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Urgent: Démocratie bafouée, un journaliste malien intimidé ce matin par la brigade anti criminelle.

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Tout d’abord,  il est 9h , le journaliste du journal  » le REPERE » s’est rendu au siège de l’ADEMA. Objectif : Interviewer le permanent des abeilles. Selon lui,    le sujet portait sur un quelconque fond alloué aux partis politiques.

 

 

A son arrivée au QG de l’ADEMA, ce dernier (permanent)  changea le language. Puisqu’il  dit n’avoir prit rendez vous avec personne chose qui n’est vrai-affirme le journaliste.

 

D’ailleurs cela prouve que l’ADEMA est plein d’hommes politiques sales. Sinon  comment un homme politique voir un chef de famille peut nier  ces dits devant Dieu et les hommes ?

 

Comment peut on diriger un grand parti politique  comme l’ADEMA avec l’aigu du porc epic ?  L’ADEMA doit savoir une chose, c’est que l’association est l’incarnation de la démocratie malienne. Elle est l’acteur principal de la  liberté d’expression et mère de la libre expression connue plus d’un.

 

 

Selon nos informations, le journaliste Nia DIALLA Keita enquetait sur le financement public des partis politiques. A l’en croire, notre source nous informes que le journaliste voulait s’enquérir sur l’utilisation des fonds accordés aux partis politiques.

Une foi de plus le staff de l’ADEMA vient de nous montrer, que seul le parti au pouvoir indexé en grande partie comme une potentielle menace à la liberté d’expression n’est pas la seule menace, puisqu’il y’en a  d’autres.

Selon nos sources, parti de Alpha Omar KONARE bénéficierait la bagatelle de 268 millions de Fcfa. Notre confrère est sorti indemne.

Notons qu’ils sont nombreux, les partis politiques, a beneficier cet financement fantoche, inapproprié et injuste sur le dos du peuple malien. Signalons que l’ADEMA joue un grand dans la destruction du Mali. Parce que les abeilles n’aiment  pas qu’on fouille dans ses bottes, il  n’y a  plus de miel dans la ruche,  raison pour laquelle, ils sont agressifs..sourire.

A suivre.

 

Source: croissanceafrique.com

 

Orange se diversifie dans l’énergie solaire en Afrique

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Kit solaire.

Après le déploiement de son programme d’électrification en zone rurale, en RD Congo et à Madagascar, Orange raffermit son ambition de devenir un acteur clé de la transition énergétique en Afrique. La multinationale a lancé ce mardi, en marge de l’Africa CEO Forum, une offre solaire au Burkina Faso, une étape avant de s’attaquer par la suite au Sénégal, au Mali, à la Guinée et à la Côte d’Ivoire.

La moitié des 1,2 milliard la population africaine n’a pas accès à l’électricité et l’offre énergétique du continent équivaut à celle d’un pays comme l’Espagne avec ses 44 millions d’habitants, rappelait le président ivoirien Alassane Ouattara à l’ouverture du forum ce 26 mars.“Le secteur de l’électricité est un axe important de diversification du plan stratégique d’Orange en Afrique où les défis d’accès à l’énergie sont considérables”, indique le groupe dans un communiqué .

L’offre d’Orange Energie se présente sous forme de kit comprenant un panneau solaire, une batterie et des accessoires (ampoules LED, kit pour recharger plusieurs téléphones, poste radio et /ou télévision), le matériel est fourni par des partenaires sélectionnés par Orange pour la qualité de leurs produits et leur capacité de répondre à une demande massive.

Ces kits solaires qui « permettent d’éclairer toute la maison, de recharger les téléphones portables du foyer, ou de faire fonctionner une radio, voire une télévision » sont réputés « robustes » et bénéficient de la garantie Orange qui prend en outre « intégralement en charge l’installation, la maintenance et les dépannages, avec le concours des partenaires techniques ».Différentes formules d’abonnements sont proposées « pour s’adapter au rythme de vie des populations » : abonnement hebdomadaire, mensuel ou trimestriel. En RD Congo, par exemple, les abonnements mensuel, réglés via Orange Money, commencent à partir de 15 dollars, soit un peu plus de 7 000 FCFA.

« L’étape suivante verra le déploiement massif du service Orange Energie dans les pays Orange, et la commercialisation de plusieurs centaines de milliers de kits dans les cinq prochaines années, notamment à travers l’extension du partenariat déjà noué en République Démocratique du Congo avec la société BBOXX », souligne la firme.

