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Accra: Barclays Ghana enregistre un bénéfice record

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Barclays Bank Ghana Limited annonce une augmentation de 30% de ses bénéfices avant impôts pour atteindre un niveau record de 550 millions de cédis ghanéens (124 millions de dollars), au titre de ses résultats financiers annuels 2017.

La banque, qui prendra bientôt le nom d’Absa, suite à la décision de Barclays plc de réduire sa participation majoritaire dans Barclays Africa, a enregistré une augmentation de plus de 24% de ses revenus totaux, ce qui donne un rendement de 42% sur les capitaux propres moyens.

Les coûts d’exploitation ont augmenté de 12,7%, avec des niveaux d’inflation inférieurs à la moyenne et témoignent d’un engagement à poursuivre des opérations bancaires efficaces et rentables pour ses clients. Le coefficient d’exploitation s’est lui amélioré, passant de 39,7% en 2016 à 36%, l’un des plus bas du secteur.

En termes de performance du bilan, le portefeuille de prêts bruts à la clientèle de la banque a progressé de 18% à 2,27 milliards de cédis ghanéens (512 millions de dollars) alors que les dépôts ont augmenté de 11% à 3,2 milliards de cédis ghanéens (722 millions de dollars). Le total de l’actif s’élevait à 5,95 milliards de cédis ghanéens (1,34 milliard de dollars) à la fin de l’année 2017, ce qui représente une croissance de 13% par rapport à l’année précédente.

En outre, le total des fonds propres a grimpé de 33% à 1,05 milliard de cédis ghanéens (236 millions de dollars).

La banque a fait preuve d’une solide position de liquidité et d’un ratio de solvabilité élevé de 20,45%, bien supérieur au seuil réglementaire de 10%.

Barclays a

Barclays Ghana enregistre un bénéfice record

Barclays Bank Ghana Limited annonce une augmentation de 30% de ses bénéfices avant impôts pour atteindre un niveau record de 550 millions de cédis ghanéens (124 millions de dollars), au titre de ses résultats financiers annuels 2017.

La banque, qui prendra bientôt le nom d’Absa, suite à la décision de Barclays plc de réduire sa participation majoritaire dans Barclays Africa, a enregistré une augmentation de plus de 24% de ses revenus totaux, ce qui donne un rendement de 42% sur les capitaux propres moyens.

Les coûts d’exploitation ont augmenté de 12,7%, avec des niveaux d’inflation inférieurs à la moyenne et témoignent d’un engagement à poursuivre des opérations bancaires efficaces et rentables pour ses clients. Le coefficient d’exploitation s’est lui amélioré, passant de 39,7% en 2016 à 36%, l’un des plus bas du secteur.

En termes de performance du bilan, le portefeuille de prêts bruts à la clientèle de la banque a progressé de 18% à 2,27 milliards de cédis ghanéens (512 millions de dollars) alors que les dépôts ont augmenté de 11% à 3,2 milliards de cédis ghanéens (722 millions de dollars). Le total de l’actif s’élevait à 5,95 milliards de cédis ghanéens (1,34 milliard de dollars) à la fin de l’année 2017, ce qui représente une croissance de 13% par rapport à l’année précédente.

En outre, le total des fonds propres a grimpé de 33% à 1,05 milliard de cédis ghanéens (236 millions de dollars).

La banque a fait preuve d’une solide position de liquidité et d’un ratio de solvabilité élevé de 20,45%, bien supérieur au seuil réglementaire de 10%.

Barclays a contribué à hauteur de 164 millions de cédis ghanéens (37 millions de dollars) aux revenus du Ghana grâce à l’impôt sur les sociétés, en plus des autres impôts directs et indirects, y compris les taxes payées par plus de 2000 personnes auxquelles la banque fournit directement et indirectement des emplois.

contribué à hauteur de 164 millions de cédis ghanéens (37 millions de dollars) aux revenus du Ghana grâce à l’impôt sur les sociétés, en plus des autres impôts directs et indirects, y compris les taxes payées par plus de 2000 personnes auxquelles la banque fournit directement et indirectement des emplois.

