies d’accès.
17-Des voies d’accès dans la ville de Segou à travers Angoulème, Médine Hamdallaye et d’autres quartiers
18-La ville de Bla sous la lumière.
19-L’électrification de la ville de Tominian.
20- Un centre de formation professionnelle à YOROSSO
21-Un centre de formation professionnelle à TOMINIAN
22-Un centre de formation professionnelle de 5 Milliards en cours à Sko-ville
23-Le centre dialyse de Sikasso.
24-L’aménagement de plus 52 000 hectares à l’office du Niger, 8 000 à Baguinèda, 5 000 à Selingué.
25-Une dizaine de CSCOM sont en cours de construction.
26-La route San, Benena, Mandiakuiy et Yirakuiy jusqu’au burkina faso.
27-La construction et l’équipement de plus de 400 classes pour l’enseignement fondamental.
28-Rébitumage du tronçon Fana Konobougou-Segou.
29-Une nouvelle Direction régionale de la santé.
30-Réstitution de certaines terres expropriées.
31-La construction et l’équipement de lycée de Gourma Rharous.
32-Deux villes ont été érigées en Région : Ménaka et Taoudéni.
33-Le deuxième (2ème) Pont de Kayes en cours d’étude.
34-Les communes Sefeto, Kaarta de Kita doté d’électricité.
35-La récupération et la restauration du chemin de fer « Transrail » dont les charges mensuelles s’élèvent à plus de 120 millions.
36-L’électrification totale et l’approvisionnement en eau de la ville de Nioro,Yelimane, bla, Kolokani etc.
37-Dans le cadre de l’autonomisation de la femme, plusieurs projets ont été élaborés et fiancés au profit des femmes rurales.
38-Des centres d’autonomisations féminines ont été réalisés à Tominian et à San.
39-Des mesures de promotion du genre dans les fonctions normatives et électives en garantissant un quota de 30 % ont été consacrées par la loi.
40-La mise en place d’un fonds d’un milliards de F CFA pour le financement des projets d’autopromotion des femmes par le Président IBK.
41-La Haute cour de Justice prévue par la Constitution du 25 Février 1992 n’a été effective qu’en 2013 pour observer toutes les dispositions de la loi fondamentale.
42-La baisse du prix des engrais de 12 500 à 11 000 le sac ;
43-La distribution de 1000 tracteurs subventionnés à hauteur de 50 % aux producteurs ;
44-Une production record de 8 200 000 tonnes de céréales au cours de la campagne 2015-2016 soit 27 % et 9 600 000tonnes de plus que la moyenne des cinq dernières années et de plus de 600 000 tonnes de coton graine.
45-Convention de financement de 768 289 000 F CFA dans le cadre du projet Energie Renouvelable pour l’Avancement des femmes (PENRAF) pour une réalisation de 163 kW ;
46-Convention de financement de 425 100 000 F CFA pour la fourniture de kits et lampadaires solaires.
47-Mobilisation de 179,38 milliards F CFA pour le financement de :
Centrale hydroélectrique de Kénié de 42 MW et un productible de 188 GWh pour un montant de 96,6 milliards F CFA.
48-Environ 232 milliards de F CFA pour l’alimentation eau potable de la ville de Bamako, pour permettre l’accès à l’eau potable de plus 1 200 000 habitants.
49-Six milliards six cent trente-sept millions cent soixante-huit mille cinq cents Francs CFA (6 637 168 500) pour l’adduction d’eau des villes de Kayes, Sikasso, Koutiala, et Kati couvrantAN IV IBK