Orange Bank bientôt disponible en Afrique

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Le géant des télécoms français, Orange, annonce l’extension prochaine de ses opérations bancaires en Afrique suite au lancement de sa banque numérique lancée en France en 2017.

Orange a d’ailleurs introduit auprès de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) une demande de licence bancaire et espère démarrer ses activités dans les 8 pays de la zone d’ici la fin de l’année.Participant à la sixième édition du Forum Africain des Chefs d`Entreprise, Africa CEO Forum qui se tient actuellement à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le directeur général adjoint en charge de l’Afrique et du Moyen-Orient, Bruno Mettling, a par ailleurs déclaré qu’Orange n’a pas pour ambition de devenir une “banque de services complets”.

 

« Notre mission est d’entrer sur le marché de masse et de fournir des services bancaires aux personnes qui n’y ont pas accès. Nous ne deviendrons pas une banque traditionnelle dans la mesure où nous n’ouvrirons pas nos services aux entreprises, aux banques d’investissement.”

A noter que la banque, qui sera dirigée par un partenaire non encore nommé, s’appuie sur la plateforme mobile Orange Money, lancée en 2008 en Afrique et compte 12 millions de clients actifs dans 18 pays du continent.Les transactions d’Orange Money ont atteint 14,5 milliards d’euros en 2016 avec une augmentation de 60% des de 60% par rapport à 2016-17.

Attijariwafa bank et IFC partenaires pour soutenir les entreprises et stimuler l’investissement et les échanges commerciaux en Afrique

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Attijariwafa bank, groupe bancaire panafricain de renom et IFC (International Finance Corporation), membre du groupe de la Banque mondiale, ont signé hier le 26 mars 2018 à Abidjan, un accord visant à soutenir les entreprises et stimuler l’investissement et le commerce transfrontalier en Afrique.

Attijariwafa bank et IFC se sont entendus pour étudier ensemble des projets d’investissements en Afrique du nord et en Afrique subsaharienne. Le partenariat porte principalement sur le soutien au commerce et à l’investissement entre les deux régions afin de renforcer les échanges entre pays africains. En outre, les deux parties s’engagent à coopérer dans la banque de financement et d’investissement, le financement de projets, ainsi que les instruments de partage de risque. L’accord prévoit également qu’IFC et Attijariwafa bank accompagnent les entreprises au Maroc et en Afrique, notamment les petites et moyennes entreprises (PME), pour leur permettre d’accéder aux services de financement et de formation dont elles ont besoin pour assurer leur développement.« Attijariwafa bank et IFC partagent une vision commune selon laquelle un secteur privé en bonne santé est essentiel pour créer des emplois et stimuler la croissance économique », a déclaré Monsieur Boubker Jai, Directeur Général Délégué du groupe Attijariwafa bank. « Nous bénéficierons de toute l’expertise d’IFC en Afrique et tirerons parti de notre réseau panafricain et de notre connaissance des marchés sur le continent pour offrir des produits et services innovants à nos clients, tels que la banque en ligne ou encore le financement des chaînes de valeur. » 

Monsieur Sérgio Pimenta, Vice-Président Afrique et Moyen-Orient d’IFC, a ajouté : « L’Afrique a un fort potentiel. Mais la faiblesse du commerce transfrontalier et le manque de financements accessibles aux PME freinent la croissance économique. En répondant à ces problèmes, nous pouvons aider à libérer le potentiel du secteur privé africain pour créer des emplois et contribuer à la lutte contre la pauvreté et les inégalités. »

Ce partenariat fait partie de la stratégie d’IFC visant à soutenir les entreprises marocaines dans leur stratégie d’expansion en Afrique subsaharienne. Grâce à leurs actifs financiers et intellectuels, ces entreprises contribuent à la croissance des pays dans lesquels elles s’installent. Au cours de ces 10 dernières années, IFC a soutenu près de 1,4 milliard de dollars d’investissements d’entreprises de la région MENA vers l’Afrique subsaharienne.

 

 

À propos d’Attijariwafa bank

Attijariwafa bank est le premier groupe bancaire et financier au Maghreb et de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) et un acteur de référence de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). En plus de l’activité bancaire, le Groupe opère, à travers des filiales spécialisées, dans les métiers financiers : assurance, crédit immobilier, crédit à la consommation, leasing, gestion d’actifs, intermédiation boursière, private banking, conseil, location longue durée, factoring, etc. Le Groupe emploie plus de 19 754 collaborateurs et gère un portefeuille de 9,1 millions de clients. Il dispose du réseau de distribution le plus large au Maroc et le plus dense en Afrique avec 4 306 agences.