Gabon: Remise de diplômes à BBS

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REMISE DES DIPLOMES AUX PROMOTIONS 2016-2017.BBS, l’Ecole Supérieure de la Banque mets sur le marché de l’emploi 170 jeunes cadres.
C’est en présence du Président Directeur Général du Groupe BGFIBank que la cérémonie de remise de diplômes des promotions 2016 & 2017 de BBS, l’école supérieure de la banque s’est déroulée le vendredi 30 mars 2018 à la salle des fêtes de l’Hôtel Le Nomad de Libreville.

Près de deux cent (200) étudiants issus des filières banque, assurances, comptabilité contrôle-audit, systèmes d’information, gestion d’entreprise et ITB ont ainsi reçu leurs parchemins.

Ces diplômes viennent ainsi bouclés 3 à 5 années de formations au sein de BBS, l’une des plus prestigieuses écoles de Banque de la zone CEMAC.
« BBS partage l’ADN du Groupe BGFBank, fait de travail, d’intégrité, de transparence, de persévérance et de solidarité. Avec BBS, le Groupe BGFIBank à œuvrer à construire un outil voué au développement de la connaissance dans les domaines, qui régissent notre activité : c’est en cela que BBS a pris la dénomination d’Ecole Supérieure de la Banque.
De plus, soucieux de porter nos formations au plus haut niveau d’excellence continentale, BBS a suivi avec succès le parcours d’accréditation du CAMES (Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur). Tous ces éléments confèrent à BBS le statut d’Ecole Supérieure de référence en matière de formation bancaire sur le continent »a expliqué M. Henri Claude Oyima à l’assistance composée en majorité des parents d’élèves venus célébrer la réussite de leurs progénitures.

La cérémonie a également servi de cadre à la remise officielle par la Fondation BGFIBank, partenaire de BBS, de vingt (20) bourses d’étude aux étudiants sélectionnés en fonction de leur situation sociale et de la qualité de leur travail.

Le gouvernement de la Zambie lance avec le soutien technique de la CEA et la CNUCED son iGuide – une plateforme d’investissement numérique

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Lusaka, Zambie, le 30 mars 2018 (CEA) – Le guide électronique d’investissements pour la Zambie, une plateforme d’investissement numérique, a été lancé ce 28 mars 2018 avec l’appui technique de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED). Les deux organisations sœurs ont entrepris le projet ensemble conformément au principe de « Servir comme une seule entité ». La plateforme a été officiellement dévoilée par Madame Kayula Siame, Secrétaire Permanent au Ministère du commerce et de l’industrie en collaboration étroite avec l’Agence de développement de la Zambie (ADZ), qui avait joué un rôle décisif dans la réalisation du projet. L’évènement de lancement a connu la présence des officiels du gouvernement, des représentants du secteur privé et des membres du corps diplomatique.

Le guide électronique, développé à la demande officielle du gouvernement zambien, devrait aider à augmenter les investissements dans le pays. « Le gouvernement de la Zambie reste engagé à créer un environnement propice pour attirer de nouveaux investissements nécessaires afin d’accomplir notre rêve de devenir une nation prospère à revenu moyen, » a noté Madame Siame, en référence à la Vision 2030, le plan de développement à long-terme du pays.

Monsieur Said Adejumobi, Directeur du bureau sous-régional de la CEA pour l’Afrique australe, a expliqué que l’outil numérique servira comme un « guichet unique d’information » en servant les investisseurs prospectant le pays avec des renseignements essentiels et actuels sur les opportunités d’investissement et la règlementation. Il est plus que probable que le développement d’un guide d’investissement va contribuer au renforcement des capacités des institutions locales, qui travaillent directement sur les questions d’investissement telle que l’ADZ.

Pendant la présentation de la plateforme, Mr Emmanuel Chinyama de la CEA a souligné que le guide électronique est composé de sept chapitres, à savoir l’établissement d’une entreprise, la main d’œuvre, les facteurs de production, le secteur foncier, la fiscalité, les droits des investisseurs ainsi que les secteurs et opportunités ; complétés par un chapitre additionnel avec les données clés sur le pays. Chaque chapitre contient aussi une section avec des commentaires des investisseurs déjà implantés dans le pays. Les investisseurs qui auraient besoin des informations plus détaillées peuvent trouver sur la plateforme les coordonnées des ministères concernés et des agences qu’ils peuvent contacter.