1-L’adoption de la Loi d’Orientation et de Programme Militaire portant sur un montant de 1 230 milliards de F CFA entièrement financé par le budget national sur une période de 5 ans.
2-Pour la première fois, 500 milliards de F CFA du budget national sont dédiés aux investissements productifs.
3-Augmentation de 20 % des salaires et baisse et l’impôt sur le traitement des salaires de 8% en fin juillet 2016
4-Augmentation des allocations familiales qui passent de 1500 F CFA à 3500 F CFA et 4000 F CFA par enfant vivant avec handicap.
5- Valorisation de la valeur du point indiciaire de 330,75 F CFA à 375 F CFA en 2016, et il passera à 400 F CFA en 2017.
6- Le SMIG est passé de 28 460 F CFA à 40 000 F CFA en 2016 et 42 800 F CFA en 2017, soit une augmentation de plus de 40 % ;
7-Une augmentation substantielle sur les frais de mission et de déplacement de nos agents à l’intérieur et l’extérieur. Avec un chauffeur de 2000F à 20 000F et cadre de 6 000F à 30 000F
8-Création de 199 344 emplois formels de nos jours sur 200 000 promis dont plus de 4 000 jeunes dans la fonction publique.
– En termes de recrutement du Concours des collectivités pour IBK 4034 en 2014 et 3986 en 2015 dont 8020 en 2 ans.
9-Encore la police vient de recruter 2200 jeunes, 1500 jeunes gardes, 1500 jeunes gendarmes, 500 jeunes sapeurs-pompiers 1300 jeunes génie rural. -L’armée est en cours.
10-Quant au commissariat de police, au lieu d’un véhicule par poste, ils sont tous dotés de 4 véhicules avec IBK.
11-La route de Diafarabé, de Macina et même de Teninkou a débuté.
12-L’échangeur multiple de Ségou.
13-l’autoroute de Pelegana.
14-L’usine CMDT de kadiolo de 12 milliards en cours.
15-La Construction de l’autoroute deux fois deux voies Bamako-Koulikoro.
16-Le Pont de Kayo (Koulikoro) sur le fleuve Niger et de ses voies d’accès.
17-Des voies d’accès dans la ville de Segou à travers Angoulème, Médine Hamdallaye et d’autres quartiers
18-La ville de Bla sous la lumière.
19-L’électrification de la ville de Tominian.
20- Un centre de formation professionnelle à YOROSSO
21-Un centre de formation professionnelle à TOMINIAN
22-Un centre de formation professionnelle de 5 Milliards en cours à Sko-ville
23-Le centre dialyse de Sikasso.
24-L’aménagement de plus 52 000 hectares à l’office du Niger, 8 000 à Baguinèda, 5 000 à Selingué.
25-Une dizaine de CSCOM sont en cours de construction.
26-La route San, Benena, Mandiakuiy et Yirakuiy jusqu’au burkina faso.
27-La construction et l’équipement de plus de 400 classes pour l’enseignement fondamental.
28-Rébitumage du tronçon Fana Konobougou-Segou.
29-Une nouvelle Direction régionale de la santé.
30-Réstitution de certaines terres expropriées.
31-La construction et l’équipement de lycée de Gourma Rharous.
32-Deux villes ont été érigées en Région : Ménaka et Taoudéni.
33-Le deuxième (2ème) Pont de Kayes en cours d’étude.
34-Les communes Sefeto, Kaarta de Kita doté d’électricité.
35-La récupération et la restauration du chemin de fer « Transrail » dont les charges mensuelles s’élèvent à plus de 120 millions.
36-L’électrification totale et l’approvisionnement en eau de la ville de Nioro,Yelimane, bla, Kolokani etc.
37-Dans le cadre de l’autonomisation de la femme, plusieurs projets ont été élaborés et fiancés au profit des femmes rurales.
38-Des centres d’autonomisations féminines ont été réalisés à Tominian et à San.
39-Des mesures de promotion du genre dans les fonctions normatives et électives en garantissant un quota de 30 % ont été consacrées par la loi.
40-La mise en place d’un fonds d’un milliards de F CFA pour le financement des projets d’autopromotion des femmes par le Président IBK.
41-La Haute cour de Justice prévue par la Constitution du 25 Février 1992 n’a été effective qu’en 2013 pour observer toutes les dispositions de la loi fondamentale.
42-La baisse du prix des engrais de 12 500 à 11 000 le sac ;
43-La distribution de 1000 tracteurs subventionnés à hauteur de 50 % aux producteurs ;
44-Une production record de 8 200 000 tonnes de céréales au cours de la campagne 2015-2016 soit 27 % et 9 600 000tonnes de plus que la moyenne des cinq dernières années et de plus de 600 000 tonnes de coton graine.
45-Convention de financement de 768 289 000 F CFA dans le cadre du projet Energie Renouvelable pour l’Avancement des femmes (PENRAF) pour une réalisation de 163 kW ;
46-Convention de financement de 425 100 000 F CFA pour la fourniture de kits et lampadaires solaires.
47-Mobilisation de 179,38 milliards F CFA pour le financement de :
Centrale hydroélectrique de Kénié de 42 MW et un productible de 188 GWh pour un montant de 96,6 milliards F CFA.
48-Environ 232 milliards de F CFA pour l’alimentation eau potable de la ville de Bamako, pour permettre l’accès à l’eau potable de plus 1 200 000 habitants.
49-Six milliards six cent trente-sept millions cent soixante-huit mille cinq cents Francs CFA (6 637 168 500) pour l’adduction d’eau des villes de Kayes, Sikasso, Koutiala, et Kati couvrant.