Attijariwafa bank est basée au Maroc et opère dans 26 pays à travers des filiales bancaires contrôlées majoritairement :

  • En Afrique : Tunisie, Mauritanie, Egypte, Sénégal, Burkina Faso, Mali, Côte d’Ivoire, Congo, Gabon, Cameroun, Togo, Bénin et Niger.
  • En Europe : France, Belgique, Allemagne, Italie, Espagne et Pays-Bas. Elle est aussi présente à travers des sociétés financières ou des bureaux de représentation à Londres, Genève, Montréal, Abu Dhabi, Dubai, Tripoli et Riyadh.

CONFERENCE DE LANCEMENT DE L’AfricaFinLab : Dr Edoh Kossi AMENOUNVE désigné Président

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La conférence de lancement du Laboratoire de la Finance Africaine « AfricaFinLab » s’est tenue à Abidjan au Siège de la BRVM sous la Présidence de M. Bruno KONE, Ministre ivoirien de la
Communication, de l’Economie Numérique et de la Poste. A l’issue de cette conférence, Dr Edoh
Kossi AMENOUNVE, Directeur Général de la BRVM, a été désigné Président de l’AfricaFinLab.
L’AfricaFinLab est un laboratoire d’idées, de soutien et de promotion de la finance en
Afrique, au service des acteurs publics et privés. Il a pour principal objectif d’intervenir
sur les leviers, qui transforment la finance africaine en s’appuyant, notamment sur les
échanges et la coopération internationale.
L’AfricaFinlab vise, également, à accompagner les acteurs de la finance africaine dans
la nouvelle ère de la finance mondiale, qui est une finance plus directe, digitale, innovante
et fortement consommatrice de compétences et de talents.

 

 

Cette initiative s’inscrit dans un contexte africain de nécessaire mobilisation des financements massifs, estimés par la CNUCED entre 600 Md$ à 1200 Md€ par an, pour financer la croissance économique, la diversification des économies africaines, la modernisation des infrastructures de base, etc. On assiste en parallèle, au niveau mondial à la transformation de l’industrie financière dans son ensemble, avec l’émergence d’une
nouvelle finance disruptive, qui ouvre de nouvelles opportunités à la finance africaine,
d’autant plus que le continent semble l’intégrer rapidement.

Pour accompagner ces évolutions, l’AfricaFinLab s’est fixé comme axes d’actions prioritaires:
– Accompagner le développement des marchés des capitaux africains, au service du financement des économies africaines et de la croissance ;
– Soutenir l’innovation et la digitalisation de la finance, en particulier le
développement des FinTech ;
– Créer un cadre pour le développement des compétences et des talents.
Sur chacun de ces axes, l’objectif est de développer des « écosystèmes » pour créer la
masse critique d’échanges et d’activités, nécessaire à la mobilisation des différents
acteurs concernés.
Les premières initiatives concrètes de l’AfricaFinLab concernent :
– Le lancement de la première phase de l’observatoire de la finance africaine,
diffusé à partir du site internet : http://www.africafinlab.com/fr/observatoire-dela-finance-africaine
– L’organisation le 14 mai prochain à Tunis, en partenariat avec la Banque Centrale de Tunisie et avec le soutien technique du Groupe Talan, de l’Africa BlockChain Summit, réunissant plusieurs banques centrales africaines.

Ce rendez-vous sera également l’occasion de l’organisation d’un Hackathon sur les transferts de fonds transfrontiers : https://www.africablockchainsummit.com
– La poursuite de la promotion du financement participatif en Afrique, dans la continuité des premiers travaux, menées par l’AfricaFinLab portant sur une analyse économique des enjeux du crowdfunding en Afrique et la proposition d’un cadre juridique, bonnes pratiques tirées des expériences internationales les plus réussies.

Les prochaines étapes concernent la mise en place un fonds dédié à l’investissement dans
des valeurs cotées en Afrique, l’accélération de la finance verte et du financement des
infrastructures, le développement des Fintechs en Afrique, etc.

 

 

A l’issue de la cérémonie de lancement de l’AfricaFinlab, M. Edoh Kossi AMENOUNVE,
Directeur général de la BRVM a été désigné Président de l’AfricaFinlab.