L’ADZ a pris les reines dans le processus de mise en œuvre du projet et reste responsable de la gestion de la plateforme. « Le guide électronique est un instrument utile pour la promotion des investissements, qui rentre dans le mandat de promouvoir et faciliter les investissements étrangers et domestiques, » a dit Monsieur Perry Mapani, Directeur général de l’ADZ.

Madame Milasoa Chérel-Robson, chef intérimaire du bureau régional pour l’Afrique de la CNUCED, a fait savoir que le guide électronique pour la Zambie était le dernier dans une série des guides numériques qui sont faciles à gérer et accéder. Contrairement aux traditionnels guides en papier publiés auparavant, l’iGuide est un outil vivant dont le contenu peut être mis à jour à tout moment chaque fois qu’il y a des modifications des politiques ou des priorités.

Depuis le début de l’année, la République du Congo et la République du Malawi ont déjà lancé leurs iGuides. Des efforts sont en train d’être faits pour lancer celui du Nigeria. Présentement, onze pays en Afrique, en Asie et en Amérique Latine et les Caraïbes, y compris le Burundi, le Kenya, la République du Congo et le Rwanda ont à leur disposition la plateforme numérique d’investissement.

Source : Communiqué de presse

Stabilisation du résultat net part de BMCE Bank of Africa en 2017

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Au terme de l’exercice 2017, la banque marocaine BMCE Bank of Africa affiche un résultat net part du Groupe (RNPG) stable de 2 milliards de dirhams (217 millions de dollars), a annoncé lundi 2 avril Brahim Benjelloun Touimi, administrateur directeur général exécutif du groupe.

Une stabilité résultant de la performance exceptionnelle et non-récurrente des activités de marché enregistrée en 2016 au Maroc, note le groupe.

Le produit net bancaire (PNB) consolidé a augmenté de 3% pour atteindre 13,4 milliards de dirhams (1,4 milliard de dollars) alors que le coût du risque a augmenté de 11%, s’établissant ainsi à 1,8 milliards de dirhams (195 millions de dollars). Le résultat net a progressé de 12,3%, s’établissant à 1,5 milliards de dirhams (162 millions de dollars). Le PNB a, de son côté, progressé de 1,2%, dont une évolution qualifiée de satisfaisante de la marge d’intérêt de +11% et de la marge sur commissions de +5%.

Sur le plan commercial, les dépôts de la clientèle ont progressé de 5% pour atteindre 195,2 milliards de dirhams (20,8 milliards de dollars), tandis que les dépôts des migrants ont crû de près de 5,2%, tirés essentiellement par les dépôts en compte chèques (+7,2%) et les comptes sur carnets (+9,8%), ainsi que des évolutions à deux chiffres sur les ouvertures de comptes.

Pareillement, les dépôts de la banque de l’Entreprise ont enregistré une croissance de 7,5% à près de 35 milliards de dirhams (3,7 milliards de dollars). Les crédits accordés à la clientèle eux, s’élèvent à 183,8 milliards de dirhams (19,9 milliards de dollars) à fin 2017, contre 179,8 milliards de dirhams (19,5 milliards de dollars) en 2016, soit une progression limitée à 2,2%.

Mali:14ème session ordinaire du conseil d’administation de l’AGETIC : Le budget 2018 est chiffré à 2 milliards 898 million 577 mille francs CFA.

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C’était sous la Présidence effective de M. Cheick Oumar MAÏGA, Secrétaire Général du Ministère de l’Economie numérique et de la communication, représentant le Ministre Arouna Modibo TOURE, qui n’a pas pu être présent à la cérémonie d’ouverture et au déroulement des travaux en raison de son agenda très chargé.
Les travaux se sont déroulés suivant l’agenda suivant, avec un léger retard, dans la salle de réunion du Ministère de l’Economie numérique et de la communication .
Le Secrétaire Général du département, M. Cheick Oumar MAÏGA a procédé à la lecture du discours d’ouverture et a conduit les travaux. Le Ministre est intervenu, après la pause-café. Il a instruit aux administrateurs d’accorder une mention particulière au volet budget par l’adoption, désormais, de comptes certifiés.
A l’issue des travaux, le Conseil d’Administration a pris des décisions et fait d’importantes recommandations sur lesquelles nous reviendrons.
La couverture médiatique a été assurée par l’ORTM, l’AMAP et plusieurs organes de la presse privée.
La particularité de ce Conseil réside en sa dématérialisation totale. En effet, chaque membre a pu accéder aux différents documents via l’application mobile « eCA », conçue à cet effet, accessible sur leur tablette connectée.
Il faut noter que le  budget 2018 de l’AGETIC est chiffré à 2 milliards 898 million  577 mille francs CFA.