Contribution réseaux sociaux (Facebook ).

Obligations du Trésor : La Guinée Bissau sollicite 10 milliards sur le marché financier

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La rédaction

La Guinée Bissau vient de lancer sur le marché de l’Union économique monétaire ouest africain(Uemoa) une émission d’obligations du trésor par adjudication d’un montant de 10 milliards et sur une durée de trois ans a annoncé l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette Umoa Titres dans un communiqué.
La date de dépôt des soumissions est fixée au jeudi 05 Avril 2018. La valeur nominale unitaire est de dix mille francs(10.000) et le taux d’intérêt est de 6.5%. L’échéance est fixée au mardi 06 avril 2021 et le remboursement se fera en totalité le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance. Le paiement des intérêts se fera annuellement sur la base d’un taux d’intérêt de 6,50% l’an dès la première année. La fiscalité en matière de titres publics, en vigueur sur le territoire du pays de résidence du souscripteur est appliquée.
Cette émission est la première intervention de la Guinée-Bissau sur le point 3 ans en 2018 et sa deuxième sur le point à un an. La dernière intervention de la Guinée Bissau qui date du 06 octobre 2017 sur le point à trois ans est ressortie 6,83%.
Les prochaines tombées de la Guinée-Bissau sont de 5,890 milliards de FCFA en avril 2018
La présente émission vise à mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat, gestion 2018.
Pour rappel, 25% du montant mis en adjudication est offert sous forme d’Offres Non Compétitives(ONC) aux spécialistes en valeurs du trésor de habiletés du l’Etat de Guinée Bissau.
Oumar Nourou

Financement : L’Ue et le Sénégal signent trois conventions de plus de 15 milliards de FCFA

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La rédaction

Trois conventions de financement d’un montant de 22.900.000 euros soit environ 15.021.415.300 FCFA ont été signées par Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et Joaquin Gonzalez-Ducay, ambassadeur de l’Ue. La sécurité, les transports et le commerce sont les secteurs concernés.

Le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan, Amadou Ba et l’ambassadeur de l’Ue ont paraphé hier, trois conventions de financement. Elles concernent la sécurité, les transports et le commerce. Selon Amadou Ba, le montant cumulé pour ces trois projets du 11ème Fonds européen de développement (Fed) est de 22.900.000 euros soit environ 15.021.415.300 FCFA. Il a précisé que le premier financement d’un montant de 6,5 milliards de FCFA porte sur le « Programme de coopération pour la sécurité intérieure entre le Sénégal et l’Ue » (Sensec) dont l’objectif global est de prévenir et réduire les facteurs de déstabilisation interne et externes de l’Etat du Sénégal pour préserver son potentiel de développement. Concernant le « Projet régional de gouvernance transport » d’un montant de 2,6 milliards de FCFA, il vise à contribuer à l’amélioration de la pérennité et de la sécurité du système de transport routier. Quant au « Projet d’appui à la compétitivité de l’Afrique de l’Ouest » (Pcao) financé à hauteur de 5,9 milliards de FCFA, il a pour objectif de contribuer à la transformation structurelle de l’économie par la production de biens et services compétitifs à plus haute valeur ajoutée pour assurer la croissance, la création d’emplois qualifiés et durables ainsi que l’augmentation des exportations et des revenus. Il a salué la contribution de l’Ue dans des domaines essentiels au développement économique et social du pays.
Joaquin Gonzalez-Ducay, ambassadeur de l’Ue a évoqué les relations solides de longue date entre l’Ue et le Sénégal. Il a annoncé un appui budgétaire d’un montant de 90 millions d’euros (59 milliards de FCFA) en phase de préparation. Cet appui vise entre autres l’amélioration de l’environnement des affaires.
Djibril Dieng

Le Maroc ne cherche aucunement à perturber la marche intégrationniste réussie de la région ouest africaine