M. Edoh Kossi AMENOUNVE, Directeur général de la BRVM et du DC/BR a déclaré : « la
BRVM est heureuse d’accompagner le développement de la finance en Afrique, comme
principal levier de la transformation du continent. Le laboratoire sera un creuset des
nouvelles idées et des nouveaux talents qui construiront l’Afrique financière de demain ».
Arnaud de Bresson, Directeur général de Paris EUROPLACE a souligné : « La mise en place
de l’AfricaFinLab, outil fédérateur d’acteurs de la finance africaine, française et
européenne, témoigne de notre volonté commune de relever les défis de la finance
moderne, qui sont la nécessaire mobilisation de nouveaux canaux de financement pour
accompagner la croissance économique ; le développement d’écosystèmes favorables à la
finance digitale et le développement d’expertises et de savoir-faire dans les nouveaux
domaines de la finance. Cette initiative a également pour but de renforcer la coopération
entre les places financières française et africaines en matière de développement des
marchés financiers ».


À propos de Paris EUROPLACE :
Paris EUROPLACE est l’organisation chargée de développer et promouvoir au plan international la Place financière de Paris et, d’une manière générale, l’industrie financière française. Elle fédère l’ensemble des parties prenantes : entreprises émettrices, investisseurs, intermédiaires bancaires et financiers, professions juridiques et comptables, sociétés de conseil, autorités de marchés, soit plus de 400 membres. L’association est présidée par Gérard Mestrallet, Président du conseil d‘administration d’ENGIE.www.paris-europlace.com
LinkedIn : Paris EUROPLACE
Twitter : @europlace


A propos de la BRVM
Portée sur les fonts baptismaux le 18 décembre 1996 à Cotonou (BENIN), la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) est une bourse électronique parfaitement intégrée commune à 8 pays de l’Afrique de l’Ouest : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo. Outre les titres de participations (actions), la BRVM propose l’émission et la négociation des titres de créance (obligations). La BRVM offre aux investisseurs un environnement boursier de classe mondiale avec des systèmes de cotation et de règlement des transactions à la fine pointe de la technologie. La BRVM est membre du Comité Exécutif de l’African Securities Exchanges Association (ASEA) et assure la Présidence du Conseil pour l’Intégration des Marchés de Capitaux en Afrique de l’Ouest (WACMIC). Elle est depuis novembre 2016 classée dans la catégorie des marchés frontières
par le MSCI.
www.brvm.org
LinkedIn: Bourse Régionale des Valeurs Mobilières
Twitter: @BRVM_UEMOA

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Exim Bank décaisse 500 millions de dollars pour les États de la CEDEAO

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La Banque Export-Import de Chine (Exim Bank) a annoncé lundi 26 mars l’octroi d’une facilité de crédit de 500 millions de dollars à la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) afin de financer divers projets de développement en Afrique de l’ouest.

Avec la signature de cette convention de ligne de crédit, Exim Bank a accordé jusqu’à quatre dates d’échéance à la BIDC, avec l’appui du gouvernement, portant ainsi la valeur totale des lignes de crédit à 1 milliard de dollars.La ligne de crédit de 500 millions de dollars à la BIDC est une limite globale pour le financement de projets de développement dans les pays de la région Afrique de l’Ouest – Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau , Libéria, Mali, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et Togo.

 

 

 

 

Ces projets susceptibles d’obtenir le financement peuvent appartenir à tout secteur prioritaire des gouvernements de l’un des États membres de la BIDC.

Nadia Fettah élue « CEO of the year » aux AFRICA CEO FORUM AWARDS 2018

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Nadia Fettah, DG de Saham Finance

Nadia Fettah, Directrice générale de Saham Finances, a été désignée  « CEO of the year » lors de la 6ème édition des AFRICA CEO FORUM AWARDS le lundi 26 mars.

Dans son discours, elle a remercié Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Economie Numérique du Royaume du Maroc et Raymond Farhat, P-dg de Saham Finances, pour leur leadership et leur vision.Elle a aussi exhorté les hommes à faire plus confiance aux femmes au sein des entreprises « Ensemble nous réussirons mieux et plus vite à construire cette Afrique dont on rêve tous, l’Afrique qui gagne, l’Afrique des champions.

Coris Capital S.A mise sur l’or de Bomboré

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Coris Capital S.A, fonds de capital investissement du groupe Coris, vient d’investir, 3 millions de dollars canadiens (soit un peu moins de 1,3 milliard FCFA dans le projet minier aurifère de Bomboré situé  à 85 km à l’Est de Ouagadougou.

