Accueil Blog Page 2151

Le président Macky Sall à Kigali : «l’Université virtuelle du Sénégal compte 20 000 étudiants »

0

LinkedInLe Sénégal a mobilisé toutes ses énergies pour l’éclosion du développement aux fins de construire l’avenir, et c’est dans ce cadre qu’il a créé l’Université Virtuelle qui compte 20 mille étudiants de niveaux Licence, Masters, PhD, en intelligence artificielle, selon le Président du Sénégal, Macky Sall.

« Nous avons créé de parcs technologiques. Nous avons donné des prix d’une valeur de  $ 440 mille euros. En même temps, nous finançons des projets numériques pour $ 2 millions. Nous prévoyons de former 3.000 personnes qualifiées par an en numérique. Nous avons octroyé 300 bourses dans ce domaine. Nous organisons par an un forum de 1000 personnes pour la formation dans l’entreprenariat numérique », a-t-il indiqué.

Le président sénégalais a tenu ces propos lors du Next Einstein Forum 2018 (NEF 2018) qui se poursuit à Kigali. Il a précisé qu’il revient à Kigali après la signature de la ZLEC le 21 Mars dernier. La raison est que ce Forum sur les Sciences et les Technologies est le catalyseur du développement de l’Afrique, et qu’il a été  lancé par lui-même pour la première fois à Dakar en compagnie de son homologue.

«Je suis à Kigali parce qu’il y a une bonne cause qui nous réunit et qui nous est chère, à savoir : rétablir les liens entre la Science et l’Humanité. La science et la technologie sont les leviers du développement. Il n’y a pas de développement sans le soutien des deux », a-t-il poursuivi.

Il a informé que 5 % du PNB du Sénégal provient du secteur des TIC, c.à.d. de l’économie du savoir. Son pays a un programme de 20 ans pour la transformation structurelle de l’économie. En même temps il développera le capital humain de façon inclusive et dans un développement durable. Le Sénégal privilégiera aussi la bonne gouvernance, l’état de droit de droit, la paix et la sécurité, ainsi que l’éducation.

C’est dans ce cadre que le Sénégal doit développer des infrastructures et des laboratoires, moderniser les universités, renforcer l’innovation en science et technologie, donner un ordinateur à chaque étudiant de l’Université.

« L’Université devrait s’ouvrir à la société. Nous avons diversifié la formation et réformé le statut des chercheurs. Nous consacrons un budget de $ 830 millions pour l’Université. 42,5 % proviennent du financement direct public Le reste est fourni par des partenaires. Notre budget s’est accru pour plus de connaissances dans le cadre de la révolution industrielle », a poursuivi le Président du Sénégal.

 

 

 

Pour expliquer les efforts du Rwanda à se reconstruire après le Génocide de 1994, le Président Paul Kagame, a, de son côté, rappelé que la jeunesse s’avère un élément important dont il faut tenir compte. Il a souligné que l’investissement dans l’éducation est et reste le pilier de la politique. Car, il fallait réorganiser la société, éduquer des jeunes qui grandissent, forger l’administration, créer les conditions d’une vie normale, privilégier la sécurité, des institutions de santé, produire pour nourrir la population, créer des emplois et des services sociaux, émerger de la situation catastrophique.

« Nous voulons que tous, filles et garçons, soient éduqués. Nous devons éviter un déséquilibre sur le marché de l’emploi. Il faut le faire au niveau de l’éducation. C’est pour cela que l’enseignement des TIC était une priorité comme la santé. La population en tant que bénéficiaire de nos efforts est au centre de tout, et il fallait voir ceux qui devaient générer des succès. Il fallait éviter aussi la réédition de la tragédie, et savoir renaître de nos cendre », a-t-il poursuivi.

Le Professeur Thierry Zomahoun a remercié les Président Kagame et Macky Sall parce qu’ils ont accepté d’être les porteurs des projets du NEF et d’AIMS.

« Les deux Présidents ont inspiré les bonnes réalisations des scientifiques. Ils ont créé un cadre pour les inspirer. C’est une question de vision pour continuer à investir pour l’innovation et soutenir les jeunes », a-t-il indiqué.

Après ce panel présidentiel, les deux Chefs d’Etat ont donné des Prix à dix-sept jeunes scientifiques qui se sont distingués dans des recherches scientifiques performantes au niveau de divers secteurs. (A suivre…)

André Gakwayaka 

Loi de Finance 2018 au Niger: payer l’impôt ou continuer à «quémander»?