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La rédaction

Le Maroc ne cherche aucunement à perturber la marche intégrationniste réussie de la région ouest africaine ni à la dénaturer et encore moins à le déséquilibrer selon le Président Brahim Fassi Fihri de l’Institut Amadeus. Il a prononcé ces mots à l’ouverture du panel sur l’« Adhésion du Maroc à la CEDEAO : fondement, enjeux et perspectives communes », tenu ce jeudi 29 mars à Dakar par l’institut Amadeus.
La demande d’adhésion du Maroc ne constitue en aucun cas au lancement d’une quelconque OPA sur la Cedeao

C’est un Président percutant et rassurant qui a tenu à lever des inquiétudes légitimes, et dissiper les craintes, des populations ouest africaines et en particulier du secteur privé. « La demande d’adhésion du Maroc ne constitue en aucun cas au lancement d’une quelconque OPA sur la Cedeao. Il ne s’agit pas du tout d’un acte hégémonique encore moins impérialiste comme le prétendent malheureusement certains dans la région, ou d’une volonté de s’imposer par le haut sans une écoute attentive. « Cette demande correspond à une volonté marocaine d’enrichissement mutuelle, d’équilibre consolidé et de synergies collectives, ce qui lui confère un objectif fondamentalement stratégique pour les deux parties », martèle le Président Fihri. Poursuivant, il ajoute que le Maroc compte beaucoup sur le Sénégal pour faciliter son intégration dans la région.
Quant à l’Ambassadeur du Maroc au Sénégal, M.Talen Barrada , il a tenu à affirmer que « la volonté d’adhésion du Maroc dans la CEDEAO est stratégique mais elle ne se fera pas sans le Sénégal ». Et comme pour étayer ses propos, il a rappelé les relations de fraternité qui lient les deux pays.

 

OUMAR ADAMA

 

EMISSIONS DE BONS DU TRESOR DU BENIN: Un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions retenues de 110,00%

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La rédaction

L’émission de Bons Assimilables du Trésor à 91 jours pour un montant de 20 milliards de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique du Bénin a connu un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 121 ,85%, soit 24 369 millions de Francs CFA, a annoncé l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette Umoa-Titres dans un communiqué.
Selon le compte rendu d’adjudication parcouru par le journal de l’économie sénégalaise(LEJECOS), quinze participants ont eu à réaliser pour vingt-sept soumissions. Au total, le montant global des soumissions s’élève à 24,369 milliards de francs cfa et 22 milliards de fcfa ont été retenues par le trésor béninois.
Le taux d’intérêt marginal et le taux moyen pondéré s’élèvent respectivement à 6,5000% % et 6,3758 %. Le taux d’absorption s’élève à 90,28% tandis que le taux moyen pondéré est 6,3758%. Les ¾ des bons du trésor béninois ont été raflés par les investisseurs Burkinabé et Ivoiriens.
Pour rappel, cette présente émission de Bons Assimilables du Trésor dans tous les pays membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) vise à mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du BENIN.

 