 

Source Daouda BAKARY KONE

croissanceafrique.com

RÉGION DE SÉGOU, INSÉCURITÉ : ATTAQUE DU POSTE DE SURVEILLANCE DE LA GENDARMERIE DE ZANBOUGOU, REGLEMENT DE COMPTE OU ACTE TERRORISTE ?

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Le poste de surveillance de la gendarmerie à ZANBOUGOU, sur la route de Bamako à une cinquantaine de kilomètres de Ségou, a été la cible d’une attaque, ce lundi 2 avril, dans les environs de 20h50mns. Des bandits armés non identifiés, a bord de motos ont attaqué le poste. Bilan 1 gendarme tué et le poste incendié.

Selon une source sur place, l’attaque s’est produite au moment où les éléments du poste étaient tous réunis et causaient entre eux. Les bandits en s’approchant du poste ont fait des tirs non ordonnés. Les gendarmes en sentant les tirs se rapprochés d’eux, se sont mis à l’abri. L’adjudant chef Amara Sogoba, chef de poste s’est enfermé dans le poste et les autres éléments se sont positionnés ailleurs. Les bandits vont défoncer la porte du poste et tirer à bout portant sur le chef de poste. Quelques minutes plus tard les bandits quittèrent les lieux. L’opération a été très rapide, selon notre source.

Et toujours selon cette source, depuis une semaine, les gendarmes de ZANBOUGOU avaient été alertés. La tension était montée entre les populations environnantes et les éléments de la gendarmerie. Les motocyclistes étaient devenus objets de contrôle. Chose qui a créé la tension en sourdine. Ce lundi 2 avril, une scène d’interaction s’était produite entre les gendarmes et des motocyclistes. C’était vers 10heures dans la matinée. Alors, au regard de la situation, la piste de règlement de compte n’est pas à exclure.

Le nombre de bandits n’est pas déterminé. Personne ne peut dire combien ils étaient surtout que leur opération a été très rapide. Ce qui veut qu’aucun bandit n’a été trouvé.

Douba Dembele

Croissanceafrique.com

 

Mali: 25 millions de francs CFA, c’est le coût de réalisation de la 37 ème école construite par Yeah Samaké candidat investi aux élections présidentielles de 2018.

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Ce dimanche 01 Avril 2018, la Fondation Empower Mali en collaboration avec Building Youth Around the World et l’Association des ressortissants de Fanterila à Bamako ont procédé à l’inauguration d’une école flambant neuf. Yeah Samake et sa Fondation Empower Mali posent ses empreintes à Fanterela.

 

 

Situé dans la commune rurale de Kapolondougou (cercle de Sikasso, 3 ème région administrative du Mali),  le village de Fanterela a une population de 2000 habitants. Et derrière ce chiffre se cache un nombre important d’enfants dont leur place n’est autre que l’école pour aspirer être un bon citoyen capable de relever le défi de demain.

 

Tout d’abord il s’agit  de l’inauguration d’un kit scolaire composé de trois salles de classe, une direction, deux blocs de trois latrines et une cité des enseignants pour trois familles.Un  projet a vu le jour grâce à la Fondation Empower Mali en collaboration avec Building Youth Around the World et l’Association des ressortissants de Fanterila à Bamako.

 

Selon les bénéficiaires  de Fanterela, « cette école soulage les enfants au second cycle. Ces enfants devraient parcourir des distances pour se rendre dans le village voisin tous les jours afin de suivre les cours. Mais avec cette école, les enfants de Fanterela vont rester chez eux pour étudier convenablement », dit-ils.

 

Niankoro Yeah SAMAKÉ, précurseur d’une nouvelle façon de faire la politique au Mali qui se résume en trois étapes essentielles:
Évaluer les besoins urgents des populations vulnérables; Mobiliser les ressources financières; Agir sans attendre l’État (les autorités administratives).