0

Les manifestants dénoncent des incitations fiscales accordées notamment aux opérateurs de téléphonie.

À Niamey, 23 manifestants anti loi de finances sont en mandat de dépôt suite à une manifestation organisée dimanche 25 mars 218. Il s’agissait de la 6 ème journée consécutive d’actions citoyennes contre cette loi de finances 2018, déjà entrée en vigueur. Les manifestants ont bravé l’interdiction de rassemblement édictée par Moctar Mamoudou, le président de la délégation spéciale de la ville de Niamey, invoquant des raisons sécuritaires.

 

 

Les manifestations contre la loi de Finance ont commencé depuis octobre dernier dénonçant entre autres des incitations fiscales «d’une vingtaine de milliards de francs CFA » aux compagnies de téléphonie et, d’autre part une augmentation de la pression fiscale sur les couches vulnérables et le monde rural.
Ce dont se défend le ministre des Finances, Hassoumi Massaoudou, qui affirmait, fin février, que la mouture ne contient « pratiquement aucune mesure » affectant les couches populaires, notamment les campagnes où vivent 80% des 20 millions de Nigériens.

«Toutes ces mesures concernent les villes. Cela concerne un secteur qui n’était pratiquement pas fiscalisé et qui fait 59 % du PIB, et qui concerne des marchés, tous ces marchés que vous voyez, Katako, etc. Toute cette activité-là n’était pas du tout fiscalisée. Est-ce que cela est normal ? », déclarait le ministre pour qui les nigériens doivent apprendre à se prendre en charge : «Nous ne pouvons pas continuer à ne compter que sur l’appui budgétaire, sur l’aide budgétaire. Ce n’est pas possible. »

Ne voulant concéder aucun compromis, l’argentier avait ajouté que
ceux qui aujourd’hui sont dans la rue considèrent que payer l’impôt est illégitime. » pour le ministre, «nous devons arrêter de quémander».
Au delà de ses soubassements politiques, les manifestations de Niamey posent la question de la légitimité ou non du prélèvement des impôts dans un contexte où le secteur informel frôle les 60% du PIB.

Dans son bras de fer contre la société civile, le ministre peut compter sur le soutient du représentant de l’Union européenne, Raul Mateus Paula, qui encourage le gouvernement nigérien « dans la voie des réformes » et du puissant ministre de l’intérieur, Mohamed Bazoum, qui explique la source des réformes par l’application des directives de l’UEMOA datant de 1999.
Quant au président Mahamadou Issoufou, il prolonge son round d’observation, évitant de jouer les premiers rôles dans un débat tout aussi politique qu’économique. Mais pour combien de temps encore ?

Africa CEO Forum : « Si Mark Zuckerberg était né à Abidjan, aurait-il créé Facebook ?

0
Par  – envoyé spécial à Les débats sont lancés à Abidjan, dans le cadre de la 6e édition de l’Africa CEO Forum, qui s’est ouverte ce lundi. Un premier panel composé de chefs d’entreprises et du président de la Banque africaine de développement s’est interrogé sur l’appropriation par l’Afrique des révolutions technologiques

 

Dans la foulée de la cérémonie d’ouverture et des allocutions des présidents zimbabwéen, ghanéen et ivoirien, un premier débat de l’Africa CEO Forum s’est ouvert sur le thème central de l’édition de cette année : « Comment l’Afrique peut-elle s’approprier les révolutions technologiques actuelles ? »

Le consultant marocain Amine Tazi-Riffi, spécialiste des politiques d’industrialisation, a appelé chefs d’entreprises et gouvernements à unir leurs forces pour créer des filières industrielles efficaces en s’appuyant sur le digital. « C’est un impératif pour les économies africaines, tant l’industrialisation est structurante pour elles, créatrice de valeur ajoutée et d’emplois. Désormais, pour attirer les investisseurs pour bâtir des usines sur le continent, la question des salaires n’est plus aussi cruciale. En revanche, celle de la maîtrise des technologies – en particulier de la robotique et de la gestion des données – devient majeure », a-t-il averti, appelant les pouvoirs publics à investir dans la formation d’ingénieurs africains, pour ne pas rater le coche.

Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a quant à lui rappelé la nécessité de travailler à la création d’écosystèmes industriels, dotés de toutes les infrastructures nécessaires, y compris éducatives. « À Dakar, Luanda et Kigali, où nous appuyons l’émergence de zones économiques spéciales, la coexistence d’usines et de leurs sous-traitants, d’incubateurs économiques et de centres de formation voire d’universités crée une dynamique », a-t-il expliqué.

 

Optimisation de la distribution

Pour faire émerger des filières industrielles locales, le Nigérian Alhaji Abdulsamad Rabiu, patron du groupe industriel BUA, a quant à lui rappelé la stratégie réussie du Nigeria, qui, par un contrôle graduel des importations de ciment et d’engrais et le soutien fiscal aux entrepreneurs industriels locaux, a permis la floraison de cimenteries et d’usines de fertilisants sur tout le territoire du géant ouest-africain.

Des productions dont la distribution est optimisée grâce à des applications sur téléphones mobiles. « Près de 100 000 emplois ont été créés dans la filière ciment au Nigeria grâce à cette politique. Et chaque jour, ce sont 9 000 tonnes de ciments qui sont produites localement. Il est possible de poursuivre cette alliance entre chefs d’entreprises locaux et gouvernements dans d’autres pays et secteurs », a-t-il fait valoir.

Urgent : Une mauvaise nouvelle pour le Mali voici le classement PIB  des 25 nations qui produisent le moins de richesses par hbt en 2018.

0

 

Sans surprise, la très grande majorité des vingt-cinq pays les plus pauvres du monde en 2018 se situe sur le continent africain. Ces économies totalisent un produit intérieur brut (PIB) de 286 milliards de dollars, soit 18 milliards de plus qu’en 2017. Un chiffre qui, rapporté aux 471,1 millions d’habitants qui peuplent ces pays en 2018, ne représente que 607,06 dollars. A titre de comparaison, le PIB par habitant de la France s’élève à 42 419 dollars en 2018.
Pays les plus pauvres
Le tableau ci-dessous répertorie les 25 nations qui produisent le moins de richesses, classées selon le PIB par tête que leur attribue le Fonds monétaire international (FMI) pour 2018. Toutes affichent un PIB par habitant inférieur à 1 000 dollars. Le Soudan du Sud arrive en tête du classement, avec un PIB par tête de 223 dollars en 2018. C’est le seul pays du palmarès des 25 nations les plus pauvres de la planète à afficher un PIB par habitant inférieur au seuil de 300 dollars. A noter que tous les pays du classement enregistrent un PIB par tête sous la barre des 1 000 dollars. Les cinq pays hors du continent africain, l’Afghanistan, le Népal, le Tadjikistan et le Yémen en Asie et Haïti en Amérique centrale, se situent tous en dessous de la 10e position du tableau, avec des PIB par habitant tous supérieurs à 500 dollars par habitant, soit le triple du pays le plus pauvre du monde.
A noter que le Mali, le Tchad et le Yémen font cette année leur entrée au triste classement des pays les plus pauvres du monde. Le PIB par Malien s’élève en 2018 à 837 dollars, ce qui place le pays à la 24e position. Le PIB par Yéménite atteint quant à lui les 830 dollars, ce qui lui vaut la 21e place du classement.

Les pays au plus petit PIB par habitant en 2018

Rang Pays PIB/ hbt en $US
1 Soudan 223
2 Malawi 342
3 Burundi 377
4 Madagascar 424
5 Rép Centrafrique 440
6 Niger 447
7 RDC 446
8 Liberia 475
9 Mozambique 486
10 Gambie 499
11 Afganistan 610
12 Sierra Leone 617
13 Togo 675
14 Ouganda 730
15 Guinée 741
16 Burkina Faso 753
17 Rwanda 776
18 Tadjikistan 791
19 Haiti 805
20 Tchad 811
21 Yémen 830
22 Guinée-Bissau 832
23ex aequo Comores 837
23ex aequo Mali 837
25 Népal 883

Sources : Fonds monétaire international (FMI) pour 2018

Niaga Diop président du bureau national des jeunes du PACP « Pourquoi le candidat investi Yeah Samake ira seul au premier tour ? »dixit

0

Pourquoi le candidat investi Yeah Samake ira seul au premier tour ?

Yeah Samake, le véridique et le pragmatique.

Voilà un Homme politique qui brille par son réalisme politique.