Source: Lejeco.com

Sénégal : un nouveau fonds pour financer l’auto-emploi des jeunes

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La rédaction

Le président sénégalais Macky Sall, en ouvrant la Semaine nationale de la jeunesse, a annoncé samedi dernier la mise en place d’un nouvel instrument de promotion de l’emploi des jeunes dénommé «Délégation à l’entrepreneuriat rapide» et doté d’un fonds de 30 milliards de FCFA.
«Dans le cadre de la promotion de l’auto-emploi, j’ai décidé de renforcer de manière substantielle le fonds de financement de l’ANPEJ (Agence nationale de la promotion de l’emploi des jeunes, NDLR) tout en mettant en place un nouveau mécanisme de financement : la Délégation à l’entrepreneuriat rapide, doté d’un fonds de 30 milliards de FCFA». C’est par c’est quelques mots que le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, a annoncé le lancement officiel d’un nouveau mécanisme de financement de l’auto-emploi alors qu’il s’adressait à des milliers de jeunes réunis, samedi dernier, au stade Alassane Djigo de Pikine (banlieue dakaroise). «La DER va entamer sa tournée à compter de ce mois d’avril 2018» et «cela permettra aux jeunes d’assumer leur avenir avec plus de confiance et de sérénité », a-t-il ajouté.
Rapporté par l’agence APA, le président a rappelé que la convention Etat-employeur, avec les modifications apportées à la législation du travail, «a introduit le contrat de stage» afin d’améliorer l’employabilité des jeunes et de favoriser leur insertion professionnelle.
Conscient que l’avenir de la jeunesse «passe» par son éducation et sa formation et à la «chance» qu’a le Sénégal d’avoir une population constituée en majorité de jeunes, le président Sall a promis aux jeunes que le gouvernement réussira toutes les conditions pour permettre à ces derniers de construire leur avenir à la hauteur de leurs espérances.
Rappelons que ce fonds relève d’une promesse de Macky Sall faite à l’occasion de son discours du 31 décembre 2017. «Comme l’éducation et la formation, l’emploi des jeunes reste une priorité nationale. C’est l’objet de la nouvelle initiative d’insertion professionnelle dotée d’un Fonds national pour l’entrepreneuriat rapide … 30 milliards de francs CFA seront ainsi dédiés à l’auto emploi des jeunes et des femmes, selon des procédures et modalités simplifiées, pour accompagner et soutenir leurs projets», avait-il déclaré.
Un taux de chômage de 10,8%
Au Sénégal, les emplois et auto-emplois dans informel représentent 92 %, dont 64 % générés par l’informel rural. Le nombre de jeunes travailleurs entrant sur le marché du travail chaque année (10% des cohortes de 15-24 ans) était estimé en 2010 à 269 000 personnes. Ce nombre atteindra 376 000 en 2025 et 411 000 en 2030, selon l’Initiative prospective agricole et rurale (IPAR), un think tank sénégalais spécialisé dans les politiques publiques dans le secteur agricole et rural en Afrique de l’Ouest
D’après la dernière note trimestrielle de l’Enquête nationale sur l’emploi au Sénégal (ENES- T3 2017), publiée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), le taux de chômage des personnes âgées de 15 ans ou plus est évalué à 10,8%. Selon la même source, le chômage «est légèrement plus noté en milieu urbain où 13,8% de la population active sont au chômage contre 7,6% en zone rurale, affectant davantage les femmes (16,5%) que les hommes (5,9%)».
Afrique.latribune.fr

Réalisations d’infrastructures routières : La Boad accorde un financement de 30 milliards de FCFA

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La rédaction

30 milliards de FCFA. C’est le montant du financement que la Banque ouest africaine de développement (Boad) a octroyé au Sénégal. Il entre dans le cadre de la troisième phase du Programme prioritaire dedésenclavement (Ppd).
Dans le cadre de la troisième phase du Programme prioritaire de désenclavement (Ppd) portant sur l’aménagement de la Boucle du Fouladou ainsi que le complément des travaux de la route Kédougou-Salémata et de la Boucle du Boudier, la Banque ouest africaine de développement (Boad) a accordé un financement de 30 milliards de FCFA . La signature de l’accord de financement a eu lieu, entre Amadou Ba, ministre de l’Economie, des Finances et du Plan et Christian Adovelande, président de la Boad.
«Cet accord de prêt que nous venons de signer, d’un montant de trente 30 milliards de FCFA, va permettre la réalisation et l’achèvement de projets majeurs du Ppd et au-delà, du Pse. En effet, il est prévu dans le cadre de ce financement : l’aménagement et le bitumage de la Boucle du Fouladou et plus précisément la section Dabo-Fafacourou-Médina Yoro Foulah ; et l’achèvement des travaux d’aménagement de la route Kédougou-Salémata et de la Boucle du Boudier qui ont été initiés dans le cadre de la première phase et de la deuxième phase dudit programme » a déclaré M. Ba.
Selon lui, la mise en œuvre de ces projets vient répondre à une vieille doléance des populations des localités concernées et va, assurément, permettre d’améliorer la compétitivité de l’économie des zones qui seront desservies à travers la réduction du coût et de la durée de transport ; la valorisation des potentialités économiques locales ; le renforcement de l’accès aux services sociaux de base ; l’amélioration de la sécurité routière et le renforcement des échanges avec les pays limitrophes. Il a salué les efforts de l’institution qui malgré les défis en matière de coopération au développement et de lutte contre la pauvreté dans la sous-région contribue, de manière efficace et significative, à la réalisation de la politique de développement économique et social du gouvernement du Sénégal. Amadou Ba a rappelé que dans le cadre de la réalisation des deux premières phases du Ppd, la Boad a octroyé à notre pays deux financements d’un montant total de 40 milliards de FCFA. Avec cette nouvelle opération, souligne le ministre des Finances, la Boad va ainsi porter à 70 milliards de FCFA son appui en faveur de cet important programme du gouvernement.