 

Le coût de ce joyaux architecturable, est à hauteur de 25 millions de francs CFA. Cette cérémonie à été sans nul  doute la concrétisation d’une de nombreuses démarches auprès des partenaires au développement.

 

 

C’est pourquoi le président de l’association pour le développement de Fanterela a rendu un vibrant hommage à la fondation Empower Mali travers ses bonnes actions par tout au Mali. La construction d’une école à Fanterela est la 37 ème du genre au Mali sans oublier les efforts consentis sur  les secteurs énergétiques et sanitaires.

 

Pour sa part Ntichaka Sanogo ,chef du village de Fanterela,  « c’est le lieu de dire un grand merci à tous les contribuables résident et non-resident d’avoir aider leur village mais sans oublier le grand entrepreneur social qui n’est d’autre personne que son excellence Yeah Samaké » affirme t-il le chef du village.

 

La portée de ce projet n’est plus à démontrer car, en dépit raffermissement des liens d’estime que son excellence yeah Samaké a pour ce village parce qu’il aura permis de : faire sortir 200 élèves des abris temporaires de fortune, leur servant de classe sous toutes les intempéries,  donner un cadre de travail à l’administration scolaire qui n’avait que sous les arbres pour assurer son travail,  assurer un logement décent vital pour mieux-être du corps enseignant. Espérons une école malienne dans un climat de paix pour que vive le Mali.

 

Daouda Bakary KONE

Envoyé spécial

 

 

AFRIQUE du Sud : Winnie Mandela est décédée.

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Winnie Madikizela-Mandela, héroïne de la lutte contre l’apartheid, est décédée à l’âge de 81 ans.

Le porte-parole de sa famille, Victor Dlamini, a annoncé le décès dans un communiqué.

« Elle est morte après une longue maladie pour laquelle elle a été hospitalisé au début de cette année ».

Elle était récemment hospitalisée en raison d’une infection rénale.

Même si le couple a divorcé après avoir vécu séparément, Winnie est restée dans la vie de Nelson Mandela.

Les deux sont apparus ensemble, main dans la main, à la sortie de prison du héros sud-africain en 1990 après 27 ans derrière les barreaux.

Winnie Madikizela Mandela est apparu très jeune sur la scène politique.

Travailleuse sociale de formation, la femme que les sud-africains désignent comme « Winnie », elle s’est vite adaptée à la vie politique.

A la sortie de prison de Nelson Mandela, son épouse Winnie et des dizaines de milliers de ses partisans l'avaient été accueilli en héros.Copyright de l’imageAFP
Image captionA la sortie de prison de Nelson Mandela, son épouse Winnie et des dizaines de milliers de ses partisans l’avaient été accueilli en héros.

Elle avait été persécutée par les autorités du régime minoritaire blanc.

Winnie Mandela était devenue ministre après les élections de 1994.

Nelson Mandela et Winnie, qui s’étaient mariés en 1956, avaient divorcé en 1996.

A la sortie de prison de Nelson Mandela, son épouse Winnie et des dizaines de milliers de ses partisans l’avaient été accueilli en héros.

Elle est née en 1936 dans l’Etat du Cap (Transkei à l’époque).

Elle a rencontré Nelson Mandela en 1950.

Le couple s’est marié pendant 38 ans.

 

Source: AFP

 

Urgent: Des milliardaires maliens s’agitent dans une boîte de nuit à Bamako.

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Un accrochage entre deux Titans et de coup de points à l’aire : il s’agit de Mama Lah et Dah Transit de son vrai nom Youssouf Konaté

Quel choc!Hier nuit, dans les environs de 01 h dans une boîte de la place, les deux Milliardaires de nos Francs se sont échangés des coups de mains après de gros vacarme entre les deux clans.

Après nos investigations menées dans la journée d’aujourd’hui nous avons approché les deux clans. Selon nos informations transmises par les proches de tout un chacun il s’agira d’une Affaire transitaire qui serait à la source de cette mésentente. Et que la lamborgini de Mama Lah aurait été saisie par le clan Dah Transit et le clan De Mama Lah aurait aussi confisqué 2 voitures de Dah Transit.

Affaire à suivre!

K1walé People Magazine

La Chine, c’est aussi de vastes opportunités d’affaires que les entreprises africaines peuvent saisir.