Je reconnais en toute franchise qu’ une coalition pour une élection présidentielle est une arme redoutable.

Cependant, ce n’est pas n’importe quelle coalition que nous devons mettre en place.

Vous savez, les appétits politiques sont voraces dans notre milieu politique.

Nos hommes politiques pour la plupart ne se connaissent pas mieux, ils ne se fréquentent pas dans la vraie fraternité. Ils sont jaloux les uns des autres. Ils ne partagent pas les mêmes réalités. Ils sont hypocrites. Le dénigrement est leur quotidien.

Comment voulez vous qu’ on mélange des loups et des brebis ensemble?

Yeah Samake depuis 2013 était dans le sens de la coalition politique. Mais il connaît très bien nos hommes politiques. Tout le monde veut être président.

Yeah s’est démarqué depuis l’avènement des premières tentatives en 2013. Il sait que ce sont les mêmes scénarios qui vont se reproduire.

Mara ne cédera point pour CMD. Diallo se croit déjà président par son intronisation dans le Sahel.

Modibo Sidibe contredit le leadership de Soumi. Lui-même ne jure que par son poids politique.

Dans ce jeu hypocrite, personne ne fera de compromis. Pourquoi perdre son temps à des négociations dont l’issue est connue?

C’est vrai qu’ il faut aller à l’alternance. Nous sommes dans le champ démocratique. Il y aura toujours forcément un deuxième tour.

Yeah Samake ne vit pas dans un mauvais rêve. Le temps des négociations sans lendemain, il met cela à profit pour sillonner le pays.

Yeah Samake est un homme de vérité. Il est très différent des autres candidats. Sa démarcation face à de telles tractations doit lui être reconnue à sa juste valeur.

Nous rêvons seuls peut-être. Seuls c’est sûrement qu’ un simple rêve. Mais nous allons charmer le peuple malien pour qu’il rêve avec lui. Et ce sera le début de la réalité car un rêve collectif ce n’est pas le fait du hasard.

Chers amis, vous qui croyez en Yeah Samake, rêvez avec lui. Croyez en sa victoire, à notre victoire.

Ce n’est point les ironies des mauvais sondeurs qui feront la décision.

Nous sommes le Fillon des primaires.
Nous sommes le Macron de la victoire finale.
Nous sommes le Trump de l’inattendu.

J’appelle ici chacun de vous à porter la candidature de Yeah.

Avec lui, tout le monde se bat. Personne ne se barre.

 

Source: Niaga Diop président du bureau national des jeunes du PACP

Créances intérieures : Progression de 5,5% à fin décembre La rédaction

0
La progression de l’encours des créances intérieures s’est poursuivie au quatrième trimestre 2017, avec un taux d’accroissement de 5,5% à fin décembre 2017 après 3,6% à fin septembre 2017.
Cette consolidation d’un trimestre à l’autre est attribuable au regain de dynamisme des crédits à l’économie et dans une moindre mesure à la progression des créances nettes des institutions de dépôts sur l’Administration Publique Centrale (APUC) des Etats de l’Union.
En rythme annuel, le ralentissement de la progression des créances intérieures s’est poursuivi pour le quatrième trimestre consécutif, avec un taux d’accroissement de 9,9% contre 10,4% trois mois plus tôt, en liaison avec la décélération simultanée des créances nettes sur l’APUC et des crédits à l’économie. Les contributions des créances nettes sur l’APUC et des crédits à l’économie à l’expansion des créances intérieures sont ressorties à 2,0 points de pourcentage (pdp) et 7,9 pdp contre respectivement 2,4 pdp et 8,0 pdp à fin septembre 2017.
Les créances nettes des institutions de dépôt sur les APUC ont enregistré une hausse de 184,3 milliards ou 2,7% au dernier trimestre de l’année 2017 contre une augmentation de 621,7 milliards ou 10,2% un trimestre auparavant. Cette évolution est consécutive à une progression de 562,3 milliards des engagements des Etats vis-à-vis des banques, atténuée par la hausse de 378,0 milliards de leurs dépôts. En rythme annuel, la croissance des concours nets des institutions de dépôts en faveur des Etats est ressortie à 8,0% après 8,5% un trimestre plus tôt.
Pathé TOURE 

OCDE : Les petites entreprises ont de plus en plus recours aux nouveaux modes de financement, tandis que le crédit bancaire recule

0
La rédaction

Les petites et moyennes entreprises (PME) se tournent de plus en plus vers des sources de financement «alternatives», cependant que l’octroi de nouveaux prêts par les banques recule dans un certain nombre de pays. Toutefois, de nombreuses PME dépendent encore trop du crédit bancaire, et le recours à des instruments autres que l’endettement classique varie beaucoup d’un pays à l’autre, selon un nouveau rapport de l’OCDE.