 

Daouda Bakary KONE

Adhésion du Maroc à la Cedeao : L’institut Amadeus et l’Ipar pour un dialogue régional

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La rédaction

Dakar a abrité le 29 mars dernier, une conférence sur l’adhésion du Maroc à la Cedeao à l’initiative de l’Institut Amadeus et l’Initiative prospective agricole et rurale (Ipar). Les deux structures appellent à l’organisation d’un dialogue régional dans les différents pays membres.
Organisation d’un dialogue régional dans les différents pays membres de la Cedeao en vue de l’adhésion du Maroc à cette communauté. C’est ce qui est sorti de la conférence organisée le 29 mars dernier par l’Institut Amadeus et l’Initiative prospective agricole et rurale (Ipar). Le thème de cette conférence portait sur : «Adhésion du Maroc à la Cedeao : fondements, enjeux et perspectives communes ». Dans une déclaration commune, ces deux structures, soutiennent que cette conférence a été l’occasion d’un dialogue franc et serein engageant les différentes parties prenantes du Sénégal et du Maroc. Selon le document, des débats contradictoires d’une grande richesse ont pu avoir lieu entre des responsables politiques, associations de consommateurs, syndicats, représentants de la société civile et du secteur privé et centres de recherche sénégalais et marocains.
En effet, se félicite-t-on, les échanges ont exploré, sans complaisances, l’impact politique, social, économique mais aussi sécuritaire anticipé, engendré par la perspective d’une adhésion marocaine à la Cedeao. Tout en reconnaissant la légitimité de la demande du Royaume, l’assemblée estime que celle-ci pose néanmoins une série de questions importantes et suppose la mise en place préalable de mesures d’accompagnements. Les participants regrettent que la démarche se soit limitée au processus de demande formelle auprès des chefs d’Etats et estime que la rapidité avec laquelle l’accord de principe a été donnée au Sommet de Monrovia n’a pas laissé assez de place à un débat permettant de comprendre les intentions, la vision et les apports d’une adhésion marocaine à la Cedeao.

«Conscient du manque de communication sur cette question éminemment importante, l’Institut Amadeus et l’Ipar appellent à ce qu’un dialogue régional soit engagé dans les différents pays membres de la Cedeao entre toutes les parties prenantes: Etat, société civile, secteur privé et recherche », recommandent ces deux structures. Cela, afin de répondre aux interrogations des populations sur l’impact de l’adhésion du Maroc à la communauté et de proposer ensemble des mesures d’accompagnement de cette démarche pour un élargissement «gagnant-gagnant » profondément ancré dans le désir de complémentarité. Par ailleurs, l’Institut Amadeus et l’Ipar annoncent la création d’un comité paritaire maroco-sénégalais de veille et de réflexion sur les négociations portant sur l’adhésion du Maroc à la Cedeao dont ils assureront le secrétariat permanent. Le comité rassemblera une expertise nécessaire pour guider, renseigner et contribuer à la meilleure connaissance des effets d’une adhésion du Maroc à l’institution commune tant sur le plan économique, social que sécuritaire et soumettra idées et propositions susceptibles de conforter une démarche co-construite, agissante et solidaire au service de l’agenda régional de développement et de stabilité.

Source : lejeco.com

 

BRVM : Sur le marché des matières premières, les cours du caoutchouc et du gaz naturel terminent la semaine dans le vert