Selon la très informée Lettre d’Affaires (LLA), l’investissement a été réalisé  à travers un placement privé de 3,750 millions d’actions de la compagnie minière canadienne, Orezone Gold, qui explore le permis minier de Bomboré dont le gisement aurifère est considéré comme l’un des plus importants non développés de l’Afrique de l’Ouest. 

Coris Capital S.A qui avait investi, en août 2017, quasiment la même enveloppe financière dans le projet minier de graphite de Lola (Guinée) poursuit donc sa stratégie d’investissement dans l’exploitation et l’exploration minière en Afrique. Le groupe est présent dans le secteur minier au Burkina Faso, au Mali, au Sénégal et en Guinée

Dakar: 1000 personnes attendues au Salon Finance Expo

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Pape Alassane Diouf est l’initiateur du Salon Finance Expo. A un mois du rendez-vous de la finance à Dakar, il fait le point.

A bientôt un mois de son démarrage, comment se présente l’Africa Finance Expo ?Permettez-moi de me féliciter, au préalable, de notre partenariat avec Financial Afrik, et saluer, à l’instar de beaucoup de vos lecteurs, l’excellent travail que vous abattez. Pour en revenir à votre question, nous devons avouer que l’Africa Finance Expo se présente bien et augure de grandes retombées pour les participants.

Nous attendons un millier de personnes si l’on se fie aux pré-inscriptions et à l’engouement que l’événement suscite auprès des acteurs financiers en particulier. Le Salon International de la Finance Africaine constitue une plateforme inédite d’échanges, de réflexions et de partenariats regroupant à la fois le monde de la finance et les décideurs publics et privés.

Quel est le thème général du Salon?

 

 

Le thème retenu est Banque, Finance et Assurance : Quelles mutations à l’heure du Numérique ?
Et le choix s’explique par le fait que le numérique constitue un véritable enjeu, alliant à la fois risques et opportunités pour les organisations, en particulier pour celles du secteur financier qui voit naitre de nouveaux acteurs digitaux : finetech et assurtech.

Ainsi, en plus des rencontres B to B, et de l’exposition qui offrira l’occasion aux milliers de visiteurs de rencontrer de nouveaux partenaires et découvrir des produits et services financiers innovants, les acteurs se pencheront sur la question à travers différentes sessions (Conférence inaugurale, panels, ateliers).

Est-il envisagé d’organiser ce salon  dans une autre ville que Dakar  et ailleurs qu’au Sénégal ?

Effectivement, car la vocation et la portée de l’Africa Finance Expo se veulent panafricaine et les sollicitations qui nous parviennent d’autres pays du continent, nous confortent  dans l’idée de tenir une des prochaines éditions dans l’une des autres grandes capitales africaines.
Mais en attendant, nous donnons à tous, rendez-vous, les 19, 20, et 21 Avril prochain, à l’hôtel King Fahd Palace, pour l’édition 2018.

Rencontre des professionnels africains du capital investissement à Marrakech

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Marrakech accueille les 23 et 24 avril prochains, la 15e conférence annuelle de l’Association Africaine de Capital Investissement (AVCA).
Le plus grand rassemblement de capital-investissement et de capital-risque en Afrique revient pour la première fois en Afrique du Nord depuis près de dix ans, réunissant des leaders d’opinion, des investisseurs et des conseillers gérant plus de 1,3 milliard de dollars d’actifs.

Selon les organisateurs, la rencontre verra la participation de plus de 600 dirigeants de capital-investissement qui devront discuter des principales tendances qui façonnent l’environnement de l’investissement en Afrique.Au menu de ce grand rendez-vous des investisseurs africains, on note des discours-programmes, des tables rondes, des présentations d’investisseurs et de sociétés de portefeuille ainsi que des tables rondes parmi les suivantes.
Les perspectives d’investissement en Afrique, les besoins d’infrastructure du continent et le soutien des institutions financières de développement aux PME, aux startups et aux entreprises de capital-investissement sont, entre autres, les thèmes retenus pour cette édition.

Sont annoncés à cette grande messe continentale, Lamia Boutaleb, le secrétaire d’Etat marocain auprès du ministre du tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale, Hicham Zanati Serghini, le directeur général de la Caisse centrale de garantie et Brahim Benjelloun-Touimi, le directeur général délégué du groupe bancaire marocain BMCE Bank.