Le financement des PME et des entrepreneurs 2018 – Tableau de bord de l’OCDE  témoigne d’une progression, dans la plupart des pays participants, des investissements de capital-risque et de l’investissement privé ayant visé les PME en 2016, et d’une croissance rapide des prêts collaboratifs, des apports de fonds propres participatifs et des rachats de créances.
Le recours à des financements en ligne «alternatifs» est particulièrement marqué en Chine, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Le crédit-bail, la location-vente, l’affacturage et l’escompte de factures, qui reposent sur des valeurs d’actifs plutôt que sur la cote de crédit, ont eux aussi progressé pour la deuxième année consécutive.
«L’accès des PME à des financements continue de poser des problèmes, mais cet essor visible des solutions de financement « alternatives » est une nouvelle très positive», a indiqué le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, aux côtés du ministre mexicain de l’Économie, Ildefonso Guajardo Villarreal, lors du lancement du Tableau de bord à l’occasion de la Conférence ministérielle de l’OCDE 2018 sur les PME organisée à Mexico.
«Dans tous les pays, les petites entreprises sont essentielles pour l’innovation, la compétitivité et la croissance inclusive. Si l’on veut qu’elles prospèrent et contribuent pleinement à nos économies et à notre bien-être, il est crucial de leur assurer un accès fiable à des financements tout au long de leur vie».

Le recul continu des faillites de PME observé en 2016 est un signe de l’amélioration de l’environnement des entreprises. Le Tableau de bord conclut, en glissement annuel, à une baisse médiane de 6.5 % du nombre de faillites en 2016, après un recul de 6.9 % en 2014 et de 9.1 % en 2015. Les retards de paiement et les prêts improductifs ont aussi affiché des niveaux relativement faibles dans la majorité des pays étudiés. Les PME bénéficient par ailleurs de conditions de crédit favorables, et de taux d’intérêt bas. La valeur médiane du taux d’intérêt moyen facturé aux PME a reculé de 0.82 point de pourcentage en un an.

Malgré ces évolutions positives, les auteurs du rapport ont constaté que les nouveaux prêts bancaires aux PME avaient diminué dans 15 des 25 pays pour lesquels on dispose de données pour 2016, et que le taux de croissance du montant médian de ces nouveaux prêts aux PME était en baisse à -5.6 %, contre 2.6 % en 2015.

Pathé TOURE 

 

FILIÈRE AVICOLE : UN CHIFFRE D’AFFAIRES DE PLUS DE 160 MILLIARDS DE FCFA EN 2016 (MINISTRE)

0

Le secteur de l’aviculture a généré un chiffre d’affaires de 160 milliards de francs CFA en 2016, a révélé, lundi, à Saly-Portudal -Mbour, ouest), la ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata MbengueNdiaye.

Dans la même année, ajoute-t-elle, la production de viande de volaille a représenté 36% de la production nationale de viande, toutes espèces confondues, qui était à 242 641 tonnes.

Une moyenne de progression de 15% par an est notée, a souligné Aminata Mbengue Ndiaye qui a présidé le démarrage des travaux d’un atelier sur l’amélioration de la filière avicole sénégalaise.

Selon la ministre, la production en œufs de consommation a été évaluée à 615 millions d’unités, avec une moyenne annuelle de progression de sept ans.

« Ces résultats ont été possibles grâce à l’important tissu industriel et d’entreprises mis en place autour de l’aviculture, notamment dans les domaines de l’alimentation, de la production de poussins, de la santé et de la transformation’’, a dit Aminata Mbengue Ndiaye. Depuis 2005, a-t-elle rappelé, la filière avicole évolue dans un contexte de protection due à la menace liée à la grippe aviaire.

« Cela a été renforcé encore en 2012 par le président de la République, Macky Sall qui, à plusieurs reprises, au niveau des instances internationales, a exprimé sans équivoque, sa ferme volonté de maintenir le statu quo, afin de donner le temps nécessaire à notre filière avicole, pour qu’elle s’organise, se renforce et soit, à terme, en mesure de faire face à la rude concurrence du marché international », a-t-elle souligné.