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La rédaction

Le rapport d’analyse boursière Bloomfield Intelligence souligne que la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières(BRVM) a terminé la semaine du 26 au 30 mars en affichant 218,31 points pour l’indice BRVM 10 (-0,11%) et 242,54 points pour l’indice BRVM Composite (+0,51%).
La capitalisation boursière du marché des actions s’établit à 6 821 milliards FCFA. Les transactions en valeur du marché des actions s’établissent à 3,4 milliards FCFA en fin de semaine, portées principalement par les secteurs « Services Publics » (57%) et « Finances » (25%). Le titre NEI CEDA CI réalise la plus importante progression du marché avec un gain de 35,14% tandis que le titre SETAO CI affiche la plus forte baisse avec une chute de 19,39%. Sur le marché des matières premières, les cours du caoutchouc et du gaz naturel terminent la semaine dans le vert tandis que le cours de l’huile de palme termine à nouveau dans le rouge comme sur les deux dernières semaines.
Total CI devrait affermir son positionnement dans le secteur pétrolier et gazier ivoirien en 2018
Sur le marché des actions, la filiale ivoirienne du groupe Total a terminé l’exercice 2016 avec un chiffre d’affaires de 334,8 milliards FCFA, en progression de 3,3%, et un résultat net de 8,9 milliards FCFA, en hausse de 64,1% par rapport à l’exercice précédent. A fin juin 2017, l’entreprise a réalisé globalement un meilleur volume de ventes relativement à la même période en 2016, lui permettant d’améliorer son chiffre d’affaires de 6,5% et le résultat de ses activités ordinaires de 11,1% par rapport à fin juin 2016. Selon l’entreprise, l’exercice 2017 devrait se solder par un accroissement des volumes vendus. Ceci devrait, avec la hausse du prix du carburant sur le dernier trimestre 2017, améliorer sa performance annuelle. En revanche, en dépit de la hausse de 7,8% des dividendes distribués au titre de l’exercice 2016, l’action Total CI a terminé l’année 2017 avec une moins-value (-28,72%). La tendance baissière du cours de l’action pourrait s’expliquer, selon l’opinion du chef économiste de Bloomfied Investment , par le fait qu’à l’entame de l’année 2017, l’action figurait parmi les plus chères et/ou les moins productives du marché (PER : 45,35 et R/A : 2,31%). Cette tendance baissière s’est étendue sur les trois premiers mois de 2018. Fractionnée le 12 février 2018 (à raison d’une ancienne action pour cinq nouvelles) et cotant à 2 300 FCFA en fin de cette semaine, l’action a perdu 17,27% de sa valeur par rapport à fin décembre 2017. Avec en perspective la mise en service prévue pour mi-2018 d’un terminal de regazéification de gaz naturel liquéfié en Côte d’Ivoire pour lequel le groupe Total est l’opérateur principal, la filiale Total CI devrait affermir son positionnement dans le secteur pétrolier et gazier ivoirien.

WARA assigne la note de long terme « tAA » aux obligations senior émises par le FCTC- COFINA.

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Avec cette notation, située à 7 ans au dessus du seuil minimal où l’on peut émettre sans garantie sur le marché obligataire de la BRVM, Cofina confirme la qualité de sa signature.

WARA a assigné la note de long terme « tAA » aux obligations senior émises par le Fonds Commun de Titrisation de Créances FCTC-COFINA. La perspective est stable.
West Africa Rating Agency (WARA) a assigné la notation de long terme en devise régionale « tAA » aux obligations « senior » émises par le FCTC du Groupe COFINA, d’un montant de 10 milliards de FCFA. Ces obligations portent une maturité de 18 mois. A titre de référence, cette notation de «tAA» se situe deux crans en-dessous de la note maximale permise par l’échelle régionale l’agence de notation. La perspective est stable.

Une amélioration à court terme de la notation des obligations senior émises par le FCTC-COFINA serait la conséquence: i) d’un comportement extrêmement favorable des créances sous-jacentes, avec un taux de défaut et de non-recouvrement très en-deçà des moyennes historiques; ii) d’une hausse du taux de surdimensionnement ou d’un renforcement du portefeuille de réserve; et/ou iii) de l’introduction de garanties externes dont la qualité de crédit serait supérieure à celle des obligations émises.

Une détérioration de la notation des obligations senior émises par le FCTC-COFINA serait la conséquence: i) d’une crise économique, politique ou sanitaire soudaine et de très grande ampleur dans l’un des deux pays desquels sont issues les créances cédées; ii) d’une détérioration soudaine et sévère de la macroéconomie sous-régionale; ou iii) de la matérialisation des risques opérationnels rendantlerecouvrementdescréancesplusmalaisé.

Au total, WARA estime que la probabilité d’occurrence des scénarios défavorables est équivalente à celle des scénarios favorables, à un faible niveau en valeur absolue.
Enfin, la notation des obligations senior émises par le FCTC-COFINA sera soumise à une revue semestrielle par WARA.

La note de « tAA » assignée par WARA à ces obligations se situe deux crans en-dessous de la note maximale et sept crans au-dessus de la note minimale acceptée par le CREPMF pour émettre sans garantie.