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(Ecofin Hebdo) – La première partie de ce dossier traitait, la semaine passée, de la bagarre de positions pour ou contre le business chinois en Afrique. « Ils ne créent pas assez d’emplois, localement, ne forment pas assez les gens pour qu’ils participent davantage à l’économie de leur pays dans le futur. Et souvent le modèle de financement est fait d’une telle manière que lorsque le pays a des difficultés financières, il perd le contrôle de ses propres infrastructures, de ses propres ressources » avait déclaré le Secrétaire d’Etat américain pour mettre en garde les Africains sur les risques qu’ils encourent à s’approcher trop près de l’Empire du Milieu…

Lire cette première partie ici :                              23/03/2018 – La Chine, cette amie qui ne nous veut pas que du bien, selon les Etats-Unis… (1ère partie)

Il n’en est pas moins vrai qu’une dynamique incontestable est née entre les deux continents et elle se traduit par un ensemble de faits qui ne sont pas très souvent rapportés.

Il existe aussi une AfriChine

On raconte par exemple très peu l’histoire de la « Chocolate City ». Une autre façon d’appeler la vile industrielle chinoise de Guangzhou. Une appellation qui découle du nombre important de visages africains qu’on y croise. Les profils de personnes sont extrêmement variés entre les commerçants, les tenanciers de restaurants et d’autres activités de services à la personne, ciblant des ressortissants africains et chinois.

L’une des bières les plus vendues au monde, la Snow Beer, est peu connue parce que son seul marché était la Chine. Mais il faut savoir que la production de cette bière a été longtemps soutenue par des capitaux africains.

Si on connaît les marques de téléphone Huawei ou encore Techno en Afrique, de nombreuses personnes ignorent aussi, que l’une des bières les plus vendues au monde, la Snow Beer, est très peu connue parce que son seul marché était la Chine. Mais il faut savoir que la production de cette bière a été longtemps soutenue par des capitaux africains, notamment ceux du groupe sud-africaine SabMiller, jusqu’à la reprise de ce dernier, par le brasseur AB Inbev, qui a fini par céder la Snow à une entreprise chinoise.

Une autre anecdote d’un investissement africain effectué en Chine concerne celui du groupe de communication sud-africain Naspers, dans le capital de Tecent, le leader chinois de l’internet et des services en ligne. D’important volumes d’investissements évalués à plusieurs centaines de millions $, ont aussi été relevés en provenance des Seychelles et de l’Île Maurice. Mais on a vite fait le tour pour se rendre compte, qu’il s’agit en réalité de fonds incorporés dans ces deux pays considérés jusqu’à il y a peu, comme des terres d’accueil de capitaux.

Le volume potentiel des affaires entre les deux continents pourrait atteindre au minimum $ 250 milliards $ et, dans un scénario optimiste, jusqu’à 440 milliards.

Ces exemples montrent à souhait que la relation Chine Afrique va bien au-delà des polémiques, pour s’inscrire davantage dans les opportunités, aussi bien pour la Chine que pour l’Afrique. Dans un rapport sorti en 2017, la firme d’analyse et d’audit McKinsey & Company a estimé que le volume potentiel des affaires entre les deux continents pourrait atteindre au minimum $ 250 milliards $ et, dans un scénario optimiste, jusqu’à 440 milliards.

Des opportunités d’affaires pour l’Afrique

Deux lignes d’opportunités existent pour les pays africains. L’une concerne le poids des investissements chinois en Afrique, et l’autre concerne la capacité de l’Afrique à tirer avantage des évolutions de la Chine. Dans son dernier panorama focalisé sur les relations entre les deux partenaires économiques, la COFACE relevait ces opportunités de diversifications.

1- La transformation de matières premières

Elle a d’abord noté que, si les matières premières minières et pétrolières comptaient en 2008 pour 80% des exportations africaines vers la Chine, elles n’en représentent plus aujourd’hui que 53%. Ces chiffrent indiquent que d’autres domaines de la chaîne de production africaine ont commencé à intéresser les marchés chinois.

Si les matières premières minières et pétrolières comptaient en 2008 pour 80% des exportations africaines vers la Chine, elles n’en représentent plus aujourd’hui que 53%.