Depuis lors, d’ »énormes efforts » ont été faits par le privé national et les producteurs, qui ont consenti beaucoup d’investissements pour relever le défi de l’ »approvisionnement correct » du marché national en poulets et en œufs.

Ainsi, la filière avicole n’a cessé de progresser, a relevé Aminata Mbengue Ndiaye, exprimant la « profonde gratitude » des autorités sénégalaises et des acteurs de la filière avicole à l’endroit de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), qui a financé l’organisation de cet atelier.

Cet appui entre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique agricole de l’Union (PAU) et, en particulier, du plan directeur des filières agricoles prioritaires, conduits par la Commission de l’UEMOA.

« C’est encore une grande opportunité que nous offre ainsi la Commission de l’UEMOA qui s’est engagée depuis plus de trois ans à appuyer directement les acteurs de la filière avicole de notre sous-région, à hauteur de 12,5 millions de francs CFA à chaque Etat-membre, en vue de l’organisation d’ateliers nationaux (…) », a-t-elle expliqué.

L’objectif vise à les doter d’organisations professionnelles capables d’assumer leurs rôles et responsabilités pour lever les contraintes et engager les filières avicoles nationales dans la voie de l’émergence, à travers le renforcement de leur productivité, de leur compétitivité.

La ministre de l’Elevage et des Productions animales a fait remarquer que le gouvernement enregistre avec beaucoup de satisfaction toutes ces « performances tangibles » et loue l’engagement des acteurs qui investissent dans ce domaine. Selon elle, ils ont pris des risques importants face aux menaces extérieures pour la satisfaction des besoins de la nation et l’autonomie alimentaire du pays en produits avicoles.
APS

 

Balance des paiements : Un excédent de 50 milliards notés en 2016

0

L’analyse de la balance des paiements et de la position extérieure globale au titre de l’année 2016 fait ressortir les principales évolutions selon lequelles les transactions extérieures du Sénégal se sont soldées par un excédent du solde global de 50,2 milliards en 2016, toutefois en net retrait par rapport au niveau enregistré un an auparavant à 275,9 milliards.

Le déficit du compte courant s’est amélioré de 86,2 milliards pour se situer à 472,5 milliards. Rapporté au PIB, ce déficit est passé de 5,3% du PIB en 2015 à 4,1% du PIB en 2016.  De même, la balance commerciale s’est améliorée de 109,7 milliards, du fait des impacts de la baisse des importations dans un contexte de hausse des exportations. Le taux de couverture des importations par les exportations s’est amélioré de 2,7 points à 59,4%.
Les transactions intra-communautaires de biens se sont établies sur une tendance favorable, le solde commercial excédentaire du Sénégal avec les autres Etats de l’Union étant ressorti en hausse de 8,1% à 324,8 milliards en 2016. Les fonds mobilisés au titre des dons projets se sont inscrits en hausse de 12,2 milliards pour s’établir à 208,4 milliards, contribuant à l’amélioration du compte de capital. Le besoin de financement a été couvert par les entrées nettes de capitaux publics et privés étrangers pour un montant de 303,7 milliards.  Les capitaux non monétaires ont concerné, pour l’essentiel, les flux nets au titre des investissements directs (147,3 milliards) ainsi que les autres investissements (232,9 milliards). Selon la même source, la Position Extérieure Globale Nette (PEGN) débitrice s’est dégradée de 320,6 milliards pour s’établir à 5.090,9 milliards, en relation avec les flux de la balance des paiements.Pathé TOURE 

Bourse : La BRVM passe au vert

0
La rédaction

Après une année 2017 difficile, la tendance haussière observée, depuis le début de l’année, sur le marché boursier régional se confirme.

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières de l’UEMOA a clôturé la séance de cotation du lundi 26 mars 2018 dans le vert.
C’est la bonne information de taille  que les services de la bourse ont balancé en cette matinée du mardi 27 mars.
En effet, soulignent-ils, les deux indices de référence de la bourse régionale, le BRVM 10 et le BRVM Composite, se sont établis respectivement à 221,58 points et à 243,37 points soit des hausses respectives de 0,88 % et 0,13 % par rapport à leur niveau du 31 décembre 2017.
Daouda Bakary KONE
croissanceafrik@mail.com