En analysant les données plus en détail, la COFACE a également constaté que l’Afrique a réussi à capter une partie du processus de création de valeur ajoutée pour les matières premières minérales.

acierie afrique

D’autres domaines de la chaîne de production africaine ont commencé à intéresser les
marchés chinois.

« L’augmentation des exportations de minerai transformé est, en effet, une caractéristique importante de l’évolution de la relation sino-africaine. Ces exportations ont été multipliées par 5 entre 2005 et 2016 » peut-on lire dans son panorama.

 

2- La production agricole

Une autre opportunité de diversification est celle qui concerne les matières premières agricoles. L’Afrique possède 50 à 60% des terres arables disponibles dans le monde, ce qui donne à la région un énorme avantage comparatif dans ce domaine. « Dans le même temps, la Chine est le pays le plus peuplé de la planète et sa population a connu une augmentation rapide de ses revenus, ce qui s’est traduit par une demande pour un régime alimentaire plus riche », font savoir les économistes de l’organisation.

tomates nigeria

Le potentiel agricole africain est immense.

Mais ces relations commerciales doivent être développées car elles n’iront pas de soi. Il ne faudra pas seulement conquérir un marché, mais quasiment inverser une tendance. Jusqu’à récemment encore la balance commerciale de produits alimentaires entre les deux partenaires était à l’avantage de la Chine.

3- Une main-d’œuvre abondante et bon marché

Un autre atout que Afrique peut faire valoir à l’égard de la Chine, c’est sa main d’œuvre abondante et bon marché. De nombreuses chaînes de valeur mondiales à forte intensité de main-d’œuvre commencent à se délocaliser hors de la Chine. En raison de l’évolution de sa démographie et de sa politique passée en faveur de l’enfant unique, la population en âge de travailler diminue dans ce pays. De plus, la croissance économique a également entraîné une hausse globale des salaires. Ces deux facteurs signifient que la Chine a de moins en mois d’avantages comparatifs dans la production des biens à haute intensité de main-d’œuvre.

l usine lagazel

Un important réservoir de main d’œuvre.

Cela dit, les pays africains jusqu’ici, ont joué un rôle minime dans la captation de ces chaînes de valeur. Les bénéficiaires actuels de ce changement sont en grande partie les pays asiatiques proches de la Chine. Pour les économistes de la COFACE, si les gouvernements parviennent à attirer, même une fraction de ces chaînes de valeur vers l’Afrique, cela pourrait entraîner une augmentation substantielle des opportunités d’emploi. Pour ce faire, cependant, des améliorations devront être apportées au climat des investissements dans la région.

 

4- Le tansfert de savoir

Une autre opportunité qu’offre aujourd’hui la relation avec la Chine est celle du renforcement des compétences africaines. Au-delà de la création d’emplois locaux, le gouvernement de Beijing a mis en place une politique forte d’attraction des étudiants du supérieur.

etudiants africains

Selon des données fournies par le ministère chinois de l’éducation, l’Afrique est la région du monde qui a connu la plus grande croissance de ses ressortissants dans les universités chinoises en 2016 (+23,1%). Les étudiants africains étaient, en 2016, le troisième plus important contingent d’étudiants étrangers avec un nombre total de 61 600.

En 2016, les étudiants africains étaient le troisième plus important contingent d’étudiants étrangers avec un nombre total de 61 600.

Comprendre la Chine et ses besoins

Ces différentes opportunités ne tomberont pas d’elles même comme des fruits d’un arbre. McKinsey est d’avis que cela nécessitera une certaine transformation de la manière dont on aborde la relation avec les Chinois. La définition d’une stratégie des pays africains dans l’approche commerciale de la Chine s’avère un point de départ important. Pour l’instant, à l’exception de quelques entités comme l’Egypte, l’Ethiopie et les pays de l’Afrique australe, peu de pays peuvent expliquer clairement comment ils se voient avec le géant asiatique dans les 10 voire 20 prochaines années.

Mais bien au-delà de l’action des gouvernements africains, les acteurs du business en Afrique doivent s’approprier l’opportunité et bien comprendre la philosophie du consommateur chinois ainsi que ses attentes. Si ces derniers aiment bien le thé en provenance du Kenya ou le tabac en provenance du Zimbabwe, il en faudra un peu plus pour faire de notre agriculture, l’un de nos meilleurs atouts commerciaux dans nos relations avec la Chine.

 

Idriss Linge